Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

06/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

A la veille de Thanksgiving, la Maison Blanche annonça que le président Trump allait consacrer ce jour de fête à jouer au golf et à rédiger des tweets. On sait qu’en réalité il préparait secrètement un voyage en Afghanistan pour célébrer Thanksgiving au milieu des troupes américaines. Newsweek tomba dans le piège tendu en décrivant le président Trump comme un sybarite faisant bombance, indifférent à son peuple dans la misère.

Obligé de démentir ce bobard après l’annonce de la présence de Trump en Afghanistan, Newsweek dut subir les sarcasmes de Donald Trump montrant sa photo au milieu des soldats. Ce faux pas du magazine valut à la rédactrice de l’article d’être licenciée immédiatement par sa direction. Donald Trump se fixe pour but ultime de faire perdre toute crédibilité au New-York Times, organe ouvertement Démocrate, et de le mettre en faillite d’ici à cinq ans.

Cette stratégie inspirée de l’ « Art de la Guerre » de Sun Tzu, a aussi été utilisée dans l’affaire de la collusion russe puis dans l’enquête sur la destitution ourdie par les démocrates. De tels bobards visant à détruire ceux qui les propagent inaugurent une catégorie nouvelle, que l’on pourrait dénommer « bobards tactiques », et qu’il faudrait ajouter à celles déjà récompensées lors de la cérémonie des Bobards d’Or !

Alexandre Del Valle: «Le mythe de l’islamophobie, ça vient des frères musulmans!»

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Connaissons-nous vraiment les Frères musulmans ? Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi viennent de publier une enquête de 500 pages sur l’un des réseaux islamistes les plus étendus et influents au monde. Ils tirent la sonnette d’alarme.

Les Frères musulmans sont-ils une face acceptable de l’islam ou, au contraire, la plus subversive de l’islamisme ? Pour Alexandre Del Valle, pas de doute: ce mouvement vieux de près d’un siècle, qui trouve un nouvel écho aujourd’hui en jouant sur la rhétorique « anti-coloniale », est plus dangereux encore que le djihadisme salafiste.

Financement de mosquées ou d’écoles radicales: les Frères musulmans sont à ses yeux les «gramscistes» de l’islamisme. Profitant des contradictions occidentales, ils mènent selon Del Valle une véritable guerre culturelle, fracturant davantage encore la société française. Et ambitionnent une domination globale.

Entretien-choc.


Pendant que les soldats combattent au Mali, d’autres aident les islamistes à se développer en France

04/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le général Soubelet – Ex-numéro trois de la gendarmerie nationale – a tenu à publier sur Facebook un texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane. Touché par la mort de ses frères d’armes, ce militaire rappelle que le combat contre les islamistes doit aussi se dérouler en France.

Voici l’introduction rédigée par le général Soubelet :

Ce samedi je publie ce texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane, touché par la mort de ses frères d’armes mais lucide sur la situation de notre pays. Servir la France c’est d’abord l’aimer et défendre ce qu’elle est. Aujourd’hui défendre la France est un combat qui se déroule aussi et surtout sur le sol national.
Ce cri est celui des enfants de France qui s’adressent à une classe politique atone et à trop de nos compatriotes qui, au delà de quelques secondes de considération, n’ont d’autre préoccupation que leur propre sort.

Voici le texte du militaire déployé au sein de la force Barkhane :

“L’heure n’est pas à la critique, mais au deuil.

Et si critique il doit y avoir par la suite, ne devrait elle pas plutôt se produire sous forme d’introspection, pour une Nation qui envoie ses plus braves enfants à la mort afin de combattre au loin les racines du mal, ce même mal qu’elle laisse prendre racine en son sol?!!!

Nos camarades sont morts dans l’exercice du métier qu’ils avaient choisi, un métier noble pour de nobles fils de France…

C’est leur faire insulte que de laisser prospérer en terre de France les comparses de ceux qu’ils combattent.

Tous ces veuves et orphelins grandiront-ils en bénéficiant de la paix que le sacrifice de leur mari et père leur mérite, ou bien la lâcheté politique leur octroiera-t-elle la double peine d’avoir perdu leur père pour un combat que d’autres vont se charger de rendre vain?

Donner du sens, ce n’est pas trouver les mots qui font frissonner et verser des larmes dans la cours de Invalides.

Donner du sens c’est faire preuve dans l’exercice des fonctions politiques, d’un courage équivalent à celui de ceux qui ont le sang versé…

Ce courage est garant de la notion de Patrie. De la mère Patrie, celle-la même dont nous célébrions encore il y a peu la puissance sacrificielle incarnée par les poilus. Car quelle digne mère donnerait son sein à ceux qui se réjouissent de la mort de ses fils?

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Bernard Lugan : « les accusations de néocolonialisme faites à la France sont totalement décalées »

Les pertes cruelles que viennent de subir nos Armées -et qui ne seront hélas pas les dernières-, ont donné à certains l’occasion de s’interroger sur le bien-fondé de la présence militaire française au Sahel. Cette démarche est légitime, mais à la condition de ne pas sombrer dans la caricature, les raccourcis ou l’idéologie.

Trois points doivent être soulignés :

1) Dupliquées d’un logiciel datant des années 1960-1970, les accusations de néocolonialisme faites à la France sont totalement décalées, inacceptableset même indignes. Au Sahel, nos Armées ne mènent en effet pas la guerre pour des intérêts économiques. En effet :

– La zone CFA dans sa totalité, pays du Sahel inclus, représente à peine plus de 1 % de tout le commerce extérieur de la France, les pays du Sahel totalisant au maximum le quart de ce 1 %. Autant dire que le Sahel n’existe pas pour l’économie française.

– Quant à l’uranium du Niger, que de fadaises et de contre-vérités entendues à son sujet puisqu’en réalité, il ne nous est pas indispensable. Sur 63.000 tonnes extraites de par le monde, le Niger n’en produit en effet que 2900…C’est à meilleur compte, et sans nous poser des problèmes de sécurité que nous pouvons nous fournir au Kazakhstan qui en extrait 22.000 tonnes, soit presque dix fois plus, au Canada (7000 t.), en Namibie (5500 t.), en Russie (3000 t.), en Ouzbékistan (2400 t.), ou encore en Ukraine (1200 t.) etc..

– Pour ce qui est de l’or du Burkina Faso et du Mali, la réalité est qu’il est très majoritairement extrait par des sociétés canadiennes, australiennes et turques.

2) Militairement, et avec des moyens qui ne lui permettront jamais de pacifier les immensités sahéliennes, mais là n’était pas sa mission, Barkhane a réussi à empêcher la reformation d’unités jihadistes constituées. Voilà pourquoi, pariant sur notre lassitude, les islamistes attaquent les cadres civils et les armées locales, leur objectif étant de déstructurer administrativement des régions entières dans l’attente de notre départ éventuel, ce qui leur permettrait de créer autant de califats. Notre présence qui ne peut naturellement empêcher les actions des terroristes, interdit donc à ces derniers de prendre le contrôle effectif de vastes zones.

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Éric Zemmour : “Le Pape est idéologiquement et stratégiquement un homme de gauche qui prépare l’islamisation de l’Europe”

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sur CNews, Éric Zemmour a fait cette déclaration forte : “Le Pape est idéologiquement et stratégiquement un homme de gauche qui prépare l’islamisation de l’Europe“.

Le polémiste réagissait alors sur le pape et le nucléaire face à Odon Vallet, historien des religions, notamment administrateur de la société des lecteurs du journal Le Monde.


Mali : des héros français, pour oublier les lâches, par Ivan Rioufol

Dans une France gangrenée par les traîtres, leur mort accidentelle prend une dimension héroïque : les treize officiers et sous-officiers qui ont été tués, lundi soir au Mali, dans une collision entre deux hélicoptères qui les transportaient, forcent l’admiration. Leur destin tragique enchantera les djihadistes du Sahel et des banlieues françaises. Mais l’exemple de ces soldats rappelle qu’il existe encore une jeunesse prête à mourir pour sa patrie, tandis que beaucoup d’autres ont capitulé ou collaborent déjà avec l’ennemi intérieur. Les victimes s’appellent Nicolas, Benjamin, Clément, Alex, Pierre, Julien, Romain, Romain, Alexandre, Antoine, Valentin, Jérémy, Andreï. Ils ont des prénoms et des noms qui se retrouvent familièrement sur les monuments aux morts des guerres passées.

C’est cette même histoire, généreuse et courageuse, que ces jeunes militaires poursuivaient, en affrontant depuis 2013 les groupes djihadistes au Sahel. L’honneur de la France est de tenir ce front, seule, afin d’épargner à toute une partie de l’Afrique d’être gagnée par le califat, qui servirait alors de possible base arrière à la conquête de l’Europe. “Cette tragédie ne peut être une remise en cause de notre engagement”, a précisé ce mercredi le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre. Reste que la détermination française dans la lutte contre l’islamisme à l’extérieur ne se retrouve pas à l’intérieur.

La France a un rôle historique à tenir dans la guerre contre l’islamisme, ce totalitarisme du XXIe siècle. Elle ne peut se retirer du Mali, où la population est néanmoins gagnée par un sentiment anti-français, sans perdre la face et laisser un vide qui serait rempli par les mouvements terroristes. Sa présence au Sahel, avec 4500 hommes, est un rempart pour la sécurité des nations européennes. Celles-ci tardent d’ailleurs à lui prêter main forte, financièrement et militairement. L’Union européenne fait des phrases mais n’apporte rien de concret. Cette situation est anormale. Pour autant, l’observateur ne peut être que troublé quand il compare la combativité française au-delà de ses frontières et sa pusillanimité dès qu’il s’agit de résister à l’emprise fanatique dans les cités. La guerre menée au Mali contre l’islam conquérant est destinée à briser les reins d’une idéologie qui déteste l’Occident. Or le pouvoir donne le sentiment, au plan intérieur, de vouloir s’excuser de sa brutalité extérieure.

Si la main de la France est ferme au Mali, elle tremble dans les banlieues rebelles. L’extrême gauche, on l’a vu lors de la manifestation de la honte du 10 novembre à Paris, a même fait alliance avec les plus rétrogrades des organisations islamistes. Tandis que des héros meurent au Mali, des lâches paradent en France. Ceux-là font honte, voilà tout.

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Après la mort d’Al-Baghdadi, chef de Daech, quelle est la prochaine menace ?

28/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Mieux qu’un film hollywoodien: en Syrie, les Delta Force américains ont éliminé Al-Baghdadi, chef de Daech.

David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS et l’IPSE, rédacteur en chef d’Orients stratégiques, revient sur le récit de cette opération et sur les conséquences de la mort du chef du groupe terroriste.


En France, Google fait un don important à des associations pro-immigration

28/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sur son blog officiel, le géant de Mountain View rappelle qu’il a lancé – en mai dernier – le Google.org Impact Challenge en France, un appel à projets de 3 millions d’euros, invitant les associations et les acteurs de l’économie sociale et solidaire à proposer leurs idées pour promouvoir l’inclusion numérique.

C’est ainsi que le 19 novembre dernier, 10 finalistes ont présenté leurs “idées innovantes” à un panel de jurés lors d’une cérémonie à la Maison de l’Artisanat.

Parmi les projets qui vont recevoir un don très important, on note deux associations qui viennent en aide aux réfugiés en France…

Le 1er prix du jury Konexio recevra un don de 600.000 euros pour son projet de parcours de formation au numérique gratuit pour un usage personnel et professionnel à destination des jeunes des quartiers défavorisés et des migrants.

Le 2e prix du jury Unis-Cité recevra 500.000 euros afin de favoriser l’intégration des réfugiés en France grâce à un parcours de formation au numérique animé par des jeunes en service civique.

Voir l’annonce complète sur le blog de Google France : https://france.googleblog.com/2019/11/google-recompense-10-associations.html

Barkhane, l’heure des questions, par Etienne Defay

13 morts. 13 soldats et officiers français qui ne rentreront pas chez eux. C’est l’épisode le plus meurtrier de l’armée depuis l’attentat du Drakkar au Liban en 1983.

Dans la nuit de lundi à mardi, un hélicoptère Tigre et un hélicoptère Cougar se sont percutés. Il n’y aurait eu aucun survivant. L’opération Barkhane aura, depuis son lancement en 2013, coûté la vie de 38 de nos soldats. De quoi poser cette question lancinante : à quoi bon ? Pour répondre à cette question, il faut revenir un peu en arrière : l’opération Barkhane est une opération militaire menée au Sahel et au Sahara par l’armée française, qui vise à lutter contre les groupes armés salafistes djihadistes dans toute la région du Sahel. On peut nommer les groupes Ansar Dine, AQMI, Al Mourabitoune, Etat Islamique dans le Grand Sahara ou encore Ansarul Islam. Face à cette menace protéiforme : l’armée française a déployé entre 3000 et 4500 hommes.

Lancée le 1er août 2014, elle prend la suite des opérations Serval et Epervier. Elle est menée sur le papier en coordination avec les pays membres du G5 Sahel à savoir le Mali, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Tchad et le Niger. Mais c’est bien là que réside une facette du problème :

« Il n’y a pas de calendrier qui se dessine et les objectifs demeurent extrêmement flous. L’agenda est illisible, et la feuille de route semble absente. » remarque Caroline Roussy, chercheuse à l’Iris. En d’autres termes, aucune visibilité. C’est ce que font remonter les militaires présents sur place et qui nous parlent sous couvert d’anonymat. « Hormis tuer du terroriste, on ne sait pas vraiment ce qu’on fait là. A chaque fois qu’on détruit un convoi et condamnons de fait un passage, ils en empruntent un autre le lendemain. On est 3000 à devoir découper et ratisser le Sahara. » Autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Et cette botte de foin est infestée de serpents dont le venin imprègne tout et s’infiltre partout. Le corps français a beau se démener, piquer et repiquer la botte, le venin progresse et agrandit chaque jour son cercle d’influence. Aujourd’hui, toute la partie nord du Burkina Faso est classée rouge. Faute de frontières solides entre les pays, les djihadistes s’infiltrent, frappent et s’évanouissent ; cette menace fantôme oblige nos soldats à des trésors de patience, de diplomatie et exige des nerfs d’acier. Car bien souvent, les assassins se dissimulent sous les traits d’une population civile a priori amicale. Même si le sentiment anti-français progresse au Mali où nos forces sont de plus en plus regardées comme une armée d’occupation.

En effet, à l’annonce de la mort de nos soldats, de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux montrent des internautes africains ravis ou hilares qui ne cachent pas leur hostilité. Or, sans l’armée française, le Mali serait aujourd’hui aux mains des islamistes. Mais, sans vision claire, sans feuille de route et surtout sans capacité des pays africains concernés de gérer le problème djihadiste efficacement, nos troupes sont en quelque sorte condamnées à rester. Car partir signifierait avouer un échec. Pire, une défaite. Une défaite qui rendrait caduques des années d’efforts, une défaite qui assurerait aux terroristes une base arrière, une défaite qui conférerait à nos pertes un statut d’inutilité. A l’inverse du sens de leur sacrifice. Ce dernier en revanche, ne s’en ira jamais.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2019

Militaires tués au Mali – Louis Aliot (RN) : “L’armée fait beaucoup avec peu de moyens”

27/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Louis Aliot, député Rassemblement national des Pyrénées-Orientales et membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, était l’invité des “4 Vérités” de France 2, ce mercredi 27 novembre.

Il revient notamment sur la mort des 13 militaires qui faisaient partie des 4 500 Français mobilisés au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane.


Éric Zemmour : “Certains pays n’ont pas de pb d’immigration. Au Japon, ils ne reçoivent aucun immigré et il n’y a pas d’agressions sexuelles de masse comme à Cologne”

L’affaire du « sabre d’el-Hadj Omar » : une restitution «modérément appréciée » par les descendants des victimes du conquérant islamiste, par Bernard Lugan

Le 28 novembre 2017, en voyage officiel au Burkina Faso, Emmanuel Macron déclara : « D’ici à cinq ans, je veux que les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain à l’Afrique ».
Le 17 novembre 2019, à Dakar, cette forte parole a connu un début de mise en pratique avec la remise officielle du « sabre d’el-Hadj Omar » au président sénégalais Macky Sall -d’ethnie toucouleur comme El-Hadj Omar-, par le Premier ministre français Edouard Philippe.
Or, cette première « restitution » restera dans les annales du confusionnisme idéologico-historique pour trois grandes raisons:

1) Cet objet « africain » est en réalité un sabre d’infanterie de l’armée française modèle 1821 forgé à Kligenthal, en Alsace. Ainsi donc, dans l’Afrique « authentique » et non encore « pillée » par la colonisation, l’on se battait déjà avec des armes fabriquées en Europe…Singulière permanence de l’histoire…

2) En faisant cette remise officielle, Edouard Philippe a certes honoré les autorités politiques du Sénégal, mais en même temps, il a humilié celles du Mali, pays qui fut dévasté par l’ancien possesseur de ce sabre.

3) En piétinant en toute ignorance l’histoire régionale et sa complexe alchimie ethno-confrérique, la France complique singulièrement la tâche de nos soldats de l’Opération Barkhane en butte à l’hostilité grandissante des populations maliennes. Sans parler de l’insolite message adressé aux populations concernées.

Un peu d’histoire est donc nécessaire.

Omar Tall dit el-Hadj-Omar créa l’empire Toucouleur (ou Torodbe) sur les ruines des royaumes animistes de l’actuel Mali, dont ceux des Bambara. Les Toucouleur, branche métissée des Peul, se désignent sous le nom Haalpulaaren « ceux qui parlent le pulaar », la langue des Peul.

Omar Tall naquit vers 1796 dans la région de Podor, au Fouta Toro, dans l’actuel Sénégal, au sein d’une famille peul (fulbé) convertie à l’islam et membre de la confrérie kadiriya. Il adhéra ensuite à la confrérie tijaniya, sa grande rivale, qui avait une interprétation différente de l’islam, avant de partir pour vingt années de voyages qui le menèrent en Arabie et en Afrique du Nord.

De 1830 à 1838, il vécut dans l’empire peul de Sokoto où il se forma militairement. Revenu dans l’actuel Sénégal, il fut nommé grand calife de la confrérie tijaniya et il s’installa à Dinguiraye, près de Diourbel.

Vers 1852, il lança son jihad en s’attaquant aux peuples animistes de la vallée du Niger. La principale résistance à ce jihad fut le fait des Bambara des royaumes de Segou et du Kaarta dans l’actuel Mali qui avaient réussi à échapper au précédent jihad peul, celui de Seku Ahmadou. Etant demeurés animistes, ils allaient donc pouvoir être vendus comme esclaves, but économique abrité derrière le paravent de l’islamisation.

En 1856, El-Hadj Omar prit Nioro la capitale du Kaarta. En juillet 1857 il tenta d’enlever Médine, poste français très avancé situé sur le haut Sénégal, afin de s’ouvrir une voie vers le sud, mais, au grand soulagement des populations du bas-Sénégal, il fut défait par les troupes françaises commandées par le colonel Louis Faidherbe.

Il s’attaqua ensuite à Ségou, la principale cité bambara qui fut prise et pillée en 1861. Suivi d’une partie de son armée, le souverain bambara trouva refuge au Macina où régnait le chef peul Ahmadou-Ahmadou, le petit-fils de Seku Ahmadou. La rivalité religieuse confrérique (kadirya-tijanya) et économique, opposant les deux Haalpulaaren se transforma en guerre ouverte. El-Hadj Omar l’emporta et conquit le Macina. En 1862, Hamdallahi, la capitale d’Ahmadou-Ahmadou fut prise.

Tout l’actuel Mali n’était cependant pas conquis. C’est ainsi qu’à Tombouctou, ville contrôlée par le clan arabe des Kunta, et dont le chef, El Bekay, était un notable de la confrérie kadiriya rivale de la tijaniya, la résistance s’organisa. Craignant la conquête d’El-Hadj Omar, El Bekay avait ainsi soutenu les Bambara avant d’entrer lui-même en guerre. Ce fut d’ailleurs en le combattant qu’en 1864, El Hadj Omar trouva la mort sur les plateaux de Bandiagara, en pays dogon.

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Aux abois, le gouvernement algérien menace… la France, bien sûr !

C’est une constante en politique : quand un gouvernement est aux abois, il lui faut trouver des moyens de diversion. L’Algérie en a un tout trouvé : la France coloniale.

L’Algérie, les Algériens surtout, sont à l’agonie. Victimes d’un régime qui s’abrite depuis soixante ans derrière « les méfaits » de la colonisation et de la guerre d’indépendance pour justifier immobilisme et concussion endémique.

Le président-zombie Bouteflika, renvoyé en avril dernier dans son hospice, des élections présidentielles doivent se tenir le 12 décembre prochain. Pour quoi faire, quoi changer ? Rien, disent les Algériens. Un premier scrutin, fixé au 4 juillet 2019, a été annulé faute de candidats, et la population qui descend dans la rue chaque vendredi est persuadée que ce scrutin n’aura d’autre effet que de perpétuer un « système » dont elle ne veut plus.

C’est l’armée qui tient les rênes, Ahmed Gaïd Salah en tête. Chef d’état-major de l’armée, c’est lui l’homme fort du pays depuis la démission de Bouteflika. Le général et sa clique n’entendent pas lâcher le pouvoir et chacun sait que la présidentielle à venir ne sera qu’un ravalement de façade. La preuve en est que les cinq candidats retenus sont tous issus des gouvernements précédents, les deux favoris – Ali Benflis et Abdelmadjid Tebboune –, septuagénaires avancés, ayant même été Premier ministre d’Abdelaziz Bouteflika.

Alors, comme le confie au Point, désabusée, une manifestante : « Ce sera la présidentielle la plus importante depuis l’indépendance… par le taux d’abstention. » Sans illusion aucune, les gens ne se déplaceront pas pour ce scrutin fantoche.

Alors ? Alors… alors, il faut faire diversion. Accuser, se plaindre, réclamer, se poser une fois de plus en victime innocente du colonisateur responsable, soixante ans après l’indépendance, de tous les maux.

C’est assurément dans cette optique que le ministre des Moudjahidine (anciens combattants) Tayeb Zitouni a fait, le 18 novembre, une déclaration tonitruante, assurant que « l’Algérie va prendre toutes les dispositions juridiques pour récupérer le dossier de la mémoire » relatif à la guerre d’indépendance, propos rapportés par le site d’information ObservAlgérie. En jeu, les « dossiers mémoriels », à savoir les archives, les essais nucléaires dans le sud de l’Algérie et leur dédommagement, les disparus à l’époque coloniale et la récupération des crânes des résistants du XIXe siècle encore au musée de l’Homme.

« Les crimes commis à l’encontre du peuple algérien ne sont pas obsolescents », a-t-il ajouté, rapporte le site sputnik.news. La chose peut, en effet, se concevoir et l’on conviendra qu’il est plus aisé de pointer des « crimes » séculaires que de s’interroger sur les raisons qui font que les Algériens, aujourd’hui, traversent en nombre la Méditerranée pour venir couler des jours plus heureux chez l’odieux colonisateur…

Concomitance, une fois de plus, de l’échéance électorale et des propos va-t-en-guerre, Mohand Ouamar Benelhadj, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), lançait, en juillet dernier, un appel à l’Assemblée nationale populaire (APN) algérienne pour « proposer un projet de loi sur la criminalisation de la colonisation française en Algérie ». « Nous devons demander des comptes aux Français. Le Parlement algérien doit proposer une loi pour exiger des compensations à la France », disait-il alors. « Nous voulons qu’il y ait une loi dans notre pays pour qualifier la colonisation française de destruction et de génocide » (sic), précisant « l’ONM a demandé des réparations. Nous ne sommes pas des mendiants, c’est le droit des Algériens. Ils ont détruit un pays. » Une information qui avait été relayée par le site TSA (Tout sur l’Algérie).

Il faut que « les dossiers mémoriels » soient réglés, disent ces braves gens. À comprendre que la France devra, une fois de plus, cracher au bassinet, ce qu’elle fait déjà abondamment, notamment en ne réclamant pas les près de 40 millions d’euros que l’Algérie doit à la Sécurité sociale française…

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La plateforme Disney+ diffuse un avertissement avant ses films potentiellement « racistes » et « sexistes »

25/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur la plateforme Disney+, lancée cette semaine aux États-Unis, plusieurs dessins animés « culturellement datés » du catalogue de la plateforme sont précédés d’un message préventif afin de ne pas heurter la sensibilité de certains utilisateurs.
Dumbo, Fantasia, La Belle et le Clochard sont par exemple visés. Selon le géant américain du divertissement, ils pourraient véhiculer des « messages racistes ou sexistes ». C’est en tout cas de ce que craint la firme. En effet, pour se défendre d’éventuelles accusations, on peut lire sur le site au début des films concernés : « ce programme est présenté tel qu’il a été créé. Il peut contenir des représentations culturelles datées ».

Disney+ n’est pas la seule plateforme à subir le courroux d’internautes indignés par des représentations de certains stéréotypes. Depuis quelques jours, des internautes français demandent le retrait d’Ace Ventura du catalogue Netflix, au motif que la comédie serait « transphobe ».

MMA (Mixed Martial Arts) : Reportage dans les entrailles du European Beatdown

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sport de combat encore interdit de compétition en France (mais enfin légalisé dès l’année prochaine), le MMA (Mixed Martial Arts) compte près de 30 000 adeptes en France. Parmi eux, des professionnels aguerris, alignés face aux meilleurs compétiteurs européens.

Le Parisien a suivi deux combattant pendant 48h lors du European Beatdown, une compétition organisée chaque année en Belgique.


L’illusion mondialiste : “comment ça marche”, par Jean-Gilles Malliarakis

Au cours du XXe siècle, tous les pays n’ont pas également souffert de l’illusion mondialiste. Et, à cet égard, même si elle a fait partie, à plusieurs reprises, des malcontents, la France ne peut pas se considérer comme la principale victime du mensonge des dirigeants internationaux.

En revanche son gouvernement, au gré des régimes successifs qui ont affaibli la pays, s’est trouvé plusieurs fois au premier rang du mondialisme.

Dès l’époque où Charles Maurras publiait son célèbre Kiel et Tanger, son pays semblait au principal théoricien du nationalisme français, en 1905, “la plus petite des grandes puissances et la plus grande des petites”.

Or, beaucoup plus tard, après un affaiblissement durable de ladite puissnce, se traduisant par les déchirements de la seconde guerre mondiale, puis par la perte de l’Empire, c’est bien Giscard d’Estaing qui prit l’initiative, au nom du mondialisme qu’il revendiquait de ce qui est devenu le G7.

Aujourd’hui encore, aux Nations Unies, Paris dispose d’un siège permanent, théoriquement à égalité avec la Chine ou les États-Unis, alors que ni l’Inde, ni l’Allemagne, ni le Japon, ni l’Italie, ni le Brésil n’y figurent. On pourrait multiplier les exemples.

Le discours du mondialisme plaît toujours beaucoup aux dirigeants parisiens. Ils se croient autorisés à se prononcer, quand cela les arrange, comme si les héritiers de Robespierre étaient vraiment les porte-parole des droits de l’homme.

Quand cela ne les arrange pas, reconnaissons-leur, du reste, une singulière énergie à nier leurs propres principes. Et, plus généralement, leurs commentateurs énoncent des mots d’ordre à portée internationale, à charge principalement aux [très méchants] Américains de les exécuter. A noter que vis-à-vis des États-Unis qui, eux, disposent des moyens d’agir, et se privent rarement de les utiliser, la relation reste ambiguë à base d’attraction/répulsion névrotique. Au fond, leurs regards sur le monde se ressemblent beaucoup. Ils croient, de la même manière, à l’universalité de leurs critères de jugement mais chacun pense détenir la vérité – que Washington concrétise seule.

Tout cela date bel et du traité de Versailles, signé en juin 1919, ratifié en octobre, dont on s’est bien gardé jusqu’ici de fêter le centenaire, alors qu’il est demeuré précisement l’archétype du système mondial actuellement encore en vigueur.

Tout l’intérêt des débats sur la ratification du traité de Versailles réside précisément en ceci.

Pour la première fois depuis 1815[1], et contrairement aux divers accords concrets entre les puissances au cours du XIXe siècle, accords qui certes ont éclaté au début du XXe siècle, on allait bâtir un ordre international fondé sur l’idéologie énoncée par une seule, les 14 points de Woodrow Wilson. Or, en septembre 1919, pendant les débats de Ratification du traitéà la Chambre des députés à Paris on allait apprendre que les États-Unis, principal bailleurs de fonds de l’alliance victorieuse, ne le ratifieraient pas et n’adhèreraient pas à la SDN dont ils avaient fait la base de l’échafaudage.

Tout le monde pouvait le comprendre en France, champ de bataille du conflit, dévastée par 4 ans de guerre.

Et cependant, si divers représentants de la droite analysent parfaitement la situation, toutes les erreurs du XXe siècle se trouvent en germe dans les illusions mondialistes, sincères et néanmoins stupides, développées par les discours de la gauche. Et, point essentiel, les pires sottises, les pires absurdités, furent proférées sur les bancs du gouvernement de Clemenceau, de son collaborateur Tardieu que Léon Daudet surnommait le Mirobolant, de ses ministres Loucheur et Klotz, auteur du mot d’ordre l’Allemagne paiera, etc. Pire que la gauche utopique : le parti ministériel et ses courtisans.

On verra aussi que toute l’illusion mondialiste reposait dès cette époque sur une base financière.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent