Un entraîneur français affirme que «l’Algérie fait partie de la France»

22/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thierry Froger, nouvel entraîneur du club de football de l’USM Alger, a donné le 19 juin sa première conférence de presse. Alors qu’il se présentait devant la presse, il a fait une déclaration faisant écho à la sensible histoire franco-algérienne.

L’entraîneur français Thierry Froger s’est engagé le 19 juin avec l’USM Alger, l’un des cadors du championnat algérien. Comme à l’accoutumée, il a dû se plier à la sacro-sainte conférence de presse afin de se présenter au public mais aussi fixer les objectifs du club. Alors qu’il souhaitait mettre en exergue les liens particulièrement étroits qui unissent l’Algérie et la France, l’ancien entraîneur du TP Mazembe s’est emmêlé les pinceaux.

«Je suis donc entraîneur de nationalité française et ça veut dire que l’Algérie fait partie de la France…», a-t-il déclaré, avant de rapidement tenter de se reprendre et préciser son propos : «Le football algérien fait partie du football français

Nouvelles lois contre l’immigration en Australie

20/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les nouvelles lois contre l’immigration pourraient décourager certains candidats à s’installer en Australie. Les nouvelles mesures consistent en une exigence de connaître l’anglais et en une baisse sensible des aides sociales.

L’année dernière l’Australie avait adopté toute une série de mesures pour faire baisser l’immigration, ce qui avait eu pour conséquence 138.086 entrées pour l’année 2017-18, le chiffre le plus bas depuis dix ans.

Les candidats à la naturalisation devront prouver un emploi réel et stable dans le pays. Le ministre de l’Intérieur Michael Pezzullo a dit que les mécanismes de contrôle étaient rendus plus efficaces grâce à la fusion des données des différents services de l’Etat.

Les Etats-Unis défendent la « tolérance zéro » en matière d’immigration

19/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi, devant l’association nationale des shérifs à la Nouvelle Orléans, en Louisiane, le ministre américain de la Justice a défendu la politique de « tolérance zéro » de l’administration Trump, en vertu de laquelle des enfants ont été séparés de leurs parents sans-papiers, en assurant vouloir éviter « l’anarchie » dans le pays.

Jeff Sessions a ainsi déclaré :

Nous ne voulons pas séparer les enfants de leurs parents. Mais nous ne voulons pas non plus que des adultes amènent leurs enfants illégalement, mettant ces enfants en danger.

Cette simple application de la loi à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique a déclenché un torrent de critiques, de l’opposition démocrate à l’ONU.

Trump, Salvini : l’histoire s’écrit sans Macron, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron ne voit pas que l’histoire s’écrit sans lui. Les “populistes” qu’il méprise sont ceux qui, forts du soutien de leurs électeurs, remportent les victoires. Donald Trump vient de signer avec la Corée du Nord, mardi, un accord capital sur la dénucléarisation progressive de la péninsule coréenne. Le texte, à compléter, éloigne la perspective d’un conflit nucléaire. En s’opposant à l’arrivée en Italie d’un bateau transportant des clandestins, Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, a également démontré que la détermination d’un homme à appliquer son programme était plus efficace qu’un bavardage multilatéral, incapable de produire une ligne claire.

Face à Trump et à Salvini, Macron ne cache plus son aversion. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a qualifié le rapprochement historique entre les Etats-Unis et la Corée du nord de simple “événement significatif”, alors même que Trump et Kim Jong Un ont confirmé, ce mercredi, des invitations dans leur pays respectif. Hier, le chef de l’Etat a dénoncé, parlant du refus italien d’accueillir l’Aquarius et ses 629 clandestins, “la part de cynisme et d’irresponsabilité” du nouveau gouvernement. La France s’est pourtant gardée d’ouvrir, même en Corse, un de ses ports au navire indésirable. L’Aquarius a finalement trouvé à accoster à Valence (Espagne). Les donneurs de leçons feraient mieux de s’abstenir quand eux-mêmes se révèlent incapables d’appliquer ce qu’ils exigent des autres…

Le président français a eu les honneurs de la presse américaine pour sa “féroce” poignée de main avec Trump, lors du G7 : elle a laissé la trace de son pouce sur la peau du président américain. Cette vacuité dans l’évaluation des rapports de force résume la détresse du camp du Bien, confronté à sa marginalisation. Car un basculement idéologique est en cours, sous la pression des nations excédées. Trump est plus populaire aux Etats-Unis que Macron ne l’est en France. Les sondages soutiennent Salvini. Le chef de l’Etat se trompe d’adversaires quand il réserve ses attaques à ces fortes têtes, tout en ménageant ceux qui insultent la France. La prudence d’Edouard Philippe sur le chanteur islamiste Médine, invité au Bataclan (blog de lundi), dit la lâcheté de la Macronie : le premier ministre s’est contenté de rappeler la liberté d’expression, sans juger la profanation.

C’est cette faiblesse face aux vrais ennemis de la France qui choque, tandis que sont désignés comme dangereux ceux qui entendent défendre leur pays d’une invasion migratoire et d’une soumission, par paresse ou par crainte, à l’idéologie islamiste. Lundi, la municipalité communiste de Bezons (Val d’Oise) a inauguré, sous pression musulmane, une Allée de la Nakba (avec drapeau palestinien et texte en arabe) “en mémoire de l’expulsion de 800.00 palestiniens (…) par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l’Etat d’Israël”. Mardi, face au tollé, la plaque a été retirée. Mais comment ne pas s’inquiéter de la France de demain, quand de telles provocations anti-juives se produisent déjà ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La « fin de l’histoire » n’aura pas lieu – Thierry Dubois (Les Identitaires)

En 1992, le politologue américain Francis Fukuyama publiait son œuvre phare : « La Fin de l’histoire et le Dernier Homme ». Cet ouvrage a profondément marqué la fin XXè siècle. La thèse centrale était qu’après la chute de l’URSS et du communisme, la démocratie libérale dont les États-Unis se sont fait le héraut allait naturellement s’imposer et régner sans concurrent idéologique majeur. En résulterait une « Fin de l’histoire », non pas des conflits locaux et géopolitiques ou de l’alternance gauche-droite, mais plutôt parce que ni ces conflits, ni les gauches ou les droites, si diverses puissent-elles être à travers le globe, ne feraient vaciller l’ordre politique régnant, tous y étant désormais solidement acquis.

Le problème de la thèse de M. Fukuyama, qui a fait florès, c’est que la « Fin de l’histoire » n’était au fond qu’une simple parenthèse, anesthésiant pour quelques décennies seulement les remous causés par les hommes, les volontés, les traditions : en un mot, les identités.

Commentant l’ouvrage de Fukuyama, Luc Ferry estimait naïvement en 2011 que sa thèse était fondée, l’islam restant, d’après lui, aujourd’hui le seul concurrent à la démocratie libérale. Il souffrirait toutefois d’un défaut majeur : « [Le communisme] pouvait se penser comme une alternative universelle au capitalisme, potentiellement valable pour l’humanité tout entière, tandis que l’islamisme intégriste, lui, ne saurait nourrir une telle prétention ». L’islam a pourtant bien, n’en déplaise à Luc Ferry, une vocation hégémonique lui aussi, encouragée par l’abaissement des frontières et le refus de contrôler une immigration massive qui change les visages de nos pays. L’islam est une identité, mouvante et conquérante. Mais elle n’est pas la nôtre, et c’est principalement contre elle que les Européens se réveillent un peu partout.

Depuis les années 90, l’immigration vers nos pays est devenue toujours plus massive et toujours plus menaçante. Apportant avec elle cet islam qui s’est constitué, au cours de l’histoire, en opposition frontale avec l’Europe chrétienne (Conquête puis Reconquista de l’Espagne, Poitiers, Constantinople, Lépante, les deux sièges de Vienne…), l’immigration rappelle aujourd’hui aux Européens, par contraste, ce qu’ils sont.

Et la réaction ne s’est pas faite attendre, principalement déclenchée par la crise des migrants fin 2014, toujours en cours à cause du manque de volonté politique pour y mettre fin. Partout en Occident, les Européens font face à la même menace existentielle. En Europe s’enchaînent les rejets populaires de la démocratie libérale, synonyme de multiculturalisme imposé : Pologne, Bulgarie, Danemark, Autriche, Tchéquie, tout récemment encore Hongrie, Italie et Slovénie et même en France et en Allemagne, où les partis anti-immigration emportent une large partie du vote populaire, et bientôt en Suède si l’on en croit les sondages.

Pour quelles conséquences ? Les gouvernements occidentaux se droitisent à vue d’œil. Trump n’a pas renoncé à son mur, la frontière Sud des États-Unis est déjà mieux protégée et les retours de Mexicains clandestins se sont accélérés. Viktor Orban, chantre de la lutte contre l’immigration illégale et de la défense de l’identité hongroise, européenne et chrétienne, qui prône une « démocratie illibérale », a été très largement réélu le 8 avril. De guerre lasse, et pour ne pas trop se faire doubler par les populistes de l’AfD, Angela Merkel a annoncé la semaine dernière renoncer à la répartition forcée des « migrants » clandestins. L’Autriche de Sebastian Kurz, qui va occuper la présidence tournante de l’Union européenne à partir de juillet, a proposé la mise en place hors de l’Europe de centres de retour qui serviraient à renvoyer chez eux les clandestins. En Italie, Matteo Salvini, qui a su former in extremis un gouvernement, souhaite également en renvoyer 100.000 par an et entend bien forcer la main de l’UE sur la question migratoire.

Le 4 juin, Francis Fukuyama relayait sur son compte Twitter la tribune d’un journaliste écrivant pour le très libéral Washington Post. Le titre de l’article : « L’ère de Trump ne peut s’achever suffisamment vite ». Le commentaire de Fukuyama : « Amen. »

Espère-t-il qu’après Trump, Orban et Salvini, viendra la Fin de l’histoire qu’il a prophétisée ? Malheureusement pour lui et pour tous ceux qui rêvent d’une démocratie libérale hégémonique à l’échelle mondiale, de flux migratoires ininterrompus, d’un globalisme multiculturel radieux, le retour des identités est loin de n’être qu’un dernier soubresaut. Il n’est au contraire qu’une énième vague sur l’océan toujours tumultueux de l’histoire.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

Vu sur Twitter

Droit au retour des djihadistes: une provocation signée Libération

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Le problème n’est plus celui des « revenants » du djihad mais des « sortants » ! – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

En 2016, le spécialiste du djihad David Thomson avait publié un ouvrage intitulé « Les revenants : ils étaient partis faire le djihad, ils sont de retour ». Ce néologisme « revenant », servant à désigner les djihadistes partis de France pour rejoindre les théâtres d’opération irako-syriens s’est depuis imposé, jusqu’à faire son entrée dans la nouvelle édition du Larousse en 2018.

Malheureusement, l’évolution des menaces est de plus en plus rapide. Aujourd’hui, ce n’est plus tant le phénomène des « revenants » qui pose problème (l’essentiel des djihadistes qui devaient revenir sont déjà revenus, les autres vont mourir ou être condamnés sur place, et parmi eux seule une petite minorité reviendra en France) mais celui des « sortants ». Ce nouveau terme sert à définir tous ces revenants qui ont été condamnés à de la prison à leur retour en France et vont prochainement retrouver la liberté.

Le 28 mai 2018, le procureur de Paris François Molins a déclaré sur BFM TV qu’environ « une vingtaine de détenus » pour terrorisme sortiraient de prison au terme de leur peine en 2018. Un nombre identique de détenus pour terrorisme sont libérables en 2019, a ajouté le magistrat. « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison », a relevé le magistrat.

Le président du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), Jean-Charles Brisard, a dévoilé à RTL.fr que parmi les djihadistes jugés pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, 59 % seront libérés avant 2020. Une quinzaine d’entre eux ont déjà été libérés, surtout entre 2016 et 2017, précise le spécialiste qui a eu accès aux documents.

Jean-Charles Brisard s’est étonné de peines si courtes, alors que la criminalisation des retours de zone irako-syrienne avait été mise en avant. Selon lui, seulement 6 ont été jugés aux assises, les autres en correctionnel. Condamnés en France, au cours de la précédente décennie, à de lourdes peines pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », ils sont environs 500, à être libérables d’ici à 2020. Quelque 1 500 prisonniers de droit commun soupçonnés de s’être radicalisés derrière les barreaux, viennent s’y ajouter.

La prison n’est plus seulement l’école du crime elle est aussi celle du djihad.

Un parallèle peut être dressé avec la situation algérienne lors des années 90. De nombreux algériens étaient partis faire le djihad en Afghanistan puis étaient revenus dans leur pays d’origine. Durant la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie ensuite, ce sont ceux qu’on appelait « les Afghans » qui ont structuré les groupes terroristes responsables des massacres et des tueries à grande échelle en important des techniques de combat grâce à leur expérience. L’influence fut si importante qu’on parla à l’époque de « machine de guerre afghane ». Sans réaction du pouvoir politique, nous nous dirigeons malheureusement à toute allure vers la découverte sanglante de la machine de guerre syrienne.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Sebastian Kurz

Les gardes frontières européens en Afrique

05/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lu sur The New Observer Online, c’est la proposition du chancelier autrichien, Sebastian Kurz, d’occuper le terrain par les gardes frontières de FRONTEX en Afrique afin d’empêcher l’immigration de masse vers l’Europe.

Kurz a déclaré dans un entretien accordé au journal allemand Welt am Sonntag, qu’il y aurait besoin d’un mandat politique clair auprès des gouvernements nord africains pour arrêter le trafic d’êtres humains et éviter les traversées dangereuses au bord d’embarcations non fiables.

Le chancelier suggère que les agents de FRONTEX, dont le nombre devrait augmenter sensiblement, pourraient arrêter les clandestins en dehors du territoire européen et les expédier dans leurs pays respectifs.

Au mois de juillet l’Autriche prend la présidence de l’Union européenne, attendons voir si elle pourra influencer la politique européenne dans ce sens.

Une djihadiste française condamnée à perpétuité à Bagdad

04/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mélina Boughedir, une Française de 27 ans, ayant rejoint l’Etat Islamique en Irak vient d’être condamné à la prison à perpétuité pour appartenance au groupe terroriste. Elle avait quitté la région parisienne en 2015 avec son mari et ses quatre enfants pour rejoindre l’Irak via la Turquie et le Syrie. En vertu de la loi irakienne, elle risquait la peine de mort.

La coupable a déclaré lors du procès être je cite « contre l’idéologie de l’Etat Islamique ».

Elle a affirmé avoir été trompé et menacé par son mari. Des déclarations qui n’a, à l’évidence, pas convaincu le juge. Ce dernier a déclaré qu’entrer sciemment dans une zone contrôlée par l’EI était une preuve de culpabilité.

Avec ce verdict, l’Irak permet d’éviter au gouvernement français un sacré dilemme.

En effet, la mise à mort d’un citoyen français dans un pays étranger est toujours compliqué à gérer pour le Quai d’Orsay. Des ministres de Macron avait même déclaré qu’il fallait demander le rapatriement de Mélina Boughedir si jamais la peine de mort était prononcée. Une déclaration qui avait provoqué une véritable levée de boucliers chez l’opposition.

La question du rapatriement se pose d’ailleurs toujours.

Christophe Castaner, délégué général de La République en Marche, a affirmé que je cite « il existe des procédure » fin de citation, n’excluant donc pas cette possibilité. Marine Le Pen quant à elle, s’est fermement opposé à un quelconque retour de Mélina Boughedir.

Cette dernière a décidé de faire appel du verdict.

Facebook : Zuckerberg est désolé et se moque (gentiment) des Européens

Les observateurs attendaient beaucoup de la venue du fondateur et Président de Facebook Mark Zuckerberg au Parlement européen le 22 mai 2018. Une occasion de lui poser de nombreuses questions sur les failles du réseau social par exemple autour de l’affaire Cambridge Analytica que nous avons déjà analysée ici il y a peu.

Un format complaisant, un discours aseptisé

Malheureusement le format choisi (par le Parlement ? Par Facebook ?) était fait sur mesure pour le fondateur du réseau social. 7 minutes d’accueil du Président du parlement Antonio Tajani, 11 minutes de discours de réponse, 35 minutes de questions de parlementaires et 25 minutes de réponses en bloc de Zuckerberg qui pouvait ainsi choisir les bonnes questions et éliminer les mauvaises. Devant le Congrès américain (et pendant cinq heures), il avait dû répondre à chaque question une à une sans pouvoir les esquiver. Ce qui a donné des déclarations lénifiantes comme :

« Les questions de protection de la vie privée ont toujours été incroyablement importantes pour les gens. L’une de nos plus grandes responsabilités est de protéger les données. »

Ou bien encore :

« Nous n’avons pas pris une vue assez large de notre responsabilité, c’est une erreur et je suis désolé pour cela… assurer la sécurité des personnes sera toujours plus important que maximiser nos profits…tous les changements nécessaires à venir vont demander du temps… notre priorité est notre mission sociale… Grâce à Facebook les réfugiés en Europe peuvent rester en contact avec les leurs et se créer de nouveaux contacts en Europe».

Quarante questions demeurées sans réponse

Le site anglo-saxon spécialisé Gizmodo a listé quarante questions auxquelles Zuckerberg s’est bien gardé de répondre. Quelques unes nous ont semblé notables.

L’eurodéputé français Nicolas Bay :

La censure arbitraire appliquée par Facebook est elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

L’eurodéputé allemand Jan Philipp Albrecht :

Pouvez-vous assurer que les données des utilisateurs européens ne seront pas utilisées ou échangées entre Facebook et WhatsApp ?

Et le Belge Philippe Lambert :

Facebook va-t-il payer ses impôts dans tous les pays où il a une présence opérationnelle ?

Zuckerberg s’est contenté de répondre qu’à la fin 2018 le réseau social allait employer dix mille personnes dans douze pays européens, ouvrir de nouveaux centres de recherches en France et au Danemark. Pour mémoire le centre de profits européen du réseau social est en Irlande, on ne parle pas de déménagement.

Tribune reprise du site OJIM

D’ici l’an prochain, une quarantaine d’individus condamnés pour terrorisme devraient sortir des prisons françaises

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nous avons déjà parlé du problème des « revenants », ces musulmans partis faire le djihad en Syrie et Irak, et de retour sur le territoire national, constituant autant de bombes à retardement mettant en danger des centaines voire des milliers de vies françaises.

Le procureur François Molins vient d’évoquer le problème des « sortants », ces musulmans condamnés pour terrorisme, qui auront d’ici peu purgé leur peine, et qui seront donc libérés. Soit 25 personnes en 2018, 17 en 2019, et 22 en 2020, et 47 chaque année de 2021 à 2023.

Une réalité effrayante face à laquelle les autorités de la République semblent être totalement démunie. Le procureur Molins a ainsi évoqué sans convaincre une « surveillance accrue ».

Droits de diffusion du football : un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

31/05/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les dernières sommes attribuées pour les droits audiovisuels du football en France grimpent encore, dans un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

La ligue de football professionnelle a bouclé en début de semaine son appel d’offre portant sur la diffusion télévisée de la ligue française de ce sport. Pour la période 2020-2024, les droits télévisés se sont vendus à plus d’un milliard d’euros par an, soit une hausse de 60 % par rapport aux prix actuels. Un phénomène similaire à ce qui est observé dans les autres pays européens qui ont connu des augmentations équivalentes pour leurs championnats nationaux, les droits de la ligue anglaise dépassant même assez largement les deux milliards d’euros annuels.

Ces chiffres semblent astronomiques pour de simples événements sportifs.

En effet, mais le football au XXIe siècle a largement dépassé la simple sphère sportive, pour devenir un évidemment vecteur commercial mais aussi politique, grâce à son audience considérable et toujours croissante. Si en France 2 personnes sur 5 se déclarent intéressées par le football, les chiffres sont plus élevés encore en Angleterre ou en Espagne.

Quels sont donc les messages extra-sportifs pouvant être véhiculés par le biais de ce sport ?

Les exemples sont légion. À l’échelle nationale, la victoire de l’équipe représentant la France en 1998 a ainsi été l’occasion de mettre en avant le fait qu’elle contenait quelques joueurs d’origine africaine, et de glorifier ainsi cette équipe représentant une France métissée. Plus récemment les performances sportives remarquables d’un joueur égyptien de l’équipe de la ville de Liverpool a été l’occasion pour de nombreux médias de mettre en avant le fait que celui-ci était un fervent pratiquant de l’Islam.

À une échelle plus globale, l’organisation d’événements sportifs de grande ampleur s’est révélée être une occasion en or pour des pays de s’offrir une bonne réputation internationale.

Ainsi, les prochaines compétitions internationales majeures se dérouleront en Russie et au Qatar, deux pays critiqués internationalement et qui y ont vu l’occasion rêvée de redorer leur blason devant plus de 3 milliards de téléspectateurs.
Ce même Qatar a investi des centaines de millions d’euros dans l’équipe de la ville de Paris afin de s’immiscer dans le paysage de la capitale. Dans le même temps la chaîne de télévision Qatarie Al Jazeera était introduite en Europe et plus précisément en France sous le nom plus neutre de bein sport, en y proposant la diffusion de nombreuses compétitions sportives.

Elon Musk veut faire noter les journalistes

Qui n’a pas entendu parler d’Elon Musk au nom étrange ? Le serial entrepreneur, créateur de SpaceX qui concurrence Ariane, l’homme qui veut coloniser Mars, qui veut faire traverser Los Angeles par un train sous vide, qui enfin veut populariser la voiture électrique avec Tesla. Et qui maintenant veut créer un portail de notation des journalistes.

Publicité et contre publicité

Tesla est en retard dans son calendrier de production, une voiture Tesla a provoqué un accident, la presse américaine s’en empare et Musk voit rouge. Il dénonce les médias américains « achetés par la publicité des entreprises qui exploitent les énergies fossiles », les pétroliers, les vendeurs d’essence, les gaziers, les producteurs de charbon. Alors que Tesla ne fait aucune publicité et ne dispose donc pas de ce moyen d’influence sur les journalistes.

Bienvenue sur Pravda

En un mot : les médias sont achetés par les publicitaires qui épiloguent sur un accident avec une voiture Tesla mais ne parlent pas des quarante mille morts par an sur les routes américaines. Pour allumer un contre feu, Musk veut créer le site Pravda (Vérité en russe). Un site « où le public peut noter la crédibilité d’un article et rechercher le score de crédibilité de chaque journaliste, chaque éditeur, chaque média » a annoncé Musk sur son compte Twitter.

Et les médias commencent à se demander si c’est un coup de colère ou au contraire une entreprise longuement méditée. Une société Pravda a été incorporée dans le Delaware par Musk dès octobre 2017. Surtout Musk dispose de plus de 21 millions de suiveurs sur son compte Twitter. Déjà plus de sept cent mille ont répondu à sa demande et 90% de ceux-ci se sont déclarés intéressés par le projet.

Ne résistons au plaisir de citer la conclusion de Musk « Les médias dominants prétendent à la vérité mais publient juste ce qu’il faut pour enrober de sucre (sugarcoat) le mensonge, voilà pourquoi le public ne les respecte pas ».

Tribune reprise du site OJIM

Données personnelles. Pour Rand Hindi, “le RGPD, c’est la manifestation de la culture européenne”

28/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Rand Hindi, le directeur général de la start-up Snips et spécialiste de l’intelligence artificielle, salue l’entrée en vigueur du RGPD, le nouveau règlement sur la protection des données personnelles.

C’est la manifestation de la culture européenne autour de ces données sensibles qu’on oblige le monde entier à suivre

Y compris les Gafa, qui, selon lui, n’auront “pas le choix” et devront l’appliquer s’ils veulent continuer à faire des affaires en Europe.


L’Algérie réprime les chrétiens : l’islam est-il impérialiste ?

À chacun de juger si l’islam est intrinsèquement une idéologie impérialiste ou si ce sont les États qui l’instrumentalisent.

Le gouvernement algérien réprime tout acte de conversion au christianisme et se montre de plus en plus répressif contre les Algériens qui n’ont pas l’heur d’être musulmans. Ce n’est pas nouveau. L’ordonnance du 28 février 2006, qui fixe les conditions et règles d’exercice des autres religions, garantit, en théorie, le libre exercice du culte et la tolérance, mais rappelle que la religion de l’État algérien est l’islam et punit de prison ou de lourdes amendes quiconque « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Une conception pour le moins paradoxale de la liberté religieuse.

On apprend ainsi, dans Le Figaro, qu’un chrétien évangéliste a été condamné, le 16 mai, à 100.000 dinars d’amende (cinq fois le salaire de base mensuel) pour avoir transporté… trois bibles dans sa voiture. Les communautés subissent des mesures d’intimidation. Des lieux de culte sont fermés pour infraction à la législation. Bref, l’islam affirme sa suprématie. Certes, il y a pire : certains pays du monde arabe vont jusqu’à condamner à la peine de mort les musulmans qui se convertissent au christianisme ! Mais cela n’excuse pas l’Algérie, où il n’est pas rare que des chrétiens soient inculpés pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohammed ».

Les raisons politiques ne sont pas absentes. La rupture religieuse est une façon de s’opposer au pouvoir, de contester l’arabo-islamisme dans lequel on ne se reconnaît pas et de renvoyer à une histoire bien plus ancienne. C’est, notamment, le cas en Kabylie où s’affirmer chrétien est aussi un moyen de revendiquer une identité. Le gouvernement algérien voit, dans le christianisme, un risque de désintégration de son unité. De son point de vue, il défend ses intérêts. Le problème, c’est qu’il refuse aux musulmans le droit de se convertir, pas de convertir ni de s’implanter dans les pays occidentaux.

Non seulement l’Algérie envoie des imams en France pour le ramadan – avec la bénédiction du gouvernement –, mais elle profite de la liberté d’opinion, définie par l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour y faire la promotion d’une religion qui, par essence, ne fait pas la différence entre le religieux et le politique. Il n’est pourtant pas difficile de comprendre que cette confusion entre le spirituel et le temporel favorise l’expansion de l’islam politique. Rappelons, pour mémoire, que l’UOIF, proche des Frères musulmans, a rejeté, en 1999, tout engagement garantissant le droit de changer de religion.

Il ne s’agit pas d’interdire l’islam en France, mais de ne pas mettre sur le même plan, au nom de la laïcité, la religion musulmane, avec ses interprétations les plus radicales, et la religion chrétienne. Reconnaître que la France est de culture judéo-chrétienne, que c’est son histoire, son identité, qu’on n’a pas à en avoir honte n’est pas renoncer aux principes de la République. Mais quand un ministre de l’Intérieur ne touche qu’avec des pincettes aux mosquées salafistes sous prétexte que le salafisme n’est pas interdit, on peut se demander si une liberté religieuse débridée n’est pas une faiblesse, qui peut conduire au délitement de notre pays.

À chacun de juger si l’islam est intrinsèquement une idéologie impérialiste ou si ce sont les États qui l’instrumentalisent. Nos dirigeants devraient chercher l’équilibre entre le respect des principes et les contraintes nécessaires pour sauvegarder la cohésion et l’unité de la France. Fermer les yeux, rester les bras croisés ou les mains liées devant le développement de l’islam, c’est déjà accepter qu’elle s’efface un jour de l’Histoire.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire