Donald Trump

Google, Twitter et Amazon se mobilisent contre le nouveau décret anti-immigration de Donald Trump

22/04/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Dans une lettre adressée à la cour fédérale de Virginie, plus de 160 entreprises spécialisées dans les hautes technologies se mobilisent contre la dernière mouture du décret anti immigration. Parmi ses entreprises figurent Google, Twitter, Amazon ou Snapchat.

Il est précisé dans la lettre que la croissance des firmes impliquées est « immédiatement liée » à l’immigration.

Le décret demande à un employeur de prouver à l’avenir que le travailleur immigré possède des compétences indispensables pour le pays justifiant son immigration.


Au Bahreïn, un concours esclavagiste propose de « gagner une servante éthiopienne »

20/04/2017 – BAHREÏN (NOVOpress)
Un bureau de recrutement du Bahreïn, la petite monarchie arabe du Golfe, a publié un concours à l’occasion de l’avènement du mois de ramadan. Le prix du concours est l’obtention d’une « bonne » Ethiopienne.

Rappelons que l’Ethiopie est un pays chrétien et les autochtones y sont noirs. Les Noirs africains furent mis en esclavage par les arabo-musulmans.

Ce concours est doublement stigmatisant, à la fois contre les chrétiens et contre les Noirs. Aucune réaction de la part des antiracistes français ?…


Trump Syrie

Trump et la Syrie : une affaire complexe

19/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Suite à la répansion de gaz sarin sur la localité rebelle de Ran Cheiroun, les positions américaines vis-à-vis de la guerre en Syrie sont troubles, à tout le moins sont-elles complexes.

A-t-on d’ailleurs plus d’informations quant à l’enquête sur cette attaque ? Le bras de fer se poursuit. Le ministre russe des Affaires étrangères a accueilli ses homologues syrien et iranien pour une série d’entretiens consacrée à l’attaque imputée à Damas par les médias et les gouvernements occidentaux.

Jawad Zarif, Walid Mouallem et Sergueï Lavrov insistent pour qu’une enquête objective soit menée sous l’égide de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) sur l’utilisation des substances toxiques, et que cette enquête soit effectuée par une équipe équilibrée. Cela, à leurs yeux, n’était pas le cas dans le projet de résolution présentée au Conseil de sécurité des Nations Unies.

De son côté, dans sa première déclaration à ce sujet, Bachar al Assad a assuré : « Pour nous, il s’agit d’une fabrication à 100 % ». Enfin, le ministre syrien des Affaires étrangères se dit prêt à accueillir et à aider l’OIAC. Pour Sergueï Lavrov, il est inadmissible que l’Organisation enquête sur ce qui s’est passé sans se rendre sur le terrain. D’après le chef de la diplomatie russe, ceux qui empêchent la mise en place qu’une commission d’enquête indépendante n’ont « pas la conscience tranquille ».

Dès lors, comment comprendre les actions américaines par rapport à cette volonté affichée d’apaisement ?

Plusieurs lectures sont possibles. Pour certains, avec les actions cumulées en direction de la Syrie, de la Corée du Nord et en Afghanistan, Trump donne des gages aux néoconservateurs afin de pouvoir mener sa bataille interne contre l’Etat profond américain.

Pour d’autres, il s’agit d’un revirement total, significatif de ce que la politique étrangère américaine est tel un porte-avions lancé à pleine vitesse : impossible à dérouter par un seul individu, fût-il président du pays.

Certains estiment enfin que Trump a saisi un prétexte pour rappeler aux Russes que si le peuple américain a exprimé le souhait d’un certain isolationnisme, les forces de projection et de frappe de l’armée américaine demeurent bien réelles.

Force est de constater que ces différentes analyses servent chacune la compréhension d’une situation particulièrement complexe.

Bernard Lugan

Pour Bernard Lugan, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent venir en Europe

18/04/2017 – EUROPE (NOVOpress) : Pour l’africaniste Bernard Lugan, interrogé par RT France, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent migrer vers l’Europe, et non pas 30 millions comme l’avait évoqué le mois dernier président du Parlement européen, Antonio Tajani, dans la presse allemande. Une conséquence, entre autres, du renversement du régime du colonel Kadhafi, qui a complètement déstabilisé la Libye, devenue la principale plaque tournante des migrations vers l’Europe.

« En renversant le régime, explique Bernard Lugan, l’Otan n’a pas vu qu’elle disloquait toute l’organisation sociale et politique de la Libye, qui était faite autour de l’alliance tribale », et « toute la question est de savoir si la Libye peut encore exister. »

L’espoir pourrait venir de Mouammar KadhafiSeïf al-islam Kadhafi, car, explique RT, « les tribus qui détiennent le pouvoir en Libye ont désigné, via leur Conseil, le fils du colonel comme seul représentant légal autorisé à parler au nom des tribus ». Pour Bernard Lugan, la reconnaissance de cette autorité pourrait amener à une sortie de crise : « C’est cette réalité tribale que l’ONU refuse de voir, préférant s’enfermer dans une logique totalement désincarnée et coupée des réalités. »

Et l’africaniste d’affirmer, à rebours de toutes les tentations d’ingérence et des prétentions des pays occidentaux à vouloir régler tous les problèmes dont ils sont à l’origine :

« La solution, c’est de laisser les Libyens régler leurs problèmes eux-mêmes. »

Julian Assange

Julian Assange accuse la CIA d’avoir produit Al Qaida et Daesh

18/04/2017 – MONDE (NOVOpress) : « La passe d’armes se poursuit entre la CIA et le fondateur de Wikileaks », Julian Assange, rapporte Euronews. Dans un tweet, Julian Assange accuse en effet l’agence de renseignements américaine d’avoir engendré Al Qaida, l’Etat islamique, l’Irak, l’Iran et Pinochet – ce qui n’est pas vraiment un mystère dans ce dernier cas.

Julian Assange répliquait là à Mike Pompeo, le patron de la CIA, qui avait affirmé un peu plus tôt : « WikiLeaks est un service de renseignement hostile non étatique souvent encouragé par des acteurs étatiques comme la Russie.  Ils ne défendent que leur propre célébrité. Leur boussole morale n’existe pas. Leur mission, c’est l‘épanouissement personnel par la destruction des valeurs occidentales. »

Julian Assange est réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres depuis cinq ans.

George Soros

George Soros à l’assaut du journalisme

La 11ème édition du Festival International du Journalisme s’est tenue à Pérouse (Perugia, Ombrie, Italie) du 5 au 9 avril 2017. Créé en 2006 à l’initiative d’Arianna Ciccone le festival a reçu près de 600 intervenants venus de 47 pays et organisé plus de 300 conférences, ateliers, débats dans douze salles de la ville de Pérouse. Le Festival a été marqué par une véritable prise en mains de Facebook et Google (à la fois sponsors officiels et participants à de nombreux débats). Un envoyé spécial de l’Ojim était présent, voici le troisième de ses comptes rendus.

Ce festival était décidément riche d’enseignements tant par les sponsors (Facebook, Google, Amazon et dans un rôle de figurant le régional de l’étape l’Eni le groupe pétrolier italien), que par les thèmes abordés (nous y reviendrons plus tard) que par certaines tables rondes. Prenons une de celles auxquelles nous avons assisté le jour de l’ouverture le 5 avril, « Liberté de la presse dans le sud-est de l’Europe ».

L’ombre de Soros

Le modérateur est un certain Oliver Vujovic secrétaire général du SEEMO. Seemo quèsaco ? Le South East Europe Media Organisation est un des multiples pseudopodes des ONG financées par George Soros directement ou indirectement dans les pays de l’est européen. Le Seemo est une filiale de l’International Press Institute de la même origine et est partenaire du Centre Européen pour la liberté de la presse et des médias situé à Leipzig et financé entre autres par la Commission de l’Union Européenne…en toute indépendance bien entendu.

Et celle de l’Union Européenne

Union Européenne que nous allons retrouver avec la seconde intervenante Barbara Fabro du Central European Institute (CEI) financé par la Banque Européenne de Développement et situé en Italie à Trieste. Le but du CEI est de « favoriser l’intégration des pays membres à l’Union Européenne », au moins les choses sont claires.

De Zrinka Vrabec-Mojces il est difficile de dire quelque chose sinon qu’en dehors d’un nom difficile à prononcer elle est journaliste, Croate et a joué un rôle politique.

