En Belgique aussi, les progressistes se font « remplacer » ! – François Vandenberghe (Les Identitaires)

Le dimanche 14 octobre prochain se dérouleront les élections communales et provinciales belges. L’occasion pour les Belges d’élire leurs représentants locaux. Sans surprise, c’est la NVA (Nieuw-Vlaamse Alliantie – Nouvelle Alliance flamande) qui dominera le scrutin coté flamand même si ce parti conservateur connait une baisse dans les sondages au profit de son concurrent, plus identitaire celui-là, le Vlaams Belang. À noter également une poussée du parti Groen, le parti écologiste de gauche. Autre bouleversement dans ce rendez-vous électoral : selon une étude de l’université de Gand menée par Bram Wauters, professeur de sciences politiques, le nombre de candidats issus de l’immigration a fortement augmenté cette année par rapport aux scrutins de 2012 et de 2006. Ils représenteraient 14,3 % des candidats aux élections communales, contre 9,5 % en 2012 et 6,7 % en 2006 avec une forte augmentation dans les villes touchées par l’immigration massive comme Anvers (+8,6 %) et Gand (+7,2 %).

Attaquée de toutes parts par ses concurrents dans médias belges, la NVA a récemment contre-attaqué en diffusant un reportage sur sa page Facebook démontrant que plusieurs candidats des partis « progressistes » (libéraux, chrétien-démocrates, écologistes), justement issus de l’immigration, affichent leur sympathie pour le nationalisme turc. Réponse du berger à la bergère qui a le mérite de démontrer l’hypocrisie des partis toujours prompts à dénoncer le nationalisme seulement chez ses adversaires. Mais ce n’est pas le seul enseignement de cette affaire.

Car le nationalisme turc, ou plutôt le néo-ottomanisme, a clairement changé de stratégie. À défaut de vouloir changer la Turquie pour intégrer l’Union européenne, le Sultan Erdogan a désormais la volonté de déstabiliser les pays européens par le biais de la diaspora turque, importante en Occident. Il en va de même pour les Frères musulmans en France et plus généralement l’internationale islamiste en Occident. Engager ses partisans dans les instances politiques, même les plus locales, c’est s’assurer une influence sur un continent sans défenses identitaires. Les progressistes se félicitent de la présence toujours plus grande des immigrés dans la vie politique, mais ne voient pas l’entrisme de minorités politico-religieuses qui, elles, ont une vision du monde et une stratégie du temps long. Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.

Si la gauche se réjouit pour l’instant de la diversité accrue de l’origine de ses candidats, elle commence néanmoins déjà à subir ses premiers effets secondaires. En France, les revendications indigénistes commencent à scinder Les Insoumis après avoir fait exploser le NPA. Ce mariage de la carpe progressiste et du lapin communautariste, ne peut mener la gauche que vers la division. Un intermède troublé qui durera jusqu’au remplacement total des gauchistes à l’ancienne, submergés par le nombre et le déplacement du curseur politique vers la préoccupation majeure du XXIe siècle, la question identitaire.

François Vandenberghe

Texte repris du site de : Les Identitaires

En Belgique, un parti politique appelé Islam propose l’application de la charia

11/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce parti présente deux listes dimanche 14 octobre aux élections locales à Molenbeek et à Bruxelles-ville. En avril 2018, le chef du parti Islam, Redouane Ahrouch, participait à un débat télévisé au cours duquel il a refusé de regarder en face la chroniqueuse politique qui l’interpelle.

L’autre membre du parti, Lhoucine Ait Jeddig, siège au conseil municipal de Molenbeek. “Islam c’est un acronyme, I comme intégrité, S comme solidarité, L comme liberté, A comme authenticité, M comme moralité”, explique Talal Magri, le vice-président du parti. Mais le leader aimerait aussi adapter la charia, la loi coranique fondamentale, pour la Belgique.

Il préconise de séparer hommes et femmes dans les bus et souhaite aussi la polygamie. Islam visait 30 listes aux municipales. Il n’en aura que deux. De là à minimiser ce phénomène révélateur de la progression de l’islamisme dans les grandes villes d’Europe, il n’y a qu’un pas qu’auront tôt fait de franchir les élites belges…

Matteo Salvini et Marine Le Pen à Rome, par Olivier Bault

Marine Le Pen a rencontré Matteo Salvini lundi à Rome pour annoncer le lancement d’un « Front de la liberté », c’est-à-dire d’une alliance électorale en vue des prochaines élections européennes. Il s’agit, selon les mots de la présidente du Rassemblement national, de « rendre leur pouvoir aux peuples, ce qui est le fondement même de la démocratie ». Le ministre de l’Intérieur italien a résumé ainsi la convergence de vues entre la Ligue italienne et le Rassemblement national français : « Nous partageons la même idée de l’Europe, de l’agriculture, du travail, de la lutte contre l’immigration, et nous sommes contre les ennemis de l’Europe que sont Juncker et Moscovici, enfermés dans le bunker de Bruxelles. »

La rencontre entre les deux leaders de la droite dite « populiste » s’est déroulée à l’occasion d’un forum sur le thème « Croissance économique et perspectives sociales dans une Europe des nations ». Le nom de « Front de la liberté » se justifie par le fait que, selon Marine Le Pen, les deux partis affiliés au groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen luttent « pour que les nations ne disparaissent pas au bénéfice de cet empire totalitaire qu’est devenue l’Union européenne ».

Fixer les populations sur leur territoire

Sur le thème de l’immigration, les deux dirigeants ont été d’accord pour dire qu’il fallait aider les pays d’origine des immigrants pour fixer les populations sur leur territoire. Marine Le Pen a dénoncé la volonté du patronat en Europe de laisser venir ces gens perçus comme source de main-d’œuvre à bon marché, alors que « les hommes veulent rester avec leur peuple dans leur pays, au sein de leur culture. Ils n’ont pas envie de partir de leur pays au risque de leur vie ». On se souvient que Salvini avait lui aussi dénoncé, lors d’un récent sommet européen à Salzbourg, la volonté des dirigeants européens de faire venir des « esclaves » pour remplacer les enfants que les Européens ne font plus. Lundi à Rome, Salvini a déclaré : « Marine Le Pen et moi sommes en train de rassembler l’héritage social de la gauche qui a trahi ses valeurs, nous défendons les précaires que la gauche a oubliés. »

En Italie, le dernier sondage IPSOS donne désormais la Ligue de Salvini à près de 34 % des intentions de vote contre un peu plus de 28 % pour son allié « populiste » de gauche au sein du gouvernement, le Mouvement 5 étoiles. Aux élections législatives de mars dernier, ces deux partis avaient obtenu, respectivement, 17,4 et 32,7 % des voix. C’est dire à quel point la politique du ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil italien est populaire de l’autre côté des Alpes ! En France, malgré les discriminations dont il fait l’objet de la part des banques et malgré les obstacles posés à son fonctionnement par des juges affiliés au très gauchiste Syndicat de la magistrature, le Rassemblement national est désormais à égalité avec LREM en termes d’intentions de vote pour les élections européennes de mai 2019. L’allié autrichien des deux partis, le FPÖ, qui, comme la Ligue, est désormais un parti de gouvernement, ne devrait pas non plus démériter à ces élections, avec près d’un quart des intentions de vote, et aussi bien Marine Le Pen que Matteo Salvini présentent ces élections comme une occasion historique d’insuffler à l’Union européenne une nouvelle orientation, vers un meilleur respect des libertés ainsi que de l’identité et la souveraineté des nations.

Après le vote de septembre au Parlement européen contre la Hongrie, qui a vu le Parti populaire européen (PPE) se scinder en deux, Matteo Salvini espérerait, selon certains journaux italiens, voir le Fidesz de Viktor Orbán rejoindre le groupe politique de la Ligue, du FPÖ et du Rassemblement national, d’autant que les positions des partis souverainistes occidentaux semblent s’être quelque peu rapprochées de celles des capitales du Groupe de Visegrád. La Ligue, notamment, n’envisage pas une sortie de l’OTAN ni de l’UE et la sortie de l’euro n’est pas à l’ordre du jour « ni pour aujourd’hui, ni pour demain ou après-demain », a déclaré Salvini.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 28 août 2018

L’inexorable suicide de la France, par Christian Lambert

Auquel il faut ajouter « l’étrange suicide de l’Europe » – titre de l’ouvrage publié récemment par l’auteur anglais Douglas Murray. Ce dernier n’a pas écrit ce livre de 530 pages pour ne rien dire.

Son réquisitoire est aussi précis qu’accablant : « C’est, écrit-il, la première fois dans l’histoire dans l’humanité qu’un pays paie celui qui le combat et l’envahit. » La France en tête, mais, de façon générale, les cas sont innombrables en Europe de l’Ouest. Douglas Murray cite, parmi des milliers d’autres, le nom de Salah Abdeslam, l’un des auteurs des attentats de Paris en 2015, qui a perçu pendant la période précédant ces attentats 19 000 euros d’allocations officielles !

Le nombre des immigrés en France pouvant être estimé à 14 millions, selon, notamment, le professeur Vermeeren, agrégé d’histoire, la question vient aussitôt à l’esprit : pourquoi les États arabes, dont certains sont très riches, refusent-ils de recevoir leurs coreligionnaires ? En fait, ils s’en gardent bien, leur conseillant d’émigrer en Europe chrétienne qui paiera ! Des subventions, ces États arabes en distribuent, mais aux groupes terroristes. Ainsi les dirigeants de l’Europe chrétienne, minée par le socialisme humanitaire, se laissent-ils exploiter comme des imbéciles.

En ce domaine du « lâchez tout et venez nombreux », l’Allemagne d’Angela Merkel s’est distinguée. Des comités d’accueil se sont constitués, déployant des bannières portant des slogans en arabe : « Nous aimons les réfugiés », à un point tel que c’est devenu une « Willkommen Kultur », au profit de millions de musulmans, Turcs et Arabes. Et on voit même le milliardaire Georges Soros, originaire d’Europe centrale et résidant, lui, aux États-Unis, éditer des millions de brochures informant les immigrés des démarches à entreprendre pour profiter de l’Europe au maximum.

En échange de cet accueil, qui confine à la folie, et qui coûte des milliards d’euros, les migrants répondent par le crime et le vol. Douglas Murray en donne, sinon un catalogue (il faudrait pour cela des volumes entiers), du moins quelques pages intéressantes.

Déjà en 2014, une jeune Allemande de 20 ans était violée par un demandeur d’asile somalien. Une autre, à Dresde, un peu plus tard, par un Marocain. Une jeune femme à Munich par un Sénégalais. Une jeune fille de 17 ans à Straubing, en Bavière, par un demandeur d’asile irakien. Encore un viol d’une autre jeune Allemande à Stuttgart par deux demandeurs d’asile érythréens, puis le viol d’une jeune fille de 16 ans à Mering, d’une autre de 18 ans à Hamm, en Rhénanie.

Et on se souvient qu’à Cologne, en décembre 2016, 2 000 immigrés arabo-africains ont agressé sexuellement et dévalisé en même temps près de 200 Allemandes sur la place centrale, avoisinant la cathédrale de Cologne.

Douglas Murray poursuit : « Pendant l’année 2016, en réponse à la générosité de l’Allemagne, on constate une forte recrudescence des viols et des agressions sexuelles sur l’ensemble des 16 [Länder] allemands. »

Le cas le plus piquant, dans cette liste aussi scandaleuse que révoltante, est celui d’une jeune Allemande militante de l’association « No Borders », qui fut violée par un groupe d’immigrés soudanais. Ses camarades de « No borders » la prièrent de ne rien dire de cette agression criminelle, mais, finalement, elle porta plainte à la vive réprobation de ses amis militants favorables à l’invasion de leur pays.

Bref, en une seule année, l’Allemagne a accueilli 1,5 million d’immigrés arabo-musulmans et subsahariens, c’est-à-dire des Noirs venus du Mali, de Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Ghana …

« Drastique augmentation des viols par les immigrés en Norvège, poursuit Douglas Murray (p. 335). »

Et, en Suède où, en 2015, ont été expédiés comme des bouteilles à la mer 35 000 enfants subsahariens.

Aux Pays-Bas, même évolution, où un certain Dyab Abou Jahjah, parlant du Hollandais Theo van Gogh, déclara : « Nous attraperons ce gros porc et nous l’ouvrirons en deux », ce qui fut fait.

En Grande-Bretagne, on aura bientôt un État musulman. Déjà en 2006, on recensait 74 000 jeunes filles excisées et, tous les ans, c’est la même torture, sous l’œil approbateur du maire de Londres, qui est d’origine pakistanaise.

Quant à la France, c’est un festival de crimes et de pillages, dont il est préférable de ne pas parler.

Se souvient-on qu’en 2012, un immigré musulman a tué à Toulouse 3 enfants et leur professeur parce qu’ils étaient de religion juive ? Se souvient-on encore que le P. Jacques Hamel a été égorgé dans son église en juillet 2016 par deux Maghrébins qui rigolaient en l’égorgeant ? Se souvient-on de ce qu’a subi le jeune Ilan Hallimi, jeune Juif torturé à mort pendant 3 semaines par un gang africain qui cherchait à soutirer une rançon à sa famille, parce que, cette famille étant juive, les tortionnaires noirs pensaient qu’elle était riche. Lorsque la France sera en majorité musulmane, ce qui, au rythme actuel de l’invasion, se produira vers 2060, ce sera une boucherie.

À ce jour, 282 Français ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par les islamistes immigrés. Chaque jour, on apprend qu’un Français a été poignardé dans la rue et ce n’est pas par les petites sœurs des pauvres ! « En se promenant en Seine St-Denis, écrit Douglas Murray, on a l’impression d’être en Afrique du Nord. »

Or, par l’impôt versé et payé pour cela, on se rend complice, sans le savoir, du crime d’aide aux assassins, ce que beaucoup trouvent tout à fait acceptable.

L’exemple vient d’ailleurs d’en haut. Chirac, alors président de la République, s’est opposé avec succès à ce que soient mentionnées dans la constitution européenne les origines chrétiennes de l’Europe, de façon à plaire aux Turcs, dont il espérait l’admission dans l’UE.

Le massacre des Arméniens, comme les nazis massacraient les Juifs, et le crime d’honneur consistant à poignarder une jeune Turque soupçonnée de fréquenter un chrétien, il semble que nos champions des droits de l’homme s’en moquent éperdument, ce qui, évidemment, leur enlève toute crédibilité.

On retient aussi l’article du démographe français Gérard-François Dumont, intitulé : « La France sera-t-elle toujours française ? » qui avait, aussitôt, suscité de toutes parts des cris d’horreur officiels. Georgina Dufoix, alors ministre, qualifia l’article de « réminiscences des théories nazies les plus folles ».

Ceci constaté, faites attention aux tribunaux !

Et si vous voulez avoir un aperçu complet de ce qui se passe dans la Libye « libérée » par Sarkozy, étonnant chef de guerre, sachez que l’esclavage et la torture y sont désormais permanents.

Des migrants qui ont pu s’enfuir expliquent que les Libyens utilisent leurs propres téléphones pour filmer les tortures qu’ils infligent et ils envoient la vidéo aux familles en menaçant de continuer si elles n’envoient pas d’argent (p. 140). Des Libyens « libérés » qui exigent 15 000 euros de chaque immigrant pour qu’il ait une chance de se noyer en Méditerranée où, déjà, 1 260 sont morts en tentant de gagner l’Europe.

Eh bien, versez davantage d’impôts encore pour que ces crimes se multiplient. Ainsi vous serez bien considérés par nos hautes autorités qui veillent à grands frais sur les droits de l’homme, comme on vient de le voir !

Christian Lambert

Article paru sur le site de les4verites.com

Collabos : un Italien qui vient en aide aux migrants remporte le Prix citoyen européen

10/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’un des lauréats du Prix citoyen européen s’appelle Antonio Calo. Il est professeur d’histoire et de philosophie, à Trévise, en Italie.

Et depuis 2015, il héberge 6 migrants dans sa propre maison.

Une initiative récompensée par le Parlement européen, qui décerne chaque année ce prix à ceux qui “promeuvent les valeurs européennes” (sic).

L’histoire nous montre qu’aujourd’hui, des personnes sont dans le besoin. Mais demain, ce sera peut-être à nous de demander de l’aide et d’être accueillis. Nous ne devons jamais l’oublier. Nous pouvons vivre en paix maintenant grâce à l’Europe, et cette paix est basée sur un principe fondamental, celui de de la tolérance. Si l’Europe perd cela, nous perdrons alors notre identité et ce sera la fin“, a déclaré Antonio Calo.

N’est-ce pas plutôt l’invasion migratoire qui constitue un risque pour l’identité européenne ?…


Rencontre stratégique entre Marine Le Pen et Matteo Salvini

09/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Marine Le Pen rend visite à Matteo Salvini pour lancer la campagne des européennes.

Après une rentrée en demi-teinte de la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen traverse les Alpes pour rencontrer son allié Matteo Salvini. L’homme fort transalpin est un des meneurs de la droite populiste européenne, et Marine Le Pen espère se servir de sa popularité pour lancer sa campagne européenne.

Quelles annonces ont été faites ?

Premièrement Marine Le Pen a émis une fin de non-recevoir à la proposition de Steve Bannon de rejoindre la fondation de l’ancien dirigeant de Breitbart « le Mouvement ». Cela intervient juste après l’ouverture pourtant engagée par Louis Alliot, compagnon de Marine Le Pen. Cela fait d’ailleurs beaucoup de refus pour l’ancien conseiller de Donald Trump après Viktor Orban, les Finlandais et le FPÖ autrichien. Par ailleurs Matteo Salvini a déclaré, en parlant des élections européennes, « le rendez-vous de mai sera une révolution du bon sens ».

Quelles sont les projections concernant cette élection ?

