Le scandaleux rapport Stora, jugé (bien sûr) « insuffisant » par les Algériens

Algérie rapport Stora

Mercredi après-midi, Benjamin Stora, historien bien connu pour son engagement politique très à gauche et son anticolonialisme viscéral, mais néanmoins choisi en juillet dernier par Emmanuel Macron pour diriger la fameuse « mission sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », a enfin rendu son rapport au président de la République.

Un rapport évidemment sans surprise qui, au terme de ses quelque 160 pages provocatrices, suggère bien entendu l’adoption de pas moins d’une trentaine de mesures allant toujours plus loin dans la repentance. Cependant, aussi scandaleuses que soient ses propositions, le rapport Stora n’en a pas point moins été froidement accueilli de l’autre côté de la Méditerranée. Et pour cause : ce qu’exigent le pouvoir et les élites algériens depuis des années, c’est d’abord et avant tout que la France demande officiellement pardon à ce pays qu’elle a créé de toutes pièces de lui avoir apporté la civilisation !

Des propositions inacceptables, et pourtant…

Aussi, les suggestions du rapport Stora n’avaient-elles guère de chance de donner satisfaction aux héritiers des égorgeurs FLN au pouvoir à Alger. Elles vont pourtant très loin dans la repentance : « refonte » des programmes scolaires, « panthéonisation » de la « porteuse de valises » Gisèle Halimi, construction d’une stèle en hommage à l’ennemi islamiste de notre pays Abdelkader au château d’Amboise, transformation des anciens camps d’internement des terroristes du FLN situés sur le territoire français en « lieux de mémoire », modification de noms de rues au profit de « Français particulièrement méritants issus de territoires antérieurement placés sous la souveraineté de la France », ouverture de nos archives (même les plus confidentielles) aux historiens algériens… Bref, des propositions franchement inacceptables, et pourtant : après avoir pris connaissance de ces dernières, Macron a quand même promis d’accéder à « bon nombre » de préconisations de Stora et de procéder à plusieurs actes « symboliques » dans les prochaines semaines…

« Pas question de présenter des excuses » ?

Il est vrai que, de la part d’un président de la République qui a déclaré encore récemment ne « regretter aucunement » d’avoir qualifié la colonisation française de « crime contre l’humanité » en 2017, cette véritable trahison n’a rien de vraiment surprenant non plus. Reste que, dans sa pitoyable politique de soumission aux autorités algériennes, Macron a oublié le plus important : selon l’un de ses conseillers, le chef de l’Etat, craignant peut-être de déclencher une nouvelle polémique amplement justifiée dans notre pays, aurait déclaré qu’« il n’est pas question de présenter des excuses ». Une information qui lui a bien sûr immédiatement valu une pluie de vives critiques de la part des élites et des médias algériens. Quant au pouvoir en place à Alger, si, à l’heure où nous écrivions ces lignes, il n’avait pas encore officiellement réagi, on rappellera qu’en juillet 2020, le président Tebboune, interviewé par France 24, avait clairement expliqué que, si l’Algérie « a déjà reçu des demi-excuses », il faut « faire un autre pas »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 22 janvier 2021

Ne pas capituler devant l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

islamisme

Pendant toute l’année 2020, la fermeté de la politique française face à l’islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d’un conseil des imams, et de leur formation par l’État – qui se veut « laïc !» –, pouvait être jugé comme partant d’un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L’alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l’Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.

C”est surtout à l’extérieur, par la présence militaire en Afrique, par le déploiement des Rafales, par l’alliance avec l’Égypte et par la dénonciation du jeu trouble de la Turquie que l’on avait pu apprécier une sorte de volonté de résister à l’islamo-terrorisme. Ceci se traduisait alors aussi par dans l’action discrète mais inlassable et efficace des agents de nos services que par les propos du ministre de la Défense.

Oui dans ces conditions on pouvait espérer que la France renoue avec son rôle historique, avec sa mission, celle du “peuple inventeur de la Croisade” (Péguy). Et votre chroniqueur doit-il l’avouer ? Il se plaisait à rêver d’un tel redressement.

Le point faible cependant ne résidait, et ne se situe, ni dans les doctrines, ni dans les actions extérieures.

Il provenait comme toujours du mal rongeur qui détruit la solidité intérieure de ce pays.

Tant que l’on n’aura pas fait taire à l’intérieur les discours, les propagandes, les délires de la culpabilisation “décoloniale”, ils viendront nous trahir. Ils prendront le relais de l’ennemi.

Ce n’est donc pas sans inquiétude que nous les avons vus réapparaître au grand jour en ce début d’année.

Le 8 décembre encore avait eu lieu un entretien téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Mevlut Cavusoglu, « à la demande de ce dernier », précisait le Quai d’Orsay. À la suite de quoi la diplomatie française avait publié un communiqué glacial, rappelant les « exigences françaises et européennes de clarifications. »

Or, le 10 janvier M. Macron s’adresse en des termes surprenants à son homologue turc : « Değerli Tayyip, parlons-nous ! À votre disposition pour une visioconférence », écrit-il de sa main le président français, usant du mot turc Değerliqui signifie « cher ».

Deux jours plus tôt, le 8 janvier, le quotidien pro-business L’Opinion, souvent mieux inspiré, avait confié à son spécialiste des questions militaires, Jean-Dominique Merchet, le soin de dresser, en sombre, le bilan de l’intervention française au Mali, successivement depuis 2013, Serval, qui fut un succès, et maintenant Barkhane. Sa conclusion : il faut plier bagages.

En réalité, si la résistance à l’islamo-terrorisme ne se résume pas à la présence militaire, tout retrait est interprété par l’adversaire lui-même comme une capitulation.

Il faut donc se féliciter qu’au contraire, appliquant l’adage romain “si tu veux la paix, prépare la guerre“, certains pays montent en gamme quant aux moyens de leur défense nationale et de notre défense commune de l’Europe.

Et il faut enfin saluer l’intervention très ferme de l’Archevêque d’Athènes : en cette année du Bicentenaire de la guerre d’Indépendance de 1821 contre l’oppresseur ottoman, il rappelle qu’il faut regarder l’islamisme non comme une religion mais comme une doctrine de conquête. On aimerait entendre un discours analogue dans la patrie de saint Louis.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

PARLER : le libre réseau social tué par les GAFA

réseau PARLER

PARLER est un réseau social clone de Twitter. Fondé en 2018 ce nouveau site propose quasiment les mêmes fonctionnalités que Twitter à ceci près que la censure y est très limitée. Les seuls contenus explicitement proscrits sont ceux à caractère pornographique. John Matze est l’entrepreneur américain à la tête de ce projet. Il a été financé et propulsé en grande partie grâce au soutien de la famille milliardaire Mercer, connue pour son soutien envers le camp républicain avant d’être sabordé par Amazon son hébergeur avec l’aide de Google et de Facebook.

Un réseau indépendant

L’objectif de John Matze était de créer un réseau social indépendant de la politique de censure des GAFA afin que la liberté d’expression soit préservée. Il est vrai qu’aux États-Unis la liberté d’expression est (était ?) bien plus large qu’en France même si la censure sur internet est à peu près la même et c’est bien cette censure que l’entrepreneur voulait combattre.

Dans un monde gouverné par la bien-pensance, le simple fait de se méfier des GAFA est pratiquement vu comme du complotisme. Dans ce contexte, leur mener une guerre ouverte en étant officiellement soutenu par des milliardaires pro Trump c’est le sommet de la subversion. Le réseau sera combattu dès son origine par les libéraux (au sens américain, de gauche) tandis que ses soutiens proviendront essentiellement des gens de droite. C’est ainsi que les étiquettes « extrême droite », « complotistes » ou encore « suprémacistes » vont lui coller aux basques, vouant ce site aux gémonies par le camp du Bien.

Un réseau conforté par les censures des autres

Le réseau social a très lentement grandi pendant environ 18 mois en voyant sa croissance (aux Etats-Unis essentiellement) faire de nouveaux bonds chaque fois qu’une nouvelle personnalité de droite s’y inscrivait et chaque fois que Twitter ou Facebook provoquait un nouveau scandale par une censure.

PARLER a ainsi grimpé progressivement jusqu’à 2,8 millions d’utilisateurs en juillet 2020 ; ce qui reste très faible en comparaison de géants comme Twitter ou Facebook, mais l’actualité de la présidentielle américaine devait lui donner un sacré coup de fouet. Les scandales d’accusations de tricheries et de fraudes en tout genre ont fait exploser la censure des GAFA à l’encontre de Trump et de ses soutiens. C’est ainsi qu’un très grand nombre d’utilisateurs ont commencé à migrer sur PARLER afin de pouvoir échanger librement et sans peur de la toute puissante et oppressante bien-pensance. Le réseau a alors connu une croissance incroyable passant à 4 millions d’utilisateurs en septembre 2020 puis 10 millions en novembre et enfin près de 15 millions en janvier 2021.

Les GAFA contre attaquent

Tout ceci a fortement déplu aux GAFA qui, non content de supprimer définitivement les comptes Twitter, YouTube et Facebook de Donald Trump (à la suite de la manifestation qui a tourné à la prise du Capitole le 6 janvier 2021) ont décidé d’empêcher PARLER de prendre le relais. Ils ont pour cela accusé le réseau d’être complice et d’avoir permis aux extrémistes de s’organiser pour participer à la prise du capitole. C’est ainsi que Google et Apple ont simplement retiré l’application de leurs magasins respectifs tandis qu’Amazon (qui est l’hébergeur des données de PARLER) a coupé l’accès au site pour tous ses utilisateurs depuis lundi 11 janvier sous prétexte de « prolifération de menaces de violences et d’activités illégales ».

Samedi 9 janvier l’application PARLER était encore la plus téléchargée sur l’AppStore. John Matze ne s’est pas laissé faire et a immédiatement déclaré qu’il était « possible que le réseau social ne soit pas accessible sur Internet durant une semaine au plus ». « Nous allons tout faire pour trouver un nouveau fournisseur rapidement » ; il ajoute : « Amazon, Google et Apple ont fait cela dans un effort coordonné en sachant que nos options seraient limitées et que cela nous infligerait le plus de dommages possibles au moment où le président Trump est banni par les entreprises de la tech ».

Piratage des « Social Justice Warriors »

Pour PARLER ce n’est pas la fin du cauchemar puisque parallèlement à ce blackout imposé par les GAFA, des pirates informatiques ont réussi à voler plus de 70 To de données sur les utilisateurs du réseau social, y compris des données privées, même parfois de géolocalisation ainsi que des contenus qui étaient pourtant supposés avoir été supprimés. Toutes ces données ont ensuite été publiées par ces pirates de gauche (style Social Justice Warrior) qui, en toute transparence, déclarent agir ainsi dans le but de dénoncer les extrémistes qui avaient organisé la prise du Capitole le 6 janvier et afin qu’ils paient pour leurs actes. Un comportement qui rappelle celui des antifas en France.

John Matze a porté plainte contre Amazon, comparant la censure de ce dernier à un médecin qui « débranche un malade sous assistance respiratoire », mais il est difficile de savoir si PARLER survivra à ses déboires. In fine la leçon est claire : les GAFA se considèrent comme propriétaires de l’information, ils sont devenus des plateformes de surveillance et veulent désormais filtrer toute information contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire. Il devient impératif que d’autres réseaux hors GAFA se développent : Signal, Telegram, VK (russe), Gab, Olvid (français et tout nouveau), Heypster… et d’autres. Les plus agiles et respectueux de la liberté survivront. À suivre.

Texte repris du site OJIM

340 millions de chrétiens persécutés dans le monde en 2020

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ONG protestante « Portes ouvertes » vient de publier son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde. Selon ce rapport, plus de 340 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés » à travers le monde sur la période allant d’octobre 2019 à septembre 2020. Ce chiffre est en augmentation de 30% par rapport à 2019, qui comptait déjà 260 millions de victimes chrétiennes, pour partie dues à la pandémie. Ici désignés comme bouc-émissaires responsables de l’épidémie, les chrétiens furent, ailleurs, discriminés pour l’accès aux aides alimentaires ou même aux soins, les exposant délibérément à la maladie.

Selon l’ONG, toutes les églises – catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes – furent victimes de discriminations allant « de l’oppression quotidienne discrète aux violences les plus extrêmes ».

Pour Patrick Victor, directeur de Portes Ouvertes France, ces persécutions concernent « un chrétien sur six en Afrique, et deux sur cinq en Asie ». Il souligne que plus de 90% des chrétiens tués le furent en Afrique subsaharienne, le Nigeria arrivant largement en tête avec 3.530 morts sur un total de 4.761, un nombre en augmentation de 60% par rapport à 2019.

Portes Ouvertes note en revanche une division par deux du nombre d’églises fermées, attaquées, endommagées ou incendiées entre 2019 et 2020. Dans ce domaine, c’est la Chine qui arrive en première position, loin devant le Nigeria.

Notons que l’étude de Portes Ouvertes se cantonne à 50 pays alors que, selon elle, « 74 pays ont présenté des niveaux de persécution extrêmes ».

I-Média – Censure de Donald Trump : le coup d’État de la gauche et des GAFA

I-Média – Censure de Donald Trump

15/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
I-Média analyse en profondeur l’événement de la semaine : l’incroyable censure totale des GAFA contre Donald Trump après l’envahissement du Capitole par certains de ses partisans.

Et enfin, nous conclurons cette émission par une étude des moyens de lutter contre cette censure qui touche Trump, ses soutiens et, plus largement, l’ensemble des dissidents dans le monde.


L’Apartheid numérique – Réseaux sociaux : la fracture s’aggrave !

censure réseaux sociaux

Alors que les réseaux sociaux continuent de bannir régulièrement toute trace d’opinion divergente, d’autres réseaux alternatifs sont mis en avant et accueillent des millions de « réfugiés politiques ». Ainsi, alors que YouTube à son tour, suspend le compte de Donald Trump, l’application Telegram, l’équivalent russe du réseau social Whatsapp, connu pour sa discrétion et sa permissivité, revendique plusieurs dizaines de millions de nouveaux téléchargements de son application. Dans le même temps, l’action Twitter s’est effondrée en perdant 6 % de sa valeur, le réseau social a perdu jusqu’à 12 % lundi dernier.

Conséquence directe du bannissement de Donald Trump ? Certainement. Puisqu’à la suite du président américain, des dizaines de milliers de compte marqués comme « complotistes » mais plus largement d’opposants au progressisme ambiant, ont subi le même sort. Une tragédie pour la liberté d’expression et d’opinion mais une aubaine pour les concurrents. Ainsi, outre le réseau Telegram, les applications comme « Parler » pendant conservateur de Twitter ou encore Gab ont bondi d’un seul coup. Parler était l’application la plus installée ce lundi et Gab affirme avoir enregistré 12 millions de visites en 12 heures.

S’il est rassurant pour certains de voir apparaître ces solutions alternatives, la séparation des opinions, le triage de ce qui est dicible ou non, a donc été acté comme principe intrinsèquement lié aux démocraties modernes. Pire, ce sont désormais les entreprises privées qui régulent l’expression politique des citoyens. On observe depuis plusieurs mois, un phénomène des plus inquiétants dans le marketing des grands groupes : une appropriation du débat public et l’engagement politique parfaitement assumé. Ainsi le fabricant de glaces Ben and Jerry’s s’est fait le porte-parole des militants racialistes et autres Black Lives Matter. Ainsi, Nike s’est engagé dans la lutte pour les Ouighours, cette communauté chinoise musulmane martyrisée par Pékin.

On assiste bien à un tournant majeur : le politique n’a plus la main sur la censure, il a délégué cela aux entreprises privées. Ce transfert de compétence inique, cette grande injustice, met en contradiction le droit d’une entreprise privée de bannir l’utilisateur de ses services qui contreviendrait à ses règles et le droit à la liberté d’expression insécable de tout système démocratique. Nous ne sommes évidemment pas des perdrix de l’année, la liberté d’expression était déjà un lointain souvenir, mais les coups portés avaient au moins le mérite d’être progressifs et discrets. Aujourd’hui, les GAFAM ne prennent plus cette peine.

Nous voici donc condamnés à ne plus débattre, ne plus échanger, voire ne plus se parler. Chacun son réseau social, chacun ses contenus recommandés par un algorithme, chacun son safe space et chacun ses tropismes. Condamnés à vivre les uns à côté des autres, nous ne partagerons bientôt plus rien. On accuse souvent « l’extrême droite » de fracturer, diviser, accusation désormais dépassée. La fracturation de la société occidentale est voulue, conduite et assumée par ces nouveaux dieux de la consommation et du prêt-à-penser venus des Etats-Unis.

Ce mois-ci, a été édité un petit texte inédit de Stefan Zweig intitulé L’Uniformisation du monde qui conclura ce propos :

« Nous nous berçons encore d’illusions quant aux objectifs philanthropiques et économiques de l’Amérique. En réalité, nous devenons les colonies de sa vie, de son mode de vie, les esclaves d’une idée qui nous est, à nous Européens, profondément étrangère : la mécanisation de l’existence. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2021

Le coup d’État des réseaux sociaux

L’énorme agitation médiatique qui a entouré l’intrusion de quelques personnes dans le Capitole a occulté un véritable coup d’État, dont la portée me semble gravissime (et largement au-delà des frontières américaines).

Mais, avant d’y venir, permettez-moi de dire un mot de la fascinante partialité des médias dominants.

À l’heure où j’écris ces lignes, plusieurs jours après les événements, il reste difficile de savoir ce qui s’est passé. En particulier, je continue à m’interroger sur le rôle d’éventuels provocateurs (plusieurs Antifas et activistes de Black Lives Matter ont été identifiés dans le Capitole, «déguisés» en supporters de ­Trump) et sur le rôle de la sécurité (qui ne semble pas avoir beaucoup résisté.

Malgré cette confusion, instantanément, les médias dominants ont hurlé au coup d’État.

Qu’il suffise de songer au traitement de la prise des Tuileries en août 1792 (qui a fait tout de même beaucoup plus de morts) et l’on verra que, pour la bien-pensance, il y a de bonnes et de mauvaises «séditions».

Le tribun communiste Mélenchon déclarait naguère que c’était la rue qui portait «les aspirations du peuple français lorsqu’il ne peut les faire entendre autrement». Ne peut-il comprendre qu’une partie du peuple américain ait considéré que la rue était désormais la seule de se faire entendre? Mais non, il déclare: «L’extrême droite doit être repoussée et réprimée aux USA, et ses connexions dans le monde mises hors d’état de nuire.»

Invitation, que dis-je? sommation au gouvernement de durcir encore les atteintes aux libertés publiques au nom d’un coup d’État fantasmatique aux États-Unis (croit-on vraiment que des conjurés auraient déambulé à visage découvert dans les couloirs du Capitole s’ils voulaient renverser le régime?) – et de connexions internationales, plus fantasmatiques encore.

Mais j’en viens au véritable coup d’État. Twitter et Facebook ont fermé les comptes de Donald Trump (président des États-Unis en exercice, tout de même!).

Et aucun média ne trouve ça bizarre? Et tout le monde considère qu’il est légitime qu’un simple particulier ait le droit de censurer un chef d’État, sans même une décision de justice?

C’est d’autant plus cocasse que cela se passe précisément au moment où Donald Trump publie une vidéo pour appeler au calme. Et que cette censure a lieu précisément sur ces réseaux sociaux qui posent en héros de la liberté d’expression.

Nous sommes dans du Orwell pur: tout ce qui est dit publiquement doit se comprendre à l’envers. Si on vous assure qu’un tel lutte pour la vérité, vous pouvez être assuré que c’est un menteur. Si telle organisation soutient la liberté d’expression, c’est, selon toute vraisemblance, une officine de censure!

Le plus extraordinaire peut-être, c’est que ces réseaux sociaux portent une écrasante responsabilité dans l’hystérisation du débat public. Comme les algorithmes de ces sites poussent à ne « débattre » qu’avec des gens qui pensent comme nous, ils poussent mécaniquement à l’archipélisation de la société et à la radicalisation des internautes (quelle que soit leur idéologie). En d’autres termes, Facebook et Twitter sont au moins coresponsables de ce dont ils accusent Trump.

Mais le plus grave, c’est évidemment que des personnes qui n’ont aucune responsabilité politique s’arrogent le droit de décider qui peut s’exprimer, sur quoi et dans quel sens.

Voici des années que je pense que la sous-culture soixante-huitarde touche à sa fin.

Mais je n’aurais jamais cru qu’elle serait achevée par les réseaux sociaux, «incarnation» de ce monde individualiste, libertaire, et sans-frontière!

p style=”text-align: right;”>Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Jean-Yves Le Gallou sur la censure : « C’est un coup d’État mondial de Facebook et Twitter ! »

Dans un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou fustige la censure opérée par les réseaux sociaux qui empêche la liberté de débat. Sans cette libre confrontation des opinions, pas de démocratie.

Grande purge
Boulevard Voltaire : À la suite des évènements qui se sont passés au Capitole où des militants pro Trump ont pris d’assaut le bâtiment, les réseaux sociaux ont mis en place une sorte de grande purge. Le compte de Donald Trump qui comptait plusieurs dizaines de millions d’abonnés a sauté et de nombreux d’autres comptes, liés au parti républicain américain, mais aussi en France liés à des positions plus conservatrices ont été suspendus du réseau social. Que se passe-t-il et pourquoi est-ce grave ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est une censure gravissime puisque toute censure empêche la liberté de débat. S’il n’y a pas de liberté de débat et de libre confrontation des opinions, il ne peut pas y avoir de démocratie puisqu’il n’y a qu’une seule opinion qui peut s’exprimer. On ne veut pas non plus arriver à approcher la vérité parce que dans la conception européenne de la vérité et en dehors des dogmes religieux, ne peut être livré que ce qui peut être librement confronté à une opinion contraire. Par conséquent, nous sommes dans une démarche absolument obscurantiste. De plus, cette censure n’est pas décidée par la justice avec un minimum de protection, mais par des grandes compagnies privées qui ont pris le pouvoir. C’est un coup d’État mondial des grandes entreprises mondiales en particulier Facebook et Twitter. Nous avons maintenant des dictateurs qui décident de ce que l’on doit savoir ou pas et de ce que l’on doit penser ou pas.

Un système totalitaire
Boulevard Voltaire : Suite à cette décision de Twitter, de nombreux comptes ont migré vers l’application Parler. Cette dernière est un peu le pendant républicain de Twitter. Cette application a été virée de toutes les plateformes qui l’hébergeait que ce soit Amazon, Android ou Apple. Les gens n’ont simplement plus le droit de s’exprimer…

On voit le mal absolu que représentent ces grandes entreprises oligopolistiques. Au fond, il suffit de trois ou quatre entreprises pour décider pour l’ensemble du monde occidental. Cela va tout à fait à l’inverse de ce qui a été internet à l’origine. Le principe qui régnait sur internet était la neutralité du net. Le net est un canal qui transmet des informations de différentes sortes, mais qui ne juge pas les informations qui les laisse circuler, à chacun de ceux qui y ont accès pour se faire leur propre opinion. On fait confiance à l’intelligence individuelle et à l’esprit critique individuel, alors que là ce sont quelques très grands oligarques qui décident pour le monde entier. C’est un système totalement totalitaire.

Boulevard Voltaire : La censure qu’a opérée Twitter, serait-elle la loi Avia qui a été appliquée sans le concours du gouvernement, mais bien une initiative privée des GAFAM ?

La loi Avia visait à donner aux entreprises privées la possibilité de censurer sans passer par la justice pour tout ce qui serait considéré comme un discours de haine ou une contre-vérité. Cela suppose qu’il y ait quelqu’un qui détienne la vérité absolue. C’est évidemment une conception qui n’est pas compatible avec la manière dont nous avons abordé la question en dehors des dogmes religieux.

Les règles sont totalement arbitraires puisqu’elles s’appliquent aux uns et pas aux autres. Par exemple, Twitter a censuré le compte de Donald Trump, mais garde toujours celui du président pakistanais, du président turc ou d’autres personnes engagées dans des guerres ou des violences. Cela ne les gêne pas.

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La censure des Gafa, danger pour la démocratie, par Ivan Rioufol

Le coup d’Etat est celui de la Silicon Valley. Ses ardents défenseurs de la mondialisation viennent de révéler leur mépris des oppositions : seules priment leurs convictions. Si la démocratie est ébranlée, c’est à cause des Gafa : Google, Apple, Facebook, Amazon ont interdit l’expression de Donald Trump sur leurs réseaux sociaux. L’assaut du Capitole (Washington) le 6 janvier par des extrémismes convaincus de s’être fait voler leurs votes pro-Trump restera bien sûr comme un épisode lamentable, ayant causé la mort de cinq personnes. Mais voir en cette révolte l’équivalent de la prise du Palais d’Hiver de 1917 contre les Romanov ou de la Nuit de Cristal menée par les nazis en 1938 revient à alimenter l’hystérie anti-Trump : elle n’aura jamais cessé depuis son élection il y a quatre ans.

Les Démocrates en sont à espérer sa destitution avant la passation des pouvoirs le 20 janvier. Certains fanatiques anti-Trump brandissent la menace d’une guerre nucléaire déclenchée par dépit par le président sortant. Pourtant, Karl Marx avait prévenu : “L’histoire se répète toujours deux fois : la première fois comme une tragédie, la deuxième fois comme une farce”. La prise du Capitole par des clowns et des allumés restera une farce. Elle n’aura duré qu’une poignée d’heures. Plus grave en revanche est la prétention des nouveaux maîtres du monde d’y faire régner leur ordre.

Hier, le JDD d’Arnaud Lagardère, dont le groupe média vient d’obtenir d’Emmanuel Macron un prêt garanti par l’Etat de 465 millions d’euros, a justifié sur deux pages la décision de Twitter de fermer le compte personnel de Trump (88,7 millions d’abonnés) en rappelant les contenus les plus outranciers de 25 messages. Ce lundi, la presse française ne s’attarde pas sur cette censure invraisemblable, qui rejoint celles décidées par Facebook et Instagram.

Le site alternatif Parler vient également d’être exclu par Google, Apple et Amazon. La réserve est venue ce lundi, sur France Inter, de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, qui s’est heureusement dit “choqué” de ces initiatives. “La régulation des géants du numérique ne peut pas et ne doit pas se faire par l’oligarchie numérique elle-même“. Reste que c’est le gouvernement auquel il appartient qui s’entête à vouloir traquer la “haine” en ligne, sans se préoccuper des atteintes aux libertés d’expression qu’induisent ces conceptions moralisatrice du débat. La prise du Capitole est le symptôme d’une crise de la démocratie. Elle oppose les mondialistes aux patriotes, les déracinés aux enracinés. Cette crise est partout palpable, notamment en France. Or, en interdisant la parole “populiste”, les opérateurs privés se comportent comme des autocrates. Ils sont un danger pour la démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 janvier 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La Toile se resserre – Une dérive totalitaire qui inquiète jusqu’à la gauche

GAFAM

Prenant honteusement prétexte des incidents ayant émaillé mercredi dernier la juste manifestation de colère des partisans de Donald Trump devant le Capitole à Washington, les milliardaires mondialistes à la tête des tout-puissants réseaux sociaux que sont Twitter, Facebook ou encore Instagram ont brutalement fermé ou suspendu vendredi les comptes du président américain, et entamé une impitoyable chasse aux sorcières contre ses sympathisants. Une atteinte à la liberté d’expression tellement énorme que certains grands médias français et autres personnalités, pourtant très hostiles au chef de la Maison-Blanche, en viennent aujourd’hui à s’interroger, et même à s’inquiéter d’une telle dérive totalitaire.

