La censure privée sur les réseaux sociaux franchit un nouveau cap !

07/04/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, enjoint l’Union à « rétablir la vérité » quant aux informations circulant sur la pandémie.

Elle préconise une coopération étroite avec les géants du net, appelés à censurer, par suppression ou déréférencement des contenus jugés préjudiciables. C’est ainsi qu’une publication du docteur Raoult a été qualifiée de « partiellement fausse » par Facebook, en se fondant sur une recommandation des Décodeurs du journal Le Monde.

Par ailleurs, une communication du maire de New-York, Rudolf Giuliani ainsi que celle de Jair Bolsonaro en faveur de la chloroquine ont été supprimées. L’on ne peut que s’interroger sur la légitimité des opérateurs du net à décider quelles sont les vraies et les fausses informations : celles des gouvernements parfois mêlés à des conflits d’intérêts ou celles émanant de la sphère privée.

Quand L’Obs découvre que l’Islam peut être dangereux pour la santé

Ainsi que l’OJIM le montrait le 27 mars 2020 avec l’exemple du Point, les sujets et surtout la manière de les traiter changent un peu dans les médias convenus. Un nouvel exemple avec un article de L’Obs paru ce même 27 mars, qui s’appuie en grande partie sur une dépêche de l’AFP.

Le titre : « Au Pakistan, forte affluence dans les mosquées pour la prière du vendredi malgré le coronavirus ». Un titre et un centre d’intérêt qui ne se seraient pas trouvés dans l’hebdomadaire il y a peu

Les mots de l’article

L’Obs reconnaît, sans accuser le monde développé d’en être responsable, une fois n’est pas coutume, qu’un pays tel que le Pakistan, musulman, doté de la bombe atomique, n’est pas en mesure de mettre en place un système de santé acceptable pour ses 200 millions d’habitants. Pourtant, l’Arabie saoudite « a interrompu les pèlerinages et fermé les mosquées » et « en Égypte, une fatwa a permis l’interdiction des prières publiques ». Le Pakistan ne suit donc pas le mouvement. Pourquoi ? L’Obs écrit un argument, en forme d’interview, qu’il n’eut jamais mentionné il y a peu :

« Nous ne croyons pas au coronavirus, nous croyons en Allah. Quoi qu’il arrive, cela vient d’Allah, a déclaré l’un d’eux Altaf Khan, alors que d’autres portant des masques affluaient pour la prière du vendredi à Islamabad. »

En temps normal, L’Obs écrirait contre tout autre magazine mettant en avant des propos de cette sorte.

 Pourtant, à cette date, le Pakistan recensait officiellement près de 1300 personnes infectées.

« “L’ignorance de la classe religieuse réactionnaire” est responsable de la propagation du nouveau coronavirus, a tweeté jeudi soir le ministre des Sciences Fawad Chaudhry. »

Dans L’Obs, l’islam devient obscurantiste, au Pakistan mais aussi en Indonésie où « beaucoup de gens ont ignoré les appels à prier chez eux ». Quant à l’Afghanistan ?

« Les mosquées étaient bondées à Kaboul, a constaté l’AFP. “Allah protégera les musulmans des désastres causés par le coronavirus”, a déclaré un imam dans une mosquée comble du centre de la capitale afghane. »

Évidemment, cette charge inhabituelle contre l’Islam demandait un peu d’équilibre, si bien que L’Obs en profite pour accuser Bolsonaro et Trump d’appeler à remplir les églises. C’est une façon d’atténuer cette information :

« Au Pakistan, la majorité des premiers malades étaient des pèlerins revenant d’Iran, où les autorités ont refusé pendant des semaines de fermer les lieux saints du chiisme, favorisant la contamination de dizaines de milliers de personnes.
Le Pakistan a lui-même autorisé un rassemblement massif de tablighis, un mouvement de missionnaires musulmans, début mars, finalement stoppé après quatre jours. Là encore, des cas de covid-19 ont été recensé parmi les 250.000 participants. »

Que l’Islam joue un rôle dangereux dans la propagation du coronavirus et que L’Obs, dans la foulée de l’AFP, en parle sur un ton digne de médias moins convenus il y a peu ne manque pas d’intérêt. Camarade encore un effort !

Article repris du site OJIM

Cours de Bernard Lugan : L’afrocentrisme, une imposture historique ?

Bernard Lugan

31/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Pour son quatrième cours vidéo, Bernard Lugan a choisi de s’intéresser à l’afrocentrisme, ce courant historique popularisé par Cheikh Anta Diop et qui fait de l’Afrique le berceau des civilisations.

Il répond notamment aux questions suivantes :
– L’Homme vient-il d’Afrique ?
– Les anciens Egyptiens étaient-ils Noirs ?
– Les Africains ont-ils découvert l’Amérique ?

Un cours d’utilité publique, particulièrement à propos en période de confinement.

Pour visionner le cours : https://lescours-bernardlugan.teachable.com/p/afrocentrisme-une-imposture-historique


Fermeture des frontières – François Lenglet donne 100% raison à Marine Le Pen sur le Coronavirus

31/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Sur LCI, le journaliste François Lenglet donne 100% raison à Marine Le Pen sur le Coronavirus.

Alors que la présidente du Rassemblement National réclamait d’urgence la fermeture des frontières, le gouvernement a tardé à agir car cela remettait en cause son idéologie mondialiste.

François Lenglet manifeste ainsi son agacement :

Pourquoi la frontière serait-elle bonne autour d’un foyer familial et mauvaise dans un pays ? Alors là, ça m’échappe…
Par définition, on nous dit que le virus se moque des frontières. Pardon, le virus, il ne traverse pas à pied. Il traverse sur des gens. Si vous bloquez les gens, le virus ne passe pas.


Jean-Paul Gourévitch : « La propagation de l’épidémie en Afrique sera problématique pour l’Europe »

Jean-Paul Gourévitch, auteur du livre Le Grand Remplacement, réalité ou intox, revient sur l’influence du Covid-19 sur les flux migratoires, et en particulier sur les conséquences de l’épidémie en Afrique.
Un entretien paru sur Boulevard Voltaire.

Les flux migratoires sont-ils augmentés ou diminués ?

On peut distinguer deux cas. À court terme, la plupart des pays asiatiques, africains et même européens ont fermé leurs frontières. L’Union européenne a fermé ses frontières extérieures et certains pays ont fermé leurs frontières intérieures. Les avions n’étant plus au sol et les bateaux bloqués au port, les flux migratoires sont par conséquent automatiquement en baisse.
À moyen terme, lorsque la pandémie sera peut-être jugulée, les migrations risquent de reprendre avec d’autant plus de force qu’elles ont longtemps été contrecarrées. Je ne parle pas simplement des migrations familiales, politiques, médicales et étudiantes, mais aussi des migrations économiques et sociales. Ce n’est pas la situation sanitaire qui crée le désir de migrer ou de ne pas migrer, mais la détresse économique et le rêve sociétal. On peut s’attendre à ce que de nouvelles vagues migratoires arrivent vers l’Union européenne. Comme à son habitude, elle n’a rien anticipé…

La fermeture des frontières a-t-elle une influence sur cette baisse des vagues migratoires ?

La réponse est oui, pour l’instant. Actuellement, l’Afrique paraît moins atteinte que les autres continents. Au 24 mars 2020, sur 414.000 infections recensées, le pays d’Afrique le plus touché était l’Afrique du Sud, avec 550 cas. Après, il y a l’Égypte, le Maghreb, le Burkina Faso, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. C’est la même chose pour les décès. Ces chiffres sont transmis par le gouvernement. Dans des pays où l’état civil est défaillant, les chiffres ne sont pas fiables.
Je pense, notamment, à la Somalie. Le pouvoir essaie de masquer la vérité, par exemple au Mali. En République centrafricaine, la collecte des données est impossible. Comment peut-on croire que le Mali, ce pays en guerre, n’a pas de contaminés et de morts ?
La situation ne va pas s’améliorer. Les pays africains n’ont pas suffisamment de matériels équipés, de protection et de médecins formés pour les besoins. L’Organisation mondiale de la santé a déclaré qu’elle craignait que l’Afrique ne puisse pas affronter la pandémie.

L’explosion des cas en Afrique est-elle inquiétante, d’un point de vue gestionnaire de crise migratoire ?

Le mot explosion est peut-être un peu forcé. Néanmoins, la propagation de l’épidémie est arrivée plus tard en Afrique. Maintenant, elle est en train de rattraper son retard. Cela va poser un problème à l’Europe. S’il n’y a pas de dépistage et de contrôle à l’entrée des pays européens lorsque l’immigration irrégulière en provenance du continent africain va reprendre, les pays européens prennent le risque d’être confrontés à une nouvelle vague d’épidémie.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Philippe de Villiers : “Le nouveau monde est en train de mourir du coronavirus”

Depuis son Aventin vendéen, où il se trouve confiné comme le reste du pays, Philippe de Villiers analyse la signification profonde de la crise du coronavirus. Pour le fondateur du Puy du Fou, cette épreuve sonne le glas du mythe de la “mondialisation heureuse” et du nouveau monde, et le retour du “carré magique de la survie”, frontière-souveraineté-localisme-famille.

Lors de la campagne des élections européennes de 1994, vous évoquiez avec Jimmy Goldsmith la nécessité de la “démondialisation” et critiquiez le libre-échangisme mondial. L’actualité, avec la pandémie du coronavirus, vous donne-t-elle raison ?

Hélas ! Je me souviens que dans nos réunions publiques, Jimmy et moi avions cette formule qui faisait rire les salles : « Quand toutes les barrières sanitaires seront tombées et qu’il y aura une grippe à New Delhi, elle arrivera dans le Berry ». C’était un rire d’incrédulité : « ils exagèrent… » En fait, Jimmy avait tout vu, tout dit, tout écrit dans son livre « Le Piège », écrit en 1993, non seulement sur le plan sanitaire mais aussi sur le plan de l’économie et de la sécurité. Je racontais tous les soirs, devant nos assemblées de curieux, la même histoire métaphorique sur la « jurisprudence du Titanic » : « Le Titanic a coulé à cause d’une seule lame de glace qui a percé la coque. Parce que la carène du navire n’avait prévu qu’un caisson seulement. Lorsque nous avons créé le Vendée-Globe, nous avons imposé sept compartiments étanches dans la coque de chaque bateau. Si l’un des sept se remplit d’eau, il en reste six… Les compartiments étanches empêchent le bateau de couler. Eh bien, chers amis, la jurisprudence du Titanic, c’est que les nations sont les compartiments étanches de la mondialisation. »

La réaction des élites et des médias était la même : « On ne peut pas s’opposer à la mondialisation. Elle est dans le sens de l’histoire. »

Quelle est la signification profonde de l’épreuve que nous traversons ?

Le confinement obligatoire sonne le glas de la fameuse « mondialisation heureuse ». La défaite intellectuelle des mondialistes est à la mesure du drame du coronavirus. Il signale, pour ceux qui ont un peu de lucidité, la fin du « Nouveau Monde » et le retour en force de « l’Ancien Monde ». Après la chute du mur de Berlin, on nous a expliqué que nous allions entrer dans un nouveau monde qui viendrait inaugurer une nouvelle ère, post-moderne, post-nationale, post-morale, une ère de paix définitive. Ce nouveau monde serait deux fois novateur : d’abord il nous débarrasserait des souverainetés et des États, puisqu’il serait ahistorique et apolitique. Ce serait la fin définitive des guerres, de l’histoire, des idées, des religions et l’avènement du marché comme seul régulateur des pulsions humaines et tensions du monde. Les citoyens allaient se muer en consommateurs sur un marché planétaire de masse. Excitant, non ? Et puis – deuxième novation – le nouveau monde organiserait enfin le primat ricardien de l’économie sur la politique, portant ainsi l’idée pacifique d’une réallocation des ressources au niveau du « Village Global » et d’un monde d’ouverture multiculturel. On pensait que les grandes organisations supranationales suffiraient à la supervision de ce nouveau monde où tiendraient dans la Main invisible du libéralisme les bonheurs et prospérités. À partir de ce moment-là, le vocabulaire changea : on ne parlait plus de gouvernement mais de gouvernance, de loi mais de régulation, de frontière mais d’espace, de peuple mais de société civile.

Aujourd’hui, nous comprenons que cette vision idéologique est en train de mourir du coronavirus. En effet, quand revient le malheur, quand rôde la guerre – par exemple à la frontière gréco-turque – ou la mort – avec la pandémie -, les zombies des organisations internationales n’ont plus rien à dire – et d’ailleurs on ne les consulte plus. C’est le grand retour au carré magique de la survie.

Le premier point du carré, c’est la frontière, c’est à dire la protection, ce pour quoi les États ont été inventés. Le deuxième, c’est la souveraineté, c’est à dire la liberté des peuples pour prendre des décisions rapides et ajustées. Le troisième coin du carré, c’est le local, donc le contrôle au plus proche des intérêts vitaux. Le quatrième point, c’est la famille, puisque, quand on décide de confiner un pays, la « République de la PMA » ne confie pas les enfants des écoles aux fonds de pension mais aux pépés et mémés.

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La Syrie et Erdogan : « Grâce à Soros, les mensonges vont bon train »

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23/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le financier George Soros a récemment publié une tribune dans le Financial Times qui critique le rôle de la Russie en Syrie et défend le Président turc Erdogan.

Comment s’inscrit-elle dans la communication occidentale sur ce conflit ?

Décryptage du colonel Alain Corvez, ancien conseiller auprès des Nations unies, sur Sputnik France.


L’effondrement d’un monde, par Charlotte d’Ornellas

Les frontières se ferment, les nations devancent l’Union européenne, la souveraineté est louée, les services publics sont encensés, la libre circulation des personnes est contestée, la famille plébiscitée… Le coronavirus impose une remise en cause.

«Hormis un conflit planétaire majeur, que nous jugeons improbable, une pandémie serait l’autre évènement de grande échelle qui, selon nous, pourrait stopper ce processus». En 2005, l’expert en politique internationale Alexandre Adler signait un livre à partir d’un rapport de la CIA. Un paragraphe intitulé « Qu’est-ce qui pourrait faire dérailler la mondialisation ? » donnait cette réponse. Nous y sommes. Quinze ans plus tard, Emmanuel Macron donne raison à la prévision alors que frappe le coronavirus : « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie au fond, à d’autres est une folie. Nous devons en reprendre le contrôle. » Finie la mondialisation heureuse, place à l’éloge de la souveraineté et du protectionnisme ! La remise en cause est brutale.

L’UE elle-même a fini par succomber au “repli”

Mais l’aveuglement idéologique est tenace : impossible de parler de frontières sans provoquer des ricanements particulièrement condescendants. Jusqu’au chef de l’État tenté par un bon mot très sophistique : « Ce virus n’a pas de passeport. » Et pourtant, les frontières ont commencé à se fermer un peu partout dans le monde, jusqu’au cœur de l’Europe, pour une raison simple évoquée par le directeur général de la santé, Jérôme Salomon : « Le virus ne circule pas en France, ce sont les hommes et les femmes qui le font circuler. » Et eux ont un passeport.

L’Union européenne elle-même a fini par succomber au “repli” en proposant la fermeture de l’espace Schengen. Mais la proposition était bien tardive, et le rêve européen s’est à nouveau étiolé au fil de la crise, se transformant une fois de plus en cacophonie. Chaque pays a pris les décisions qui s’imposaient à son échelle, indépendamment de ses voisins. Certains ont fermé leurs frontières, pris des mesures de confinement plus ou moins rapides et fermes, tandis que l’Italie se voyait obligée de faire appel à la Chine pour obtenir une aide sanitaire que l’Europe semblait incapable de lui fournir. Notons que la France faisait partie des pays qui ont refusé l’exportation du matériel médical nécessaire ailleurs : même la préférence nationale se refaisait une santé dans l’urgence !

La résistance active a déjà ses héros

Quelques jours plus tard, un autre tabou sautait. Il aurait été malin de stopper les porteurs de virus dès les premiers jours, mais rien ne se prévoit mieux que le passé… Résultat, c’est la libre circulation des personnes qui fut sacrifiée sur l’autel de la réalité sanitaire. Confinement pour tous.

Bars, restaurants et commerces avaient quelques heures pour fermer leurs portes. Puis vint l’heure des hommes : chacun était prié de rester chez soi. Et le chef de l’État poussa, par ses annonces, les Français dans les bras du cœur nucléaire de la nation : la famille. Cette famille maltraitée par idéologie, par économies et par individualisme apparaît, depuis lors, comme ce qu’elle aurait dû rester : une sécurisante stabilité. L’exode fut cette fois-ci urbain, et chacun se précipita auprès des siens.

Et s’il est de bon ton de vilipender l’inconscience du pays, c’est oublier trop vite ces internes qui viennent en renfort, ces infirmiers et médecins qui vont à domicile, ces familles qui s’entraident, ces élèves policiers et militaires qui répondent à la mobilisation, ces gardes d’enfants qui s’organisent… La résistance active a déjà ses héros.

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Coronavirus. « J’accuse ! » – Jean-Yves Le Gallou sur la responsabilité des médias

23/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le dernier I-Média, Jean-Yves Le Gallou n’a pas manqué de pointer du doigt la responsabilité des médias subventionnés dans la crise sanitaire à laquelle la France est confrontée. Voici le texte de cette harangue bien méritée.


J’accuse les médias de grand chemin d’avoir contribué à la crise du Coronavirus !

J’accuse les médias de complaisance. Ils se sont bornés à relayer la communication gouvernementale sans le moindre esprit critique.

J’accuse les médias de servilité. Ils n’ont pas osé pointer les fautes de l’équipe gouvernementale : retour mal organisé des Français de Wuhan, absence de tout contrôle sanitaire aux frontières, pénurie de gel hydro-alcoolique, pénurie de masques, pénurie de tests de dépistage, conseils imbéciles de Macron recommandant aux Français de sortir…

J’accuse les médias de paresse. Ils n’ont pas cherché à informer sur l’évolution de la maladie. Ni à enquêter sur les mesures prises en Asie : à Hong-Kong, à Singapour, à Formose, en Corée, au Japon.

J’accuse les médias de partialité, de sectarisme et d’aveuglement idéologique. Ils ont tenté de faire taire et de diaboliser les hommes et femmes politiques – comme Nadine Morano, Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen – qui ont, en temps utile, proposé de fermer les frontières, comme les pays asiatiques l’ont fait.

J’accuse les médias de bobards. J’accuse Michel Cymes, Jean-Michel Apathie, Christophe Barbier, Alain Duhamel, Laurent Delahousse, Anne-Sohie Lapix, Gérard Leclerc, Caroline Roux, Patrick Cohen et tant d’autres d’avoir raconté des sornettes aux Français !

Voilà ce qui va être démontré au cours de cette émission spéciale d’I-Média.


Infox : pour RSF, ni les GAFA, ni la loi Avia, ne nuiraient à la liberté sur internet

L’ONG Reporters sans frontières (RSF), habituée à publier des classements sur la liberté de la presse et sur bien d’autre sujets connexes, vient de dévoiler une nouvelle liste, celle des 20 plus importants “Prédateurs numériques de la liberté de la presse” en 2020.

Prédateur numérique ?

Par “prédateur numérique”, l’ONG entend évoquer des “entités dont l’activité est assimilable à une prédation envers le travail journalistique” et représentant un “danger évident pour la liberté d’opinion et d’expression”. Ces dernières peuvent être “infra-étatiques, privées, informelles” et agissent essentiellement sur les réseaux sociaux mais aussi, vis-à-vis des messageries instantanées, des boites mails et de tout ce qui concerne internet en général. Elles peuvent aussi être étatiques.

RSF a classé ces 20 prédateurs selon quatre catégories, ceux qui “harcèlent”, ceux qui pratiquent la “censure d’État”, ceux qui “désinforment” et ceux qui “espionnent et surveillent”.

En dehors de l’Occident : harcèlement, censure et désinformation pratiqués par les États

Avec du recul, on constate que les trois premières catégories, “harcèlement”, “censure d’État” et “désinformation” regroupent tout un ensemble de structures plus ou moins étatisées et non occidentales, et la dernière catégorie, “espionnage et surveillance”, des structures privées basées dans des pays occidentaux.

Dans ces trois catégories, RSF pointe du doigt, l’Inde avec les “Yoddhas de Modi” qui “trollent” sur les réseaux sociaux pour servir le parti nationaliste au pouvoir en Inde, le pouvoir algérien et ses mouches électroniques, Bolsonaro et son “cabinet de la haine”, l’Iran et son Conseil suprême du cyberespace, etc.

La Russie est évidemment mentionnée, et plus d’une fois contrairement à tous les autres (sauf l’Inde). RSF dénonce les “armées de trolls du Kremlin” qui diffusent de “fausses informations”, “publient des informations personnelles” et “diffament”. Est aussi mis en avant le Roskomnadzor (l’autorité fédérale de contrôle des communications et des médias russes), ce dernier bloquant des sites internet et applications.

En résumé, la majorité des pays dits autoritaires y passent (Chine, Arabie saoudite, Vietnam, Soudan, etc.) et les habituelles cibles “populistes”, les gouvernements brésilien et russe. Il faut attendre la dernière catégorie pour entendre parler des pays européens et des États-Unis.

En Occident : espionnage et surveillance, mais uniquement par des structures privées

La partie sur l’espionnage et la surveillance ne parle plus que de l’Occident. Mais hormis la localisation qui diffère, ce ne sont plus que des structures privées qui sont mentionnées ici. On retrouve les logiciels de NSO Group (basé en Israël), Memento Labs (Suisse, Italie, Arabie saoudite), Zerodium (États-Unis), Mollitiam Industries (Espagne) et Gamma (Allemagne).

La prédation numérique serait donc étrangère à toutes les structures étatiques situées dans ces pays et en particulier en France. La loi Avia sur la “haine sur internet” ?

Par ailleurs, rien sur les Sleeping giants ni sur la censure des GAFA ? Tous ces mouvements liberticides n’auraient rien à voir avec la “prédation numérique” et ne seraient pas un danger pour “la liberté d’opinion et d’expression” ? Sourd, aveugle, mais pas muet, le rapport de RSF sous cet aspect constitue une infox de première grandeur. Note finale : 5/20, insuffisant, à refaire.

Article repris du site OJIM

Eric Zemmour : “Nous n’avons pas fermé les frontières, nous le payons”

18/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans la crise sanitaire sans précédent que nous vivons aujourd’hui avec le développement du Coronavirus, Eric Zemmour pointe du doigt la responsabilité des politiques qui ont tardé à fermer les frontières…

C’est dans l’émission “Face à l’info” du 18 mars 2020.


Crises sanitaires et folies idéologiques, par Jean-Yves Le Gallou

Au cours des 40 dernières années, la France a fait face à trois grandes crises sanitaires : l’affaire du sang contaminé, la canicule et le Coronavirus. À chaque fois, il a fallu faire face aux aléas de la nature : un virus qui apparaît ou qui mute, un été particulièrement chaud, etc. Ces aléas de la nature sont inévitables. Mais il faut leur opposer la réponse la plus adaptée. Et, en France, le conformisme idéologique domine et interdit justement toute réponse adaptée.