Pour Matteo Salvini, sa croisade contre « le bunker de Bruxelles » se déroule à merveille. Il caracole en tête avec près de 30% des intentions de vote. Pour Marine Le Pen, c’est plus complexe. En effet même si les sondages lui sont plutôt favorables la plaçant en tête au coude à coude avec La République en Marche, Nicolas Dupont-Aignan et Les Républicains pourraient venir perturber la fête.


Vu sur Twitter

Renaud Girard : «Islam et nationalisme turcs en Allemagne»

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Italie : arrestation de Domenico Lucano, un maire soupçonné d’aide à l’immigration clandestine

03/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parquet de Locri (sud) a annoncé mardi l’arrestation de Domenico Lucano, maire de Riace, un village pionnier dans l’accueil des réfugiés dans le sud de l’Italie, soupçonné d’aide à l’immigration clandestine.

Le parquet a également ordonné un placement aux “arrêts domiciliaires” contre M. Lucano, soupçonné également d’irrégularités dans l’octroi des financements pour le ramassage des ordures de son village, selon un communiqué des autorités judiciaires.

M. Lucano est accusé d’avoir organisé des mariages de convenance entre des habitants de son village et des femmes étrangères afin de leur obtenir un titre de séjour.

Le communiqué cite des extraits d’écoutes téléphoniques dans desquelles M. Lucano semble effectivement agir, en connaissance de cause, contre la loi en vigueur, qualifiée de “stupide“.

Je vais vous faire la carte d’identité, je suis hors-la-loi, je suis hors-la-loi car pour faire la carte d’identité je devrais avoir un permis de séjour encore valable. En plus vous devriez démontrer que vous résidez à Riace, que vous avez une habitation à Riace, (…) j’assume la responsabilité et je vous dis que ça va“, dit-il ainsi à une femme étrangère dans une conversation enregistrée par les enquêteurs, selon le parquet.

Distingué en 2010 comme troisième “meilleur maire du monde“, cité parmi les 100 personnalités les plus influentes par le magazine Fortune en 2016, son arrestations risque de provoquer des cris d’orfraie parmi les officines immigrationnistes.


La Commission européenne contre la coopération italiano-tunisienne en matière d’immigration

02/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jeudi dernier, le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a effectué sa première visite en Tunisie. Cette visite fait suite à l’adoption d’un décret anti-immigration en début de semaine dernière par le gouvernement italien. Deux mesures de ce décret sont particulièrement notables : la restriction de la délivrance du permis de séjour et la réduction considérable de la durée maximale de la rétention administrative des clandestins.

Suite à l’adoption de ce décret, Matteo Salvini s’est rendu à Tunis où il a rencontré le président Tunisien Béji Caïd Essebsi. La discussion a porté sur la limitation de l’immigration clandestine en provenance de la Tunisie et sur le rapatriement des ressortissants tunisiens.

Rappelons que, selon le ministère italien de l’Intérieur, 4.487 Tunisiens sont arrivés clandestinement en Italie depuis le début de l’année. En termes d’arrivées de clandestins en Italie, la Tunisie est ainsi classée première en 2018, avant l’Érythrée.

La rencontre à Tunis entre les deux responsables politiques s’est déroulée en présence de plus de cent de chefs d’entreprise italiens. En ce sens, le président tunisien a reçu l’assurance que l’Italie soutiendrait financièrement et économiquement la Tunisie.

Toutefois, Matteo Salvini se heurte à ses opposants européens. En effet, la Commission européenne a d’ores et déjà jugé sa proposition de budget « hors des clous ». Il est probable que ce jugement résulte en partie du fait que Matteo Salvini a menacé de réduire la contribution de l’Italie au budget européen, si l’Union ne s’engage pas dans la même voie de régulation migratoire.

En Allemagne, la politique d’asile tourne au chaos

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres sont alarmants. Le ministère fédéral de l’Intérieur a admis que 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

En réponse à une question de l’AFD, le gouvernement allemand n’a pas pu nier ces chiffres pour la première fois. C’est le site internet lesobersvateurs.ch qui révèlent l’information. Le directeur parlementaire du groupe AfD, Jürgen Braun, explique : “C’est l’expression d’une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d’une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières”.

Il s’agirait de dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses.

Les 450.000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent ; ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité.

Jürgen Braun déclare : “Des centaines de milliers d’étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d’entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du nouvel an à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face”.

La chienlit du contrôle des frontières ne semble pas prête de s’arrêter.

Depuis septembre, le nombre d’étrangers inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés a triplé. Il s’agit des personnes recherchées car elles doivent quitter le pays. Le scandale est que les autorités ne les trouvent pas.

Le gouvernement fédéral a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d’asile déboutés ne fonctionne pas. D’abord, le traitement de nombreux cas est impossible. Ensuite, les vols vers les pays d’origine sont souvent impraticables. L’AFD a à nouveau réclamé la fermeture des frontières, seul moyen réel pour elle d’assurer la sécurité intérieure.

En Tunisie, Matteo Salvini appelle au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie

28/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est une visite sur le thème de l’immigration clandestine et du trafic d’être humain. Matteo Salvini est en Tunisie où il a rencontré le président Beji Caid Essebsi, ainsi que son homologue Hichem Fourati.

Le ministre italien de l’intérieur a appelé au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie, et à “bloquer” l’émigration irrégulière.

Matteo Salvini a notamment déclaré :

Nous nous sommes mis d’accord sur une lutte plus efficace contre le trafic humain, tant pour les départs que pour limiter le nombre de morts et de rapatriements. Avoir une immigration contrôlée, limitée et qualifiée sera une valeur ajoutée pour notre pays, pour la Tunisie également, et pour d’autres pays.


Le nomadisme de Valls, par Etienne Defay

« Je suis un Espagnol en vacances en France depuis quarante ans », cette phrase n’est pas de Manuel Valls mais de Nicolas Canteloup imitant Valls. Pourtant, elle a trompé nombre de journalistes qui l’ont reprise avant de se rétracter. On ne leur en voudra pas tant elle résume bien la situation. L’ancien Premier ministre et premier flic de France a en effet officialisé sa candidature à la mairie de Barcelone.

Devant l’exil de Manuel Valls, on hésite entre l’indécence et le soulagement. Indécence de voir le comportement de l’intéressé vis-à-vis de la France et soulagement car il semblerait que dans la classe politique ainsi que dans l’électorat, Manuel Valls ne laissera pas beaucoup de regrets.

Soutenu par le parti Ciudadanos, l’ancien député de l’Essonne a également officialisé sa liaison avec l’une des plus grandes fortunes de Catalogne. Une relation fort à propos qui tendrait presque à faire sourire car, lorsqu’il lorgnait une carrière à LREM, il s’était affiché avec une jeune députée LREM…

Passons, si l’élégance était l’apanage de Manuel Valls, nous le saurions depuis longtemps. Car sa candidature dépasse largement la fable politique et induit des interrogations plus prégnantes.

Quid des secrets d’Etat ? Le poste de ministre de l’Intérieur a ceci de pratique qu’il vous met au plus près des secrets du pays et de ceux qui les dirigent, on ne peut que s’alarmer de voir ainsi un de nos anciens dirigeants « passer à l’ennemi ». Certes, l’Espagne n’est plus un adversaire depuis le XVIIIe siècle mais gageons que nos services auront à cœur de s’assurer de la discrétion du potentiel futur maire de Barcelone s’il était amené à changer de fidélité.

A propos de fidélité, ce nouveau challenge de Manuel Valls est en réalité très révélateur d’une mentalité qui aggrave chaque jour la fracture entre les élites et le peuple : foin d’enracinement et d’ancrage ; ceux qui nous dirigent ont en réalité depuis bien longtemps évacué la notion de frontières et d’appartenances nationales. Pour eux, l’Europe est un village et les nations ne sont plus que des régions aisément franchissables. Comme un effet pervers d’Erasmus. Il fut un temps où un politique originaire de Corrèze était regardé en Lozère comme un parachuté de la pire espèce, puis le parachutage s’est agrandi, il a atteint Paris, puis de Paris, il s’est élargi à l’Europe. Terrible conclusion d’une société déchirée entre un besoin d’enracinement et un désir violent d’abrogation de ce qui nous a construits. Il n’est pas étonnant finalement de voir les ultralibéraux qui nous gouvernent s’attaquer à la notion d’héritage. Pour les hommes en Marche, dont fait partie Manuel Valls, il n’y a pas d’héritages et pas de transmission. Il n’y a que l’éternel mouvement de l’homme libre, esclave de ses pulsions.

Le philosophe François-Xavier Bellamy avait pointé dans son dernier ouvrage « Les Déshérités » de notre temps. Manuel Valls en est un. Puisqu’il n’a rien reçu, il ne transmettra rien. On ne peut que l’orienter vers une devise sacrée, celle des étrangers qui ont donné leur sueur et leur sang à la France, devenant par-là plus français que beaucoup de leurs compatriotes. Cette devise est constituée de deux mots totalement étrangers au Catalan : « Honneur et Fidélité ».

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2018

“Pendez les Blancs” : quand le rappeur raciste Nick Conrad met à mort un Blanc dans un clip insoutenable

Chemnitz. L’Allemagne face à son destin

En Allemagne, la politique ethnomasochiste et cosmopolite d’immigration ne passe plus. La contestation populaire s’étend après chaque nouvel acte violent commis par un migrant. Aujourd’hui, l’Allemagne semble arrivée à un tournant. C’est en tout cas l’avis d’Olivier Tisier.

Chemnitz : fin ou renaissance du peuple allemand ?

Voilà plus d’une semaine que l’Allemagne ne parle que de ça. Dans chaque ville, à chaque coin de rue, dans chaque commerce, chaque entreprise, chaque kneipe et Kiosk à Lotto de Bundesrepublik… absolument partout !

Récapitulons brièvement les faits. Chemnitz, une ville modeste de Saxe. 240 000 habitants, un soir de week end. On fête le 845e anniversaire de la ville dans une ambiance bonne enfant si propre à l’Allemagne. Quand soudain des “réfugiés“ s’en prennent à une jeune allemande dans l’idée de la violer. Un groupe d’Allemands lui vient alors en aide. Parmi eux Daniel Hillig, 35 ans. Il sera poignardé par les agresseurs et perdra la vie. Scénario tragique mais hélas dorénavant classique qui n’est pas sans rappeler la mort du jeune Adrien Perez 26 ans poignardé lui aussi à mort en France à Grenoble cet été à la sortie d’une boîte de nuit dans l’indifférence quasi générale des autorités.

La suite ? Un coup de tonnerre, une mobilisation sans précédent, des marches et des manifestations en hommage à son acte de courage mais aussi la colère d’un peuple allemand qui est complètement à bout. Un peuple allemand qui a fait sécession avec la politique de Merkel et plus généralement avec ses élites classiques. Tout un peuple ? Hélas non, les traditionnels antifas organisent contre-manifestations, blocages et violences à l’endroit des quidams qui témoignent leur peine et leur légitime colère. Les médias ? Comme d’habitude acquis au politiquement correct et au pas d’amalgame. Ils ont pour mission de prévenir par la doxa toute évolution droitière de l’opinion. Mais aussi de maintenir la police sous pression afin de la rendre zélée sous peine d’être taxée d’empathie voire de collusion avec le peuple qu’elle est chargée de défendre. Et pour finir les traditionnels artistes engagés décidant d’organiser un concert gratuit à Chemnitz pour que l’amour soit plus fort que la haine. Le slogan est breveté internationalement, il faut le croire.
Déjà la propagande s’enclenche, le nazisme serait de retour en Allemagne

Oui vous avez bien entendu le nazisme! L’extrême droite menacerait à nouveau la viabilité de l’état allemand et il faudrait à nouveau la combattre pieds à pieds sans attendre. Les contre-manifestations antifas ont d’ailleurs réunis plusieurs milliers de personnes, sentant à juste titre qu’à Chemnitz se jouait une bataille symbolique. Pour l’occasion la société flixbus et blablacar ont même offert des Gutschein, des bons d’achats en cadeau permettant de se rentre à Chemnitz à moindre frais pour y défendre le vivre ensemble aux côtés des bolchos et d’assister aux concerts de rockeurs millionnaires… Mais hélas pour tous ces sinistres représentants d’une Allemagne déconfite, bien plus nombreux étaient les anonymes et les militants nationalistes de toute obédience venus rendre hommage à plusieurs reprises à Daniel. “Nous sommes le peuple” scandaient ils comme d’autres avant eux lorsqu’ils défiaient le pouvoir totalitaire de la RDA.

Il y aura un avant et un après Chemnitz car cela a été le crime de trop

Les Allemands de l’Est ne pardonneront ni n’oublieront jamais. Il faut bien comprendre qu’après guerre on a troqué en Allemagne de l’Ouest le sentiment national contre une douce qualité de vie. Beaucoup d’Allemands de l’Ouest se sont alors vautrés dans un matérialisme répugnant fait de grosses berlines impeccables, de costumes Hugo Boss, d’appartenance à des clubs de tennis ou de golf, de voyages sur des îles plus ou moins lointaines en compagnie de créatures exotiques plus ou moins majeures… bref la panoplie intégrale du gros beauf fier de son affiliation à une classe moyenne supérieure tant fantasmée. Mais en Allemagne de l’Est, ce fut bien différent et il existe encore des survivances de traditions anciennes, de solidarités locales, de sociabilités et de comportement non-mercantiles. Les “ossies” , les habitants de l’Est placent leur art de vivre avant toute autre contingence. Ce sont des gens rugueux, peu ouverts au compromis et manquant de souplesse dans les affaires. Mais la préservation de leur modus vivendi est à ce prix. Et c’est de là que provient cette solidarité ethnique. Celle là même qui a fait fuiter le nom de l’assassin et son origine dans la presse ainsi que celles de ses complices. J’imagine qu’un fonctionnaire de justice n’a pas voulu laisser passer. Notons encore que l’importance de l’implication des corps constitués dans un processus révolutionnaire s’avère toujours crucial.

