Le politologue Bassam Tahhan dénonce l’implication directe du gouvernement de François Hollande dans les tractations entre Lafarge et l’Etat Islamique

27/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Interrogé chez nos confrères de RT France, ce dernier accuse directement le gouvernement français, sous présidence Hollande, d’avoir utilisé la multinationale comme une marionnette pour ses tractations avec Daesh.

Outre les différents échanges économiques douteux qui ont eu lieu entre les deux parties, le politologue soutient, preuves à l’appui, que ce gouvernement s’est servi de Lafarge afin de faire chuter Bachar el-Assad, en utilisant deux stratégies : l’une consistant à vendre du combustible chimique de l’usine ainsi que du matériel spécifique pour creuser des tunnels à la nébuleuse islamiste, l’autre à payer un intermédiaire, M. Firas Tlas, pour faire renverser le gouvernement syrien.

On peut s’interroger sur le silence de la presse française sur la présence de matière chimique de l’usine, vendu au groupe terroriste et à l’Armée syrienne libre…

Éric Zemmour : “Avec Donald Trump, Kim Jong-un a trouvé son alter-ego”

27/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour Éric Zemmour, la rencontre entre les deux Corées est historique. Une détente diplomatique rendue possible grâce à Donald Trump, qui par son imprévisibilité fait peur à Kim Jong-un.

Tous les présidents américains, de Clinton à Obama, en passant par Bush, s’y sont cassé les dents. Les Chinois eux-mêmes, maîtrisent de moins en moins ce lieutenant coréen qui rêve d’émancipation. Avec sa réputation de fou incontrôlable, le patron de la Corée du Nord fait peur à tout le monde. Mais Kim Jung-Un a trouvé son alter-ego en la personne de Donald Trump.

Le président américain a repris la stratégie de Richard Nixon qui expliquait pendant la guerre du Vietnam qu’il était bon que ses adversaires le croient fou. Cela le rendait imprévisible et donc plus inquiétant. Bien sûr, les responsables américains savent qu’ils sont coincés. Qu’ils ne pourront jamais bombarder un pays qui a des capacités de riposte nucléaire.

Mais Trump, malgré tout, a fini par le faire croire. A force de défis virils avec celui qu’il surnomme drôlement “Rocket man”, il a donné l’impression qu’il jouait vraiment au docteur folamour. En Corée du Nord, certains ont commencé à s’inquiéter. Et si ce fou appuyait sur le bouton ? A Séoul, en Corée du Sud, on s’est encore plus inquiété. Et si ces deux fous, appuyaient sur leurs boutons nucléaires ? Où joueraient ils ? Sur le territoire de la Corée du Sud.


L’Algérie laisse en liberté un imam salafiste expulsé de France

24/04/2018 – ALGERIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
El Hadi Doudi, prédicateur salafiste 63 ans, a été expulsé la semaine dernière. Sa mosquée, As-Sounna, l’une des cinq plus vastes de Marseille, a été fermée en raison des discours de l’imam, notamment contre les mécréants et les juifs. Son expulsion s’est déroulée avec l’accord de la Cour européenne des droits de l’Homme, devant laquelle son avocat s’insurgeait du risque de tortures ou de traitements inhumains encouru par son client en Algérie.

Il doit être rassuré puisque son client se promène actuellement librement en Algérie.

A son arrivée, il a été interrogé, comme le veut la routine puis relâché. Il y a quelques mois, le ministre algérien des Affaires étrangères déclarait pourtant à l’UE que son pays ferait tout pour la coopération autour de la lutte contre le terrorisme.

Trump Syrie

Les chrétiens d’Orient critiquent le bombardement de la Syrie

23/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Jean X, patriarche grec-orthodoxe d’Antioche et tout l’Orient, Ignace Ephrem II, patriarche syriaque-orthodoxe d’Antioche et tout l’Orient, et Joseph Absi, patriarche grec-melkite catholique d’Antioche, d’Alexandrie et de Jérusalem ont condamné et dénoncé ce qu’ils appellent une agression brutale, le 14 avril, contre la Syrie par les Etats-Unis, la France, et le Royaume-Uni selon les allégations de recours aux armes chimiques par le gouvernement syrien.

Voici les principaux éléments de cette déclaration :

Nous élevons nos voix pour affirmer ce qui suit :

1. Cette agression brutale constitue une violation manifeste des lois internationales et de la charte des Nations Unies, car il s’agit d’une agression injustifiée contre un pays souverain, membre de l’ONU.

2. Nous souffrons de constater que ces bombardements aient été perpétrés par de puissants pays auxquels la Syrie n’a causé aucun préjudices d’aucune sorte.

3. Les allégations des États-Unis et d’autres pays selon lesquelles l’armée syrienne utilise des armes chimiques et que la Syrie est un pays qui possède et utilise ce type d’arme, sont injustifiées et non étayées par des preuves suffisantes et claires.

4. Le calendrier de cette agression injustifiée contre la Syrie sape le travail de la Commission d’enquête internationale indépendante, sur le point de se rendre en Syrie.

5. Cette agression brutale détruit les chances d’une solution politique pacifique et entraîne une escalade de la violence et davantage de complications.

6. Cette agression injuste encourage les organisations terroristes et leur donne un élan pour poursuivre leurs actes barbares.

7. Nous demandons au conseil de sécurité de l’organisation des Nations Unies de jouer son rôle en apportant la paix au lieu de contribuer à l’escalade des guerres.

8. Nous appelons toutes les églises des pays qui ont participé aux frappes, à remplir leurs devoirs chrétiens, selon les enseignements de l’Évangile, à condamner cette agression et à appeler leurs gouvernements à s’engager dans la protection de la paix internationale.

9. Nous saluons le courage, l’héroïsme et les sacrifices de l’armée arabe syrienne qui protège courageusement la Syrie et assure la sécurité de son peuple. Nous prions pour les âmes des martyrs et la guérison des blessés. Nous sommes convaincus que l’armée ne s’inclinera pas devant les agressions terroristes externes ou internes ; elle continuera à lutter courageusement contre le terrorisme jusqu’à ce que chaque centimètre de la terre syrienne soit purifié du terrorisme. Nous saluons également la position courageuse des pays alliés de la Syrie et de son peuple.

Pour lire, la déclaration intégrale, c’est par ici

Bombarder la Syrie, c’est facile ; mater les antifas, c’est plus compliqué !

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ?

Il est décidément plus facile, pour notre Président, d’envoyer douze missiles détruire quelques bâtiments vides à cinq heures de son palais que de pacifier nos propres rebelles. Malgré des forces de police conséquentes, il est à craindre que le site de Notre-Dame-des-Landes continue à être envahi, non plus d’ailleurs par les zadistes, mais par une racaille venue d’ailleurs.

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ? Pas question, bien sûr, d’envoyer quelques missiles sur cet aéroport virtuel qui ne verra jamais le jour. Pas question, non plus, de risquer une bavure policière. M. Collomb préfère voir quelques gendarmes blessés plutôt qu’un seul révolutionnaire. C’est ainsi que le duo Macron-Collomb laisse casser, sans état d’âme, les centres-villes de Nantes, Rennes ou Toulouse par quelques centaines de jeunes têtes brûlées dissimulées sous les cagoules noires des antifas.

Ah oui, Monsieur le Président, il est plus facile d’appuyer sur un bouton pour faire décoller quelques bombardiers que de mater nos propres rebelles, qu’ils soient étudiants, antifas, grévistes ou clandestins. C’est ainsi que vous gouvernez en menaçant, sans vraiment agir. Sauf contre un certain Bachar à qui, ultime fumisterie, on retire sa Légion d’honneur. Une décoration qui vaut bien, à elle seule, la vingtaine de millions qu’a coûté à l’armée française, déjà bien pauvre, cette nuit du 13 au 14 avril.

Notre éminent Président a dû se sentir humilié lorsque celui qu’il avait traité, dimanche soir, d’« ennemi du peuple syrien » lui a rétorqué, non sans justesse : « En ce qui concerne les Français, on sait que la France a été le fer de lance du support du terrorisme en Syrie. Depuis les premiers jours, ils ont le sang des Syriens sur les mains. À ce jour, leur position n’a pas dramatiquement évolué. Ils ne sont pas en mesure d’appeler à une conférence de paix. »

On se souvient que Laurent Fabius s’était réjoui, lui, « du bon travail, sur le terrain, du Front al-Nosra ».

Le dialogue avec les Syriens semble désormais tout à fait impossible alors que ce pays, qui avait été sous mandat français depuis 1920, était imprégné de notre culture. La langue française y était fortement répandue. Dans les écoles et universités de Damas et Homs, on s’instruisait en français.

Il aura fallu l’inconscience d’un Hollande puis d’un Macron pour détruire, en moins de dix ans, cette amitié, ces relations fraternelles entre les deux pays. Demain, il faudra reconstruire ce que la coalition et les rebelles devenus terroristes ont détruit, ce que cette guerre civile a coûté aux infrastructures du pays. Reconstruire le pays, pierre par pierre. À coups de milliards de dollars.

Si la France n’avait pas déclaré une guerre morale, virtuelle puis réelle à la Syrie, les bâtisseurs français que sont les Bouygues, les Vinci ou Eiffage, et d’autres entreprises plus modestes, auraient pu se partager un gigantesque gâteau : celui de la reconstruction de villes entières, d’usines, de routes.

Demain, lorsque les armées de Bachar el-Assad auront nettoyé les derniers bastions rebelles, ce seront les grues chinoises ou russes qui œuvreront à travers ce vaste pays en ruine.

Macron, May et Trump n’auront plus qu’à regretter cet énorme manque à gagner pour les entrepreneurs de leur pays. Et, sauf assassinat toujours possible dans ces pays du Moyen-Orient, Assad sera toujours là, du haut de ses un mètre quatre-vingt-neuf, pour les narguer. Pour nous narguer, nous, le peuple, qui n’avions pourtant eu aucune intention belliqueuse à l’égard de ces populations syriennes d’origines diverses qui ont tant souffert.

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaques illégales en Syrie : un bilan pour le moins mitigé

18/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le raid nocturne illégal Franco-Britannico-Américain en réaction à l’utilisation d’armes chimiques sans la moindre preuve officielle aurait été d’un point de vue militaire un véritable échec. Près de trois quart des missiles tirés ont été interceptés par la défense antiaérienne syrienne seule, et ce, sans l’aide des dernières technologies russes. Le dernier quart de missiles non interceptés n’a fait aucun mort et peu de dégâts. Certains aéroports visés n’ont même pas été atteints et le pseudo centre de recherches chimiques de Barzah qui aurait été pulvérisé, si tout s’était déroulé comme prévu, n’a été que partiellement endommagé.

Une action militaire qui égratigne donc à peine la Syrie

Précisons premièrement que Russie et Syrie auraient été prévenues de l’attaque. Les uns pour éviter de les provoquer et de tomber dans l’escalade. Quant à la Syrie c’est le peu de morts à déplorer qui pourraient indiquer une évacuation préparée.

D’autre part, cette opération n’aura- nous l’avons vu – pas affecté les forces armées syriennes qui s’en sortent intactes et vont pouvoir poursuivre la reconquête du territoire national dans les prochaines semaines. Mieux, Bachar el Assad sort probablement grandi de cette affaire aux yeux d’une forte majorité de son peuple.

Les réactions russes ne se font pas attendre

Avant-hier a eu lieu à Moscou une réunion extraordinaire du Conseil de la Douma d’Etat, au cours de laquelle les chefs de toutes les factions et les chefs de commissions ont examiné un projet de loi en réaction à l’opération Syrie.

Selon le président de la Douma, “il est temps pour nous de réagir à ce comportement grossier des États-Unis, au lobbying non dissimulé des intérêts américains, à la création d’obstacles au travail des entreprises russes. Il est temps de prendre « miroir » des mesures que nous imposent les Américains. “

Éric Zemmour : “Les frappes occidentales en Syrie, un coup d’épée dans l’eau”

17/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les bombardements occidentaux contre les usines chimiques syriennes suscitent de multiples réactions.

Pour Éric Zemmour, ces frappes ont “privé Assad d’armes dont il n’a nullement besoin”.

Tout le monde est content. Donald Trump est content d’avoir déployé ses beaux missiles. Emmanuel Macron est content d’avoir pu sortir ses beaux Rafale et de ne pas les avoir cloués au sol, comme avait du s’y résigner François Hollande en 2013, lorsqu’il avait été lâché par Obama. Les Anglais sont tout simplement contents de prouver qu’ils ont encore une armée.

L’ennui c’est qu’en face, chez les soi-disant adversaires, tout le monde est content aussi. Russes, Iraniens, et même les Syriens d’Assad jubilent. Les Russes prétendent qu’ils ont intercepté 70% des missiles occidentaux. Les Iraniens font comme s’ils n’étaient pas concernés. Et Assad se faisait filmer par la télévision syrienne, arrivant à son bureau comme s’il ne s’était rien passé. “Même pas mal”.

Il faut dire qu’il y a de quoi. Les bombardements occidentaux l’ont privé d’armes dont il n’a nullement besoin. On ne saura peut-être jamais si c’est bien lui et ses troupes qui ont utilisé ses bombes au chlore, ou si c’est un coup des rebelles pour le faire accuser, selon la méthode utilisée pendant la guerre en Yougoslavie. Dans les deux cas, une chose est sûre : sans armes chimiques, Assad va gagner sa guerre et reconquérir son territoire.


bachar-el-assad

Frappes aériennes : Macron prétend détenir des preuves et engage la France contre d’état syrien

16/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans la nuit de vendredi à samedi, la « coalition », composée des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, a lancé une attaque aérienne contre l’état syrien afin de « détruire l’arsenal chimique clandestin du régime ». Macron a déclaré : « Les faits et la responsabilité du régime syrien ne font aucun doute », bien que Donald Trump lui-même ne reconnaisse pas de preuves formelles pour le moment.

Dans une récente entrevue accordée à France 24, l’ancien ambassadeur britannique en Syrie Peter Ford, émet quelques doutes sur les accusations d’utilisation d’armes chimiques à la Ghouta le 9 avril dernier.

Selon lui, d’une part, l’origine des images et des vidéos émane d’organisations pro-islamistes et d’autre part, on ne voit guère quel aurait été l’intérêt du régime de Bachar El-Assad, à deux doigts de la victoire, de recourir à de telles armes. Enfin, en mars dernier, le chef de l’état-major russe avait prévenu qu’une mise en scène en vue d’une fausse attaque chimique se préparait.

Mais l’histoire ne se répète-t-elle pas ?

Effectivement, nous nous retrouvons dans la même situation qu’en 2013. Le massacre chimique du 21 août 2013 perpétré à la Ghouta avait alors failli provoquer une attaque de la coalition contre les forces de Bachar El-Assad. Mais une étude du MIT avait rapidement conclu que ces attaques avaient été lancées à partir d’une zone tenue par les rebelles syriens. D’où la volte-face du président Obama, puis du va-t-en guerre Hollande qui finit par renoncer à l’opération suite au désistement britannique. Et le plus étonnant c’est qu’Hollande regrette aujourd’hui de ne pas avoir attaqué tout seul la Syrie ! Dans son ouvrage « Les leçons du pouvoir » paru chez Stock il se désole de ne pas avoir mis à exécution l’opération « Hermès » destinée à punir le président syrien, et prévue le 1er septembre 2013. Et pourtant la non-implication du régime syrien dans cette attaque de 2013 ne fait plus aucun doute au sein de la communauté internationale.

Et Macron pouvait-il déclencher un acte de guerre sans le consentement du parlement ?

C’est en tout cas la pratique moderne de déclencher des actes de guerre sans déclarer la guerre. L’exécutif dispose cependant de trois jours pour informer le Parlement. Mais sans preuve et sans mandat de l’ONU, comme le souligne Mélenchon, le débat au Parlement prévu ce jour, risque d’être très tendu.

Double victoire pour le gouvernement syrien

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis samedi et l’accusation d’utilisation d’armes chimiques portée contre le gouvernement syrien, la situation de celui-ci est pour le moins délicate. Elle s’est tout de même améliorée ce jeudi. Le régime syrien a en effet remporté une victoire militaire très symbolique, puisque le drapeau syrien flotte à présent sur Douma.

La prise de cette ville, ultime poche de résistance des opposants salafistes dans la région, conclut ainsi la reconquête de la Ghouta entreprise il y a plus de cinq ans par le gouvernement syrien. Les combattants ennemis n’ont fait que se replier plus au Nord dans des zones encore acquises au Front Al Nosra.

L’image du drapeau syrien flottant sur le dernier fief insurgé de la région reste néanmoins un message fort, qui pourrait contrebalancer légèrement la tendance médiatique de ces derniers jours.

La seconde bonne nouvelle pour le gouvernement syrien est la prudente volte face entreprise par certaines grandes puissances occidentales.

En effet, plusieurs dirigeants avaient des ripostes promises à cette attaque chimique présumée.

Alors qu’un front quasiment unanime se dressait contre eux et leur promettait des représailles militaires immédiates, celui-ci semble se fissurer. Mme Merkel a déclaré que l’Allemagne ne participerait pas à des actions militaires contre le régime d’Al Assad. Mr Macron, qui avait déclaré en début de semaine faire une annonce dans les prochains jours à ce sujet, a reporté sa décision, déclarant attendre d’avoir vérifié toutes les informations. Même Mr Trump, qui avait promis le pire, a lui aussi temporisé, préférant se féliciter que la région soit débarrassée de l’État Islamique.

L’ensemble de la communauté occidentale semblait d’ores et déjà convaincue que cette attaque chimique ne pouvait être que l’œuvre du gouvernement syrien.

Celui-ci a donc tout à gagner à voir la situation se tasser et les enquêtes se prolonger, ne pouvant guère être accusé plus encore. Il pourra ainsi dans le même temps continuer à œuvrer à la reconquête du reste de son territoire encore aux mains des salafistes.

La demande de visa français a doublé en 5 ans

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
De nouvelles mesures urgentes concernant les visas d’entrée en France viennent d’être annoncées par Xavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie dans le nouveau centre de la circonscription d’Alger.

Ce nouveau centre qui sera le « plus grand centre après celui de Saint-Pétersbourg » a pour objectif de parer au nombre de demandes, qui a doublé en 5 ans. Et si le nombre de visa est passé de 200 000 à 400 000, cela signifie 600 000 dossiers de demandes. Le besoin d’une plateforme plus adaptée se fait alors ressentir, bien que le consul général et les ambassadeurs de France aient assuré « qu’il n’est pas question de changements ou de faire baisser le nombre de visas octroyés » mais de palier aux visas « dévoyés » et dossiers falsifiés. L’ambassadeur de France a d’ailleurs relevé que «des personnes arrivées en France avec des visas touristiques ne reviennent plus. En 2017, près de 10 000 personnes ont été interpellées en situation irrégulière. Près de 10 000 autres ont été refoulées des aéroports pour n’avoir pas présenté de justificatifs de leur séjour».

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Pourquoi la France ne doit pas s’associer aux frappes en Syrie

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Marine Le Pen : «La France contribue à recréer une forme de guerre froide avec la Russie»

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La députée du Front national Marine Le Pen, interrogée par RT France, a émis l’inquiétude d’une France qui «contribue aujourd’hui à créer ou à recréer une forme de guerre froide avec la Russie».

Elle met en garde contre l’atlantisme du gouvernement français : «[Cela] n’a aucun sens parce que ce n’est pas du tout l’intérêt ni de la France, ni de son économie, ni des relations internationales que d’être, en quelque sorte, le doigt sur la couture du pantalon face aux Etats-Unis, qui cherchent à souffler sur les braises d’un conflit avec la Russie.»


« MBS » révèle que les Occidentaux ont encouragé le wahhabisme

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mohammed Bin Salmane, a déclaré, fin mars, dans le Washington Post, que l’Arabie Saoudite aurait œuvré à la diffusion du wahhabisme dans le monde islamique sur injonction de ses alliés occidentaux, afin de contrecarrer l’influence soviétique.

Se déchargeant ainsi de sa responsabilité dans le financement international du terrorisme, le nouveau prince héritier d’Arabie Saoudite poursuit le processus de séduction de ses alliés occidentaux traditionnels. Manœuvre très compréhensible alors que MBS semble vouloir rompre avec l’établissement wahhabite, avec la bénédiction de Donald Trump.

Moins compréhensible, en revanche, est la faiblesse des relais de ces déclarations dans la presse francophone, où l’on préfère cacher ce soutien occidental à l’islamisme, qui était encore récemment la politique de Hollande et de Fabius.