Enquête sur les origines du Covid-19 – Pour François-Bernard Huyghe : « la CIA va donner la réponse que l’on attend d’elle »

François-Bernard Huyghe

08/06/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Après des mois de déni de la théorie d’une origine non naturelle du Covid-19, l’exécutif américain ordonne une enquête.

Big Tech, à son tour, fait volte-face sur sa censure des internautes promouvant cette thèse.

Analyse de François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS, pour Le Désordre mondial.


Commando marine – Louis Saillans : «j’ai mené ce combat contre le terrorisme islamiste» [vidéo]

Louis Saillans

02/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Membre des commandos marine durant dix ans, Louis Saillans s’apprête à quitter l’armée dans les prochaines semaines.

D’Afrique au Moyen-Orient, il a participé aux opérations spéciales les plus risquées et les plus décisives.

Dans son livre, «Chef de guerre» (Éd. Mareuil), il publie un témoignage passionnant sur ces interventions. Celles du fer de lance de l’armée française.
Sputnik l’a interrogé.


L’homme blanc en camp de rééducation

Lockheed Martin homme blanc

Il faut chaque jour se pincer un peu plus fort pour parvenir à croire à la réalité du spectacle absurde et délirant que nous offre l’actualité. Aujourd’hui, on apprend grâce au site d’information Fdesouche que Lockheed Martin, le leader mondial de l’industrie militaire, a organisé un véritable stage de « rééducation de l’homme blanc » pour ses principaux cadres.

Lockheed Martin, né en 1995 par la fusion de deux groupes aéronautiques (Lockheed et Martin), est le leader mondial dans les domaines de la défense et de la sécurité. C’est une société qui pèse plusieurs dizaines de milliards de dollars et est notamment connue pour ses avions de combat, le F-16, le F-22 et le F-35.

Confronté à des enjeux stratégiques cruciaux et à une concurrence internationale féroce, ce géant de l’industrie a pourtant pour priorité le reformatage idéologique de ses cadres blancs afin qu’ils intègrent encore un peu plus et un peu mieux les nouveaux dogmes de la « cancel culture » et du totalitarisme idéologique « Black Lives Matter ».

Ainsi, Lockheed Martin a récemment envoyé un certain nombre de ses cadres dirigeants et stratégiques effectuer un « stage » de trois jours afin de déconstruire leur « culture d’hommes blancs » et d’expier leur fameux « privilège blanc ». Parmi les participants figuraient notamment un ancien général trois étoiles et le vice-président de la production pour le programme de chasseurs F-35 (d’un budget de 1,7 milliard de dollars).

Cet important et même fondamental « séminaire » a été confié au cabinet de conseil « White Men As Full Diversity Partners » (déjà tout un poème…), dont l’objectif annoncé est de permettre aux hommes blancs de se « réveiller ensemble » (Awaken Together) : comprendre « prendre conscience de leur abominable condition de privilégiés et d’exploiteurs et demander pardon pour celle-ci ».

Au programme de ce stage de rééducation : récitation de 50 (rien de moins…) « privilèges blancs », puis autant de « privilèges masculins » et enfin de « privilèges hétérosexuels », réflexion sur les difficultés des employés « issus des minorités », remise en cause des stéréotypes de la « culture blanche », etc.

Si après trois jours de ce bourrage de crâne les infâmes cadres blancs n’ont pas compris qu’ils devaient leur poste à un non moins infâme racisme systémique et qu’il convenait de s’en excuser auprès de toutes les minorités par un exercice quotidien de génuflexion et de reptation, c’est à désespérer de la nature humaine ! Après l’antiracisme, le racisme inversé… Après « Touche pas à mon pote !», « Prosterne-toi devant mon pote ! »… Mais où s’arrêtera donc cette folie ethno-masochiste ?

Si, comme le dit Julien Freund, « une civilisation ne subsiste que par la foi qu’elle a en elle-même », les Etats-Unis, et plus généralement tout l’Occident (ou du moins ce qu’il en reste), semblent bien mal embarqués.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 28 mai 2021

[vidéo] I-Média – L’énorme bobard des médias sur l’origine du Covid-19

i-média covid


Pendant des mois, les médias nous l’avaient assurés d’un ton docte : le virus Sars-Cov-2, à l’origine du Covid-19, n’était pas sorti du laboratoire de virologie de Wuhan.

Finalement, tous les médias reviennent aujourd’hui sur leurs affirmations et admettent que cette hypothèse reste une possibilité.


Les ONG et le Parlement européen réussiront-ils à provoquer la guerre civile au Tchad ?, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Alors que, par « miracle », le Tchad n’a pas ( encore ?) explosé après la mort d’Idriss Déby et cela, uniquement parce qu’un pouvoir fort a rempli le vide politique provoqué par sa disparition, le Parlement européen vient de sommer le CMT (Conseil militaire de transition), d’entamer d’ « urgence un processus démocratique pluraliste » en appelant à un surréaliste retour à l’« ordre constitutionnel et au respect des valeurs démocratiques » par la remise du pouvoir à des « acteurs de la société civile », afin de « garantir la transition pacifique au moyen d’élections démocratiques libres et équitables ».

Totalement ignorant des failles de la tectonique ethnique tchadienne et de l’histoire chaotique du pays depuis les années 1960, aveuglé par l’idéologie démocratique, le « machin » bruxellois ne pouvait pas mieux faire pour mettre en place les conditions du chaos. Cette prise de position hors-sol ne doit pas étonner car, en vérité, cet aveuglement est la conséquence du « lobbying » pratiqué par des ONG irresponsables qui tissent la toile idéologique dans laquelle elles emprisonnent le parlement bruxellois. Derrière cette prise de position, l’on retrouve en effet, entre autres, la marque de « Pain pour le Monde », l’organisation des églises protestantes et évangéliques allemandes, celle du « CCFD Terre solidaire », celle d’ « Agir ensemble pour les Droits humains, celle de « Misereor » l’organisme des évêques catholiques allemands » et celle d’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture). Et la liste pourrait être poursuivie…

Ainsi, au nom des « vertus chrétiennes devenues folles », ces ONG largement confessionnelles ont consciencieusement entrepris de préparer la voie à la dislocation du Tchad, verrou essentiel de la stabilité régionale. En effet, si le CMT entamait un processus démocratique, l’ethno-mathématique électorale tchadienne donnerait le pouvoir aux plus nombreux, c’est-à-dire aux Sudistes. Or, depuis l’indépendance, la vie politique du Tchad tourne au contraire autour des principales ethnies nordistes, à savoir les Zaghawa, les Toubou du Tibesti (les Teda), les Toubou de l’Ennedi-Oum Chalouba (les Daza-Gorane) et les Arabes du Ouadaï qui totalisent moins de 25% de la population du pays (voir à ce sujet mon livre : Les guerres du Sahel des origines à nos jours). Or, les ONG et les députés européens refusent de voir que c’est autour de leurs rapports internes de longue durée, de leurs alliances, de leurs ruptures et de leurs réconciliations plus ou moins éphémères que s’est écrite l’histoire du pays depuis l’indépendance. C’est autour d’eux que se sont faites toutes les guerres du Tchad depuis 1963. C’est de leurs relations que dépend le futur du pays, la majorité de la population n’étant que la spectatrice-victime de leurs déchirements et de leurs ambitions. Nous voilà bien loi de la « démocratie parlementaire… »

Si les actuels dirigeants tchadiens cédaient au diktat européen inspiré par les ONG, le Tchad basculerait dans la guerre comme le Mali, avec des populations nordistes minoritaires refusant le totalitarisme démocratique sudiste reposant sur la seule loi du nombre.

Le Tchad doit donc rejeter le chantage démocratique et son compère, l’odieux et hypocrite néocolonialisme de la pitié et de l’émotionnel. Il en va en effet de la paix civile. Ne perdons pas de vue que ce fut le diktat démocratique imposé par la France socialiste au général Habyarimana qui réveilla puis exacerba les fractures de la société rwandaise, ce qui déboucha sur le génocide (voir à ce sujet mon livre Rwanda : un génocide en questions).

Plus généralement, et à moins de demeurer pour l’éternité des colonisés, les Africains doivent chasser les essaims des ONG qui s’abattent sur eux. Que peuvent en effet leur apporter à long terme ces organisations composées d’exclus, de laissés pour compte ou de retraités des pays du Nord dont les motifs altruistes masquent le fait qu’ils sont trop souvent eux-mêmes à la recherche de solutions à leurs propres problèmes existentiels ou matériels ? Sauf rares exceptions dans le domaine médical ou comme dans le cas de certaines organisations admirables comme l’est l’Ordre de Malte, ces « petits blancs » étouffent littéralement l’Afrique sous le poids de leurs jérémiades humanitaires, sous leurs « petits » projets aux « petites » capacités, portés par de « petites » ambitions, le tout soutenu par de « petits » moyens et surtout avec une absence totale de perspective et de coordination.

Bernard Lugan

Texte repris du Blog de Bernard Lugan

Ceuta, Grèce, Mayotte : l’immigration extra-européenne comme arme géopolitique

immigration ceuta

Lundi 17 mai, près de 6 000 clandestins venus du Maroc ont gagné l’enclave espagnole de Ceuta, située au nord de l’Afrique. Cet afflux massif, qui présente toutes les caractéristiques d’une invasion, est une nouvelle illustration de l’utilisation par certains gouvernements de l’immigration clandestine comme moyen de pression géopolitique. Dans le cas présent, les autorités marocaines ont, en laissant des milliers de migrants passer la frontière, souhaité protester contre l’accueil par l’Espagne d’un leader du Front Polisario pour s’y voir prodiguer des soins médicaux.
Découvrez cette analyse de Paul Tormenen.

L’immigration clandestine, outil de déstabilisation

Les exemples de tentatives de déstabilisation par l’arme migratoire ne manquent pas dans les dernières années. De la simple menace à la mise à exécution, ces opérations laissent les pays européens très souvent désemparés.

L’État islamique menace d’envoyer 500 000 migrants à partir de la Libye

En 2015, l’État islamique menaçait d’envoyer en Europe 500 000 migrants à partir des côtes africaines en cas d’intervention des pays européens en Libye. Selon des écoutes téléphoniques, l’instrumentalisation des migrants envisagée par Daech comme « arme psychologique » vis-à-vis des populations et de gouvernements européens ne faisait aucun doute. L’État islamique entendait ainsi empêcher l’envoi de militaires de pays européens, notamment italiens, dans ce pays pour y endiguer sa politique d’annexion de territoires.

Si la menace de l’État islamique n’a pas été mise à exécution, la prédiction de Mouammar Kadhafi, que, sans son contrôle des départs des côtes libyennes, la mer Méditerranée se transforme en « mer de chaos », s’est en partie réalisée : certaines îles (Lampedusa, etc.) et villes européennes apparaissent totalement dépassées par l’ampleur et les effets de l’immigration clandestine arrivée par la voie maritime.

À Mayotte, l’immigration clandestine bien utile à l’Union des Comores

Dans l’archipel des Comores, l’immigration clandestine est un élément clef dans les tensions entre Mayotte et les îles voisines de l’Union des Comores. Les différences de niveau de vie entre les territoires poussent de nombreux habitants des Comores à affluer sur l’île française de Mayotte. L’accord conclu en 2019 entre l’Union des Comores et la France pour organiser le retour des clandestins arrivés à Mayotte ne parvient que faiblement à juguler cette immigration incontrôlée.

Un député mahorais n’hésite pas à affirmer que les Comores utilisent « l’immigration clandestine comme une arme de destruction massive de tout développement » de Mayotte. On peut en effet se demander si, en laissant le chaos s’installer dans l’île française sous l’effet d’une immigration clandestine massive, les autorités comoriennes ne parient pas sur un « lâchage » par les autorités françaises de ce territoire d’outre-mer.

Erdogan lance les migrants à l’assaut des frontières grecques

Dès le mois de mars 2017, à peine un an après avoir corédigé un communiqué commun engageant son pays à surveiller la frontière avec la Grèce, le président turc T. Erdogan a commencé à menacer les pays européens de laisser passer massivement vers l’Europe les migrants présents sur son territoire. Le début de l’année 2020 a été marqué par la mise à exécution de cette menace.

Alors que, depuis quelques années, les flux de clandestins à destination de la Grèce ne faisaient qu’augmenter, les vannes ont été franchement ouvertes à partir de la fin du mois de février 2020 et l’annonce « officielle » par le gouvernement turc de l’ouverture de la frontière gréco-turque.

Pour lire la suite, c’est ici !

Le Maroc à l’assaut (migratoire) de l’Espagne

immigration ceuta espagne

Le Sultan d’Ankara fait des émules. Depuis lundi, c’est au tour du Royaume chérifien de se lancer à l’assaut d’un pays européen au moyen des masses de « migrants », comme l’avait fait la Turquie au printemps 2020. Cette fois, c’est l’Espagne qui est visée, et plus précisément Ceuta, ville espagnole (depuis l’incorporation à l’Espagne en 1580 du Portugal, auquel Ceuta appartenait après sa reconquête aux musulmans) située sur la côte de l’Afrique du Nord. Ceuta, comme Melilla, l’autre territoire espagnol (également depuis des siècles) en Afrique du Nord, est revendiquée par le Maroc, et c’est aussi dans ce contexte qu’est perçue en Espagne l’arrivée soudaine de milliers d’immigrants illégaux, pour beaucoup des Marocains, que les forces de sécurité marocaines ont soudainement décidé de laisser tenter leur chance. Parmi eux, de nombreux mineurs auxquels les policiers marocains auraient déclaré, selon les témoignages d’immigrants recueillis par la presse espagnole, que la frontière était ouverte et que personne côté marocain n’allait les empêcher d’y aller.

Entre lundi et mardi, ce sont environ 8 000 « migrants » qui ont contourné la clôture frontalière à la nage pour se rendre à Ceuta, c’est-à-dire en fait dans l’espace Schengen. Une stratégie marocaine qui rappelle aux Espagnols la Marche verte de 1975, quand des centaines de milliers de Marocains envahirent de la même manière le Sahara occidental à l’époque du roi Hassan II, père de l’actuel Commandeur des croyants Mohammed VI. Des appels de Marocains à une nouvelle Marche verte sur « la ville occupée de Ceuta » (une incongruité historique) se sont d’ailleurs multipliés sur les réseaux sociaux.

Une véritable invasion

C’est pourquoi l’on entend aujourd’hui le Premier ministre Pedro Sánchez mais aussi les chefs de l’opposition de droite Pablo Casado (PP) et Santiago Abascal (Vox) parler de la nécessité de défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de l’Espagne à Ceuta. Malgré l’attitude du Maroc, qui jusqu’à récemment collaborait avec les autorités espagnoles pour freiner le passage des « migrants », les expulsions « à chaud » continuent pour le moment de fonctionner. Sur les plus de 8 000 immigrants arrivés illégalement, la moitié environ avait déjà été expulsée vers le Maroc mercredi matin. C’est toutefois sous les sifflets et aux cris de « traître », « dégage » et « démission » que le Premier ministre Pedro Sánchez a été accueilli mardi par des groupes d’habitants à Ceuta. Car l’invasion que subit ce territoire est le fruit non seulement des déclarations pro-migrants de la gauche au pouvoir et de ses transferts d’immigrants illégaux arrivés au Canaries vers le continent (où on les laisse libres de circuler dans l’espace Schengen), mais aussi du soutien du parti d’extrême gauche Unidas Podemos, membre de la coalition gouvernementale, à l’indépendance du Sahara occidental et surtout de l’accueil en avril du leader du Front Polisario Brahim Gali. Brahim Gali est actuellement soigné dans un hôpital espagnol après une infection au COVID-19. Le 8 mai dernier, le gouvernement de Tanger avait prévenu qu’il tirerait « toutes les conséquences » de « la décision des autorités espagnoles de ne pas aviser leurs homologues marocains de la venue du chef des milices du Polisario », ce que Rabat estime être un « acte grave et contraire à l’esprit de partenariat et de bon voisinage ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 mai 2021

La CIA publie une vidéo de recrutement « d’un politiquement correct totalement délirant »

Éric Dénécé


La CIA recrute et fait savoir, dans une vidéo de recrutement «abracadabrantesque», que les profils les plus «woke» sont les bienvenus au sein de l’agence de renseignement.

Éric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), décrypte au micro de Rachel Marsden cette publicité qui a fait parler d’elle sur les réseaux.


Covid-19, la piste du laboratoire privilégiée

19/05/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le jour de la réouverture des terrasses et des musées, la gestion du virus Covid 19 est entrée dans nos habitudes quotidiennes, avec actuellement la grande campagne de vaccination mondiale. Cependant, l’origine du coronavirus n’a jamais été clairement établie, laissant libre cours aux diverses possibilités de départ.

Quelles sont les principales hypothèses envisagées ?

Les deux hypothèses qui ressortent sont d’une part le saut d’une espèce animale sauvage vers les humains et d’autre part la manipulation du virus en laboratoire, suivie d’une fuite de ce laboratoire vers le reste du monde.
La piste naturelle, c’est-à-dire provenant d’animaux, se base sur le scénario du virus MERS (Moyen-Orient) en 2012, passé des chauves-souris aux hommes grâce aux camélidés. Les chameaux et dromadaires ont été identifiés comme hôte intermédiaire en moins de 9 mois, tout comme les civettes l’avaient été pour le virus SRAS-1 qui était passé des chauves-souris aux civettes, puis des civettes aux humains lors de leur vente pour viande. Pourtant 18 mois après le début de l’épidémie, il n’a été trouvé ni la population de chauve-souris infectée par un virus assez proche pour infecter les humains, ni de potentiel hôte intermédiaire naturel.

Qu’en est-il de l’hypothèse de la manipulation en laboratoire ?

Cette théorie ne plaît guerre et pourtant ne peut être écartée de par ses nombreux exemples historiques. En effet, un virus s’échappe de laboratoire au moins une fois par an depuis les années 70. Le SRAS-1 s’est par exemple échappé de laboratoires à Singapour, Taïwan, et 4 fois depuis l’Institut de Virologie de Pékin. Par ailleurs, le laboratoire de Wuhan est agréé P4 (niveau de sécurité maximale), mais les règles de sécurité correspondent à un niveau P2, c’est à dire le niveau d’hygiène d’un cabinet de dentiste. Le virus est bien adapté aux cellules humaines, comme le serait un virus manipulé par l’homme, en modifiant par mutation les virus d’animaux sauvages. Pour finir, les premières souches contaminées à Wuhan proviennent d’une unique introduction du virus dans la population, fait contredisant la piste naturelle.
On peut dire qu’aucune preuve ne rend avérée une des hypothèses, cependant peu de choses viennent à l’encontre de la manipulation par l’homme de ce virus dangereux, s’étendant ensuite au sein de la population.

Repentance à la chaîne – Les anciens et les nouveaux esclavagistes

immigration migrants

Bien que concurrencée le 10 mai par le 40e anniversaire de l’arrivée de Mitterrand à l’Elysée, la Journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition (instituée par Jacques Chirac en 2006) a été dignement célébrée le même lundi en ce 20e anniversaire de la loi Taubira du 21 mai 2001 exigeant repentance pour les « plus de 11 millions d’hommes, de femmes et d’enfants capturés en Afrique, transportés à travers l’Atlantique et réduits en esclavage ».

Emu aux larmes, flanqué de pas moins de cinq ministres (Gérald Darmanin, Eric Dupond-Moretti,Jean-Michel Blanquer, Roselyne Bachelot et Elisabeth Moreno), Emmanuel Macron a écouté pieusement la comédienne guyanaise Yasmina Ho You Fat déclamer une partie du discours de Taubira à l’Assemblée nationale en 1999, puis une Marseillaise, interprétée par des Ultramarins uniquement, devant le monument aux martyrs de l’esclavage érigé dans les jardins du Luxembourg. Une journée s’achevant en feu d’artifice le soir avec Stéphane Bern consacrant ses Secrets d’histoire sur France 3 à l’affranchi Toussaint Louverture, « homme de génie » et père de la république de Haïti – qui, depuis lors, stagne dans la gabegie, la misère, la corruption et l’anarchie.

Crime contre l’humanité ?

La loi Taubira occulte délibérément le rôle essentiel des trafiquants arabes dans la capture de ces 11 millions de malheureux (chiffre démesurément grossi compte tenu de la faible capacité des navires d’alors), et la poursuite jusqu’à nos jours de l’esclavage, de la Mauritanie à la péninsule arabique, sous prétexte de « ne pas stigmatiser les musulmans ». A l’inverse, par cette loi, rappelle le site du ministère de l’Education nationale, « la République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part […] constituent un crime contre l’humanité ». De plus, la loi « prévoit qu’une place conséquente [sic] soit accordée à la traite négrière et à l’esclavage dans les programmes scolaires ainsi que dans les programmes de recherche en sciences humaines et en histoire [le législateur a, en ce domaine, été entendu au-delà de toute espérance]. Enfin, elle prévoit qu’une demande de reconnaissance comme crime contre l’humanité soit déposée auprès de différentes organisations internationales ».

Descendants d’esclaves mais esclavagistes

Toutefois, les choses ne sont jamais simples. On sait qu’à Gorée, la fameuse « maison des esclaves » construite au XVIIIe siècle, inscrite en 1978 par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité et où tous les touristes et les dirigeants occidentaux visitant le Sénégal doivent se recueillir, appartenait en fait à une riche mulâtresse, Anna Colas Pépin, et que n’y transitèrent pendant quelques décennies non pas des millions, mais environ 300 esclaves par an.

Mais, surtout, on peut consulter depuis le 7 mai sur le site Repairs.fr la base de données (https://esclavage-indemnites.fr/public/) établie par des chercheurs du CNRS et répertoriant tous les propriétaires d’esclaves français au XIXe siècle. Il en ressort qu’à la Martinique par exemple, au moins 30 % de ces propriétaires, dont entre 30 et 40 % de femmes, étaient eux-mêmes des descendants d’esclaves, qui furent dûment indemnisés quand, en 1848, fut aboli l’esclavage à l’initiative de Victor Schoelcher – dont, nonobstant, deux statues ont été abattues l’an dernier à la Martinique. Soit dit en passant, l’abolition avait été réclamée des lustres avant la révolution de 1789 et elle fut préconisée dès le 8 février 1815 par les négociateurs, tous issus de monarchies, du Congrès de Vienne statuant sur la nouvelle physionomie de l’Europe après la chute de Napoléon.

Justice pour Colbert !

Autant d’éléments négligés dans les programmes de l’Educ’ nat’, qui ne s’étend guère que pour le fustiger sur le Code noir élaboré par Colbert deux ans avant sa mort et promulgué en mars 1685. A l’époque, ce Code fut aussi critiqué, mais parce que, tout en ne remettant pas en cause l’esclavage, il accordait trop de droits aux esclaves.

Il exhortait ainsi à les faire baptiser (article 2), ce qui avait pour corollaire l’obligation pour leurs propriétaires de les traiter chrétiennement. Et d’abord en leur fournissant une nourriture suffisante « par chacune semaine » ainsi que « pour chacun an, deux habits de toile ou quatre aunes de toile » afin de se vêtir décemment (art. 22 et 25). La même règle devant s’appliquer aux « esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement, soit que la maladie soit incurable ou non » et que les maîtres devaient entretenir jusqu’à leur mort (art. 27).

Il leur était aussi interdit de « vendre séparément le mari, la femme et leurs enfants impubères » (art. 47). En revanche, « l’homme libre qui n’était point marié à une autre personne durant son concubinage avec son esclave, épousera dans les formes observées par l’Eglise ladite esclave, qui sera affranchie par ce moyen et les enfants rendus libres et légitimes » (art. 9). Tel le Guadeloupéen Joseph Bologne, autoproclamé chevalier de Saint-George (1745-1799), qui, selon une légende répandue à la fin du XIXe siècle, aurait mis tout Paris et la cour à ses pieds par sa maîtrise de l’escrime ou la qualité de ses compositions musicales – et en faveur duquel la rue Richepanse, anciennement dédiée à un général d’Empire près de la Madeleine, fut rebaptisée en 2002 à l’initiative du maire Delanoë. Inutile de préciser que ce « Mozart noir », et franc-mac comme le divin Amadeus, est devenu l’idole des « racisés », au point que Netflix va lui consacrer une série hagiographique alors que, de son vivant, il s’acharnait à faire oublier sa négritude.

Pas de pitié pour les mauvais maîtres !

Octroyant « aux affranchis les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres » (art. 59), le Code noir interdisait aussi formellement « les crimes et traitements barbares et inhumains des maîtres envers leurs esclaves », lesquels pouvaient porter plainte : « Les esclaves qui ne seront point nourris, vêtus et entretenus par leurs maîtres, selon que nous l’avons ordonné par ces présentes, pourront en donner avis à notre procureur général et mettre leurs mémoires entre ses mains, sur lesquels et même d’office, si les avis viennent d’ailleurs, les maîtres seront poursuivis à sa requête et sans frais » (art. 26).

Certes, « l’esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse ou le mari de sa maîtresse, ou leurs enfants avec contusion ou effusion de sang, ou au visage, sera puni de mort » de même, « si le cas le requiert », que celui qui s’est rendu coupable d’un vol important de bétail ou celui arrêté à sa troisième tentative de fuite (art. 33, 34 et 36). Mais il s’agit ici de décisions de la justice royale car l’article 42 défend aux possesseurs d’esclaves criminels « de leur donner la torture, ni de leur faire aucune mutilation de membres, à peine de confiscation des esclaves et d’être procédé contre les maîtres extraordinairement », l’article 43 ordonnant même aux « officiers de poursuivre criminellement les maîtres ou les commandeurs qui auront tué un esclave étant sous leur puissance ou sous leur direction et de punir le meurtre selon l’atrocité des circonstances ».

Et l’esclavage moderne ?

A l’époque, combien de nations et de civilisations, hors l’Europe, protégeaient ainsi les esclaves ? Loin de réclamer un Nuremberg pour le principal ministre de Louis XIV aujourd’hui taxé de négrophobie et de barbouiller ses statues, nos Blacks devaient lui rendre grâce. Et admettre que l’esclavage moderne, tel qu’il a été importé chez nous par les nababs des émirats ou la nomenklatura africaine, est parfois plus inhumain que celui codifié sous le Roi-Soleil. Tout comme « le trafic d’êtres humains organisé par les passeurs en Méditerranée et qu’encouragent sous couvert d’humanisme dévoyé des ONG financées par l’Union européenne » si justement dénoncé par Marine Le Pen le 10 mai.

Camille Galic

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2021

GAFAM, des entreprises privées plus puissantes que des États ?

GAFAM

Tout le monde n’a pas subi la pandémie de coronavirus aussi difficilement. Certaines sociétés privées s’en sont même très bien sorties avec un chiffre d’affaires et des profits explosant tous leurs précédents records. En tête : les fameux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft).

Il est difficile de reprocher à une entreprise de faire du bénéfice. En revanche, on peut leur reprocher une optimisation fiscale à outrance qui les préserve de nombreux impôts. Cette optimisation devient scandaleuse et immorale en leur permettant d’exploiter les failles administratives et juridiques, nationales et internationales des lois fiscales. On se retrouve in fine avec des sociétés dégageant des bénéfices colossaux et ne payant pratiquement aucun impôt alors qu’en France et une bonne partie de l’Europe les plus petites entreprises sont souvent assommées fiscalement.

Une pandémie « favorable »

La pandémie est venue enfermer des millions de gens dans leur domicile mais a également enrichi considérablement les géants de la technologie. Ces derniers ont en effet été les premiers appelés à la rescousse morale et psychologique des détenus du XXIè siècle en leur apportant les réseaux sociaux, le commerce en ligne, tout ce qui permettait de survivre sans contact avec le réel. Les déclarations de Sundar Pichai, le directeur de Google (récemment renommé Alphabet) sont éclairantes à ce propos : « les investissements réalisés dans l’intelligence artificielle et les autres technologies, afin de fournir des services vers lesquels les gens se tournent en cas de besoin, au quotidien ou en période de crise sont la preuve de l’appréciation des différents utilisateurs. »

Des chiffres faramineux

Ainsi Google, le géant de la publicité en ligne, a augmenté ses ventes de 34% au premier trimestre 2021 (55 milliards de dollars) et triplé son bénéfice (18 milliards de dollars).

De son côté, Amazon a dépassé pour la première fois les 100 milliards de chiffre d’affaires trimestriel et vu son bénéfice doubler au quatrième trimestre 2020, atteignant 7,2 milliards de dollars.

Facebook, numéro 2 de la publicité en ligne et malgré un boycott subi l’été 2020, s’en sort remarquablement en enregistrant une hausse du nombre d’utilisateurs (+ 14%), un chiffre d’affaires augmenté de 22% et quasi 10 milliards de dollars de profits au premier trimestre 2021.

D’après une étude recensant les entreprises les plus rentables au monde, datée du 11 janvier 2021 et en classant par capitalisation boursière, on obtient :

Facebook 757 milliards $ 8ème place soit le PIB de la Turquie
Alphabet (Google) 1 203 milliards $ 6ème place ; le PIB du Mexique
Amazon 1596 milliards $ 4ème place ; le PIB de la Corée
Microsoft 1653 milliards $ 3ème place ; le PIB de la Russie
Apple 2213 milliards $ 2ème place, plus que le PIB de l’Italie

(Source pour les PIB, Banque mondiale, 2019)

Toutes ces données ne sont pas véritablement encourageantes quand on sait la puissance de ces sociétés et leur capacité d’influence quand elles se mêlent de politique.

Plus puissantes que des États

Ces entreprises privées sont simplement plus puissantes que des États entiers malgré toutes leurs prérogatives. Elles font plus de bénéfices quand le monde entier est à l’arrêt, tout en payant très peu d’impôt. Thomas Mercey, avocat spécialisé en fiscalité internationale, déclare à ce sujet : « Toutes les entreprises agissent pour gagner de l’argent. Les GAFAM utilisent les leviers les plus efficaces, légalement. »

De son côté, l’ONG Global Justice Now veut mobiliser l’opinion publique sur un projet de traité international actuellement en chantier, visant à contraindre juridiquement les grandes entreprises à respecter les « droits de l’homme ». Touchante et naïve tentative d’humaniser ces entreprises qui se sont achetées une bonne conscience en militant pour BLM, les woke et autres combats pour les trans comme le notait le journaliste Glenn Greenwald que nous citions récemment. Le monde libéral et le monde libertaire, main dans la main.

Texte repris du site OJIM

[vidéo] Origines du Covid-19: la thèse officielle contredite ?

Brice Perrier

11/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Qualifiée au départ de complotiste par les médias, la thèse d’une fuite du Covid d’un laboratoire de Wuhan refait surface. Le 30 avril 2021, des experts scientifiques de renom ont écrit au directeur de l’OMS pour qu’une enquête indépendante soit menée en Chine. Un an et demi après le début de l’épidémie, l’origine du virus reste toujours obscure.

Pour en parler, Sputnik donne la parole au journaliste d’investigation Brice Perrier. Dans un livre d’enquête, Sars-CoV-2, aux origines du mal (éd. Belin), l’auteur fait la lumière sur les zones d’ombre, les contradictions et les faiblesses de la thèse officielle. Le scénario d’une fuite d’un laboratoire de Wuhan a selon lui toute sa place dans les enquêtes scientifiques à mener.


Propagande anti-Trump et pro-BLM : un directeur de CNN passe aux aveux (en caméra cachée)

Projet Veritas

Le média Projet Veritas, spécialiste des enregistrements en caméra caché mettant à nu le parti- pris des médias américains, a frappé fort en ce mois d’avri 2021. Si fort même que son chef James O’Keefe a été banni du média social Twitter au lendemain de la publication de la première partie d’une nouvelle vidéo dévoilant la propagande mise en œuvre par la télévision CNN pour faire perdre Donald Trump face à Joe Biden.

Tu as le bonjour de Charlie

La série de trois vidéos met en scène un certain Charlie Chester, directeur technique de CNN. Après la publication de la première partie, le média MEAWW News s’est intéressé à la personne de Charlie Chester. Pour discuter avec le directeur technique de CNN, la journaliste de Project Veritas l’avait abordé sur le site de rencontre Tinder en se faisant passer pour une infirmière. MEAWW News a pu vérifier qu’il s’agissait bien du directeur technique de CNN, une chaîne que Chester a rejoint en 2018.

Après la diffusion de la vidéo, son profil LinkedIn, où il apparaissait comme tel, a immédiatement été supprimé, et MEAWW News n’a donc pas pu vérifier l’affirmation de James O’Keefe, qui préside le média Project Veritas, selon laquelle la description du rôle professionnel de Chester sur LinkedIn mentionnait : « a joué un rôle important dans les élections présidentielles de 2020 ».

Le rôle de Chester est toutefois purement technique, mais s’il a été visé, selon O’Keefe qui s’est exprimé pour Mediaite, c’est parce qu’« en tant que directeur technique, Charlie Chester est pleinement impliqué dans les opérations quotidiennes de la salle de presse de CNN. Il est le témoin des décisions qui sont prises, et de qui elles émanent. Il a un accès total à la culture de la chaîne et explique – sur vidéo – comment les directives de l’entreprise sont mises en œuvre. »

Or ce que dit Chester à la femme rencontrée sur Tinder est terrible pour l’image de son employeur, même si beaucoup diront qu’ils savaient déjà tout cela tellement cela paraissait évident aux yeux du camp conservateur depuis l’élection de Trump en 2016.

Première vidéo accablante

Dans la première vidéo, qui est une compilation des passages les plus révélateurs concernant l’attitude de la chaîne CNN vis-à-vis, respectivement, de Donald Trump et de Joe Biden, Chester se vante par exemple de la manière suivante : « Regardez ce que nous avons fait, nous [CNN] avons dégagé Trump. Je vais le dire à 100%, et je le crois à 100%, que s’il n’y avait pas eu CNN, je ne sais pas si Trump aurait perdu l’élection… Je suis venu à CNN parce que je voulais faire partie de cela. »

Sur la manière de procéder du média pour lequel il travaille, Chester donne des exemples concrets, comme la présentation de l’état de santé des candidats respectifs : « La main de [Trump] tremblait ou quelque chose comme ça, je crois. Nous avons fait venir tant de médecins pour raconter une histoire qui n’était que spéculation, qu’il avait des problèmes neurologiques, et qu’il perdait la tête. Il est inapte à… tu sais, peu importe. Nous avons créé une histoire dont nous ne savions rien. C’est ce que… je pense que c’est de la propagande. »

Inversement, Chester affirme pour Biden : « On montrait toujours des images de lui (Biden) faisant son jogging et comme quoi il est en bonne santé, tu sais, et avec ses lunettes de soleil. Comme si on le dépeignait comme un jeune vieux. »

Et s’il meurt avant la fin de son mandat, demande la journaliste, ce sera un problème, non ? Non, pas vraiment, selon Chester, parce que la vice-présidente Kamala Harris, qui le remplacerait alors, est encore mieux.

Recours au bon vieux « story telling »

Et pour la suite, maintenant que CNN n’a plus Trump à la Maison blanche et voit son audience divisée par deux, et alors que les Américains commencent à en avoir assez d’entendre parler de la pandémie de Covid-19 ? Le directeur technique de la chaîne a la réponse : « Je pense qu’il y a une fatigue avec le COVID. Et donc, dès qu’une nouvelle histoire va surgir, ils [CNN] vont s’y accrocher. Ils ont déjà annoncé dans notre bureau qu’une fois que le public y sera ouvert, nous allons commencer à nous concentrer principalement sur le climat ».

Chester précise ensuite ce scoop pas vraiment surprenant : « Ce sera notre objectif [celui de CNN]. De même que notre objectif était de faire perdre le pouvoir à Trump, n’est-ce-pas ? Sans le dire, mais c’est ce que c’était, non ? Et donc notre prochain sujet, ce sera la sensibilisation au changement climatique. »

Mais comment se fait-il que les opinions et les versions exprimées sur CNN aillent globalement toutes dans même sens ? C’est ce qu’explique Chester dans la deuxième vidéo diffusée par Project Veritas : « N’importe quel journaliste de CNN, ce qu’il fait en réalité, c’est qu’il dit à la personne ce qu’elle doit dire… C’est toujours comme s’il l’orientait dans une direction avant même qu’elle n’ouvre la bouche. Les seules personnes que nous [CNN] laissons passer à l’antenne, pour la plupart, ce sont celles qui ont prouvé qu’elles mordaient à l’hameçon… »

Texte repris du site OJIM