Pour aborder l’affaire sous le volet politicien, indiquons que l’AfD, parti qualifié d’extrême droite a lui aussi manifesté. C’est le seul parti chez qui on ne peut reprocher une quelconque récupération politique car ils ont fait du refus de l’immigration leur cheval de bataille. En Saxe, ils sont de plus sur leurs terres et le cortège fut suivi par plusieurs milliers de personnes.

On entend parler en France d’une arrogance allemande, d’une domination allemande. La domination politique et économique de l’Allemagne sur l’Europe est incontestable mais la domination culturelle ou la fierté nationale ?
Elle n’existe presque plus ailleurs qu’en Allemagne de l’Est. Figurez-vous que les gens ont plus peur de se faire traiter de facho à l’ouest que d’avouer leur tristesse et leur colère face à la mort de cet homme qui est venu en aide à une femme. Je discutais avec une amie à Berlin originaire du land de NRW, elle ne m’a pas un instant parlé de la mort de cet homme qui est pourtant l’événement principal. Elle m’a confié sa crainte de voir l’extrême droite arriver au pouvoir. On a véritablement corrompu le peuple allemand, on l’a acheté avec de l’argent, du papier et ce dès la fin de la guerre et le début du processus de dénazification qui a vu tous les membres de l’enseignement supérieur suspecté de sympathie nazie être mis au rancard. Et dans tous les segments de la société avec notamment l’utilisation du fameux Fragebogen (le Questionnaire) sur lequel a écrit un auteur qui nous est cher, Ernst von Salomon. Questionnaire visant à tirer les vers du nez et à ficher les éventuels éléments réticents au nouvel ordre démocratique et marchand. L’Allemagne a troqué sa vitalité, sa fierté, sa capacité à se penser comme un peuple… bref son identité contre du divertissement et du confort c’est à dire pour devenir en bout de course un pays de vieillards jouisseurs.

Ce qui s’est passé à Chemnitz, cet horrible drame se reproduira à nouveau, nous le savons tous. Il incombe aux jeunes Allemands d’inverser maintenant le cours de l’histoire. Tout n’est peut être pas perdu. L’Allemagne de l’Est se dresse face au pouvoir de Berlin. Il faut que d’autres foyers révolutionnaires se lèvent ailleurs et en particulier à l’Ouest. Mais le dynamisme allemand agit hélas sur tous ou presque comme du bromure. Paralysant ici et là toute volonté de révolte. C’est triste à dire mais il n’y aurait qu’une crise économique violente, plongeant l’Allemagne dans la misère pour relever ce peuple, peuple qui conserve malgré tout en lui des qualités d’organisation, de sérieux et un stoïcisme dans l’épreuve qui continue de forcer notre admiration.

Olivier Tisier

Texte repris du site Polemia

Le Pape François dénonce « ceux qui expulsent les autres »

25/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En visite en Lituanie, ce samedi 22 septembre le souverain pontife a félicité « la tolérance et l’hospitalité » des Lituaniens.

L’évêque de Rome c’est aussi empressé de dénoncer « ceux qui expulsent les autres » ainsi que « les voix qui sèment la division et l’affrontement ». Il avait ajouté « Notre vraie identité présuppose l’appartenance à un peuple. Il n’y a pas d’identité “de laboratoire”, ni d’identité “distillée”, ni d’identité “de sang pur”. […] En regardant la situation mondiale dans laquelle nous vivons, où les voix qui sèment la division et l’affrontement deviennent nombreuses, ou bien qui proclament que l’unique manière possible de garantir la sécurité et la survie d’une culture réside dans l’effort pour éliminer, effacer ou expulser les autres, vous, Lituaniens, avez une parole originale à apporter : accueillir les différences, […] devenir un pont qui unit l’orient et l’occident de l’Europe. ».

Sans nul doute, les propos du souverain pontife visaient les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque est Slovaquie), qui, contre les injonctions de Bruxelles et au nom du mandat délivré par leur peuple, refusent aujourd’hui d’accueillir les clandestins arrivés massivement ces dernières années en Europe.