Jeux de passe passe

Plus intéressants sont les deux derniers profils, celui d’un Albanais et d’une Ukrainienne. Besar Likmeta est un américain d’origine albanaise qui a rejoint son pays d’origine en 2005. Il est le correspondant pour l’Albanie de Balkan Insight (BRIN) financé par des fonds allemands et américains. Balkan Insight est en première ligne pour défendre l’action de George Soros. Une des fondations de Soros (Open Society Foundations) finance une partie du programme de BRIN pour « l’excellence du journalisme ». Likmeta fut le lauréat en 2009 du Prix pour Mérites exceptionnels du journalisme d’investigation délivré par… CEI et SEEMO (voir supra), la boucle est bouclée. Il a aussi été nommé pour le « Global Shining Light Award » en 2010 organisé par le Global Investigative Journalism Network dont le siège est dans le Maryland et dont le premier financement vient de… Open Society Foundations de Soros. En toute liberté bien entendu.

La dernière intervenante ukrainienne Anna Babinets est du même tabac. Participant à Alliance, un des innombrables médias liés à Soros en Europe de l’est

Questions dérangeantes

Un des spectateurs assistant à la session après les propos convenus du panel posa deux questions qui jetèrent un froid.

Tout d’abord : n’est ce pas un problème alors que les liens de George Soros avec les différents services secrets américains sont fort documentés de travailler avec ses nombreuses filiales en Europe de l’est ? Réponse de Besar Likmeta : « Ces liens n’ont jamais été avérés nous n’en tenons donc pas compte ». Et Soros « ne finance plus rien en Europe de l’est depuis dix ans ».

Ensuite : comment travailler en toute liberté en étant financé par Soros ? Réponse d’Oliver Vujovic : « il n’y a aucune pression des organisations de Soros. Avec cet argent les médias et les ONG peuvent faire effectivement leur travail » (“there is no pressure from Soros organizations. With this money, media and NGOs can actually do their job”). Sans rire.

Texte repris du site de : Ojim.com

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Donald Trump a dynamité sa propre campagne électorale »

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Donald Trump frappe la Syrie, se brouille avec la Russie mais est aimable avec son homologue chinois. Une politique qui tranche avec sa campagne électorale. Pour Éric Zemmour, paraphrasant Michel Audiard, « un changement, c’est un changement, trois changements, c’est un reniement ».

« En quelques jours, assure l’éditorialiste, le président américain n’a pas seulement atomisé, façon puzzle, une base militaire syrienne, il a aussi dynamité sa propre campagne électorale. »

« Il a agi, pour Eric Zemmour, comme aurait agi Hillary Clinton, qui l’a d’ailleurs félicité. Le candidat de “l’Amérique d’abord“ a rejoué au gendarme du monde. Le républicain iconoclaste a remis les bottes de Bush junior et des néo-conservateurs. Le pourfendeur des médias s’est soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion. »

Pour lui, « le président qui ne se faisait aucune illusion sur la crédibilité de ses services de renseignement s’est empressé de les croire lorsqu’ils lui ont affirmé que l’attaque chimique contre des civils provenait obligatoirement de l’armée syrienne. Il ne s’est à aucun moment demandé si les rebelles ne disposaient pas, eux aussi, d’armes chimiques. Pourtant en Irak, comme à Alep, en Syrie, les hommes du califat islamique n’ont jamais hésité à faire feu de tout bois. Et dans la bataille pour Mossoul, les civils et les enfants ne sont guère épargnés, y compris par les bombardements de la coalition occidentale. »

La conséquence est que « son grand renversement d’alliance avec la Russie de Poutine a du plomb dans l’aile » :

« Poutine a sous-estimé la puissance des lobbies et de l’establishment washingtonien. En quelques jours, ceux-ci ont raflé la mise. »

« Ils ont obtenu le désaveu de Steve Bannon, son conseiller à la fois le plus cultivé et le plus marqué à droite. Et quand il rencontre le président chinois, Trump ne parle plus de la taxe de 45 % sur les importations chinoises qui faisaient si peur aux géants américains du commerce. Depuis lors, tous ceux qui l’insultaient l’encensent. Trump devrait se méfier du baiser qui tue. »

Retour sur l’attentat islamique en Suède

10/04/2017 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après Paris, après Berlin, Nice, Londres, Saint Pétersbourg et tant d’autres, c’est Stockholm qui cette fois-ci a été la victime d’une nouvelle attaque islamique.

Le déroulé de l’attentat ressemble singulièrement aux attentats de Nice du 14 juillet dernier ou de celui de Berlin en décembre

Vendredi, peu avant 15 h, un terroriste musulman, au volant d’un camion, a foncé dans la foule dans une rue du centre ville de la capitale suédoise. La rue, à proximité d’un grand magasin et de la rue piétonne la plus fréquentée de la ville était bondée. Le bilan est lourd : 4 morts, un Britannique, un Belge et deux Suédois, dont un de 11 ans, ainsi que 15 blessés.

Dès samedi matin, un premier suspect était appréhendé par la police suédoise

Selon les premières informations dont nous disposons, il s’agirait d’un Ouzbek de 39 ans. Il était connu des services de renseignements. Selon un journal local, il avait été suspecté dans une affaire de blanchiment d’argent pour financer l’Etat islamique, mais trop peu de preuves avaient pu être fournies. Le suspect était clandestinement sur le sol suédois. Il avait fait une demande de permis de séjour en 2014, refusé en décembre 2016. Depuis, il avait été sommé de quitter l’Europe. Une sommation non suivie d’acte et qui met une nouvelle fois en lumière le laxisme de la politique migratoire européenne. Un laxisme dont la Suède paye désormais le prix.
Un deuxième suspect a été appréhendé hier.

Les médias de propagande ont une nouvelle fois réussi à présenter la situation de la façon la plus irréaliste

Pour la quasi totalité des journaux français, c’est un, je cite : « Camion fou » qui a foncé sur la foule, oubliant entièrement que le camion n’agissait pas de sa propre volonté. C’est surtout un sentiment d’habitude qui ressort de ce nouvel attentat, comme si les Européens s’étaient accoutumés à ces drames récurrents.

On a par ailleurs appris que la police norvégienne a découvert un engin ressemblant à une bombe dans le centre ville d’Oslo.

Terrorisme islamique : Rameaux sanglants en Egypte

Quatre mois seulement après l’attentat du 11 décembre qui avait fait 29 morts dans l’église copte Saint-Pierre-et-Paul du Caire, la communauté copte d’Egypte a de nouveau été frappée par le terrorisme islamique, à deux reprises, dans la journée de dimanche. Les deux attentats ont été revendiqués par l’Etat islamique. C’est d’abord à Tanta, ville du delta du Nil située à une centaine de kilomètres au nord du Caire, que les fidèles qui célébraient l’entrée du Christ à Jérusalem ont été visés par un musulman islamiste qui s’est fait sauter près de l’autel pendant la messe. Bilan encore provisoire dimanche soir : 27 morts et 78 blessés. Comment l’islamiste a-t-il pu entrer avec sa puissante ceinture d’explosifs alors que la seule entrée ouverte était censée être surveillée par les forces de l’ordre et était équipée d’un détecteur de métaux et d’explosifs ? C’est la question que se posent sans doute aujourd’hui les huit à dix millions de chrétiens encore en Egypte (environ 10 % de la population).

Le deuxième attentat, qui a fait quelques heures plus tard au moins 16 morts et 41 blessés, a eu lieu sur le parvis de la cathédrale Saint-Marc d’Alexandrie, puisque, cette fois, les policiers égyptiens n’ont pas laissé entrer le terroriste équipé lui aussi d’une ceinture explosive, et ils y ont même laissé leur peau. L’endroit avait été sécurisé pour la visite du primat de l’Eglise copte orthodoxe Théodore (ou Tawadros) II, qui n’a pas été touché.

Le pape François s’est exprimé à la fin de la messe des Rameaux sur la tragédie vécue par nos frères d’Egypte : « A mon cher frère Sa Sainteté le pape Tawadros II, à l’Eglise copte et à toute la chère nation égyptienne, j’adresse mes plus profondes condoléances. (…) Que le Seigneur convertisse le cœur de ceux qui sèment la peur, la violence et la mort. »

Le Saint-Père doit justement se rendre en Egypte dans trois semaines. Un voyage maintenu malgré ces attentats islamiques qui ne sont d’ailleurs pas une nouveauté dans un pays où les Frères musulmans bénéficient d’un fort soutien au sein de la population et où la police et l’armée sont infiltrées par les islamistes. Pour le pape François, l’islam n’est pas en cause, et pourtant, pour que « le Seigneur convertisse le cœur de ceux qui sèment la peur, la violence et la mort », il serait bon que les catholiques et leur Eglise aident à cette conversion en prêchant la parole du Christ auprès des musulmans. Les posters produits pour la prochaine visite du pape sur les bords du Nil, où l’on voit le pape François bénissant un Egyptien devant une colombe qui survole un croissant et une croix au-dessus du Sphinx, semblent plutôt s’inscrire dans une autre optique, plus relativiste.

Ce qu’on peut dire, c’est en tout cas que le maréchal al-Sissi ne parvient pas à tenir sa promesse de protéger la minorité chrétienne de son pays. Mais doit-on s’en étonner quand même un pays comme la France, avec seulement 5 à 10 % de musulmans, ne parvient pas à prévenir tous les attentats fomentés par les plus radicaux d’entre eux ? Le président al-Sissi a déclaré dimanche soir l’état d’urgence. Espérons que la mesure sera plus efficace chez lui que chez nous.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 11 avril 2017

Nicolas Dhuicq : « Je redoute que ce ne soient les services américains qui imposent leurs vues à Trump »

08/04/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le député de l’Aube Nicolas Dhuicq réagit au micro de Boulevard Voltaire après les frappes aériennes en Syrie décidées par le président Trump. Il redoute que ce dernier ne soit manipulé par les services américains (CIA, NSA)…

Par ailleurs, Nicolas Dhuicq insiste sur la nécessité de maintenir l’intégrité de la Syrie car sa partition signerait la guerre éternelle.



Nicolas Dhuicq : "Je redoute que ce soit les… par bvoltaire

Attentat Egypte Rameaux

Attentat en Egypte dans une église copte durant la messe des Rameaux !

09/04/2017 – EGYPTE (NOVOpress) : Un attentat à la bombe a été commis dans une église de Tanta, sur le delta du Nil, durant la messe des Rameaux… Le dernier bilan fait état de 25 morts et d’une cinquantaine de blessés. Selon les autorités, une bombe constituée de 12 kilos de TNT a explosé pendant la messe. « Les bancs, projetés les uns sur les autres, donnent un aperçu de la violence du souffle dans cette chapelle réservée aux femmes. À l’extérieur, les vitraux et les toits de la cathédrale attenante ont volé en éclat. » Le président président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété trois jours de deuil national.

Frédéric Pons : « La vague islamiste de persécution des chrétiens ne s’arrêtera pas à l’Orient ! »

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son nouveau livre Le Martyre des chrétiens d’Orient, Frédéric Pons explique que leur persécution a commencé bien avant que l’Occident n’ouvre les yeux. Les témoins qu’il a rencontrés en Irak et en Syrie nous mettent vivement en garde contre la guerre que les islamistes ont lancée contre l’Europe, utilisant à leur profit l’effondrement des valeurs et les lois de notre démocratie.

Ces chrétiens qui ont accepté de tout perdre pour sauver leur foi sont des signes d’espérance, ici et là-bas.



Frédéric Pons : "La vague islamiste de… par bvoltaire

Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion – par Guillaume Faye

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont ensuivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une femme militaire, avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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Syrie : Pour Éric Zemmour, l’intervention américaine “prend à contre-emploi tout le monde”

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l’attaque chimique imputée au régime syrien, qui a causé la mort d’au moins 86 civils mardi 4 avril.

“Avec Donald Trump il y a deux lectures”, estime Nicolas Domenach. “Soit vous pensez qu’il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la “stratégie de l’homme fou”, un terme qu’avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu’il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l’apocalypse”, raconte l’éditorialiste.

Pour Éric Zemmour, cette stratégie s’applique également au dirigeant syrien. “Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n’a aucun intérêt. Il était en train d’être reconnu par les Américains. L’explication pourrait être qu’il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre”, poursuit-il.

Éric Zemmour précise que cette intervention prend à contre-emploi tout le monde :

Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l’Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu’il fait exactement ce que Barack Obama n’a pas osé faire. C’est un moment étrange qui défie les analyses.


Chard Tragédie syrienne

Les morts de la tragédie syrienne, par Guy Rouvrais

Comment ne pas être bouleversés par ces cadavres d’enfants notamment, le visage torturé, victimes d’armes chimiques en Syrie ? 87 civils tués, dont 37 enfants, plus de 500 blessés à Khan Cheikhoun. Pour ceux-là il y a des images mais, hélas, il y en eut tant d’autres qui n’ont pas de visages et sont donc passés inaperçus dans le flot de l’actualité.

Le conflit syrien, en quatre ans, a fait au bas mot 250 000 morts, parmi lesquels un tiers de civils dont 20 000 enfants. Aucun des camps qui s’affrontent ne porte seul la responsabilité de tout ce sang et ces larmes, tous coupables. L’armée d’Assad, certes, les islamistes, bien sûr, mais aussi les opposants au gouvernement qui ont le soutien des Occidentaux, sans oublier la coalition dont l’aviation se trompe régulièrement de cibles et frappe des innocents. C’est malheureusement le lot de toutes les guerres de s’accompagner de massacres auxquels les civils paient un lourd tribut.

Mais il est des morts qui suscitent moins d’indignation dans les médias que d’autres : en 2015 plus de 7 000 chrétiens ont été tués dans le monde à cause de leur foi. Cela dit, chaque innocent mis à mort est une tragédie, la mort des uns ne justifie pas la mort des autres.

Qui est responsable ? N’étant ni procureur, ni avocat, nous nous garderons d’autant plus de nous prononcer que nul ne peut prouver, de façon indubitable, que cette action criminelle a été ordonnée par Assad lui-même. Damas dément en être l’auteur. Pourtant, pas de présomption d’innocence, mais une présomption de culpabilité du régime d’Assad.

Or, il se trouve que la Conférence internationale sur la reconstruction de la Syrie, coprésidée par l’Union européenne et l’ONU, se réunissait ces jours derniers. Dans son communiqué final, elle condamne le bombardement de Khan Cheikhoun et tout emploi des armes chimiques mais n’accuse personne. Un silence significatif, trahissant plus d’embarras que la certitude affichée par les chancelleries occidentales. Car les armes chimiques, les djihadistes en possèdent aussi, ils ont utilisé le gaz moutarde, en 2015, contre un village.

Le chef d’Etat syrien est tout, sauf stupide. On comprend mal qu’au lendemain où les USA, suivis par leurs alliés, n’exigeaient plus son départ comme préalable à un règlement du conflit, il ait eu la mauvaise et criminelle idée de se mettre Trump à dos en perpétrant une telle action ! D’autant que, sur le terrain, ses troupes progressent au détriment de ses opposants. On parle d’une initiative sauvage d’éléments « radicaux », hostiles à toute négociation…

On notera que si le président des Etats-Unis, dans la nuit de jeudi à vendredi, a lancé des missiles contre des objectifs militaires en Syrie, il s’est contenté de frapper la base d’où les armes chimiques sont parties : c’est un avertissement ponctuel plus qu’un tournant décisif qui verrait les troupes américaines agir sur le sol syrien pour abattre Assad. C’est ce dont Obama avait menacé ce dernier au cas où il franchirait la « ligne rouge » de l’usage d’armes chimiques. Ce que fit, assure-t-on, le président syrien en 2013 et Obama resta l’arme au pied préférant une « solution diplomatique » prévoyant un démantèlement de l’arsenal chimique syrien qui n’eut jamais lieu, sans qu’Obama réagisse. S’il avait été fidèle à sa parole et ses exigences, nous n’en serions pas là aujourd’hui.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 8 avril 2017

La stratégie de la terreur islamiste globale décryptée par Jean-Michel Vernochet

Vernochet Fiancés Mort07/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au fil des attentats islamistes, Jean-Michel Vernochet s’appuie à la fois sur des expertises militaires et géopolitiques pour dénoncer une stratégie de la terreur destinée à cultiver les ferments de guerre civile, à établir le chaos duquel naîtra un hypothétique nouvel ordre mondial :

« Semer le chaos pour récolter au bout du compte la maison du pouvoir planétaire. »

Journaliste indépendant et spécialiste de géopolitique, Jean-Michel Vernochet est l’invité de TV Libertés à l’occasion de la publication d’un recueil d’articles et billets écrits de 2001 à 2016, Les Fiancés de la mort (éd. Sigest), sous-titré : « Les stratèges de la terreur globale ».

« N’oublions pas que les administrations des présidents Clinton, Bush et Obama n’auront jamais cessé ces trois dernières décennies de financer, d’organiser, de superviser et d’armer des groupes islamistes en vue de déstabiliser et détruire les Etats nations qui ne s’alignaient pas sur les desiderata de l’Empire démocratique. Après avoir fait tomber Hussein en Irak, Milosevic en Serbie, Kadhafi en Libye, Saleh au Yémen, Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, et avant de se casser finalement les dents sur Assad en Syrie, la politique du “regime change” aura fait couler des fleuves de sang« , écrit-il.

« Mais la normalisation démocratique des pouvoirs forts, malgré ces formidables hécatombes, n’aura abouti qu’à favoriser voire promouvoir une terreur aveugle devenant peu à peu endémique. Aussi devons-nous imputer aux crimes non jugés de l’hyperclasse mondialiste le retour de flamme que nous subissons maintenant de plein fouet, avec pour résultat de faire de l’Europe sénescente la Maison de la guerre, le Dar al-harb. »

Gaz Syrie Bobard

Syrie : qui gaze et qui enfume ?, par Slobodan Despot

Colin Powell ONULes gouvernements occidentaux accusent Bâcher Al Assad d’avoir fait usage d’armes chimiques à Idleb, dernière grande ville aux mains des terroristes islamiques. Les médias français répètent l’accusation en boucle sans rien savoir du fond et sans même analyser la réalité de la situation. Dès lors plusieurs observations s’imposent.

D’où viennent ces accusations de bombardement chimique ? Principalement de deux organismes : les casques blancs et l’observatoire syrien des droits de l’homme.

• Les casques blancs: Organisation humanitaire sur le papier, certes, mais dont les principaux financements viennent des gouvernements américains, français et anglais. Comble de l’objectivité : le fondateur de cette organisation n’est pas syrien mais anglais ; James le Mesurier, philanthrope de la première heure puisqu’il travaillait autrefois pour une société militaire privée américaine nommée Olive Group. Par ailleurs, le chef syrien de l’organisation, Raed Saleh, a en même temps reçu un prix humanitaire aux États-Unis et interdit d’accès sur le territoire américain car il est associé à Al-Nosra.

• L’Observatoire syrien des droits de l’homme : Une des principales sources d’information depuis le début du conflit. Cette source est plus que critiquée par de nombreux experts (Fabrice Balanche notamment). Cet organisme est financé publiquement par le NED (National Endowment for Democracy), organisme basé à Washington, ouvertement néoconservateur, financé lui-même par le Congrès américain. Enfin selon Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE et expert du monde arabo-musulman, l’OSDH fonctionne sur fonds saoudiens et qataris.

Tout ceci montre que ces sources sont plus que contestables. Quelques recherches suffisent pour rendre compte de ses informations, efforts devant lesquels les journalistes se sont manifestement abstenus.

Qu’on imagine un instant l’inverse : une source sur place financée par un fonds gouvernemental russe. Aucun journaliste ne s’approprierait cette source comme fiable (et il aurait peut-être raison) et mentionnerait immédiatement les liens gouvernementaux de cette organisation. Mais le deux poids-deux mesures est de règle dans ces affaires.

Si l’on se place le plan stratégique enfin, quel est l’intérêt pour Bachar Al Assad, qui accumule les succès militaires et politiques depuis un an, au moment où il est en passe de l’emporter, d’utiliser les armes chimiques, sachant très bien quelle sera la portée de ce geste sur le plan international ?

Ceci rappelle furieusement, et en pire, les prémices de la dramatique intervention en Irak. Par-delà les accusations hâtives et, de l’autre côté, les soupçons de false flag, la sagesse n’imposerait-elle pas pour règle de ne pas prendre de décisions lourdes de conséquences sur la seule impulsion d’événements à forte charge émotionnelle ?

Slobodan Despot

Texte publié avant les frappes américaines sur Antipresse