Contre le pacte de Marrakech

Une lettre ouverte adressée au Président de la République pour dire NON au pacte de Marrakech a été signée par 11 généraux, un amiral, un colonel, et un ancien ministre de la Défense, M.Charles Millon.

Cette démarche a été peu relayée par les médias, peut-être (?) à cause de la crise des gilets jaunes qui monopolisait l’actualité.

En revanche, elle a entraîné des réactions de la part du ministère des armées avec menaces de sanctions.

J’examinerai d’abord pourquoi j’ai signé, puis les reproches qui nous ont été adressés.

POURQUOI?

Clairement, ce pacte est une arnaque, en tout cas pour quelqu’un qui aime la France, et il porte en lui deux poisons mortels.

D’abord, c’est en toute discrétion et sans qu’il y ait eu le moindre débat public qu’un émissaire du gouvernement a été envoyé pour le parapher dans un premier temps.

Ce pacte est présenté comme non contraignant. Alors, pourquoi le signer ? Pourquoi certains pays n’ont-ils pas voulu le signer? Comment se fait-il que le gouvernement belge soit tombé à cause de lui?

En réalité, ce pacte n’est qu’un dispositif supplémentaire pour concrétiser le Nouvel Ordre Mondial qui ferait de la France une entité géographique plus ou moins anonyme, et de nous de simples consommateurs.

Les conséquences concrètes et immédiates seraient un appel d’air considérable pour une immigration que nous ne sommes même pas capables de gérer en l’état actuel des choses.

Le texte est flou, y compris sur la définition d’un migrant (économique) ou d’un réfugié (pour raison politique ou cause de guerre).

L’islamisation est également, non pas une menace (potentielle), mais un danger déjà présent. Le nombre de mosquées et salles de prières est passé de 100 en 1970 à 2400 en 2016.

Si bon nombre de musulmans que nous apprécions comme de «bons musulmans» ne souhaitent que vivre paisiblement, ils sont en réalité de tièdes pratiquants des préceptes du Coran.

D’autres qui pratiquent la taqîya cachent leurs véritables intentions.

Ceux-là sont plus proches des préceptes du Coran.

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L’Autriche envisage de durcir sa politique d’asile

07/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A la suite de nombreux pays européens, l’Autriche souhaite durcir sa politique d’asile, en réaction à l’assassinat d’une assistante sociale par un demandeur d’asile turc en février dernier. Il s’agit de décourager par une série de mesures le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire.

Ainsi, le gouvernement souhaite pouvoir procéder à des détentions provisoires, sans passer par un juge, au cas où des suspicions concrètes auraient été établies, démontrant la volonté manifeste d’un demandeur d’asile de commettre une infraction criminelle.

Pour cela, le gouvernement doit proposer un amendement constitutionnel au parlement qui devra le voter avec une majorité élargie (2/3 des voix). Parallèlement, les centres d’accueil seraient renommés « centre de départ »… A quand une approche aussi pragmatique en France ?

L’Italie lance le “revenu de citoyenneté”, destiné aux plus défavorisés

07/03/2019 – EUROPE (NOVOpress)
En Italie, c’est ce mercredi qu’est entré en vigueur le “revenu de citoyenneté”. C’est la concrétisation d’une des mesures-phares du gouvernement populiste. Cette sorte de “revenu universel” est destinée à la population la plus défavorisée.

Vincenzo au chômage depuis 2011 témoigne :

Moi, je n’ai plus de quoi payer toutes les factures : l’eau, le gaz, l’électricité… Ma femme aussi est sans emploi. C’est pour ça qu’on a fait le demande pour ce revenu de citoyenneté.

Ce revenu de citoyenneté s’élèvera à 780 euros maximum pour un célibataire, 1 300 euros pour une famille.

Par ailleurs, les allocataires chômeurs recevront des offres d’emploi qu’ils ne pourront refuser sous peine de perdre leur allocation.


George Soros étend son influence en Pologne

Comme nous le signalions le 2 février 2019, George Soros était en lice, de manière indirecte, pour le rachat des stations de radio du groupe polonais Eurozet : Radio Zet, Chillizet, Antyradio, Meloradio et Radio Plus ainsi qu’un studio de production de radio et de télévision. Ce groupe avait été racheté par le tchèque Daniel Kretinsky via Czech Media Invest au Français Lagardère au printemps 2018 pour être mis en vente par le nouveau propriétaire seulement quelques mois après.

Compétition autour d’Eurozet

Plusieurs acheteurs potentiels s’étaient présentés, mais c’est finalement le groupe Agora qui va acquérir 100% d’Eurozet. Le fonds d’investissement sorosien Media Development Investment Fund (MDIF) est propriétaire depuis 2016 de 11% des parts d’Agora dont les principaux médias sont aujourd’hui le journal quotidien Gazeta Wyborcza et la radio Tok FM, deux médias activement engagés contre le PiS depuis une quinzaine d’années notamment en raison de leur profil idéologique clairement libéral-libertaire. Agora est aussi déjà propriétaire, entre autres actifs, de plusieurs radios locales et d’un réseau de salles de cinémas.

Soros/MDIF investissent

On apprenait le 20 février 2019 qu’un contrat avait été signé en vertu duquel Czech Media Invest s’engageait à vendre 40 % des parts du groupe Eurozet à la société Agora et 60 % des parts à la société tchèque SFS Ventures dont l’actionnaire minoritaire (avec 24 % des parts) est la société américaine Salvatorska Ventures LCC appartenant aussi au fonds sorosien MDIF. Le contrat prévoit qu’Agora pourra racheter dans un délai d’un à trois ans les 60 % de SFS Ventures, devenant ainsi actionnaire unique. Le coût de la première tranche d’actions (40 %) est de 130 millions de zlotys (environ 30 millions d’euros), dont 75 millions sont financés par un crédit bancaire.

Avec 11 % des parts du groupe Agora, le fonds MDIF n’a que 8 % des voix, mais cette nouvelle opération impliquant une autre société où MDIF est présente montre que, en plus de financer une nébuleuse d’ONG, George Soros soutient, par l’intermédiaire de ses fonds d’investissement, le développement en Europe centrale de médias à même de promouvoir ses idées. Le groupe Agora a annoncé l’année dernière son intention d’accroître son chiffres d’affaires annuel d’un demi-milliard de zlotys d’ici à 2022 pour atteindre 1,6 milliard (370 millions d’euros).

Tour de passe passe avec Gazeta Wyborcza

À l’origine, la société Agora avait été créée en 1989 dans l’appartement du célèbre cinéaste Andrzej Wajda pour permettre à Adam Michnik de prendre le contrôle du journal de Solidarność Gazeta Wyborcza (dont Adam Michnik est encore aujourd’hui le rédacteur en chef). Ce journal avait lui-même été créé après l’accord de la Table ronde avec les communistes en prévision des élections semi-libres de 1989. « Ce qui a joué un rôle essentiel, c’est quand Adam Michnik s’est vu confier le premier journal légal de l’opposition, Gazeta Wyborcza, et le tour qu’il a joué en faisant de ce journal la propriété d’une société privée. Du coup, Gazeta Wyborcza est devenue indépendante de la direction de Solidarité et du Comité civique. Tout le monde pensait que ce serait le journal du syndicat ou du Comité civique, ou des deux à la fois. Il n’est venu à l’esprit de personne, ce qui s’est révélé extrêmement naïf, que ce serait la société privée de quelques personnes liées aux milieux de l’ancienne opposition interne du système [communiste] qui y défendraient uniquement leurs propres idées. », expliquait Jarosław Kaczyński, l’actuel chef du PiS, dans le livre-interview « Czas na zmiany » publié en 1993.

En investissant dans le groupe Agora et en soutenant son développement avec le rachat du groupe Eurozet, George Soros n’en est pas à ses premiers pas en Pologne. Dès 1988, il créait, avec l’accord d’un régime communiste en train de préparer sa sortie, la Fondation Batory qu’il continue de financer par l’intermédiaire de l’Open Society Foundations (OSF) et qui est très engagée aujourd’hui, comme les médias du groupe Agora, contre le PiS et en faveur de l’idéologie libérale-libertaire, notamment des revendications du lobby LGBT ainsi que de l’accueil des « migrants ».

Texte repris du site de l’OJIM

Aux Pays-Bas, un djihadiste marocain porte plainte pour discrimination après avoir perdu la nationalité néerlandaise

05/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Younes, un Néerlandais d’origine marocaine, a été condamné après avoir tenté de partir en Syrie. Contre toute attente, il porte plainte pour discrimination avec l’appui de son avocat, soutenant que les djihadistes marocains et turcs seraient moins bien traités que les Néerlandais. Le journal néerlandais De Telegraaf raconte que « Younes était fasciné par l’extrémisme islamique depuis l’âge de 16 ans », qu’il est « extrêmement tenace vis-à-vis de ses idées extrêmes ».

Le journal développe en expliquant qu’ « il avait étudié en profondeur le système d’information, maintenu des contacts avec des combattants, appris l’arabe et savait qu’il se battrait et serait éventuellement impliqué dans des attaques et des horreurs ».

Cette plainte aux allures de mauvaise plaisanterie, est pourtant belle et bien réelle.

Bellamy, Wauquiez : cette droite ne peut que perdre ou trahir – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Plutôt Juncker qu’Orban, plutôt du côté d’Emmanuel Macron que de celui de Marine le Pen. C’est ce que François-Xavier Bellamy, la tête de liste LR aux élections européennes, a confié aux journalistes de l’association Europresse. Depuis le début de la campagne des élections européennes, la tête de liste européenne refuse d’afficher une éventuelle proximité avec la seule droite qui progresse en Europe.

Selon ses dires, il aurait même trouvé stimulant le projet du candidat Macron. Qui se souvient du lancement d’En Marche à base de guimauve et de bons sentiments saura se faire un avis sur les goûts politiques de Bellamy. Sans compter qu’après la mobilisation inédite des Gilets jaunes et la défiance généralisée à l’égard du gouvernement au sein de la population, une telle déclaration est absurde tactiquement en plus d’être complètement niaise.

Quand Bellamy dit qu’il veut défendre les frontières extérieures de l’Europe, objectif louable, comment peut-on le croire lorsque dans le même temps il torpille Orban ? Il s’agit pourtant bien du seul homme d’État européen avec Matteo Salvini à avoir concrètement arrêté la déferlante migratoire. Pour se justifier, il déplore les attaques ad hominem qu’aurait subi le président de la Commission. En revanche, le feu roulant pratiqué par toute l’artillerie médiatique et politique européenne depuis des années à l’endroit du président hongrois ne semble pas l’émouvoir.

Il faut toutefois reconnaitre que l’application des propositions des Républicains sur l’immigration serait un pas dans la bonne direction même si elles sont encore et toujours plus tendres que celles contenues dans le programme du RPR de 1990. Mais qui peut croire qu’un Bellamy ou un Wauquiez auront le courage de les mettre en œuvre une fois élus ? Charles Pasqua avait prévenu : « Les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Depuis les renoncements de Nicolas Sarkozy il n’y a plus grand monde pour croire en celles de LR.

Quand Bellamy dit refuser une alliance avec le Rassemblement national à cause de ses positions philosophico-économiques, c’est qu’il place l’immigration et l’islamisation au second rang, au moins, de ses préoccupations. C’est pourtant à l’heure de l’explosion démographique de l’Afrique la question centrale pour l’avenir de la France et de l’Europe. Soit il ne l’a pas compris, soit il s’en fiche, dans les deux cas il est déjà prêt à trahir les propositions à demi-rigoureuses de LR en la matière.

Pour la droite, les élections et les candidats se suivent et se ressemblent. Bellamy comme Fillon avant lui n’a pas l’étoffe pour relever le défi majeur que pose l’immigration de masse à la France et à l’Europe.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Des gilets jaunes à la démocratie directe, par Jean-Gilles Malliarakis

Pour la première fois, le 16e samedi de l’atypique et anarchique mobilisation des gilets jaunes s’est déroulé pratiquement sans violence. Atteignant une sorte de vitesse de croisière, avec 4 000 participants à Paris, quelque 39 000 sur toute la France il conduit Mediapart[1] à parler d’essoufflement. Tous les comptages venant des sources officielles, on comparera les derniers aux 282 000 personnes du 17 novembre et aux 46 000 du samedi précédent 23 février.

Les partisans de cette révolte placent désormais leurs espoirs dans le prochain rendez-vous programmé pour le 16 mars, soit au lendemain de la clôture officielle du grand débat national.

Paradoxalement cela pourrait sembler promettre à cette protestation, inorganisée et contradictoire, qui dure depuis novembre, une sorte d’essor printanier. L’évolution vers une sorte normalité, les défilés et rassemblements étant légalement déclarés, le scandale des casseurs en liberté étant écartés, au moins provisoirement, on va pouvoir s’interroger enfin sur les vraies questions qu’elle pose, ou qu’elle aurait dû poser, depuis le début.

Le paradoxe et la contradiction résident dans deux types de revendications concrètes.

La première, d’ordre fiscal, portait au départ sur la diminution de la taxation énergétique, devenue insupportable pour ceux qui ne disposent pas d’une alternative à l’automobile ; l’influence de la gauche et de la démagogie marxisante ordinaire ont amené à considérer comme représentative de la justice fiscale le rétablissement cet ISF, auquel tous les pays européens ont renoncé et dont la menace elle-même, avec tout ce qu’elle représente, sert de puissante incitation à l’émigration : celle des actifs, et pas seulement celle des investisseurs ; celle des créateurs de valeur ajoutée, et pas seulement celle des diplômés de l’enseignement supérieur.

Céder sur ce point, ce que l’on peut hélas craindre dans le contexte de la campagne électorale européenne, où le pouvoir s’est engouffré sans le dire explicitement, reviendrait à faire encore plus reculer le pays.

La seconde idée mise en avant, depuis décembre[2], par les protestataires appelle sans doute, au départ, une réponse moins univoque : celle du référendum d’initiative citoyenne.

Il s’agit en l’occurrence d’instituer, ou de remettre à plus tard, un mode de décision dont la Constitution reconnaît, depuis peu, le principe, au nom de la souveraineté du peuple, mais que les modalités prévues rendent pratiquement impossible.

Ainsi la réforme de l’article 11 n’a-t-il ouvert la voie qu’à un recours à l’opinion s’appuyant sur un groupe substantiel de parlementaires, alors que le mouvement des gilets jaunes et la plupart de ceux qui soutiennent l’introduction de la démocratie directe en France conçoivent celle-ci comme destinée à balayer le pouvoir des élus.

Une conférence donnée par le professeur François Garçon le 27 février permettait de clarifier le sujet en expliquant le fonctionnement de la démocratie référendaire en Suisse, pays de référence du sujet[3].

Or le premier point sur lequel insista le conférencier soulignait la première condition de l’existence de la démocratie directe en Suisse : la prééminence d’une très vigoureuse démocratie représentative aussi bien au niveau fédéral qu’au niveau cantonal et au niveau municipal. Le référendum sert de garde-fou et de complément aux divers aspects de la législation.

Deuxième point : les modalités pratiques écartent les courants d’opinion soudains et irréfléchis, comme celui qui assure la popularité actuelle de l’idée d’un rétablissement de l’ISF, le délai d’initiative et de votation, 18 mois d’une pétition rassemblant 100 000 signatures, plus 3 ans d’organisation, mais aussi la multiplication et la régularité des questions soumises à votation quatre fois par an, ce qui corrige la tendance plébiscitaire de la question unique qui consiste à censurer le pouvoir sans s’intéresser vraiment à ce qui est demandé.

Exposé de façon claire, détaillé, sur un mode pince-sans-rire d’autant plus agréable, cet exposé avait tout pour séduire le public intelligent de l’ALEPS[4], dans le cadre de laquelle il était développé ce soir-là.

On retomba sur terre, hélas, avec la conclusion d la réunion. L’un des organisateurs, certainement de bonne foi, demanda en effet à l’auditoire de répondre par oui ou par non, à main levée, à une seule question, et immédiatement : voulez-vous instituer en France le référendum d’initiative citoyenne.

C’est-à-dire exactement le contraire des modalités et des garde-fous du système suisse.

Tout en souhaitant lui-même l’instauration de quelque chose d’analogue, l’auteur de ces lignes avoue ici être sorti de cette réunion en méditant la fameuse réponse d’Aristote à celui qui lui demandait de se prononcer pour la meilleure des constitutions, parmi les 158 traités qu’il avait étudiés : “dis-moi d’abord pour quel peuple et pour quelle époque”.

Les conditions de la démocratie directe supposent encore une longue route à parcourir en France, en commençant par celle de la démocratie tout court.

[1] cf. “Mobilisation en baisse pour l’acte XVI des gilets jaunes”
[2] cf. “Gilets jaunes. Beaucoup de banderoles avec la mention RIC: c’est quoi le référendum d’initiative citoyenne ?”
[3] cf. son dernier livre Le génie des Suisses ed. Tallandier 2018
[4] ALEPS : Association pour la liberté et le progrès social.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Jean Messiha : «Le Parti populaire européen n’a pas intérêt politiquement à se séparer de Viktor Orban»

04/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jean Messiha, délégué national aux études du Rassemblement national, était l’invité de RT France.

Il est notamment intervenu au sujet de la potentielle exclusion du Premier ministre hongrois Viktor Orban du Parti populaire européen (PPE).


En Europe, les populismes pèsent désormais autant que la social-démocratie !

04/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En cette période précédant les élections européennes, les sociaux-démocrates ont toutes raisons de s’attaquer sans relâche au populisme de droite et à son opposition à la politique d’immigration de masse. En effet, selon le nouvel index établi par l’atelier de réflexion social-libéral suédois Timbro, plus d’un électeur européen sur quatre s’apprête à voter pour un parti populiste. Ce qui inquiète les partis sociaux-démocrates est que le poids électoral des populismes est désormais égal au sien.

Pourtant aux dernières élections les populismes avaient progressé

Oui déjà 71 millions (27%) d’électeurs européens avaient choisi de voter pour un parti populiste. Or, dans de cette dernière séquence, la progression concernait également populisme de droite et populisme de gauche. Mais les gains du populisme observés aujourd’hui ne proviennent que de la progression du populisme de droite.

Dans certains pays (Espagne, Danemark et Finlande) les élections au Parlement européen coïncideront avec les élections nationales. Et nous savons déjà que les performances des partis populistes seront scrutées en priorité par nos classes dirigeantes et leurs médias.

Censure sur les réseaux sociaux : Musellement de Tommy Robinson

01/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mardi, la censure a encore frappé ! Facebook a supprimé le profil privé ainsi que la page publique de Tommy Robinson, journaliste dissident britannique. La décision du réseau social a été suivie de près par Instagram et Twitter, qui l’ont également banni. Avec de nombreux « suiveurs », dont plus d’un million sur sa page Facebook, son audience commençait manifestement à déranger.

Que serait-il reproché à Tommy Robinson ?

Ce journaliste s’applique depuis plusieurs années à dénoncer sur les réseaux sociaux inlassablement l’islamisation de la Grande-Bretagne.

Comment Facebook justifie cette censure ?

« Lorsque les idées et les opinions franchissent une certaine ligne et révèlent un discours haineux qui peut créer un environnement d’intimidation et d’exclusion pour certains groupes de la société », cela implique que la plate forme « agisse ». Voici ce qu’a indiqué le réseau social dans un communiqué. La page de Tommy Robinson a été jugée comme se livrant à la « haine organisée » à l’égard des musulmans. Facebook a donc décidé de discriminer et de bannir un dissident politique en raison de ses opinions.

Et ce n’est pas la première fois que la bien-pensance frappe Tommy Robinson !

Et oui, rappelons que le journaliste avait déjà été condamné en mai 2018 à treize mois de prison pour « entrave à la justice ». Il avait filmé et diffusé sur Internet des images de l’ouverture du procès de l’affaire des viols collectifs de Telford, impliquant des populations d’origines immigrées et des jeunes filles anglaises blanches de banlieues pauvres. Il a depuis été libéré sous caution en attente de son procès en appel. Il avait reçu le soutien de personnalités politiques telles que le fils de Donald Trump, Steve Bannon son conseiller, ainsi que de milliers de citoyens britanniques qui avaient manifesté dans les rues pour demander sa libération.

Europe : les caciques du Parti populaire européen furieux contre Viktor Orban

28/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Enfant terrible du PPE, le groupe classé à droite et majoritaire sur l’échiquier européen, le Premier ministre hongrois est de nouveau sur la sellette en interne. En cause, la campagne que son parti mène contre Jean-Claude Juncker, président de la Commission et lui aussi issu des rangs du PPE.

Une affiche de campagne accuse ce dernier d’affaiblir les droits des États membres à défendre leurs frontières et faciliter l’immigration au moyen d’un visa de migrant. « Fake news » a répliqué la Commission. Angela Merkel, dirigeante de fait du PPE, ainsi que Manfred Weber, patron du groupe PPE au Parlement européen s’en sont émus.

Quant à la tête de liste LR aux élections européennes, Bellamy, il a déclaré être plus proche de Juncker que d’Orban. Problème, si le Fidesz est exclu du groupe majoritaire, Orban sera naturellement tenté de se tourner vers ses soutiens.

C’est-à-dire la coalition des eurosceptiques qui semble se dessiner en Europe avec le PiS polonais, la Lega italienne, le FPÖ autrichien ainsi que le Rassemblement national, Vox et l’AfD. Un scénario cauchemardesque pour le PPE qui verrait son influence terriblement s’étioler au sein des institutions européennes.

Vade retro, mâle blanc !

À son entretien d’admission dans la police du comté anglais du Cheshire, où son père est inspecteur depuis longtemps, les évaluateurs estimèrent que Matthew Furlong « n’aurait pas pu faire mieux », et qu’il était « rafraîchissant de rencontrer quelqu’un d’aussi bien préparé ». Mais bien que jugé « exceptionnel », ce candidat n’a pas été embauché. Parce qu’il a trois gros défauts : c’est un homme, il est blanc et il est hétérosexuel.

On pourrait croire à une « fake news » de la « fachosphère », mais pas du tout : le scandale est révélé par les très estimables Sun et Daily Mail, qui précisent que c’est bien la conclusion officielle d’un tribunal de Liverpool, devant lequel le père avait porté plainte pour discrimination envers son fils.

De fait, la police du Cheshire ne faisait, là, qu’appliquer le « plan d’action » décidé en 2015 pour favoriser l’embauche de femmes, de « racisés » et d’homosexuels, conformément à l’idéologie dominante. Si les deux premiers critères sont assez simples à discerner, on peut s’interroger sur l’interrogatoire approprié pour cocher la troisième case…

Trente ans de matraquage antiraciste ont, paradoxalement, abouti à « raciser » tous les débats sociaux et le politiquement correct a envahi presque toute la planète. Et pour la première place, la Grande-Bretagne communautarisée le dispute durement avec les USA. On se souvient, ainsi, de la riante cité de Rotherham où, pendant des années, plus de mille jeunes Blanches furent violées, voire réduites en esclavage, par des gangs de Pakistanais. Malgré les signalements et les plaintes, ni flics ni juges ne bougèrent une oreille : obstinés dans le déni, il ne fallait pas dis-cri-mi-ner !

De telles choses sont, évidemment, impensables en France. Quoique… N’est-ce pas la toute fraîche nommée présidente de France Télévisions en 2015, Delphine Ernotte, qui déclara sans se gêner : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change » ? Et chacun peut constater que, sauf l’idéologie diffusée, beaucoup de choses ont effectivement changé.

À compétences égales, il est certes condamnable d’éliminer un candidat sur des critères sans rapports avec le poste à occuper. De là à rejeter systématiquement le mâle blanc qui aime les femmes, le pas a été vite franchi.

Richard Hanlet

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Matteo Salvini reprend la Sardaigne à la gauche

26/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La coalition entre le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi et la Ligue de Salvini a remporté hier l’élection régionale de Sardaigne.

Selon les résultats partiels, Christian Solinas, candidat de la coalition, a remporté près de 48% des voix, tandis que Massimo Zedda, représentant de la gauche, n’a obtenu qu’environ 33% des votes.

Le Mouvement 5 Étoiles, partenaire de la Ligue au niveau national, poursuit quant à lui son effondrement. Son candidat, Francesco Desogus, n’a obtenu que 11% des voix. Le parti avait pourtant recueilli 40% des suffrages lors des législatives de mars 2018.


Grande-Bretagne : nationalité supprimée pour une musulmane, par Olivier Bault

La bataille juridique et médiatique est engagée après que le ministre britannique de l’Intérieur a privé de sa nationalité une jeune femme partie rejoindre l’Etat islamique en 2015, à l’âge de 15 ans, et qui souhaiterait maintenant revenir avec son nouveau-né. Née en Grande-Bretagne dans une famille bangladaise, Shamima Begum faisait partie d’un groupe de trois adolescentes d’un lycée de Londres parties pour la Syrie. La même année, la Haute Cour de Londres avait dû prononcer une interdiction de sortie du territoire à l’encontre de cinq autres lycéennes de la même école qui semblaient nourrir le même type de projet. Réfugiée en Syrie alors qu’elle était encore enceinte, en raison des revers militaires de son Etat d’adoption, la jeune maman, dont le fils aîné est mort en Syrie, a beaucoup fait parler d’elle cette semaine avec une interview pour la BBC dans laquelle elle affiche son absence de remords et sa justification de l’attentat sanglant de Manchester en 2017, tout en exprimant son désir de rentrer en Grande-Bretagne.

Trois conditions

Après la diffusion de cette interview, Sajid Javid, le titulaire du Home Office, a décidé de lui retirer sa nationalité britannique. La loi britannique autorise en effet l’exécutif à prendre une telle décision si la personne concernée possède une autre nationalité (en l’occurrence celle du Bangladesh, par ses parents), si la privation de la nationalité britannique vise le bien commun, et si l’individu concerné s’est comporté de manière « portant gravement préjudice aux intérêts vitaux du Royaume-Uni ». Dans le cas de Shamima Begum, il est clair que toutes ces conditions sont réunies. Mais le problème, c’est que le Bangladesh ne veut pas reconnaître cette jeune femme encombrante comme sa citoyenne et que la gauche bien-pensante britannique, le leader Jeremy Corbyn en tête, considère qu’on ne doit pas interdire à une personne née en Grande-Bretagne de rentrer au pays. L’avocat engagé par la famille de Mme Begum veut faire appel de cette décision et il n’est donc pas sûr qu’elle ne soit pas autorisée à revenir un jour. On ne sait pas non plus avec certitude si la décision du ministre privant la jeune musulmane de sa nationalité est intervenue avant ou après la naissance de son enfant. Dans ce dernier cas, celui-ci a droit à la nationalité britannique et le gouvernement pourrait à ce titre être forcé de le laisser entrer sur le territoire national avec sa mère.

Du reste, au Royaume-Uni comme en France, nombre d’autres recrues de l’Etat islamique ont été autorisées à revenir et circulent aujourd’hui librement. En ce qui concerne la Grande-Bretagne, une douzaine de femmes avec la nationalité britannique sont arrivées dans des camps de réfugiés en Syrie au cours de la semaine écoulée et des centaines de combattants de l’Etat islamique sont déjà rentrés. Ainsi que le révélait le Times dans un article du 21 février, le coût de la surveillance des extrémistes musulmans est tel que la plupart des djihadistes sur le retour y échappent, faute de moyens. Ailleurs en Europe, ces centaines de djihadistes rentrés de Syrie ont en outre la possibilité de circuler librement dans l’espace Schengen, ce qui, ainsi que l’a encore fait remarquer le ministre hongrois des Affaires étrangères cette semaine, génère des « risques extrêmes » pour la sécurité nationale et la sécurité publique en Europe.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 22 février 2019

Ces deux femmes “belges” racontent leur vie sous Daesh. Pour espérer revenir en Europe ?

25/02/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le nord de la Syrie les civils et partisans de Daesh ont été répartis dans trois camps, après la reprise de la région par les Kurdes.

Parmi eux, deux femmes ont raconté à BFMTV à quoi ressemblait leur quotidien sous Daesh.

Fatima est tout juste majeure quand elle décide de quitter la Belgique pour la Syrie afin de rejoindre sa grande soeur à Raqqa. Elle dit avoir, au début, mené “une vie tranquille” dans laquelle elle peut porter le Niqab et vivre son islam. Mais aujourd’hui, alors que Daesch est sur sa fin, elle semble regretter son choix… pour espérer revenir en Europe… et promouvoir l’islam radical chez nous ?