Le sang contaminé par le virus du sida a tué des milliers de transfusés et des milliers d’hémophiles. Cela n’a été possible que parce que les autorités ont différé le dépistage du sida chez les donneurs de sang. Et qu’au nom de la lutte contre les « discriminations », les prélèvements de sang dans les prisons ont continué à être encouragés jusqu’à la fin des années 1980. Or, compte tenu de la promiscuité et des violences homosexuelles au sein des prisons, beaucoup de donneurs étaient contaminés. C’est pourtant délibérément que le CNTS et le ministère de la justice ont poursuivi ces prélèvements jusqu’en 1988.

La canicule a tué près de 20 000 personnes en 1983, dans l’ensemble proches de leur fin de vie. Mais les autorités sanitaires n’ont rien vu venir et ont tardé à réagir. Pour une raison simple : toute la communication gouvernementale était alors centrée sur la pollution et ses risques. Et non sur les conséquences de la chaleur pour les personnes âgées et les dangers de la déshydratation.

Le Coronavirus touche plus de monde et tue davantage au sein de l’Union européenne qu’à Singapour, Hong Kong, Formose, la Corée du Sud ou le Japon… Cela pour une raison évidente : ces pays ont immédiatement contrôlé, sinon fermé, leurs frontières, ont mis en place des dépistages étendus et ont imposé des quarantaines, massives ou ciblées. Les pays de l’Union européenne ne se sont résolus à ces mesures que trop tard et après que le virus se soit déjà implanté chez eux !
Une attitude idéologique irresponsable, justifiée par les ministres et les médias par un argument stupide selon lequel « le virus n’a pas de passeport » : certes, mais ceux qui le véhiculent si.

C’est moins la nature qui tue que l’idéologie politiquement correcte des grands partis politiques et des MMS (Média Main Stream).

Jean-Yves Le Gallou

Texte repris du site Polémia

Michel Taube : « Cette crise est sidérante – Le coronavirus est en partie un prétexte pour régler d’autres comptes »

18/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Macron et Trump se sont exprimés sur le coronavirus dans des allocutions solennelles. Alors que la situation sanitaire évolue rapidement, cette crise est aussi le terrain d’affrontement d’enjeux économiques et financiers.

Décryptage de Michel Taube, rédacteur en chef du site d’information Opinion internationale, au micro de Rachel Marsden.


Crise du Coronavirus – Philippe Béchade : «Nous venons de changer de monde»

17/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
RT France a diffusé cet entretien avec Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien, membre des Econoclastes.

Il fait le point sur la situation économique mondiale, après une nouvelle journée noire sur les grandes places boursières. Il juge que le monde est entré dans une nouvelle phase historique, qui devrait secouer profondément les structures d’échange.

Il estime que les mesures de sauvetage de cette crise devraient inclure notamment «l’hélicoptère monétaire», une aide directe aux victimes de la crise économique inédite à une grande échelle, afin de relancer une économie dévastée par ce krach sans précédent.


Coronavirus, Waterloo de la mondialisation?

L’épidémie et sa propagation mondiale rapide questionnent notre modèle et l’idéologie sans-frontiériste. À l’instar du Canadien Justin Trudeau, les dirigeants apôtres du mondialisme semblent largués. En France, l’extrême gauche se réjouit.

Retour des frontières, isolationnisme et suspension de certaines libertés : partout ou presque, le coronavirus aura produit un rapide et puissant retour du politique que peu d’observateurs auraient pu anticiper. La souveraineté est subitement revenue en force : l’État aurait finalement encore un rôle à jouer dans la régulation de la société.

Sa fonction ne serait pas seulement d’arbitrer l’entrechoquement des droits individuels, mais aussi de protéger des populations qui se retournent vers lui quand elles se sentent impuissantes.

Le coronavirus pourrait vraiment être le Waterloo de la mondialisation. Du moins d’une phase intensive, extrême de ce phénomène. Débutée en 1492, la mondialisation a quelque chose d’irréversible – les pays ne reviendront jamais à la pleine autarcie –, mais il n’est plus inconcevable qu’elle revienne un peu sur ses pas pour enfin trouver un point d’équilibre. Comment les Italiens peuvent-ils accepter qu’un virus né dans un obscur marché chinois puisse faire chez eux des centaines de morts, pays où l’on mange des pâtes et non des chauvesouris et des pangolins ? Plus jamais les peuples ne consentiront sans résistance à ce que des réalités aussi lointaines ne deviennent aussi proches.

Le cauchemar des “multiculturalistes”

Au Canada, le coronavirus fait voler en éclats les grands rêves de fraternité mondiale de l’élite multiculturaliste, à commencer par ceux du Premier ministre Justin Trudeau, dont le leadership se révèle inexistant. Refusant toujours de fermer les frontières nationales, le petit prince boréal est paralysé par son idéologie, incapable de sortir de son paradigme gnangnan. Finalement, le monde pourrait parfois représenter une menace, l’humanité ne serait pas toujours une belle et grande communauté avec laquelle échanger. Les peuples sont d’accord pour faire du commerce, mais pas pour subir les désastres causés par les pratiques insolites de masses exotiques. La mondialisation nous a fait croire que nous étions unis, mais cette union n’a en réalité jamais tellement dépassé le stade économique.

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Coronavirus – Le séisme idéologique, par Maxime Tandonnet

Les événements que nous vivons annoncent un tournant moral, idéologique, intellectuel, un bouleversement des mentalités, comme il en survient tous les demi-siècles ou tiers de siècle.

Aujourd’hui, il est ouvertement question de 70% de la population contaminée, mais aussi de prédictions faisant état de 300 à 500 000 morts (sinon plus), d’une calamité comparable à une guerre, à la débâcle de 1940. Depuis 24 heures – notamment le passage emblématique au stade 3 de l’épidémie – un climat de fin du monde s’est abattu soudain sur le pays.

Ce traumatisme infini, qui est en train de surpasser celui des attentats de Toulouse, de Charlie et du magasin casher, du Bataclan et de Nice (260 tués), ouvre la porte d’une révolution radicale dans l’ordre des idées.

Demain matin, plus rien ne sera comme avant :

– La crise économique qui vient s’annonce dramatique: une vague de chômage, sans commune mesure avec celle de 2008, consécutive à l’arrêt complet de la vie économique et sociale, s’apprête à ravager la France et toute l’Europe, de gigantesques déficits publics et explosion des dettes en résulteront compromettant, de toute évidence, la survie de l’euro.

– La fin de la mondialisation bienheureuse, du monde sans frontière, de l’individualisme roi et du culte de l’argent, au cœur de l’idéologie dominante depuis les années 1990. La tragédie actuelle, venue du fond de la Chine, sera toujours perçue comme l’aboutissement ultime de l’idéal de globalisation.

– L’écroulement du projet européen: cette crise a démontré jusqu’à la caricature la faillite de la solidarité européenne, à l’image d’une Union européenne inexistante, d’une Italie abandonnée à son triste sort, de la course à l’isolement et des fermetures de frontières.

– La fin de l’idéologie ultra-libérale et anti-Etat, au regard de l’affaiblissement des capacités médicales et hospitalières, produit de plusieurs décennies de restrictions budgétaires drastiques: la grande terreur qui submerge en ce moment la France tient à la perspective d’une saturation des capacités de soins – à l’image de l’Italie ou du grand Est – autant qu’à la gravité de la maladie.

– Une violente et brutale aggravation du malaise démocratique. Après les élections présidentielles et législatives de 2017 biaisées par le scandale, le premier grand scrutin national de ce quinquennat vient à son tour de sombrer dans le chaos – voire le doute quant à sa légitimité. Qui peut croire, que les votes prochains, ceux de 2022, ont la moindre chance de se dérouler dans une atmosphère digne de la démocratie ?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet