340 millions de chrétiens persécutés dans le monde en 2020

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ONG protestante « Portes ouvertes » vient de publier son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde. Selon ce rapport, plus de 340 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés » à travers le monde sur la période allant d’octobre 2019 à septembre 2020. Ce chiffre est en augmentation de 30% par rapport à 2019, qui comptait déjà 260 millions de victimes chrétiennes, pour partie dues à la pandémie. Ici désignés comme bouc-émissaires responsables de l’épidémie, les chrétiens furent, ailleurs, discriminés pour l’accès aux aides alimentaires ou même aux soins, les exposant délibérément à la maladie.

Selon l’ONG, toutes les églises – catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes – furent victimes de discriminations allant « de l’oppression quotidienne discrète aux violences les plus extrêmes ».

Pour Patrick Victor, directeur de Portes Ouvertes France, ces persécutions concernent « un chrétien sur six en Afrique, et deux sur cinq en Asie ». Il souligne que plus de 90% des chrétiens tués le furent en Afrique subsaharienne, le Nigeria arrivant largement en tête avec 3.530 morts sur un total de 4.761, un nombre en augmentation de 60% par rapport à 2019.

Portes Ouvertes note en revanche une division par deux du nombre d’églises fermées, attaquées, endommagées ou incendiées entre 2019 et 2020. Dans ce domaine, c’est la Chine qui arrive en première position, loin devant le Nigeria.

Notons que l’étude de Portes Ouvertes se cantonne à 50 pays alors que, selon elle, « 74 pays ont présenté des niveaux de persécution extrêmes ».

I-Média – Censure de Donald Trump : le coup d’État de la gauche et des GAFA

I-Média – Censure de Donald Trump

15/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
I-Média analyse en profondeur l’événement de la semaine : l’incroyable censure totale des GAFA contre Donald Trump après l’envahissement du Capitole par certains de ses partisans.

Et enfin, nous conclurons cette émission par une étude des moyens de lutter contre cette censure qui touche Trump, ses soutiens et, plus largement, l’ensemble des dissidents dans le monde.


L’Apartheid numérique – Réseaux sociaux : la fracture s’aggrave !

censure réseaux sociaux

Alors que les réseaux sociaux continuent de bannir régulièrement toute trace d’opinion divergente, d’autres réseaux alternatifs sont mis en avant et accueillent des millions de « réfugiés politiques ». Ainsi, alors que YouTube à son tour, suspend le compte de Donald Trump, l’application Telegram, l’équivalent russe du réseau social Whatsapp, connu pour sa discrétion et sa permissivité, revendique plusieurs dizaines de millions de nouveaux téléchargements de son application. Dans le même temps, l’action Twitter s’est effondrée en perdant 6 % de sa valeur, le réseau social a perdu jusqu’à 12 % lundi dernier.

Conséquence directe du bannissement de Donald Trump ? Certainement. Puisqu’à la suite du président américain, des dizaines de milliers de compte marqués comme « complotistes » mais plus largement d’opposants au progressisme ambiant, ont subi le même sort. Une tragédie pour la liberté d’expression et d’opinion mais une aubaine pour les concurrents. Ainsi, outre le réseau Telegram, les applications comme « Parler » pendant conservateur de Twitter ou encore Gab ont bondi d’un seul coup. Parler était l’application la plus installée ce lundi et Gab affirme avoir enregistré 12 millions de visites en 12 heures.

S’il est rassurant pour certains de voir apparaître ces solutions alternatives, la séparation des opinions, le triage de ce qui est dicible ou non, a donc été acté comme principe intrinsèquement lié aux démocraties modernes. Pire, ce sont désormais les entreprises privées qui régulent l’expression politique des citoyens. On observe depuis plusieurs mois, un phénomène des plus inquiétants dans le marketing des grands groupes : une appropriation du débat public et l’engagement politique parfaitement assumé. Ainsi le fabricant de glaces Ben and Jerry’s s’est fait le porte-parole des militants racialistes et autres Black Lives Matter. Ainsi, Nike s’est engagé dans la lutte pour les Ouighours, cette communauté chinoise musulmane martyrisée par Pékin.

On assiste bien à un tournant majeur : le politique n’a plus la main sur la censure, il a délégué cela aux entreprises privées. Ce transfert de compétence inique, cette grande injustice, met en contradiction le droit d’une entreprise privée de bannir l’utilisateur de ses services qui contreviendrait à ses règles et le droit à la liberté d’expression insécable de tout système démocratique. Nous ne sommes évidemment pas des perdrix de l’année, la liberté d’expression était déjà un lointain souvenir, mais les coups portés avaient au moins le mérite d’être progressifs et discrets. Aujourd’hui, les GAFAM ne prennent plus cette peine.

Nous voici donc condamnés à ne plus débattre, ne plus échanger, voire ne plus se parler. Chacun son réseau social, chacun ses contenus recommandés par un algorithme, chacun son safe space et chacun ses tropismes. Condamnés à vivre les uns à côté des autres, nous ne partagerons bientôt plus rien. On accuse souvent « l’extrême droite » de fracturer, diviser, accusation désormais dépassée. La fracturation de la société occidentale est voulue, conduite et assumée par ces nouveaux dieux de la consommation et du prêt-à-penser venus des Etats-Unis.

Ce mois-ci, a été édité un petit texte inédit de Stefan Zweig intitulé L’Uniformisation du monde qui conclura ce propos :

« Nous nous berçons encore d’illusions quant aux objectifs philanthropiques et économiques de l’Amérique. En réalité, nous devenons les colonies de sa vie, de son mode de vie, les esclaves d’une idée qui nous est, à nous Européens, profondément étrangère : la mécanisation de l’existence. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2021

Le coup d’État des réseaux sociaux

L’énorme agitation médiatique qui a entouré l’intrusion de quelques personnes dans le Capitole a occulté un véritable coup d’État, dont la portée me semble gravissime (et largement au-delà des frontières américaines).

Mais, avant d’y venir, permettez-moi de dire un mot de la fascinante partialité des médias dominants.

À l’heure où j’écris ces lignes, plusieurs jours après les événements, il reste difficile de savoir ce qui s’est passé. En particulier, je continue à m’interroger sur le rôle d’éventuels provocateurs (plusieurs Antifas et activistes de Black Lives Matter ont été identifiés dans le Capitole, «déguisés» en supporters de ­Trump) et sur le rôle de la sécurité (qui ne semble pas avoir beaucoup résisté.

Malgré cette confusion, instantanément, les médias dominants ont hurlé au coup d’État.

Qu’il suffise de songer au traitement de la prise des Tuileries en août 1792 (qui a fait tout de même beaucoup plus de morts) et l’on verra que, pour la bien-pensance, il y a de bonnes et de mauvaises «séditions».

Le tribun communiste Mélenchon déclarait naguère que c’était la rue qui portait «les aspirations du peuple français lorsqu’il ne peut les faire entendre autrement». Ne peut-il comprendre qu’une partie du peuple américain ait considéré que la rue était désormais la seule de se faire entendre? Mais non, il déclare: «L’extrême droite doit être repoussée et réprimée aux USA, et ses connexions dans le monde mises hors d’état de nuire.»

Invitation, que dis-je? sommation au gouvernement de durcir encore les atteintes aux libertés publiques au nom d’un coup d’État fantasmatique aux États-Unis (croit-on vraiment que des conjurés auraient déambulé à visage découvert dans les couloirs du Capitole s’ils voulaient renverser le régime?) – et de connexions internationales, plus fantasmatiques encore.

Mais j’en viens au véritable coup d’État. Twitter et Facebook ont fermé les comptes de Donald Trump (président des États-Unis en exercice, tout de même!).

Et aucun média ne trouve ça bizarre? Et tout le monde considère qu’il est légitime qu’un simple particulier ait le droit de censurer un chef d’État, sans même une décision de justice?

C’est d’autant plus cocasse que cela se passe précisément au moment où Donald Trump publie une vidéo pour appeler au calme. Et que cette censure a lieu précisément sur ces réseaux sociaux qui posent en héros de la liberté d’expression.

Nous sommes dans du Orwell pur: tout ce qui est dit publiquement doit se comprendre à l’envers. Si on vous assure qu’un tel lutte pour la vérité, vous pouvez être assuré que c’est un menteur. Si telle organisation soutient la liberté d’expression, c’est, selon toute vraisemblance, une officine de censure!

Le plus extraordinaire peut-être, c’est que ces réseaux sociaux portent une écrasante responsabilité dans l’hystérisation du débat public. Comme les algorithmes de ces sites poussent à ne « débattre » qu’avec des gens qui pensent comme nous, ils poussent mécaniquement à l’archipélisation de la société et à la radicalisation des internautes (quelle que soit leur idéologie). En d’autres termes, Facebook et Twitter sont au moins coresponsables de ce dont ils accusent Trump.

Mais le plus grave, c’est évidemment que des personnes qui n’ont aucune responsabilité politique s’arrogent le droit de décider qui peut s’exprimer, sur quoi et dans quel sens.

Voici des années que je pense que la sous-culture soixante-huitarde touche à sa fin.

Mais je n’aurais jamais cru qu’elle serait achevée par les réseaux sociaux, «incarnation» de ce monde individualiste, libertaire, et sans-frontière!

p style=”text-align: right;”>Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Jean-Yves Le Gallou sur la censure : « C’est un coup d’État mondial de Facebook et Twitter ! »

Dans un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou fustige la censure opérée par les réseaux sociaux qui empêche la liberté de débat. Sans cette libre confrontation des opinions, pas de démocratie.

Grande purge
Boulevard Voltaire : À la suite des évènements qui se sont passés au Capitole où des militants pro Trump ont pris d’assaut le bâtiment, les réseaux sociaux ont mis en place une sorte de grande purge. Le compte de Donald Trump qui comptait plusieurs dizaines de millions d’abonnés a sauté et de nombreux d’autres comptes, liés au parti républicain américain, mais aussi en France liés à des positions plus conservatrices ont été suspendus du réseau social. Que se passe-t-il et pourquoi est-ce grave ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est une censure gravissime puisque toute censure empêche la liberté de débat. S’il n’y a pas de liberté de débat et de libre confrontation des opinions, il ne peut pas y avoir de démocratie puisqu’il n’y a qu’une seule opinion qui peut s’exprimer. On ne veut pas non plus arriver à approcher la vérité parce que dans la conception européenne de la vérité et en dehors des dogmes religieux, ne peut être livré que ce qui peut être librement confronté à une opinion contraire. Par conséquent, nous sommes dans une démarche absolument obscurantiste. De plus, cette censure n’est pas décidée par la justice avec un minimum de protection, mais par des grandes compagnies privées qui ont pris le pouvoir. C’est un coup d’État mondial des grandes entreprises mondiales en particulier Facebook et Twitter. Nous avons maintenant des dictateurs qui décident de ce que l’on doit savoir ou pas et de ce que l’on doit penser ou pas.

Un système totalitaire
Boulevard Voltaire : Suite à cette décision de Twitter, de nombreux comptes ont migré vers l’application Parler. Cette dernière est un peu le pendant républicain de Twitter. Cette application a été virée de toutes les plateformes qui l’hébergeait que ce soit Amazon, Android ou Apple. Les gens n’ont simplement plus le droit de s’exprimer…

On voit le mal absolu que représentent ces grandes entreprises oligopolistiques. Au fond, il suffit de trois ou quatre entreprises pour décider pour l’ensemble du monde occidental. Cela va tout à fait à l’inverse de ce qui a été internet à l’origine. Le principe qui régnait sur internet était la neutralité du net. Le net est un canal qui transmet des informations de différentes sortes, mais qui ne juge pas les informations qui les laisse circuler, à chacun de ceux qui y ont accès pour se faire leur propre opinion. On fait confiance à l’intelligence individuelle et à l’esprit critique individuel, alors que là ce sont quelques très grands oligarques qui décident pour le monde entier. C’est un système totalement totalitaire.

Boulevard Voltaire : La censure qu’a opérée Twitter, serait-elle la loi Avia qui a été appliquée sans le concours du gouvernement, mais bien une initiative privée des GAFAM ?

La loi Avia visait à donner aux entreprises privées la possibilité de censurer sans passer par la justice pour tout ce qui serait considéré comme un discours de haine ou une contre-vérité. Cela suppose qu’il y ait quelqu’un qui détienne la vérité absolue. C’est évidemment une conception qui n’est pas compatible avec la manière dont nous avons abordé la question en dehors des dogmes religieux.

Les règles sont totalement arbitraires puisqu’elles s’appliquent aux uns et pas aux autres. Par exemple, Twitter a censuré le compte de Donald Trump, mais garde toujours celui du président pakistanais, du président turc ou d’autres personnes engagées dans des guerres ou des violences. Cela ne les gêne pas.

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La censure des Gafa, danger pour la démocratie, par Ivan Rioufol

Le coup d’Etat est celui de la Silicon Valley. Ses ardents défenseurs de la mondialisation viennent de révéler leur mépris des oppositions : seules priment leurs convictions. Si la démocratie est ébranlée, c’est à cause des Gafa : Google, Apple, Facebook, Amazon ont interdit l’expression de Donald Trump sur leurs réseaux sociaux. L’assaut du Capitole (Washington) le 6 janvier par des extrémismes convaincus de s’être fait voler leurs votes pro-Trump restera bien sûr comme un épisode lamentable, ayant causé la mort de cinq personnes. Mais voir en cette révolte l’équivalent de la prise du Palais d’Hiver de 1917 contre les Romanov ou de la Nuit de Cristal menée par les nazis en 1938 revient à alimenter l’hystérie anti-Trump : elle n’aura jamais cessé depuis son élection il y a quatre ans.

Les Démocrates en sont à espérer sa destitution avant la passation des pouvoirs le 20 janvier. Certains fanatiques anti-Trump brandissent la menace d’une guerre nucléaire déclenchée par dépit par le président sortant. Pourtant, Karl Marx avait prévenu : “L’histoire se répète toujours deux fois : la première fois comme une tragédie, la deuxième fois comme une farce”. La prise du Capitole par des clowns et des allumés restera une farce. Elle n’aura duré qu’une poignée d’heures. Plus grave en revanche est la prétention des nouveaux maîtres du monde d’y faire régner leur ordre.

Hier, le JDD d’Arnaud Lagardère, dont le groupe média vient d’obtenir d’Emmanuel Macron un prêt garanti par l’Etat de 465 millions d’euros, a justifié sur deux pages la décision de Twitter de fermer le compte personnel de Trump (88,7 millions d’abonnés) en rappelant les contenus les plus outranciers de 25 messages. Ce lundi, la presse française ne s’attarde pas sur cette censure invraisemblable, qui rejoint celles décidées par Facebook et Instagram.

Le site alternatif Parler vient également d’être exclu par Google, Apple et Amazon. La réserve est venue ce lundi, sur France Inter, de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, qui s’est heureusement dit “choqué” de ces initiatives. “La régulation des géants du numérique ne peut pas et ne doit pas se faire par l’oligarchie numérique elle-même“. Reste que c’est le gouvernement auquel il appartient qui s’entête à vouloir traquer la “haine” en ligne, sans se préoccuper des atteintes aux libertés d’expression qu’induisent ces conceptions moralisatrice du débat. La prise du Capitole est le symptôme d’une crise de la démocratie. Elle oppose les mondialistes aux patriotes, les déracinés aux enracinés. Cette crise est partout palpable, notamment en France. Or, en interdisant la parole “populiste”, les opérateurs privés se comportent comme des autocrates. Ils sont un danger pour la démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 janvier 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La Toile se resserre – Une dérive totalitaire qui inquiète jusqu’à la gauche

GAFAM

Prenant honteusement prétexte des incidents ayant émaillé mercredi dernier la juste manifestation de colère des partisans de Donald Trump devant le Capitole à Washington, les milliardaires mondialistes à la tête des tout-puissants réseaux sociaux que sont Twitter, Facebook ou encore Instagram ont brutalement fermé ou suspendu vendredi les comptes du président américain, et entamé une impitoyable chasse aux sorcières contre ses sympathisants. Une atteinte à la liberté d’expression tellement énorme que certains grands médias français et autres personnalités, pourtant très hostiles au chef de la Maison-Blanche, en viennent aujourd’hui à s’interroger, et même à s’inquiéter d’une telle dérive totalitaire.

Parmi les élus français qui se sont immédiatement élevés contre cette brutale censure opérée par les « nababs » aux commandes des GAFA, nous n’avons bien sûr pas été surpris de retrouver Marine Le Pen, qui est elle-même régulièrement harcelée par Twitter. Dénonçant « une situation extrêmement inquiétante » et une « dérive très grave » des réseaux sociaux, la présidente du RN a alors fort justement observé qu’il fallait « très sérieusement se poser la question de la responsabilité de ces géants du numérique dans une forme d’effondrement annoncé de la liberté d’expression ». Un avis en partie rejoint par Mélenchon qui, tout en dénonçant le comportement de Trump, a expliqué pour sa part que celui-ci ne pouvait « servir de prétexte pour que les GAFA s’arrogent le pouvoir de contrôler le débat public ». Même critique du côté de Ruffin (LFI), qui a ajouté de son côté que « demain, ce sera pour nous tous, cette censure numérique, et privée » ! Mais, plus surprenante a été en revanche la réaction de Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, qui a estimé que « la régulation du débat public par les principaux réseaux sociaux au regard de leurs seules conditions générales d’utilisation alors qu’ils sont devenus de véritables espaces publics […], cela semble pour le moins un peu court d’un point de vue démocratique ».

Une violation du premier amendement

C’est que, outre le fait que la brutale censure de Trump par les GAFA s’abattra aussi immanquablement demain sur tous ceux dont les propos n’auront pas l’heur de plaire à leurs responsables omnipotents, celle-ci constitue une violation manifeste de la législation américaine, comme le rappelait judicieusement dans 20 minutes Florence G’sell, responsable de la chaire digitale de Sciences Po. En effet, expliquait cette spécialiste du droit numérique américain, « les réseaux sociaux ont le droit de pratiquer la modération sur le fondement de leurs conditions générales d’utilisation, car ce sont des entreprises avec des contrats de droit privé ». Mais, ajoutait-elle, le compte Twitter de Trump « a été qualifié en 2019, par des juridictions américaines, de “forum public”, c’est-à-dire qu’il est considéré comme un espace de débat public, qui est protégé par le premier amendement à la Constitution des Etats-Unis sur la liberté d’expression ». Aussi, observait Florence G’sell, la suspension du compte de Trump pose aujourd’hui « un évident problème démocratique ». Non seulement parce que celui-ci « a quand même récolté le suffrage de plus de 70 millions d’électeurs américains » lors de la dernière présidentielle, mais aussi parce qu’« on assiste aujourd’hui à une véritable destitution numérique, avant même une procédure d’Impeachment ». Or, concluait l’enseignante, en soulignant que cette problématique pourrait bientôt « se transposer en France », « ce n’est pas aux grandes plates-formes de se faire les arbitres de la vérité, ou du débat public » !

L’insupportable chantage des ploutocrates

Un débat public et un respect des principes démocratiques sur lesquels s’assoient cependant aujourd’hui allègrement les GAFA, au sein desquelles les géants Google, Apple et Amazon sont même allés ce week-end jusqu’à lancer un ultimatum au réseau social Parler, très fréquenté par les électeurs républicains, lui intimant tout bonnement l’ordre d’adopter dans les 24 heures une politique de « modération » aussi impitoyable que la leur à l’égard des trumpistes, sous peine de voir son application numérique définitivement bannie de leurs magasins d’applications Google Play et Apple Store ! Ce chantage profondément scandaleux a été vivement dénoncé par John Matz, le fondateur de Parler, qui, outre une volonté d’« infliger le plus de dommages possible [à sa société] au moment où le président Trump est banni par les entreprises de la tech », a vu également dans cette manœuvre honteuse le désir de ces géants du Net de porter un coup fatal à l’application actuellement la plus téléchargée outre-Atlantique… Mais, aussi révoltantes et scandaleuses que soient ces pressions, elles n’ont cependant pas atteint l’incroyable degré d’ignominie dont a récemment fait preuve le minable « commissaire politique » Randall Lane dans Forbes, le célèbre magazine américain dédié aux milliardaires. Se sentant pousser des ailes avec l’arrivée prochaine au pouvoir du tricheur Biden et de sa clique de bobos gauchistes, il n’a en effet pas craint de coiffer sa casquette de tchékiste pour menacer ouvertement de représailles toutes les entreprises qui pourraient être tentées d’embaucher les anciens collaborateurs de Donald Trump ! Sont notamment visés par le journaliste du système, les ex-conseillers du président Sean Spicer, Kellyanne Elizabeth Conway, Sarah Huckabee Sanders, Stephanie Grisham ou encore Kayleigh McEnany, qui, à ses yeux, se sont rendus coupables d’avoir aidé à diffuser les prétendus « mensonges » de Trump pendant quatre ans. Un soutien que ce triste individu entend bien leur faire payer aujourd’hui, en leur interdisant toute possibilité de retrouver un emploi. Ainsi est-il allé jusqu’à avertir : « Que ce soit clair pour les entreprises : embauchez un de ces fabulistes cités plus haut, et Forbes considérera que tout ce que votre entreprise relaiera est un mensonge. Nous allons scruter, vérifier et revérifier, investiguer avec le même scepticisme que lorsque nous lisons un tweet de Trump. Vous voulez vous assurer que le plus puissant magazine économique du monde vous considère comme une potentielle source de désinformation ? Embauchez ces personnes. » Bref, un véritable appel à la haine. Mais qui, n’en doutons pas, ne poussera pas pour autant les GAFA donneuses de leçons à suspendre les comptes Twitter et autres du magazine Forbes.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2021

André Bercoff : « Ce qu’il s’est passé au Capitole à Washington est le reflet de la fracture américaine »

André Bercoff

André Bercoff revient sur les événements du 6 janvier à Washington, où des sympathisants de Donald Trump ont pénétré dans l’enceinte du Capitole, les bâtiments du Congrès américain.

Le peuple américain a vécu, hier soir, une soirée assez incroyable. À la suite des élections géorgiennes, les supporters et les partisans de Donald Trump sont entrés dans le Capitole.

Que s’est-il réellement passé ?

Le Capitole est l’un des endroits le mieux gardés du monde. Il y a un service impressionnant de police. Apparemment, hier soir, tout était ouvert.

Des milliers de partisans de Trump étaient présents et quelques centaines sont entrés. Comment est-ce possible que ce soit open bar ? On ne va pas entrer dans les hypothèses, mais c’est intéressant de se poser la question.

Je ne défends pas ceux qui sont entrés, mais je dis simplement qu’il faut ramener ces choses à leur juste proportion. Ce n’était ni la prise du Palais d’Hiver ni le saccage de je ne sais quelle église, synagogue ou autre.

Cette soirée était l’aboutissement de plusieurs mois de tensions entre les partisans de Trump et les partisans de Biden.

Il y a eu quatre morts après l’invasion du Capitole à Washington. S’il n’y avait pas eu ces morts, on aurait peut-être pu prendre cette nouvelle avec plus de légèreté. Il ne faut pas oublier qu’avant son élection en novembre 2016, Trump était considéré par toute une partie de l’establishment américain des démocrates, de la presse comme un usurpateur. Pendant quatre ans, les gens qui avaient voté pour Trump ont été considérés soit comme des imbéciles et des inconscients pour avoir voté pour un charlatan, un crétin. On ne va pas faire, ici, le bilan de Trump, vous le connaissez comme moi.

Il est clair qu’il a fait des bêtises et des maladresses. D’un côté, il y a les bobos gauchos américains du parti démocrate. Et de l’autre côté, les républicains qui seront divisés entre ceux qui veulent garder un certain intérêt centriste et les autres qui veulent un parti populiste à la puissance 1.000. Est-ce Trump ou non qui les réunira ? Je ne sais pas. Nous avons vu quelque chose de très fort qui nous montre la fracture américaine.

Emmanuel Macron a pris la parole en pleine nuit dans un anglais avec un accent français assez terrible devant les drapeaux français et américain. L’intégralité de la classe politique française a largement condamné cette action.

Emmanuel Macron s’est pris pour Lafayette volant au secours de l’Amérique. On a les ambitions que l’on peut… En ce qui concerne le reste, on cherche le bouc émissaire que l’on peut. Un bon nombre d’éditorialistes français disaient que Trump allait appeler l’armée et qu’il n’allait jamais céder le pouvoir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Insurrection à Washington, pédocriminalité à Paris

I-Média – Insurrection à Washington

08/01/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Voici les principaux événements traités cette semaine :
L’image de la semaine : insurrection à Washington

I-Média analyse d’abord les incroyables images de l’entrée en force des partisans de Donald Trump dans le capitole, en pleine séance de ratification de l’élection de Joe Biden.

Olivier Duhamel : pédocriminalité et omerta

Puis, I-Média revient en longueur sur cette répugnante affaire de pédocriminalité qui agite le marigot politico-médiatique parisien. A l’image du sinistre Olivier Duhamel et ses proches, la gauche 68arde qui donnait des leçons d’humanisme à tout le monde abritait en réalité les pires déviances.


Eric Zemmour : “Ceux qui ont divisé et désagrégé l’Amérique, ce ne sont pas les trumpistes, mais les mouvements d’extrême-gauche”

Politiquement correct : Google demande à ses chercheurs de modérer leurs études sur les sujets sensibles

Google Fisc

Google semble imposer de nouvelles restrictions auprès de ses chercheurs, et plus particulièrement dans le domaine de l’intelligence artificielle. Selon certains rapports, la société souhaiterait avoir le contrôle sur les sujets sensibles.

La société Google est-elle en train de brider le travail de ses chercheurs ? C’est en tout cas ce que rapporte Reuters. Certains employés estiment ne plus être libres de publier les résultats de leurs travaux si ces derniers vont à l’encontre de la politique de la société.

Des recherches conformistes et positives

Google demande désormais à ses chercheurs de consulter systématiquement des équipes de relations publiques et légales de la société avant de poursuivre leurs travaux portant sur certains sujets sensibles. Parmi ces derniers, Google mentionne notamment les recherches à caractère racial, genré ou politique.

Dans l’une de ses dernières dépêches, Reuters explique avoir récupéré un document interne, lequel explique que « les avancées dans la technologie et l’environnement externe toujours plus complexe conduisent à des situations au sein desquelles les projets en apparence inoffensifs posent des questions d’éthiques, de crédibilité, de réglementation et de légalité ».

Reuters précise que cette nouvelle politique est entrée en vigueur au mois de juin et les équipes chargées de relire les études seraient intervenues de plusieurs manières. Selon certains employés, la société aurait pris soin de véhiculer une image positive sur le contenu.

Pour lire la suite, c’est ici !

Réalités de l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

islamisme

Portant à 49 ce 2 janvier, le nombre de soldats français tombés au Mali dans la lutte où notre armée est engagée dans la guerre contre l’islamo-terrorisme, ce sacrifice devrait imposer, par respect, un peu plus de rigueur à nos dirigeants.

Comme l’écrit clairement le chef de file de la droite sénatoriale : “La France [étant] de nouveau endeuillée par la mort de deux soldats au Mali, leur sacrifice dans la lutte contre le terrorisme nous oblige à mener cette guerre sans trembler sur notre sol. Je pense ce matin à leurs familles et à leurs frères d’armes.

