Noyade de 27 migrants dans la Manche : la solution australienne

migrants frontières

Le 24 novembre, 27 migrants sont morts noyés en voulant traverser le détroit de la Manche. De nombreuses voix se sont fait entendre pour que l’on ne connaisse « plus jamais ça ». En mer Méditerranée, c’est par milliers que les morts par noyade se comptent chaque année. Ces faits divers, aussi tragiques soient-ils, ne font que refléter l’ampleur d’une immigration clandestine tacitement autorisée. Cette situation n’est plus tenable. Des solutions radicales s’imposent. L’exemple australien est à ce titre riche d’enseignements.
Une tribune signée Paul Tormenen.

La route migratoire par la mer Méditerranée

Les clandestins qui arrivent en France tentent pour certains de gagner le Royaume-Uni en traversant la Manche. Avant d’arriver dans notre pays, ils ont fréquemment emprunté les routes migratoires qui passent par la mer Méditerranée. Pourtant, parmi les solutions envisagées pour enrayer l’immigration illégale et le business des passeurs, son arrêt pur et simple par la mer Méditerranée n’est jamais évoqué. Preuve s’il en fallait que cette immigration est tacitement tolérée depuis des années, tant par les dirigeants des pays d’Europe de l’Ouest que par l’Union européenne, ce qui lui a permis de prendre une ampleur considérable.

Les récents événements illustrent l’anormalité d’une situation à laquelle l’oligarchie s’est habituée. À cet égard, elle serait bien avisée de s’inspirer de l’exemple de l’Australie, qui pratique un blocus maritime résolu à l’immigration clandestine. Le résultat est éloquent : zéro arrivée = zéro mort.

Au-delà des événements dramatiques, il faut sans cesse rappeler que les centaines de milliers de migrants qui arrivent clandestinement chaque année en Europe foulent aux pieds nos frontières et imposent leur présence sans le consentement des peuples. Quand l’Europe aura-t-elle enfin le courage d’imposer un « no way », un sens interdit à l’immigration clandestine ?

Un phénomène massif

Les statistiques tenues par le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU permettent de mesurer l’ampleur de l’immigration clandestine qui transite par la mer Méditerranée. Depuis 2015, le HCR a recensé l’arrivée de près de deux millions de migrants sur les côtes du sud de l’Europe. Si ces arrivées étaient déjà nombreuses avant 2015, elles s’inscrivent désormais dans le temps.

Les moyens de lutte contre l’immigration clandestine : accompagner plutôt qu’arrêter

Pour faire face à ces flux massifs, l’Union européenne a engagé des actions de deux ordres :

– la lutte contre les passeurs ;
– l’action humanitaire.

La lutte contre l’immigration clandestine en mer Méditerranée

Afin de lutter contre l’immigration clandestine en mer Méditerranée, l’Union européenne a noué des partenariats avec plusieurs pays africains d’où partent les clandestins (1). Des accords visant à neutraliser les réseaux de trafic de migrants et de traite d’êtres humains ont ainsi été conclus avec la Libye, le Maroc et la Tunisie. Il s’agit aussi plus officieusement d’empêcher les départs de bateaux clandestins des côtes de ces pays vers l’Europe. Ces pays bénéficient à ce titre d’importants subsides de l’Union européenne. Au regard des chiffres des arrivées clandestines en Europe précédemment cités, le moins que l’on puisse dire est que le résultat n’est pas probant.

Pour lire la suite, c’est ici !

Les migrants expédient des milliards dans leur pays d’origine, selon la Banque mondiale

argent migrants

Les chiffres sont rarement évoqués, mais les grandes migrations de ce siècle cachent une économie et des transferts de fonds gigantesques.

Pas moins de 589 milliards de dollars, soit 520 milliards d’euros : telle est la somme colossale que les migrants du monde entier auront perçue dans leur pays d’accueil en 2021 et qu’ils auront envoyée dans leur pays d’origine, selon les estimations de la Banque mondiale publiées le 17 novembre. Un chiffre en hausse de 7,3 % sur un an, soit par rapport à 2020.

Ces fonds, perçus hors de leurs frontières et que les migrants rapatrient dans leur pays – des pays souvent à revenus faibles ou intermédiaires -, devraient continuer à croître en 2022 avec une augmentation de 2,6 %. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, les effets de la pandémie n’ont quasiment pas impacté le cours de ces fleuves d’argent. Toujours selon la Banque mondiale, les transferts de fonds sont, aujourd’hui, trois fois supérieurs aux investissements directs à l’étranger (IDE) et aux aides publiques au développement (APD). Pour de nombreux pays, il s’agit d’une source considérable de revenus impactant largement l’économie du pays. C’est ainsi le cas du Liban (34,8 % du PIB), de la Gambie (33,8 %) et du Népal (24,8 %). Quant aux principaux transferts de fonds venus de l’Union européenne, ils se dirigent vers les pays du Maghreb, notamment le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.

Dans ce concert, les chiffres d’Eurostat montrent que la France est le pays d’Europe qui envoie le plus d’argent vers l’étranger. En 2020, pas moins de 11,2 milliards d’euros ont, ainsi, quitté les frontières de l’Hexagone. Selon le rapport de la Banque de France, ces exportations financières vont en priorité vers l’Afrique du Nord et subsaharienne. De leur côté, les flux entrants sur le territoire français (venus, notamment, de Suisse et d’Allemagne) se sont considérablement affaiblis depuis 2009, tandis que les flux sortants, eux, sont en hausse. Ils ont bondi de 6,3 milliards, en 2009, à 11,2 milliards, donc, en 2020.

Les sommes d’argent qui voyagent entre les pays occidentaux et le tiers-monde peuvent être transférées par plusieurs canaux : par les banques et les établissements de monnaie (Western Union, MoneyGram…) ou bien par les systèmes informels tels que les porteurs de confiance ou le marché noir. En passant par des sociétés reconnues par l’État, le service des impôts français peut engager une réduction fiscale. D’après l’article 156 du Code général des impôts, ces versements sont considérés comme des pensions alimentaires. Il suffit de fournir une déclaration de revenus, un justificatif de l’état de besoin du bénéficiaire et un document attestant du lien de parenté.

D’après la Banque mondiale, cet argent représente une aide à la « précarité économique » pour « soulager les ménages mis à rude épreuve ». Pourtant, d’après les déclarations à l’Assemblée nationale de l’ancien directeur de la cellule anti-blanchiment de Bercy TRACFIN, Bruno Dalles, ce soutien familial fait partie aussi des sources de financement du terrorisme. Un financement qui bénéficie donc… d’une défiscalisation par l’État français. Un comble !

Gauderic Bay

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Covid-19 : Omicron, une aubaine pour Macron ?

variant covid

Aussi interminable que Les Feux de l’amour, le feuilleton Covid se poursuit encore et toujours. Au programme cette semaine : un nouveau variant menaçant ! Voilà une péripétie que nous n’avions plus connue depuis quelques mois et qui tombe à point nommé pour le gouvernement.

Le variant Omicron, à ne pas confondre avec le nom du président français, est terrible, dangereux et va faire des ravages. C’est du moins ce que l’on comprend en écoutant les responsables politiques et les journalistes depuis son apparition en Afrique du Sud le 24 novembre. Cette nouvelle forme du Covid présente un grand nombre de mutations, dont certaines seraient « préoccupantes » d’après les experts de l’OMS. Ce discours vous paraît familier ? Rien de surprenant, car le même – à peu de chose près – est ressorti à intervalles réguliers, coïncidant étrangement avec les intérêts des élites.

En effet, de nombreux variants existent d’ores et déjà mais seuls quelques-uns deviennent des vedettes de la télévision. A la fin du mois de juin et durant une majeure partie de l’été, le variant Delta a connu son heure de gloire à un moment très opportun, quand le gouvernement mettait en place le passe sanitaire. Cette fois, le variant Omicron débarque en France quelques jours seulement après qu’Olivier Véran et ses collègues ont annoncé qu’une troisième dose de vaccin serait nécessaire pour conserver ce passe sanitaire.

Le variant Omicron est par ailleurs présenté comme plus dangereux que les autres pour les enfants. Un incroyable hasard, au moment où la vaccination des plus jeunes est de plus en plus à la mode. Israël a déjà passé le cap, le Canada aussi, tout l’Occident va probablement suivre, mais l’idée de toucher aux bambins agace et inquiète encore quelques parents. Rien de tel donc qu’une nouvelle menace pour qu’ils se décident.

Le gouvernement français n’est pas le seul à profiter de cette nouvelle forme de Covid. Le professeur Andrew Pollard, scientifique britannique ayant dirigé les recherches sur le vaccin AstraZeneca (un produit décrié et dont l’utilisation est suspendue dans certains pays), a déclaré qu’un vaccin contre le variant Omicron pourrait être développé « très rapidement ».

Nouvelle bonne affaire en vue ? Les dindons de la farce pourraient bien – à nouveau – être les peuples dociles ayant accepté sans broncher ou presque les innombrables restrictions imposées jusqu’à présent. Le ministère de la Santé a indiqué que les Français vaccinés mais testés positifs au variant Omicron devraient s’isoler de la même manière que les non-vaccinés.

Variants ou pas, Marine Le Pen et Eric Zemmour ont chacun annoncé leur volonté de supprimer le passe sanitaire en cas de succès lors de l’élection présidentielle de 2022. Pour la candidate du Rassemblement national, cet outil a montré son inefficacité, les vaccinés subissant et transmettant davantage la maladie que les non-vaccinés régulièrement testés. Florian Philippot, meneur de l’opposition à la dictature sanitaire depuis près d’un an, a à nouveau rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants samedi dernier à Paris. Le président des Patriotes est par ailleurs l’un des rares politiciens, si ce n’est le seul, à évoquer quotidiennement les effets secondaires de la vaccination.

« Tous vaccinés, tous protégés », qu’ils disaient.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 29 novembre 2021

Crise migratoire – Cardinal Robert Sarah : « L’important est d’aider l’Afrique à se développer sur place, et faire que ces jeunes trouvent du travail et restent chez eux » [vidéo]

immigration migrants

30/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Cardinal Robert Sarah, auteur de “Pour l’éternité” aux éditions Fayard, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet des crises et des drames migratoires.

Au moins 27 migrants ont péri mercredi 24 novembre dans le naufrage de leur embarcation au large de Calais. Le cardinal Robert Sarah est revenu sur ce drame, le plus meurtrier depuis l’envolée en 2018 des traversées migratoires de la Manche.

Il a appelé à lutter contre ce mal à la racine :

Ma réaction est une révolte. Il y a une triple trahison. On retire des jeunes d’Afrique, des intelligences, des forces vives, qui sont arrachés de leur pays. Ensuite, on présente à ces jeunes l’Europe comme l’Eldorado, on leur dit qu’ils auront tout, alors que ce n’est pas vrai. Et enfin, on ne réagit pas contre les passeurs qui profitent de leur naïveté et les font succomber en pleine mer. Il faudrait lutter contre ce mal à la racine et présenter l’Europe comme elle est, avec ses difficultés aussi.

Selon lui, il est faux de croire que les frontières n’existent pas. “L’important est d’aider l’Afrique à se développer sur place, et faire que ces jeunes trouvent du travail et restent chez eux“, a-t-il poursuivi. “On doit leur dire de servir leur pays et leur continent“. Il a également affirmé que si l’Europe continue en ce sens, “elle sera envahie par une population étrangère“.


J. K. Rowling ne plie pas face aux théoriciens du genre – Pourquoi l’intelligence est-elle souvent sans courage ?, par Philippe Bilger

J. K. Rowling

C’est l’extraordinaire J. K. Rowling qui a connu le dénuement avec sa famille puis la gloire et la fortune avec sa création d’Harry Potter qui m’a conduit à cette interrogation.

Cette femme subit les pires avanies parce qu’elle a refusé de tomber dans le catéchisme du “genre” et que par exemple elle a traduit “les personnes qui ont des règles” par “femmes”. Des activistes trans ont campé devant son domicile à Edimbourg et son adresse a été diffusée sur les réseaux sociaux. Elle est insultée, elle a reçu des menaces de mort et avec son esprit qui tire le meilleur du pire, elle affirme qu’il y en avait tellement qu’elle aurait pu en tapisser son appartement ! On fête l’anniversaire des 20 ans du premier film sur Harry Potter et, lâcheté collective – d’abord celle de l’acteur Daniel Radcliffe qui a joué le rôle – on ne l’invite pas (Morandini, TikTok).

Il est admirable que J. K. Rowling ne plie pas et que loin de l’intimider, les assauts injustes et scandaleux n’affaiblissent pas sa résolution de tenir la dragée haute à ces tenants délirants du “genre”. Ils sont alors capables d’une haine incommensurable pour qui les défie.

Pourquoi chez J. K. Rowling l’alliance de l’intelligence et du courage est-elle si éclatante alors qu’elle ne l’est plus nulle part ?

Parce qu’elle n’a plus rien à faire valoir, qu’elle a tout démontré et que donc elle n’est limitée par aucune peur puisqu’elle n’attend plus rien pour elle.

L’intelligence relève du registre de la réflexion alors que le courage est une disposition du caractère. Il y a déjà dans cette différence une explication essentielle qui montre que, n’appartenant pas au même univers, ces deux attributs peuvent être naturellement désaccordés. Ils font appel à des ressources plus contradictoires que complémentaires.

Songeant à l’intelligence trop souvent orpheline du courage, les exemples multiples qui pourraient illustrer mon propos viennent principalement des mondes politique, culturel et médiatique.

Au regard du politique, il serait trop facile de n’incriminer que le pouvoir présidentiel et tous ceux, collaborateurs, conseillers et ministres notamment, qui vivent de lui et sont soumis à son emprise. Mais il est exemplaire et presque caricatural de cette tendance à laisser l’intelligence se substituer au courage. Avec souvent une sorte de fierté, comme si la première, ses incertitudes et ses complexités étaient nobles et le second un zeste vulgaire. D’un côté ceux qui pensent et de l’autre ceux qui foncent.

Partout où le pouvoir au sens banal existe, où la subordination pèse et où des arbitrages sont à opérer, pour presque rien ou pour du fondamental, la lutte est inégale entre l’esprit et le tempérament, entre l’intelligence et le courage. Parce que l’intelligence est indépassable pour s’enlever toute mauvaise conscience et pour justifier, à chaque doute, sa réserve, son abstention, sa finesse prudente, ses précautions face à ce que les coups de boutoir du courage auraient eu d’inapproprié, d’intempestif et de trop désordonné dans une vie collective qui n’est jugée supportable par certains qu’à condition de ne jamais passer du verbe à l’acte, de la réflexion élevée à la bassesse de l’incarnation.

L’intelligence est le plus sûr bouclier contre le courage et pour peu que celui-ci, miraculeusement, apparaisse comme une priorité, nul doute qu’avant sa mise en oeuvre, le poison de l’analyse, la tentation du suspens, tenteront de la démobiliser.

Qui peut d’ailleurs accabler tous ces infirmes du courage et ces cracks de l’intelligence, ces personnalités qui au quotidien, dans les existences modestes ou les lumières prestigieuses, ne parviendront jamais à réussir cette parfaite synthèse d’une J. K. Rowling parce que, contrairement à elle, ils demeurent dans cet entre-deux où le courage n’a jamais le droit de s’allier avec l’intelligence.

Parce que l’intelligence est sans cesse dans l’attente, dans l’espoir, le calcul, dans le culte et le respect de sa pensée, dans l’hésitation élégante, dans le scrupule de qualité, dans tout ce qui la détourne de succomber à l’immédiateté brute et au réflexe malhabile et instinctif du courage.

Le courage sera trop rarement la tentation de l’intelligence parce qu’il donnerait l’impression à cette dernière de s’être dévoyée, quasiment de ne plus exister.

Personne n’a à se moquer de cet antagonisme, de ce débat qui est tout sauf stérile entre ce qui retarde l’action du courage et ce qui précipite le courage de l’action. Entre l’intelligence qui dit non, peut-être pas, pas encore, bientôt, trop tôt ou trop tard, attendons, et le courage qui se jette dans la mêlée et est presque fier de son aveuglement qui ne s’embarrasse pas de précautions, de son intrépidité bornée.

On me répliquera que ce post discute d’un faux problème puisqu’aucune fatalité n’impose qu’on abandonne le courage pour ne laisser place qu’à l’intelligence. Il y aurait des êtres qui, dans l’Histoire ou anonymes héros du quotidien, mèneraient de front cette richesse de l’esprit et cette force du caractère.

Sûrement mais ils sont trop peu nombreux pour qu’on ne se soucie pas d’abord de ces forts en intelligence mais éclopés du courage.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Et toujours, le virus qui rend fou, par Maxime Tandonnet

manif covid pays-bas

Face à la « cinquième vague », la folie humaine semble s’amplifier. Au Pays-Bas, les forces de l’ordre ont tiré sur la foule à balles réelles.

Depuis quand cela ne s’était-il pas produit en Europe? En Autriche, les manifestants contre le confinement et la vaccination obligatoire qui réclament le respect de leur liberté sont ouvertement traités de nazis. Partout, face à la nouvelle vague, les gouvernements prennent des mesures répressives contre la population ou menacent de les prendre. Comme dans les grandes épidémies du Moyen-Age, des boucs émissaires sont désignés à la vindicte populaire, aujourd’hui les personnes non vaccinées font office de coupable idéal alors que tout le monde sait, aujourd’hui, qu’on peut être vacciné et contagieux… Les gouvernements gesticulent, menacent, brandissent la foudre du confinement ou du passe sanitaire.

Les petits marquis poudrés, un peu partout, donnent du menton mussolinien et se vautrent dans l’autosatisfaction imbécile. Tout se passe comme si la planète était dévastée par la peste bubonique. Or tel n’est pas le cas. L’épidémie de peste du XIVème siècle fit 50 millions de morts pour une population d’un demi milliard: soit 10% de la population mondiale. L’épidémie de grippe espagnole en 1920 fit 20 à 50 millions de morts (selon l’Institut Pasteur) soit une moyenne de 35 millions, ce qui donne, pour une population mondiale de 2 milliards d’habitants, 0,0175 ou 1,7% de morts. Avec le covid 19 nous en sommes à 5 millions de morts déclarés pour une population de 8 milliards ce qui donne 0,0125% de victimes [si mes calculs sont exacts]. A l’échelle de toutes les causes de décès dans le monde, on est bien loin de l’apocalypse… Tous les morts sont tristes et regrettables (même si les décès comptent nombre de personnes très malades ou âgées dont le covid 19 n’a fait que précipiter la mort). Pour autant, la raison commande de voir que le covid 19 sans être anodin, n’est ni la peste noire, ni même la grippe espagnole.

Elle souligne que la panique des gouvernements qui alimentent la peur est totalement disproportionnée, les entraînant dans un phénomène de folie collective. La cinquième vague prouve que les mesures liberticides n’ont jamais été nulle part une solution miracle. Leur effet, au mieux, a été de déplacer les courbes de quelques semaines ou mois. Alors, pourquoi les pouvoirs publics en Europe deviennent-ils fous au point de faire tirer dans la foule?

Les événements montrent qu’ils ont fait tragiquement faillite depuis deux ans. Ils n’ont jamais cessé de se tromper en dramatisant la situation jusqu’au vertige, en écrasant la liberté des peuples et en prédisant à de multiples reprises une fin prochaine de l’épidémie qui n’est jamais venue et ne viendra probablement jamais. Ils ne supportent pas le constat avéré de leur impuissance. Vexés d’avoir si lamentablement échoué depuis le début, ils se vengent aujourd’hui dans une surenchère de mépris et de répression. Jusqu’à tirer à balles réelles sur la foule dans l’indifférence passive ou complice de la majorité du pouvoir médiatique…

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Bock-Côté : « Admettons qu’il y ait un “privilège blanc” en Occident. Considère-t-on qu’il y ait un privilège noir en Afrique ou un privilège asiatique en Asie ? Il y a un ressentiment hargneux chez Rama Yade »

Covid : une spirale infinie de restrictions sanitaires ? Le débat Mercier-Hautemaniere [vidéo]

pass sanitaire

23/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La vaccination devait débarrasser l’Europe du Covid. Las, la cinquième vague de l’épidémie semble s’installer un peu partout sur le continent.

La France suivra-t-elle l’exemple de l’Autriche, qui s’apprête à reconfiner sa population ? Peut-on faire le tri entre population vaccinée et non vaccinée sans sacrifier l’État de droit et le modèle démocratique français ?

Pour y répondre, Sputnik fait débattre le docteur Alexis Hautemaniere et l’avocat Thibault Mercier, cofondateur du Cercle Droit & Liberté.


Covid-19, cette étrange cinquième vague

Il fallait s’y attendre, la voilà. La cinquième vague est arrivée. Etrangement, elle touche surtout, pour l’instant l’Europe du nord et centrale, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche. Ceux du sud, qui furent les plus atteints par la première sont à l’écart, l’Espagne et l’Italie. Elle ne semble pas liée à un nouveau variant spécifique. Elle suscite des mesures qui atteignent les sommets de l’aberration en Autriche. Ce pays prévoit un confinement réservé aux non vaccinés, ce qui suppose des contrôles policiers sur la voie publique du certificat de vaccination et l’interpellation des non vaccinés…Il n’y a évidemment plus de limite. Nous savons désormais que le climat de peur se prête à toutes les dérives liberticides.

La France est encore à l’écart mais la circulation du virus se développe. La menace d’un nouveau confinement plane… Selon le discours officiel, la France (comme les pays du sud de l’Europe), serait protégée parce que sa population est plus largement vaccinée qu’ailleurs. Les statistiques internationales montrent que ce message est faux. Les taux de vaccination complète de l’Allemagne et de la Grande Bretagne sont quasi équivalents à celui de la France autour de 70% et ne permettent pas d’expliquer en toute bonne foi la différence actuelle au regard de la courbe. Il en est de même pour les Pays-Bas au centre de la nouvelle vague dont la population est mieux vaccinée qu’en France (72%).

Une fois de plus les politiciens et les experts qui annonçaient qu’un taux de 60% de vaccination signifierait la fin de l’épidémie se sont trompés. Le vaccin, se rajoutant sans doute à d’autres éléments d’explication, a certes contribué à réduire fortement le risque de mortalité mais il n’empêche probablement pas l’épidémie de se propager.

Ainsi, si l’usage du passe sanitaire peut se comprendre au passage des frontières, son usage dans la vie courante (terrasses des cafés), n’est rien d’autre qu’une brimade inutile. Un retour au confinement général quelles qu’en soient les modalités y compris sur le mode autrichien, serait un désastre liberticide. Il serait temps que les opinions, les médias et surtout les dirigeants politiques européens portent un regard lucide sur cette épidémie. La peur est mauvaise conseillère. Le covid 19 n’a jamais été une peste bubonique, mais aujourd’hui, il tue infiniment moins que le tabac et l’alcool ou les maladies vasculaires.

Les courbes de l’épidémie évoluent vraisemblablement selon des phénomènes naturels qui échappent à l’explication et au contrôle politique (pourquoi les Pays-Bas et l’Allemagne aujourd’hui?). Sans doute faut-il admettre la part de l’immunisation naturelle qui fait que les moins touchés aujourd’hui sont ceux qui ont été les plus frappés au début. Les politiciens doivent cesser de jouer avec les peurs et de prendre appui sur elles pour donner des coups de menton et faire acte d’un autoritarisme dont ils imaginent qu’il permet de compenser leur impuissance et leurs échecs. Les atteintes aux libertés et les humiliations ont des conséquences sur la vie sociale qui sont désormais pires que l’épidémie elle-même. Il faut apprendre à vivre le plus normalement possible avec une maladie qui fait partie du quotidien et ne s’effacera probablement jamais. Cependant, ils ont tellement promis le contraire (« le monde d’après » etc.) qu’ils ont toutes les peines à l’admettre.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Quand une lanceuse d’alerte se transforme en censeur, le cas Frances Haugen

Frances Haugen

Frances Haugen ? Une ancienne employée de Facebook – devenu “Meta” – qui se retourne contre son employeur ; non pas parce que celui-ci détricote savamment la liberté d’expression, mais parce qu’il ne censure pas assez bien.

Frances Hagen n’est pas Assange

Assange est pourchassé, emprisonné, menacé d’extradition aux États-Unis où il risque plus de 100 années de prison ; Hagen est reçue par le Congrès américain, à Berlin, à Londres, à Bruxelles, au Parlement français. Si les deux ont fait fuiter des milliers de documents, d’un côté c’est une vie brisée et de l’autre un statut de diva.

Frances Hagen veut un renforcement de la censure

L’ancienne « chef de produit dans la division intégrité civique » (sic) de Facebook (de juin 2019 à mai 2021) dénonce – et elle a raison – l’usage addictif du réseau social conduisant paradoxalement à une désocialisation et parfois à des comportements asociaux. Rien de nouveau sous le soleil. Elle démontre que l’entreprise tient un double langage vis-à-vis des investisseurs, s’engageant à des réformes sans vouloir les mener à bien. Là aussi, qui s’étonnera ?

Plus étonnant (ou moins étonnant, qui sait) est son discours récurrent contre les « messages de haine », appelant à plus de « régulation » (comprenez censure) des contrevenants, complotistes, véreux, extrémistes etc. Cette attitude est bien dans la ligne libérale libertaire américaine importée en Europe : la liberté oui, mais pour ceux qui pensent comme moi, et la mise sous le boisseau pour les autres. Des censures de Facebook à celles de Google, les exemples sont trop nombreux, et ce n’est pas Hagen qui agira contre cette tendance.

Triple censure, des réseaux sociaux, de Bruxelles, de Paris

In fine, Frances Hagen conforte un double mouvement : une censure interne aux réseaux sociaux plus une censure étatique comme celle que veut mettre en place en France la commission Bronner ou le nouveau dispositif Viginum contre les « infox venues de l’étanger », lire Russie. Ou encore le DSA de Bruxelles, Digital service act qui veut « mettre à disposition des usagersdes instruments juridiques efficaces pour lutter contre les discours de haine et leurs auteurs… ». In fine, Frances Hagen mord la main qui l’a nourrie pour bénéficier d’un statut totalement immérité de lanceuse d’alerte, contrairement à Assange ou Snowden qui ont pris des risques à leurs dépens.

Texte repris du site OJIM

Steve Bannon se réjouit du succès d’Éric Zemmour et annonce qu’il lancera une version française de son podcast, «War room»

Quand on frappe au cœur la fausse histoire de l’Algérie, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Parenthèse au milieu d’une longue et insupportable litanie de repentance, Emmanuel Macron a jeté un gros pavé dans la mare des relations entre Paris et Alger. En s’interrogeant sur l’existence de la « nation algérienne » avant la conquête française de 1830, il a en effet frappé au cœur la fausse histoire de l’Algérie. Cette histoire reconstruite sur laquelle repose la « légitimité » des profiteurs de l’indépendance (voir à ce sujet mon livre Algérie, l’Histoire à l’endroit) qui, depuis 1962, mettent le pays en coupe réglée après avoir dilapidé l’incomparable héritage laissé par la France.
Le président Macron n’est d’ailleurs pas le premier à poser la question de la réalité historique de l’Algérie. Ainsi Fehrat Abbas, le futur premier chef d’Etat algérien en 1962 qui avait déclaré au mois de février 1936 dans l’Entente franco-musulmane :
« L’Algérie en tant que Patrie est un mythe. Je ne l’ai pas découverte. J’ai interrogé l’Histoire ; j’ai interrogé les morts et les vivants ; j’ai visité les cimetières : personne ne m’en a parlé. »
Dans sa conférence de presse du 16 septembre 1959, le général De Gaulle disait la même chose :
« Depuis que le monde est le monde, il n’y a jamais eu d’unité, ni, à plus forte raison, de souveraineté algérienne. Carthaginois, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes syriens, Arabes de Cordoue, Turcs, Français, ont tour à tour pénétré le pays, sans qu’il y ait eu, à aucun moment, sous aucune forme, un Etat algérien ».

Au Mali, pourquoi, dix ans après avoir été applaudie, lors du déclenchement de l’Opération Serval, la France y est-elle désormais détestée ? Pourquoi une aide salvatrice dans laquelle elle a laissé 52 de ses meilleurs enfants et des dizaines de mutilés, s’est-elle transformée en entreprise « néo-coloniale » aux yeux des Maliens ? Pourquoi les dizaines de milliers de déserteurs maliens installés dans la région parisienne et qui laissent les militaires français se battre à leur place osent-ils critiquer la France ? Pourquoi un tel retournement de situation ? Pourquoi un tel échec politique ?

La réponse est pourtant claire : par refus idéologique et dogmatique de prise en compte du réel ethnique au profit des éternelles nuées démocratiques. Si les dirigeants français avaient eu un minimum de culture, ils auraient pu méditer cette phrase écrite dans le rapport de 1953 du Gouverneur général de l’AOF, précisément au sujet des pays du Sahel :

« Moins d’élections et plus d’ethnographie, et tout le monde y trouvera son compte ».

Tout est dit dans cette phrase qui explique en quelques mots l’échec actuel de la France dont les dirigeants n’ont pas vu que nous n’étions pas face à une guerre religieuse, mais face à une guerre ethno-raciale millénaire dans laquelle les islamistes se sont insérés. Comme je ne cesse de le dire depuis le début de la guerre, dans toute la BSS, l’islamisme n’est en réalité que la surinfection d’une plaie ethnique historique. Mais encore faut-il ne pas refuser de le voir. Et là encore je dois renvoyer à mon livre Les guerres du Sahel des origines à nos jours dans lequel cette problématique millénaire est longuement expliquée.

Bernard Lugan

Texte repris du Blog de Bernard Lugan

Démasqués – Infiltré au coeur du programme antifa de destruction de la démocratie [vidéo]

Andy Ngo

10/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Plongez dans l’enquête choc qui enflamme les américains…

Au péril de sa vie, le journaliste Andy Ngo a infiltré l’organisation secrète antifa. Il y dévoile pour la première fois des documents explosifs, les dessous de l’organisation, et la chasse à l’homme dont il a été la victime.

Des émeutes dûes à la mort de Georges Floyd, à l’ “annexion” de Capitole Hill à Seattle, ce journaliste raconte son infiltration et répond à cette question :

Comment un mouvement créé en 1932 par le Parti Communiste allemand, s’est-il implanté aux États-Unis, où il bénéficie de la sympathie des médias et de figures politiques ?

Pour commander : https://europa-diffusion.com/fr/accueil/8580-demasques-infiltre-au-coeur-du-programme-antifa-de-destruction-de-la-democratie.html


COP26 : la farce carbone – Tartufferie écologique

cop26

La crédibilité de la COP26 s’est perdue dans les gaz d’échappement des centaines de jets privés affrétés par ses prestigieux intervenants. Une fois encore, la grande réunion mondiale « pour le climat » s’est révélée n’être qu’une escroquerie morale et politique.

Quatre cents. S’il ne fallait qu’un chiffre pour révéler l’escroquerie morale et la farce politique que représente la « COP26 » qui s’est tenue cette semaine à Glasgow, ce serait celui-ci. Quatre cents comme le nombre de jets privés affrétés par les « grands de ce monde » pour venir palabrer à propos du climat et de l’avenir de la planète. Un avenir qui serait bien sombre si tous les citoyens du monde avaient le même « bilan carbone » que ces oligarques en goguette qui ne manqueront cependant pas de donner des leçons au bon peuple et de lui expliquer ce qu’il est bon de faire pour assurer un avenir radieux et non-pollué à nos enfants.

« Hypocrites de haut-vol ! » a titré le Scottish Daily Mail. On ne saurait mieux dire. En effet, les vols privés de ces messieurs ont produit plus de gaz que ce que produisent 1 600 Ecossais en un an, soit un rejet de 13 000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Et ce sont quasiment tous les participants qui sont concernés, à commencer par les grands chefs d’Etat dont les avions personnels figurent parmi les plus grands pollueurs avec notamment l’Air Force One de Joe Biden, le COTAM 0001 français, l’Air Force VIP canadien, le Konrad Adenauer allemand ou encore l’Air Force One japonais. Mais les grands patrons, maîtres des GAFA, étaient également de la partie, notamment Jeff Bezos, arrivé à Glasgow avec son propre aéronef, le Gulfstream jet.

De quoi légitimement scandaliser les écologistes sincères, accablés par une telle démonstration d’incohérence et par l’image désastreuse qu’elle renvoie aux populations auxquelles on ne va pas manquer de demander de faire « des efforts » en matière d’écologie et de respect de l’environnement.

Rappelons qu’un voyage en jet émet dix fois plus de gaz à effet de serre par personne que le même voyage en classe économique et 150 fois plus qu’en train. Les jets privés sont arrivés à cette COP26 via sept aéroports différents, dont deux qui leur étaient exclusivement réservés. On pourra également souligner la prestation de Boris Johnson, le Premier ministre britannique, qui, ne craignant apparemment pas le ridicule, a tenté de répondre aux critiques quant à son voyage depuis Londres en jet privé, en arguant que celui-ci utilisait un « carburant durable » (sic). Quand y’a de la gêne, y’a pas de plaisir… Le Français moyen interdit de circulation parce que sa voiture roulant au diesel est trop ancienne appréciera sans doute modérément cette démonstration d’humour anglais.

Au-delà de l’habituel « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », l’écologisme culpabilisant et punitif imposé par le libéralisme hâtivement repeint en vert s’avère d’autant plus insupportable qu’il est basé sur un mensonge originel : il ne peut y avoir de véritable écologie, humaine comme environnementale, dans un système basé sur le culte de la « croissance » c’est-à-dire de l’augmentation perpétuelle de la production et de la consommation. Qu’on le veuille ou non, il n’existe qu’une seule réelle voie écologique : sortir du capitalisme.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 5 novembre 2021

Les solutions de Jean-Yves Le Gallou contre la « climanipulation »

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La « climanipulation » est l’instrument d’une formidable récupération idéologique. Le réchauffement climatique est un fait. Son instrumentalisation alarmiste par les grosses caisses de la propagande, un autre.

Commençons par un rappel des faits d’abord. Le climat de la terre dépend :

– de données astronomiques (position de la terre dans le système solaire, activité solaire) et de la géologie : volcanisme (terrestre et sous-marin) et magnétisme,
– de l’apparition de la vie qui a modifié l’atmosphère il y a 4 milliards d’années ; chaque espèce contribue par sa seule existence à influencer l’atmosphère et le climat. L’homme comme les autres, d’abord comme chasseur-cueilleur, puis plus que les autres depuis la révolution néolithique et plus encore depuis la révolution industrielle.

Pour autant l’homme est-il le seul responsable du réchauffement climatique que nous connaissons, en Europe notamment, depuis la sortie du Petit Âge glaciaire, il y a 250 ans ? C’est la thèse officielle d’un réchauffement anthropique dû aux rejets de gaz à effets de serre dans l’atmosphère.

Le retour à la proximité

Faut-il croire ce monothéisme du carbone ? Ce n’est ni le lieu, ni le moment de trancher cette question. Je m’en garderai bien et me limiterai à deux observations :

– Il est regrettable que le débat ne soit pas libre et que les médias et les crédits de recherche ne soient ouverts qu’aux climato-alarmistes. Car dans la pensée européenne, hors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement contesté. Impossible de trancher donc.
– Mais si les réchauffistes et les climato alarmistes ont raison, et si le rejet dans l’atmosphère du gaz carbonique est une cause majeure d’inquiétude, alors voilà quelles mesures devraient être prises. Toutes doivent s’inspirer du principe de retour à la proximité.

Une écologie locale, pas mondiale, pas globale

1- Relocaliser la fabrication des productions manufacturières et des services au plus près du lieu de consommation.

2- Préférer le localisme au globalisme, dénoncer les accords de libre-échange et prendre des mesures protectionnistes.

3- Freiner le tourisme et sa mondialisation vide de sens.

4- Arrêter toute immigration nouvelle et engager une politique de remigration, ne serait-ce que parce que l’empreinte carbone d’un immigré africain en Europe est six à dix fois supérieure à celle d’un Africain resté au pays.

5- Aider à la mise en œuvre de politiques de contrôle démographique dans les pays qui gardent une fécondité galopante : Afrique noire et monde musulman sunnite.

6- Privilégier l’industrie nucléaire pour la production d’électricité.

7- Arrêter de soutenir artificiellement la croissance par une publicité excessive.

Tribune reprise de Polémia

Le groupe Ventavia, chargé par Pfizer d’évaluer l’efficacité de son vaccin, a «falsifié des données» et «tardé à assurer le suivi d’effets secondaires», selon un article du British Medical Journal

Pierre-Yves Rougeyron: «Face aux Gafam, il y a deux positions: à genoux ou debout» [vidéo]

gafam

03/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’un des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) vient de signer un accord avec les services secrets britanniques. À l’avenir, Amazon devrait donc assurer la protection des données du MI5 et du MI6. De quoi relancer le débat sur l’emprise graduelle des géants du numérique sur les États et leurs prérogatives les plus stratégiques.

Pour en parler, Sputnik donne la parole à Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives libres qui vient de faire paraître son dernier numéro sur la souveraineté numérique.