Bombarder la Syrie, c’est facile ; mater les antifas, c’est plus compliqué !

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ?

Il est décidément plus facile, pour notre Président, d’envoyer douze missiles détruire quelques bâtiments vides à cinq heures de son palais que de pacifier nos propres rebelles. Malgré des forces de police conséquentes, il est à craindre que le site de Notre-Dame-des-Landes continue à être envahi, non plus d’ailleurs par les zadistes, mais par une racaille venue d’ailleurs.

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ? Pas question, bien sûr, d’envoyer quelques missiles sur cet aéroport virtuel qui ne verra jamais le jour. Pas question, non plus, de risquer une bavure policière. M. Collomb préfère voir quelques gendarmes blessés plutôt qu’un seul révolutionnaire. C’est ainsi que le duo Macron-Collomb laisse casser, sans état d’âme, les centres-villes de Nantes, Rennes ou Toulouse par quelques centaines de jeunes têtes brûlées dissimulées sous les cagoules noires des antifas.

Ah oui, Monsieur le Président, il est plus facile d’appuyer sur un bouton pour faire décoller quelques bombardiers que de mater nos propres rebelles, qu’ils soient étudiants, antifas, grévistes ou clandestins. C’est ainsi que vous gouvernez en menaçant, sans vraiment agir. Sauf contre un certain Bachar à qui, ultime fumisterie, on retire sa Légion d’honneur. Une décoration qui vaut bien, à elle seule, la vingtaine de millions qu’a coûté à l’armée française, déjà bien pauvre, cette nuit du 13 au 14 avril.

Notre éminent Président a dû se sentir humilié lorsque celui qu’il avait traité, dimanche soir, d’« ennemi du peuple syrien » lui a rétorqué, non sans justesse : « En ce qui concerne les Français, on sait que la France a été le fer de lance du support du terrorisme en Syrie. Depuis les premiers jours, ils ont le sang des Syriens sur les mains. À ce jour, leur position n’a pas dramatiquement évolué. Ils ne sont pas en mesure d’appeler à une conférence de paix. »

On se souvient que Laurent Fabius s’était réjoui, lui, « du bon travail, sur le terrain, du Front al-Nosra ».

Le dialogue avec les Syriens semble désormais tout à fait impossible alors que ce pays, qui avait été sous mandat français depuis 1920, était imprégné de notre culture. La langue française y était fortement répandue. Dans les écoles et universités de Damas et Homs, on s’instruisait en français.

Il aura fallu l’inconscience d’un Hollande puis d’un Macron pour détruire, en moins de dix ans, cette amitié, ces relations fraternelles entre les deux pays. Demain, il faudra reconstruire ce que la coalition et les rebelles devenus terroristes ont détruit, ce que cette guerre civile a coûté aux infrastructures du pays. Reconstruire le pays, pierre par pierre. À coups de milliards de dollars.

Si la France n’avait pas déclaré une guerre morale, virtuelle puis réelle à la Syrie, les bâtisseurs français que sont les Bouygues, les Vinci ou Eiffage, et d’autres entreprises plus modestes, auraient pu se partager un gigantesque gâteau : celui de la reconstruction de villes entières, d’usines, de routes.

Demain, lorsque les armées de Bachar el-Assad auront nettoyé les derniers bastions rebelles, ce seront les grues chinoises ou russes qui œuvreront à travers ce vaste pays en ruine.

Macron, May et Trump n’auront plus qu’à regretter cet énorme manque à gagner pour les entrepreneurs de leur pays. Et, sauf assassinat toujours possible dans ces pays du Moyen-Orient, Assad sera toujours là, du haut de ses un mètre quatre-vingt-neuf, pour les narguer. Pour nous narguer, nous, le peuple, qui n’avions pourtant eu aucune intention belliqueuse à l’égard de ces populations syriennes d’origines diverses qui ont tant souffert.

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaques illégales en Syrie : un bilan pour le moins mitigé

18/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le raid nocturne illégal Franco-Britannico-Américain en réaction à l’utilisation d’armes chimiques sans la moindre preuve officielle aurait été d’un point de vue militaire un véritable échec. Près de trois quart des missiles tirés ont été interceptés par la défense antiaérienne syrienne seule, et ce, sans l’aide des dernières technologies russes. Le dernier quart de missiles non interceptés n’a fait aucun mort et peu de dégâts. Certains aéroports visés n’ont même pas été atteints et le pseudo centre de recherches chimiques de Barzah qui aurait été pulvérisé, si tout s’était déroulé comme prévu, n’a été que partiellement endommagé.

Une action militaire qui égratigne donc à peine la Syrie

Précisons premièrement que Russie et Syrie auraient été prévenues de l’attaque. Les uns pour éviter de les provoquer et de tomber dans l’escalade. Quant à la Syrie c’est le peu de morts à déplorer qui pourraient indiquer une évacuation préparée.

D’autre part, cette opération n’aura- nous l’avons vu – pas affecté les forces armées syriennes qui s’en sortent intactes et vont pouvoir poursuivre la reconquête du territoire national dans les prochaines semaines. Mieux, Bachar el Assad sort probablement grandi de cette affaire aux yeux d’une forte majorité de son peuple.

Les réactions russes ne se font pas attendre

Avant-hier a eu lieu à Moscou une réunion extraordinaire du Conseil de la Douma d’Etat, au cours de laquelle les chefs de toutes les factions et les chefs de commissions ont examiné un projet de loi en réaction à l’opération Syrie.

Selon le président de la Douma, “il est temps pour nous de réagir à ce comportement grossier des États-Unis, au lobbying non dissimulé des intérêts américains, à la création d’obstacles au travail des entreprises russes. Il est temps de prendre « miroir » des mesures que nous imposent les Américains. “

Éric Zemmour : “Les frappes occidentales en Syrie, un coup d’épée dans l’eau”

17/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les bombardements occidentaux contre les usines chimiques syriennes suscitent de multiples réactions.

Pour Éric Zemmour, ces frappes ont “privé Assad d’armes dont il n’a nullement besoin”.

Tout le monde est content. Donald Trump est content d’avoir déployé ses beaux missiles. Emmanuel Macron est content d’avoir pu sortir ses beaux Rafale et de ne pas les avoir cloués au sol, comme avait du s’y résigner François Hollande en 2013, lorsqu’il avait été lâché par Obama. Les Anglais sont tout simplement contents de prouver qu’ils ont encore une armée.

L’ennui c’est qu’en face, chez les soi-disant adversaires, tout le monde est content aussi. Russes, Iraniens, et même les Syriens d’Assad jubilent. Les Russes prétendent qu’ils ont intercepté 70% des missiles occidentaux. Les Iraniens font comme s’ils n’étaient pas concernés. Et Assad se faisait filmer par la télévision syrienne, arrivant à son bureau comme s’il ne s’était rien passé. “Même pas mal”.

Il faut dire qu’il y a de quoi. Les bombardements occidentaux l’ont privé d’armes dont il n’a nullement besoin. On ne saura peut-être jamais si c’est bien lui et ses troupes qui ont utilisé ses bombes au chlore, ou si c’est un coup des rebelles pour le faire accuser, selon la méthode utilisée pendant la guerre en Yougoslavie. Dans les deux cas, une chose est sûre : sans armes chimiques, Assad va gagner sa guerre et reconquérir son territoire.


bachar-el-assad

Frappes aériennes : Macron prétend détenir des preuves et engage la France contre d’état syrien

16/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans la nuit de vendredi à samedi, la « coalition », composée des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, a lancé une attaque aérienne contre l’état syrien afin de « détruire l’arsenal chimique clandestin du régime ». Macron a déclaré : « Les faits et la responsabilité du régime syrien ne font aucun doute », bien que Donald Trump lui-même ne reconnaisse pas de preuves formelles pour le moment.

Dans une récente entrevue accordée à France 24, l’ancien ambassadeur britannique en Syrie Peter Ford, émet quelques doutes sur les accusations d’utilisation d’armes chimiques à la Ghouta le 9 avril dernier.

Selon lui, d’une part, l’origine des images et des vidéos émane d’organisations pro-islamistes et d’autre part, on ne voit guère quel aurait été l’intérêt du régime de Bachar El-Assad, à deux doigts de la victoire, de recourir à de telles armes. Enfin, en mars dernier, le chef de l’état-major russe avait prévenu qu’une mise en scène en vue d’une fausse attaque chimique se préparait.

Mais l’histoire ne se répète-t-elle pas ?

Effectivement, nous nous retrouvons dans la même situation qu’en 2013. Le massacre chimique du 21 août 2013 perpétré à la Ghouta avait alors failli provoquer une attaque de la coalition contre les forces de Bachar El-Assad. Mais une étude du MIT avait rapidement conclu que ces attaques avaient été lancées à partir d’une zone tenue par les rebelles syriens. D’où la volte-face du président Obama, puis du va-t-en guerre Hollande qui finit par renoncer à l’opération suite au désistement britannique. Et le plus étonnant c’est qu’Hollande regrette aujourd’hui de ne pas avoir attaqué tout seul la Syrie ! Dans son ouvrage « Les leçons du pouvoir » paru chez Stock il se désole de ne pas avoir mis à exécution l’opération « Hermès » destinée à punir le président syrien, et prévue le 1er septembre 2013. Et pourtant la non-implication du régime syrien dans cette attaque de 2013 ne fait plus aucun doute au sein de la communauté internationale.

Et Macron pouvait-il déclencher un acte de guerre sans le consentement du parlement ?

C’est en tout cas la pratique moderne de déclencher des actes de guerre sans déclarer la guerre. L’exécutif dispose cependant de trois jours pour informer le Parlement. Mais sans preuve et sans mandat de l’ONU, comme le souligne Mélenchon, le débat au Parlement prévu ce jour, risque d’être très tendu.

Double victoire pour le gouvernement syrien

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis samedi et l’accusation d’utilisation d’armes chimiques portée contre le gouvernement syrien, la situation de celui-ci est pour le moins délicate. Elle s’est tout de même améliorée ce jeudi. Le régime syrien a en effet remporté une victoire militaire très symbolique, puisque le drapeau syrien flotte à présent sur Douma.

La prise de cette ville, ultime poche de résistance des opposants salafistes dans la région, conclut ainsi la reconquête de la Ghouta entreprise il y a plus de cinq ans par le gouvernement syrien. Les combattants ennemis n’ont fait que se replier plus au Nord dans des zones encore acquises au Front Al Nosra.

L’image du drapeau syrien flottant sur le dernier fief insurgé de la région reste néanmoins un message fort, qui pourrait contrebalancer légèrement la tendance médiatique de ces derniers jours.

La seconde bonne nouvelle pour le gouvernement syrien est la prudente volte face entreprise par certaines grandes puissances occidentales.

En effet, plusieurs dirigeants avaient des ripostes promises à cette attaque chimique présumée.

Alors qu’un front quasiment unanime se dressait contre eux et leur promettait des représailles militaires immédiates, celui-ci semble se fissurer. Mme Merkel a déclaré que l’Allemagne ne participerait pas à des actions militaires contre le régime d’Al Assad. Mr Macron, qui avait déclaré en début de semaine faire une annonce dans les prochains jours à ce sujet, a reporté sa décision, déclarant attendre d’avoir vérifié toutes les informations. Même Mr Trump, qui avait promis le pire, a lui aussi temporisé, préférant se féliciter que la région soit débarrassée de l’État Islamique.

L’ensemble de la communauté occidentale semblait d’ores et déjà convaincue que cette attaque chimique ne pouvait être que l’œuvre du gouvernement syrien.

Celui-ci a donc tout à gagner à voir la situation se tasser et les enquêtes se prolonger, ne pouvant guère être accusé plus encore. Il pourra ainsi dans le même temps continuer à œuvrer à la reconquête du reste de son territoire encore aux mains des salafistes.

La demande de visa français a doublé en 5 ans

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
De nouvelles mesures urgentes concernant les visas d’entrée en France viennent d’être annoncées par Xavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie dans le nouveau centre de la circonscription d’Alger.

Ce nouveau centre qui sera le « plus grand centre après celui de Saint-Pétersbourg » a pour objectif de parer au nombre de demandes, qui a doublé en 5 ans. Et si le nombre de visa est passé de 200 000 à 400 000, cela signifie 600 000 dossiers de demandes. Le besoin d’une plateforme plus adaptée se fait alors ressentir, bien que le consul général et les ambassadeurs de France aient assuré « qu’il n’est pas question de changements ou de faire baisser le nombre de visas octroyés » mais de palier aux visas « dévoyés » et dossiers falsifiés. L’ambassadeur de France a d’ailleurs relevé que «des personnes arrivées en France avec des visas touristiques ne reviennent plus. En 2017, près de 10 000 personnes ont été interpellées en situation irrégulière. Près de 10 000 autres ont été refoulées des aéroports pour n’avoir pas présenté de justificatifs de leur séjour».

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Pourquoi la France ne doit pas s’associer aux frappes en Syrie

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Marine Le Pen : «La France contribue à recréer une forme de guerre froide avec la Russie»

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La députée du Front national Marine Le Pen, interrogée par RT France, a émis l’inquiétude d’une France qui «contribue aujourd’hui à créer ou à recréer une forme de guerre froide avec la Russie».

Elle met en garde contre l’atlantisme du gouvernement français : «[Cela] n’a aucun sens parce que ce n’est pas du tout l’intérêt ni de la France, ni de son économie, ni des relations internationales que d’être, en quelque sorte, le doigt sur la couture du pantalon face aux Etats-Unis, qui cherchent à souffler sur les braises d’un conflit avec la Russie.»


« MBS » révèle que les Occidentaux ont encouragé le wahhabisme

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mohammed Bin Salmane, a déclaré, fin mars, dans le Washington Post, que l’Arabie Saoudite aurait œuvré à la diffusion du wahhabisme dans le monde islamique sur injonction de ses alliés occidentaux, afin de contrecarrer l’influence soviétique.

Se déchargeant ainsi de sa responsabilité dans le financement international du terrorisme, le nouveau prince héritier d’Arabie Saoudite poursuit le processus de séduction de ses alliés occidentaux traditionnels. Manœuvre très compréhensible alors que MBS semble vouloir rompre avec l’établissement wahhabite, avec la bénédiction de Donald Trump.

Moins compréhensible, en revanche, est la faiblesse des relais de ces déclarations dans la presse francophone, où l’on préfère cacher ce soutien occidental à l’islamisme, qui était encore récemment la politique de Hollande et de Fabius.

Sylvain Tesson : “L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore”

10/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sylvain Tesson a livré des propos choc au Figaro au sujet de l’Islam

L’aventurier bien connu considère que notre pays souffre du syndrome du scorpion, c’est-à-dire qu’il cherche à se détruire lui-même.

Quand je traversais à 20 ans l’Asie centrale à vélo, je voyais ces manifestations de haine et de violence terrifiantes au Pakistan et en Afghanistan. J’étais alors revenu avec l’espoir que jamais cette proposition sociologique, politique, psychique, administrative et religieuse ne puisse s’exprimer en France.

Et de poursuivre :

L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore.

[Vidéo] Coupeurs de têtes et coupeurs de langues, le duo terroriste

10/04/2018 – MONDE (NOVOpress)
« Plus on tue au nom de l’Islam, plus l’Occident combat l’islamophobie ».

Dans son nouvel ouvrage « La stratégie de l’intimidation » le géopolitologue Alexandre Del Valle met le doigt où ça fait mal.

Au fil des pages, il décortique comment djihadisme et terrorisme intellectuel marchent de concert pour anéantir toute capacité de défense de l’Occident.


Les migrants de La Croix : culpabiliser les Européens

La question des migrations liées à la mondialisation libérale, celle des migrants en tant que personnes, et par ricochet de l’intégration, des violences quotidiennes et du terrorisme musulman islamiste quittent peu le devant de la scène médiatique. Rien que de très normal : c’est une des grandes questions du monde qui vient. La Croix y consacre ainsi un dossier complet le 21 février 2018.

À l’heure où la Chancelière Merkel, peu soupçonnable d’être populiste, anti-migrations ou opposée à la société dite ouverte, reconnaît, dans un entretien accordé à la chaîne télévisée N-TV, que tout n’est pas rose dans la politique migratoire que ses gouvernements successifs ont conduit, et en particulier qu’existent maintenant en Allemagne des « zones de non droit », espaces publics où se rendre « fait peur », liées au comportement des migrants ; cette même heure où le député européen Aymeric Chauprade indique, dans L’Incorrect de mars 2018, que la défense de la civilisation européenne, le refus de l’islamisation de l’Europe et l’adaptation de ce même continent aux défis technologiques du futur font partie d’un même ensemble fondamental, il paraît logique de penser que la majeure partie des médias a pris la mesure de ce qui se joue actuellement avec les migrations.

En particulier depuis le choc du Jour de l’an 2016 de Cologne, lequel a révélé, bien que masqué un temps par les médias officiels, combien l’arrivée massive de migrants en Europe depuis 50 ans a transformé cet espace jusque-là plutôt sécurisé en un espace où la violence quotidienne est redevenue une réalité prégnante, notamment pour les femmes de culture européenne. Qu’en pense La Croix, en son dossier du 21 février 2018 ?

La Une surprenante du quotidien d’obédience chrétienne

Il y a longtemps que le quotidien est parvenu à évacuer son passif intellectuel discriminatoire et antisémite, ce qui fut il y a très longtemps sa marque de fabrique. Il lui a fallu pour cela souscrire à l’air du temps, en particulier depuis les années 60 du 20e siècle et s’attacher à aller dans le sens du vent dit progressiste (par les dits progressistes eux-mêmes). Le 21 février 2018, le quotidien chrétien se propose de « Penser l’immigration » en arborant une photo choc pleine page :

Un bateau surchargé de jeunes hommes en provenance d’Afrique noire qui traverse la méditerranée, avec comme accroche : « Alors que le gouvernement présente son projet de loi sur l’immigration, « La Croix » propose huit pages de réflexions et de débats ».

Outre qu’il est surprenant que le quotidien La Croix s’affiche, en sa Une, entre guillemets, c’est l’image qui attire l’attention tant elle présente tout ce que le quotidien a refusé de reconnaître à longueur d’articles et d’éditoriaux depuis quatre ans : la photo indique que les migrations vers l’Europe sont massives, très majoritairement constituées d’hommes jeunes, noirs et africains, n’étant pas obligatoirement issus de pays en guerre nécessitant une généreuse politique d’asile, que les femmes n’y sont que peu présentes, et que cela peut être considéré comme une sorte d’invasion. Une photo pour le moins étonnante à la Une de La Croix, laquelle semble donner quitus aux courants de pensée qui critiquent depuis longtemps la politique migratoire de la France et de l’Europe, ces mêmes courants que La Croix voue régulièrement aux gémonies, appelant parfois à voter contre eux. Il n’en est évidemment rien, ainsi que le signifie clairement la légende de cette photo : « Migrants secourus en Méditerranée, en novembre 2016 ».

On va te la jouer « chrétien », mon pote ?

Toujours en Une, l’éditorial signé Dominique Greiner donne le ton dès son titre : « Trouver une réponse commune ». Un titre qui reprend très exactement les mots des évêques français, de janvier 2018. Orientation de La Croix en son éditorial ? « Répondre, c’est assumer sa part de responsabilité face à une situation que personne n’a vraiment choisie. Or, la tendance serait plutôt de reporter cette part sur les pays que les migrants ont traversés avant d’arriver en France, voir sur leurs pays d’origine. Et dans un pernicieux retournement, on en vient à taxer d’irresponsables les personnes et les associations qui ont souvent risqué leur vie pour échapper aux persécutions, aux guerres et à la misère ».

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Tariq Ramadan au cœur d’une nouvelle polémique

05/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tariq Ramadan avait été mis en examen au début du mois de février pour avoir violé plusieurs femmes. Révélé par Médiapart et Vif, une nouvelle polémique place l’islamologue sur le devant de la scène à scandale.

Celui-ci aurait acheté le silence d’une femme. Cette dernière dénonçait en effet sur les réseaux sociaux le comportement de Ramadan envers les femmes.

Pour qu’elle ne mentionne plus son nom, elle aurait reçu la coquette somme de 27 000 €.

Il s’avère que cette femme a été la maîtresse de Ramadan pendant plusieurs années. Bien qu’elle n’ait pas porté plainte pour viol, elle évoque une « relation destructrice », celui-ci étant souvent violent et « manipulateur ».


De nombreuses expulsions d’immigrés délinquants empêchées par leur pays d’origine

La Loi française veut que des mesures d’éloignement soient prises à l’égard d’immigrés illégaux, de clandestins, de déboutés du droit d’asile ou d’étrangers délinquants. Les textes sont complexes et bourrés de chausse-trappes. Les procédures sont longues, bureaucratiques et propres à tous les recours imaginables avec l’aide des associations immigrationnistes et grâce à la complaisance d’une partie des pouvoirs publics.
Par ailleurs pour éloigner un individu susceptible de l’être, il faut qu’il puisse être accueilli par son pays d’origine. Pour ce faire celui-ci doit le reconnaître comme tel et délivrer un Laisser Passer Consulaire (LPC). Sinon l’« éloigné » restera en France.
Force est de constater que plusieurs pays sur lesquels la France ne manque pourtant pas de moyens de pression ou de rétorsion, désignés en novlangue administrative comme « peu coopératifs », contribuent d’une manière consciente à l’invasion que nous connaissons et considèrent la France comme le dépotoir de leurs délinquants.

La problématique des éloignements

Qu’est-ce qu’une mesure d’éloignement ?

Un étranger non-européen peut faire l’objet de plusieurs mesures administratives d’éloignement : obligation de quitter la France, expulsion, reconduite vers un autre pays européen … Ces mesures sont prises en cas de séjour irrégulier, menace à l’ordre public, etc.

L’obligation de quitter le territoire français (OQTF) est la principale mesure d’éloignement qui concerne les étrangers. La décision est prise par le préfet, notamment en cas refus de délivrance de titre de séjour ou de séjour irrégulier en France. Elle oblige l’étranger à quitter la France par ses propres moyens dans un délai de 30 jours.

Depuis la fin des années 1970, l’effectivité des mesures d’éloignements est affichée par les pouvoirs publics comme un objectif prioritaire. Malheureusement force est de reconnaître que ce dispositif représente aujourd’hui une des faillites de l’administration française. C’est ainsi qu’environ 90% des mesures d’éloignement décidées à la suite de refus de droit d’asile ne sont pas exécutées et ce malgré les demandes de coopération formulées auprès des pays d’origine des « éloignés ».

Le sésame indispensable : les demandes de laissez-passer consulaires (LPC)

Les « éloignés » et autres expulsés manifestant la plus grande réticence à quitter la France, notamment en ne présentant pas leur passeport aux autorités préfectorales françaises, celles-ci sont contraintes de se tourner vers leur pays d’origine et de demander à leur consulat en France de coopérer. Soit le consulat accepte de rencontrer l’étranger qui y est conduit sous escorte policière pour un entretien visant à « reconnaître » celui-ci comme son ressortissant soit il refuse purement et simplement d’apporter son concours et ne délivre aucun LPC. Ce cas est malheureusement trop fréquent et plusieurs pays sont considérés comme « peu coopératifs ».
Un constat de faillite

Des chiffres consternants

En 2017, selon les statistiques de la Direction Générale des Étrangers en France (DGEF), il a été délivré 1 097 019 visas en forte augmentation pour le Maroc, mais aussi, il faut le noter, pour le Pakistan, l’Inde et le Bangladesh. Les mesures d’éloignement prononcées se sont élevées à 33 388.

Pour la même année les LPC demandées ont été de 2982. Il convient de souligner la disproportion entre ce nombre de demandes et celui des mesures d’éloignement prononcées. D’autant plus que seulement 1452 demandes ont donné lieu à reconnaissance, soit un taux de 49% et que, très modestement, 1221 LPC ont été délivrés soit un taux 41%.

Au final, en 2017, sur 33 388 mesures d’éloignement, 3766 ont été exécutées soit un ratio de 11%qui démontre à lui seul l’échec d’une politique et d’un système.

Les pays les moins coopératifs et dont le taux d’exécution est le plus faible sont des pays d’Afrique noire comme le Mali, la Cote d’Ivoire et la Guinée, mais également le Bangladesh, l’Inde et l’Afghanistan.

Un exemple démonstratif

Azzedine B., algérien, est un délinquant multirécidiviste. Il a été condamné en 2010 à 6 mois de prison pour extorsion avec violence puis, en 2011 à 3 ans de prison pour le même motif par le même tribunal de Saint-Etienne, en 2012 à 6 ans d’emprisonnement pour vol avec arme par une cour d’assises du Loiret, en 2016 à 3 mois d’emprisonnement pour violence dans un local administratif. Il commet de nombreux incidents en détention. Une vraie « chance pour la France ».

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