Parmi les élus français qui se sont immédiatement élevés contre cette brutale censure opérée par les « nababs » aux commandes des GAFA, nous n’avons bien sûr pas été surpris de retrouver Marine Le Pen, qui est elle-même régulièrement harcelée par Twitter. Dénonçant « une situation extrêmement inquiétante » et une « dérive très grave » des réseaux sociaux, la présidente du RN a alors fort justement observé qu’il fallait « très sérieusement se poser la question de la responsabilité de ces géants du numérique dans une forme d’effondrement annoncé de la liberté d’expression ». Un avis en partie rejoint par Mélenchon qui, tout en dénonçant le comportement de Trump, a expliqué pour sa part que celui-ci ne pouvait « servir de prétexte pour que les GAFA s’arrogent le pouvoir de contrôler le débat public ». Même critique du côté de Ruffin (LFI), qui a ajouté de son côté que « demain, ce sera pour nous tous, cette censure numérique, et privée » ! Mais, plus surprenante a été en revanche la réaction de Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, qui a estimé que « la régulation du débat public par les principaux réseaux sociaux au regard de leurs seules conditions générales d’utilisation alors qu’ils sont devenus de véritables espaces publics […], cela semble pour le moins un peu court d’un point de vue démocratique ».

Une violation du premier amendement

C’est que, outre le fait que la brutale censure de Trump par les GAFA s’abattra aussi immanquablement demain sur tous ceux dont les propos n’auront pas l’heur de plaire à leurs responsables omnipotents, celle-ci constitue une violation manifeste de la législation américaine, comme le rappelait judicieusement dans 20 minutes Florence G’sell, responsable de la chaire digitale de Sciences Po. En effet, expliquait cette spécialiste du droit numérique américain, « les réseaux sociaux ont le droit de pratiquer la modération sur le fondement de leurs conditions générales d’utilisation, car ce sont des entreprises avec des contrats de droit privé ». Mais, ajoutait-elle, le compte Twitter de Trump « a été qualifié en 2019, par des juridictions américaines, de “forum public”, c’est-à-dire qu’il est considéré comme un espace de débat public, qui est protégé par le premier amendement à la Constitution des Etats-Unis sur la liberté d’expression ». Aussi, observait Florence G’sell, la suspension du compte de Trump pose aujourd’hui « un évident problème démocratique ». Non seulement parce que celui-ci « a quand même récolté le suffrage de plus de 70 millions d’électeurs américains » lors de la dernière présidentielle, mais aussi parce qu’« on assiste aujourd’hui à une véritable destitution numérique, avant même une procédure d’Impeachment ». Or, concluait l’enseignante, en soulignant que cette problématique pourrait bientôt « se transposer en France », « ce n’est pas aux grandes plates-formes de se faire les arbitres de la vérité, ou du débat public » !

L’insupportable chantage des ploutocrates

Un débat public et un respect des principes démocratiques sur lesquels s’assoient cependant aujourd’hui allègrement les GAFA, au sein desquelles les géants Google, Apple et Amazon sont même allés ce week-end jusqu’à lancer un ultimatum au réseau social Parler, très fréquenté par les électeurs républicains, lui intimant tout bonnement l’ordre d’adopter dans les 24 heures une politique de « modération » aussi impitoyable que la leur à l’égard des trumpistes, sous peine de voir son application numérique définitivement bannie de leurs magasins d’applications Google Play et Apple Store ! Ce chantage profondément scandaleux a été vivement dénoncé par John Matz, le fondateur de Parler, qui, outre une volonté d’« infliger le plus de dommages possible [à sa société] au moment où le président Trump est banni par les entreprises de la tech », a vu également dans cette manœuvre honteuse le désir de ces géants du Net de porter un coup fatal à l’application actuellement la plus téléchargée outre-Atlantique… Mais, aussi révoltantes et scandaleuses que soient ces pressions, elles n’ont cependant pas atteint l’incroyable degré d’ignominie dont a récemment fait preuve le minable « commissaire politique » Randall Lane dans Forbes, le célèbre magazine américain dédié aux milliardaires. Se sentant pousser des ailes avec l’arrivée prochaine au pouvoir du tricheur Biden et de sa clique de bobos gauchistes, il n’a en effet pas craint de coiffer sa casquette de tchékiste pour menacer ouvertement de représailles toutes les entreprises qui pourraient être tentées d’embaucher les anciens collaborateurs de Donald Trump ! Sont notamment visés par le journaliste du système, les ex-conseillers du président Sean Spicer, Kellyanne Elizabeth Conway, Sarah Huckabee Sanders, Stephanie Grisham ou encore Kayleigh McEnany, qui, à ses yeux, se sont rendus coupables d’avoir aidé à diffuser les prétendus « mensonges » de Trump pendant quatre ans. Un soutien que ce triste individu entend bien leur faire payer aujourd’hui, en leur interdisant toute possibilité de retrouver un emploi. Ainsi est-il allé jusqu’à avertir : « Que ce soit clair pour les entreprises : embauchez un de ces fabulistes cités plus haut, et Forbes considérera que tout ce que votre entreprise relaiera est un mensonge. Nous allons scruter, vérifier et revérifier, investiguer avec le même scepticisme que lorsque nous lisons un tweet de Trump. Vous voulez vous assurer que le plus puissant magazine économique du monde vous considère comme une potentielle source de désinformation ? Embauchez ces personnes. » Bref, un véritable appel à la haine. Mais qui, n’en doutons pas, ne poussera pas pour autant les GAFA donneuses de leçons à suspendre les comptes Twitter et autres du magazine Forbes.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2021

André Bercoff : « Ce qu’il s’est passé au Capitole à Washington est le reflet de la fracture américaine »

André Bercoff

André Bercoff revient sur les événements du 6 janvier à Washington, où des sympathisants de Donald Trump ont pénétré dans l’enceinte du Capitole, les bâtiments du Congrès américain.

Le peuple américain a vécu, hier soir, une soirée assez incroyable. À la suite des élections géorgiennes, les supporters et les partisans de Donald Trump sont entrés dans le Capitole.

Que s’est-il réellement passé ?

Le Capitole est l’un des endroits le mieux gardés du monde. Il y a un service impressionnant de police. Apparemment, hier soir, tout était ouvert.

Des milliers de partisans de Trump étaient présents et quelques centaines sont entrés. Comment est-ce possible que ce soit open bar ? On ne va pas entrer dans les hypothèses, mais c’est intéressant de se poser la question.

Je ne défends pas ceux qui sont entrés, mais je dis simplement qu’il faut ramener ces choses à leur juste proportion. Ce n’était ni la prise du Palais d’Hiver ni le saccage de je ne sais quelle église, synagogue ou autre.

Cette soirée était l’aboutissement de plusieurs mois de tensions entre les partisans de Trump et les partisans de Biden.

Il y a eu quatre morts après l’invasion du Capitole à Washington. S’il n’y avait pas eu ces morts, on aurait peut-être pu prendre cette nouvelle avec plus de légèreté. Il ne faut pas oublier qu’avant son élection en novembre 2016, Trump était considéré par toute une partie de l’establishment américain des démocrates, de la presse comme un usurpateur. Pendant quatre ans, les gens qui avaient voté pour Trump ont été considérés soit comme des imbéciles et des inconscients pour avoir voté pour un charlatan, un crétin. On ne va pas faire, ici, le bilan de Trump, vous le connaissez comme moi.

Il est clair qu’il a fait des bêtises et des maladresses. D’un côté, il y a les bobos gauchos américains du parti démocrate. Et de l’autre côté, les républicains qui seront divisés entre ceux qui veulent garder un certain intérêt centriste et les autres qui veulent un parti populiste à la puissance 1.000. Est-ce Trump ou non qui les réunira ? Je ne sais pas. Nous avons vu quelque chose de très fort qui nous montre la fracture américaine.

Emmanuel Macron a pris la parole en pleine nuit dans un anglais avec un accent français assez terrible devant les drapeaux français et américain. L’intégralité de la classe politique française a largement condamné cette action.

Emmanuel Macron s’est pris pour Lafayette volant au secours de l’Amérique. On a les ambitions que l’on peut… En ce qui concerne le reste, on cherche le bouc émissaire que l’on peut. Un bon nombre d’éditorialistes français disaient que Trump allait appeler l’armée et qu’il n’allait jamais céder le pouvoir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Insurrection à Washington, pédocriminalité à Paris

I-Média – Insurrection à Washington

08/01/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Voici les principaux événements traités cette semaine :
L’image de la semaine : insurrection à Washington

I-Média analyse d’abord les incroyables images de l’entrée en force des partisans de Donald Trump dans le capitole, en pleine séance de ratification de l’élection de Joe Biden.

Olivier Duhamel : pédocriminalité et omerta

Puis, I-Média revient en longueur sur cette répugnante affaire de pédocriminalité qui agite le marigot politico-médiatique parisien. A l’image du sinistre Olivier Duhamel et ses proches, la gauche 68arde qui donnait des leçons d’humanisme à tout le monde abritait en réalité les pires déviances.


Eric Zemmour : “Ceux qui ont divisé et désagrégé l’Amérique, ce ne sont pas les trumpistes, mais les mouvements d’extrême-gauche”