Quelques jours plus tôt, dans un communiqué daté du 28 décembre,le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, infligeait un camouflet à la politique musulmane de l’État, en annonçant qu’il se retirait de façon “irrévocable” du dernier projet administratif en date : celui d’un illusoire “Conseil national des imams”. Ce projet, étant lié au fameux “Conseil français du culte musulman” lui semble inacceptable du fait de l’influence islamiste au sein du CFCM, autrement dit de la connivence de cet organisme avec les adeptes de l’islam radical que combattent nos soldats en Afrique. Il accuse clairement les islamistes radicaux de “saborder toutes les initiatives qui visent à créer des rapprochements salutaires entre les musulmans de France et la communauté nationale”.

En quittant l’instance gouvernementale, il saborde clairement le projet puisqu’il le prive de la participation de 300 mosquées.

Or, depuis peut-être 30 ans, les ministres de l’Intérieur qui se sont succédé, déjà Pierre Joxe (1988-1991), déjà Chevènement (1997-2000), et même Pasqua (1993-1995) auront caressé, l’un après l’autre, la même chimère administrative : organiser en France une pratique nationale de la prédication mahométane.

La plus grave erreur commise au cours de ces diverses tentatives, remonte à plus de 20 ans, à l’époque où Chevènement occupait la place Beauvau dans l’équipe de la gauche plurielle sous le gouvernement Jospin. Sous prétexte de respecter en effet les convictions islamiques, il fut acté que la version française intégrerait une de leurs traditions les plus inacceptables, les plus contraires aux nôtres : “celui qui change de religion tue-le”.

Mais l’étatisme ne recule devant aucune imposture, en vertu sans doute du théorème bien connu de Michel Audiard : les sots ça ose tout c’est même à cela qu’on les reconnaît.

Dans la dernière version, celle qui se réclame d’un projet “d’islam de France”, l’État en arrive à ambitionner de l’unifier et d’en “former” les prédicateurs (imams).

D’abord, l’illégitimité du projet du point de vue des intéressés devrait sauter aux yeux de manière éclatante, si nous n’étions paralysés par le laïcisme : que penseraient en effet les catholiques de France si on leur imposait une organisation unitaire de tous les chrétiens, des traditionalistes aux conciliaires les plus “progressistes”, des luthériens aux calvinistes, etc., et si, fusionnant le séminaire d’Écône avec celui d’Issy les Moulineaux, on leur assignait des formateurs choisis par Gérald Darmanin ?

D’autre part, pour parler d’un islam “de France”, il faudrait pouvoir lui trouver des racines, des théologiens, des mystiques, représentatifs d’une filiation dans l’histoire de notre pays. De la Trappe de Soligny dans le Perche à l’abbaye de Sénanque dans le Luberon, en passant par le temple de l’Oratoire à Paris ou par la vieille synagogue d’Orgon en Provence, il n’en existe pas.

Le préfet Lallement qui aime citer Trotski imagine-t-il inaugurer la série ?

La réalité des communautés musulmanes que l’on recense dans l’Hexagone ne se révèle pas seulement divisée : elle se trouve déchirée entre des influences, toutes étrangères.

Citons en particulier celles qui se sont opposées à la tiédasse charte des valeurs officielles. Il s’agit : du Tabligh fondamentaliste et de son organisme Foi et Pratique ; de l’ex-UOIF renommé Musulmans de France, succursale des Frères musulmans ; et du Milli Görüs turc représenté par Fatih Sarikir. Dans la doctrine et dans la pratique de ces courants, la religion musulmane sert à combattre toute assimilation. La plus “francisée”, ne lui en déplaise se situe à la Grande Mosquée de Paris, dans l’orbite de l’État algérien qui, sauf erreur, n’aime pas beaucoup s’entendre dire qu’il procède de 12 départements anciennement français.

Avec quelles autres influences se trouve-t-elle ainsi en concurrence : d’abord celle du Maroc dont le roi se veut lui-même commandeur des Croyants ; de plus en plus avec celle de la Turquie, via une diaspora qui considère l’assimilation comme un crime contre l’humanité, et via les Frères Musulmans qui, chassés d’Égypte sont passés sous protection d’Erdogan ; et enfin celle de l’Arabie saoudite qui encourage et finance les salafistes.

Où est-il donc l’islam “de France” ? Dans les rêves de nos technocrates, peut-être ; dans la réalité nationale sûrement pas.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Mali : allons-nous continuer encore longtemps à faire tuer nos soldats parce que les décideurs français ignorent ou refusent de prendre en compte les réalités ethno-politiques locales ?, par Bernard Lugan

soldats Mali

C’est très probablement en représailles de la mort de Bag Ag Moussa, un des principaux adjoints du chef touareg Iyad ag Ghali tué par Barkhane le 10 novembre 2020, que deux Hussards de Chamborant (2° de Hussards), ont perdu la vie le samedi 2 janvier, à quelques kilomètres de la base de Ménaka, quand leur VBL (véhicule blindé léger) a sauté sur une mine.

A la différence de la mort de nos trois hommes du 1° Régiment de Chasseurs de Thierville survenue le lundi 28 décembre, au sud de Gao, l’explosion qui a provoqué celle des deux Hussards s’est produite plus au nord, dans une région qui était devenue « calme », les décideurs français semblant avoir enfin compris qu’ici, nous ne sommes pas face au même jihadisme que plus au sud. Comme je ne cesse de le dire depuis des années, et comme je le montre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours, ici, le conflit n’est en effet pas à racine islamiste puisqu’il s’agit d’une fracture inscrite dans la nuit des temps, d’une résurgence ethno-historico-économico-politique touareg conjoncturellement abritée derrière le paravent islamiste.

Pour bien comprendre la situation, il nous faut revenir en arrière, au mois de juin 2020 avec la mort de l’Algérien Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, abattu par l’armée française sur renseignement algérien. Cette liquidation qui libérait le Touareg Iyad ag Ghali de toute sujétion à l’Arabe Abdelmalek Droukdal, s’inscrivait dans le cadre d’un conflit ouvert qui avait éclaté entre les deux branches du jihadisme régional. L’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech prône en effet la disparition des ethnies et des Etats et leur fusion dans le califat universel. Tout au contraire, le groupe d’Al-Qaïda, dirigé par Iyad ag Ghali « associé » aux services algériens privilégie l’ethnie touareg et ne demande pas la disparition du Mali.

Le coup d’Etat qui s’est produit au Mali au mois d’août 2020, a ensuite permis de donner toute liberté à la négociation entre Bamako et la branche locale d’Aqmi, avec pour but de régler le conflit du nord Mali. Pour la France, l’opération était entièrement profitable car cela permettait de fermer le front du nord.

Même si nous avons perdu ce « doigté » qui était une de nos spécialités à l’époque des « Affaires indigènes » et ensuite des emprises militaires permanentes, dans la durée, avec des unités dont c’était la culture, il allait donc être possible, avec un minimum d’intelligence tactique, et en jouant sur cette opposition entre jihadistes, de laisser se régler toute seule la question du nord Mali. Et cela, afin de commencer à nous désengager après avoir concentré tous nos moyens sur la région des « 3 frontières », donc sur l’EIGS, et également sur certains groupes peul jouant sur plusieurs tableaux à la fois[1].

Or, le 10 novembre 2020, une insolite opération française menée près de Ménaka, donc en zone touareg, s’est soldée par la mort de Ba Ag Moussa, un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali. Les Touareg ayant pris cette action comme une provocation, il était donc clair qu’ils allaient mener des représailles.

Par devoir de réserve, je n’ai alors pas commenté cette opération sur mon blog, mais j’ai prévenu « qui de droit » que les Touareg allaient, d’une manière ou d’une autre, venger la mort de Ba Ag Moussa et qu’il allait falloir être vigilants dans la région de Ménaka. D’autant plus que, alors que, depuis plusieurs mois, les opérations françaises avaient évité la zone touareg, les derniers temps, elles y avaient repris. Comme si un changement de stratégie avait été décidé à Paris, un peu « à l’américaine », c’est-à-dire en « tapant » indistinctement tous les GAT (Groupes armées terroristes) péremptoirement qualifiés de « jihadistes », et peut-être pour pouvoir « aligner du bilan ». Une stratégie sans issue reposant sur une totale méconnaissance des réalités ethno-politiques locales, et dont nos soldats viennent de payer le prix sur le terrain.

Le signal donné par les Touareg étant donc clair, aux autorités françaises d’en tirer maintenant les leçons. Veulent-elles oui ou non ré-ouvrir à Barkhane un deuxième front au nord ?

En ce jour de tristesse, j’ai une pensée particulière pour le sergent Yvonne Huynh, avec lequel, à la veille de son deuxième séjour au Mali, j’avais longuement échangé sur les causes profondes du conflit, et je tiens, à travers ce communiqué, à faire part de mes sincères condoléances aux « Frères bruns », ses camarades de Chamborant hussards.

Bernard Lugan

[1] L’on pourra à ce sujet se reporter à mon communiqué en date du 24 octobre 2020 intitulé « Mali : le changement de paradigme s’impose ».

Bernard Lugan

Texte repris du Blog de Bernard Lugan