Le réel, arme de destruction massive des idéologies progressistes, par Anthony Grange (Les Identitaires)

En quoi le populisme est-il différent des autres ismes ? Qu’est-ce qui différencie un Matteo Salvini ou un Donald Trump d’un Emmanuel Macron ou d’une Angela Merkel ? Le rapport au peuple, c’est évident. Mais, sans doute Emmanuel Macron pense-t-il sincèrement agir pour le bien du peuple français. Personne ne dit vouloir le malheur du peuple, ou aller contre ses intérêts.

Alors quelle est la différence entre les populistes et les autres ?

Celle-ci est en fait assez évidente. Un socialiste, un libéral, etc., va agir pour une idée. Le populiste, lui, va agir pour le réel.

Emmanuel Macron pense sincèrement qu’il est bon d’ouvrir encore plus la France à la mondialisation. Il est persuadé qu’intégrer les circuits économiques internationaux permettra d’améliorer la situation du plus grand nombre. À travers la croissance économique, un plus grand nombre de Français accédera au travail, à la richesse, au progrès. À travers l’immigration massive, la France deviendra plurielle, ouverte, tolérante, métissée, ce qui, dans son esprit, est positif.

Sans doute Emmanuel Macron a-t-il conscience des « dommages collatéraux » provoqués par sa politique. Il est trop intelligent pour ne pas voir les dégâts immenses causés par la désindustrialisation à des régions entières. Il sait que, sous l’effet de l’immigration massive, la France est aujourd’hui fracturée, divisée et au bord de l’explosion.

Mais, dans l’esprit d’Emmanuel Macron, ce ne sont jamais que des mauvais moments à passer. Grâce aux forces du progrès, les ouvriers licenciés, ou à défaut leurs enfants, suivront des formations et pourront s’insérer sur un marché du travail nouveau. Grâce aux forces du progrès, les communautés parviendront à cohabiter les unes à côté des autres et formeront un patchwork cohérent et fraternel.

Le populiste, lui, voit les choses différemment. Il ne se contente pas d’une idée de progrès, d’une idée de bien-être, d’une idée d’amélioration. Il n’accepte qu’une amélioration réelle et préfère, somme toute, maintenir l’existant plutôt que le sacrifier au bénéfice d’une simple idée. Le populiste n’est hostile ni au progrès, ni au changement, mais il demande que celui-ci soit concret, réel, qu’on puisse le voir et le toucher.

Certains reprochent aux populistes de manquer de réflexion, de ne pas agir selon de grands principes. Les « élites » reprochent aux populistes de ne rien comprendre aux théories économiques (une accusation de plus en plus remise en question lorsqu’on voit les résultats économiques de Donald Trump ou même de Viktor Orban, qui feraient pâlir d’envie nos gouvernants français…).

Mais les populistes ont pour eux de faire passer le réel avant l’idéologie, le concret avant la théorie. Le bilan de ceux qui les attaquent est désastreux : tant sur l’économie, dont ils prétendent pourtant être experts, que sur le sociétal et la fracture ethnique. Sans parler de leur taux de popularité. Tandis que Macron ne décolle pas des 30 % d’opinions favorables, un Matteo Salvini en Italie en cumule plus de 60 % !

La recette de la réussite politique apparaît de plus en plus clairement : protéger le peuple, dans tous les domaines. Faire du protectionnisme économique mais aussi migratoire. En somme, revenir aux fondements de la politique, c’est-à-dire la défense du peuple et de ses intérêts.

Anthony Grange

Texte repris du site de : Les Identitaires

La Cour européenne des droits de l’homme en passe de reconnaître un délit de blasphème

05/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Par un arrêt du 25 octobre 2018, la CEDH soutient que les critiques contre Mahomet sont constitutives d’une incitation à la haine et ne peuvent être protégées par le droit à la liberté d’expression.

Dans cette affaire, la plaignante, Elisabeth Sabaditsch-Wolff, avait été condamnée à 480 € d’amende par un juge autrichien, pour avoir, lors d’un séminaire sur l’islam en 2009, accusé Mahomet de pédophilie, faisant allusion à son mariage avec Aisha, alors âgée de 9 ans.

Accusée d’avoir tenu un discours de haine, sa condamnation fut confirmée en appel. Puis la Cour suprême autrichienne a rejeté sa demande en révision, Mme Sabaditsch-Wolff a alors saisi la CEDH, pensant être protégée par l’article 10 de la Convention, qui garantit la liberté d’expression. Mais le juge de Strasbourg a estimé que les propos tenus étaient de nature à provoquer une indignation justifiée et que par conséquent l’Autriche, en faisant application de son code pénal, n’avait pas violé l’article 10 de la Convention.
Quelles sont les conséquences de cette décision ?

Elle autorise de facto tout état-membre de la Convention, soit les 47 pays du Conseil de l’Europe, à restreindre la liberté d’expression dès lors qu’une parole serait jugée offensante pour un musulman ou présenterait un risque pour la paix religieuse. Une sorte de nouveau droit à la protection de la sensibilité religieuse.

L’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui possède une délégation permanente aux Nations Unies, s’est félicitée de cet arrêt. Elle se bat depuis des années pour la pénalisation de toute critique envers l’islam. Une étape vient donc d’être franchie, même si sa portée n’est que jurisprudentielle.

L’Union européenne met la pression sur la coalition anti-système italienne

26/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une première dans l’histoire de l’Union européenne. La coalition entre le mouvement 5 étoiles et la Ligue présentaient les détails de leur budget à la commission.
Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a demandé à l’Italie de réviser dans un délai de trois semaines son budget. Dans le cas contraire, elle risque l’ouverture d’une “procédure pour déficit excessif”, susceptible d’aboutir à des sanctions financières correspondant à plusieurs milliards d’euros.

Cela ne change rien, que ces messieurs de la spéculation se rassurent, on ne retourne pas en arrière“, a déclaré le patron de la Ligue.

Et Matteo Salvini d’ajouter :

Ils ne sont pas en train de s’attaquer à un gouvernement mais à un peuple. Ce sont des choses qui mettent les Italiens encore plus en colère et après on se plaint que la popularité de l’Union européenne soit au plus bas.

Brexit : Folies sur référendum, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis des mois les négociations sur le Brexit piétinent. Ainsi, la réunion des 27 représentants des États-Membres de l’Union européenne, le 17 octobre à Bruxelles, cherchait-elle à avancer sur ce sujet. Or, à la fin du dîner de travail il fut décidé de ne pas prévoir de réunion du Conseil, ce que les médiats appellent un Sommet, au mois de novembre. Et, faute de progrès suffisants dans les discussions, aucune date n’a été fixée. Michel Barnier, négociateur en chef des Continentaux conserve la confiance des institutions. Il est chargé de décider quand sera convoqué le conseil, mais d’ores et déjà, il est demandé à la Commission européenne de se préparer à une sortie sans accord.

On ne peut pas acter plus clairement la situation d’impasse dans laquelle Britanniques et Continentaux se trouvent donc embourbés.

Dans ce contexte, ce 20 octobre à Londres, se déroulait une manifestation à la fois inédite et imprévue. Elle a rassemblé environ un demi-million de personnes. Le correspondant du Monde à Londres évoque sans réserves le chiffre de 700 000, à comparer avec celui de 100 000 mobilisés en juin, appuyés depuis lors par une pétition en ligne ayant recueilli 900 000 signatures.[1] Défiant l’intoxication de l’opinion par les tabloïds et submergeant les vieux appareils partisans rouillés, ce courant d’opinion réclame résolument, pour les conditions de sortie de l’Angleterre, un nouveau référendum.[2]

Le 24 juin 2016 c’est seulement une courte majorité de Britanniques, de façon disparate selon les quatre nationalités rassemblées dans le Royaume-Uni : les Anglais des villes industrielles votant pour, les Londoniens ou les Écossais votant contre. 51,89 % des 72,21 % de votants, se sont prononcés par référendum en faveur de ce qu’on appelle le Brexit, c’est-à-dire pour la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne.

Cette orientation a été reprise par un nouveau cabinet britannique, dirigé par Theresa May, alors que celle-ci avait campagne pour le maintien.

Chef du gouvernement depuis 2016, elle s’accroche désormais à l’idée qu’on ne saurait revenir en arrière par rapport à ce qui est présenté pour la volonté irréformable du peuple.

La sortie est donc supposée prendre effet, en vertu de l’article 50 du traité sur l’Union européenne, presque irrévocablement en mars 2019.

Or, depuis deux ans nous avons pu mesurer combien les conséquences pratiques risquaient de s’en révéler catastrophiques ou du moins très lourdes. Le prix matériel le plus élevé sera supporté par le peuple et les entreprises d’outre Manche.

Et ceci se vérifiera quel que soit l’accord adopté ou non, au gré de négociations qui butent sur des points, au départ négligés, mais qui sont devenus cruciaux tel que la frontière entre les deux parties de la verte Érin.

Il n’y aura pas de Brexit heureux : ni pour le Continent, ni pour les îles que nous appelons britanniques[3], ni d’ailleurs pour les îles anglo-normandes, etc. Boris Johnson et quelques autres ont menti, délibérément, sur des points très importants, et désormais tout le monde le sait. Nigel Farage a reconnu lui-même après le vote de 2016 qu’il ne croyait pas à sa victoire. Ses partisans se sont eux rassemblés ce 20 octobre à Londres pour contre-manifester : ils étaient environ 1 200.

L’Europe, la vraie, l’Europe de notre culture commune, survivra à cette épreuve. Elle en a connu d’autres. L’Angleterre et l’Écosse ne cesseront d’en faire partie comme en font aussi partie la Norvège ou la Suisse, indépendamment des institutions.

Mais avant tout, ceci devrait faire réfléchir ceux qui admirent encore les procédures référendaires.

Au gré de telles tromperies, les politiciens demandent aux peuples de répondre à leur, place par oui ou par non, à des questions que les diplomates eux-mêmes peinent à résoudre.

[1] cf. “Almost 700,000 march to demand ‘people’s vote’ on Brexit deal. Huge London demonstration was largest since the protest against the Iraq war in 2003”
[2] cf. Photos de la manifestation.
[3] appellation que nos amis irlandais récuse. Celle que George Bernard Shaw appelait encore en 1906 “la Seconde île de John Bull” refuse d’être dite britannique…

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

L’ex-n°1 d’un groupe jihadiste déchu de sa nationalité belge : à quand la même mesure en France ?

24/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi 23 octobre 2018, l’ancien numéro un du groupe jihadiste Sharia4Belgium, le Belgo-Marocain Fouad Belkacem, a été déchu de sa nationalité belge par la justice. Il était un proche du mouvement islamiste Forsane Alizza, dont plusieurs membres avaient projeté d’assassiner Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire en 2012. Le groupe Sharia4Belgium, qui avait annoncé sa dissolution en octobre 2012, est considéré comme le précurseur en Belgique du recrutement de combattants jihadistes pour la Syrie.

Son leader Fouad Belkacem, un Anversois d’origine marocaine, a été condamné début 2015 à 12 ans de prison pour avoir dirigé une « organisation terroriste », une peine confirmée en appel un an plus tard. Mardi, la cour d’appel d’Anvers a décidé de le déchoir de sa nationalité belge, conformément au vœu du ministère public. Celui-ci a estimé que Fouad Belkacem (36 ans) avait « gravement manqué à ses obligations de citoyen belge et constituait une menace permanente pour la sécurité publique ».

Les identitaires saluent cette décision et encouragent sa mise en œuvre dans tous les pays européens et en particulier en France. En effet, de nombreux djihadistes francophones disposent de la double nationalité. Cette mesure avait été proposée en premier lieu par les identitaires et avait même été portée par le président Hollande et le Premier ministre Manuel Valls avant d’être abandonnée sous pression de l’aile gauche du Parti socialiste. Les identitaires avaient été une nouvelle fois en première ligne pour la défense de notre peuple, les Français s’étant prononcés massivement en faveur d’une telle disposition : plus de 92 % d’entre eux avaient déclaré y être favorables dans un sondage BVA en 2015 !

Avec le retour incessant de djihadistes depuis des zones de guerres où ils ont pu apprendre le maniement des armes et la confection d’engins explosifs, cette mesure devient de plus en plus urgente et indispensable. Les nôtres doivent être protégés et les islamistes expulsés !

Un communiqué des Identitaires

Louis Aliot au sujet de Mélenchon qui se moque d’un accent régional : “Pour quelqu’un qui se fait élire à Marseille, ça fait un peu tâche”

18/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Louis Aliot était l’invité d’Élizabeth Martichoux ce jeudi 18 octobre. Élu député RN des Pyrénées-Orientales en juin 2017, il est aujourd’hui candidat pour devenir tête de liste aux européennes de mai prochain.

Sa campagne bruxelloise ne devrait pas l’empêcher de mener la bataille pour les municipales dans sa ville de Perpignan, qui reste sa véritable priorité. “Toutes les thématiques qui vont être abordées pour les européennes, l’agriculture, l’immigration… vont être importantes pour les municipales. Ces deux campagnes seront complémentaires”, assure-t-il auprès du Parisien.

Louis Aliot est revenu sur Jean-Luc Mélenchon qui essuie de nouvelles critiques. Cette fois-ci, le député s’est moqué de l’accent d’une journaliste, dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

En effet, interrogé sur sa manière de pointer du doigt les affaires judiciaires de François Fillon et Marine Le Pen, le leader de la France insoumise a préféré s’en prendre à son accent du Sud-Ouest. Au micro de RTL, Louis Aliot explique avoir “toujours trouvé qu’il y avait une forme de mépris par rapport au monde parisien. Dès que vous avez un accent vous vous singularisez aux autres. Très peu d’hommes politiques ont des accents”. “Pour quelqu’un qui se fait élire à Marseille, ça fait un peu tâche”, ajoute-t-il.


En Angleterre, des collabos empêchent l’expulsion d’un violeur somalien

18/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le diable se cache dans les détails. Et qui fait l’Ange, fait la bête. Ces maximes peuvent résumer la situation de passagers d’un avion en partance de Grande-Bretagne qui ont empêché l’expulsion d’un ressortissant somalien vers la Turquie, le pensant injustement séparé de sa famille.

Il s’est avéré, par la suite, que l’individu en question avait, en réalité, été condamné pour viol en réunion sur la personne d’une adolescente de 16 ans et qu’il était expulsé à la suite de cette condamnation…

La bêtise humaine – et humanitaire – à l’œuvre…


Des Catalans par milliers réclament la libération des “Jordi”

17/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Un an après l’incarcération de deux des leurs, des milliers d’indépendantistes ont défilé dans plusieurs villes de Catalogne. Ils réclament la libération de leurs dirigeants Jordi Sanchez et Jordi Cuixart. Ils accusent le gouvernement espagnol de “mentir pour condamner ceux qui ont toujours défendu la paix, le dialogue et la liberté”, et expliquent que les accusations de rébellion portées contre eux sont infondées.

Pour Txell Bonet, l’épouse de Jordi Cuixart :

Il n’est pas question d’indépendance, il est question de démocratie. Il nous semble étrange que ce qui peut être fait en Grande-Bretagne avec l’Ecosse ou au Canada avec le Québec, nous ne puissions pas le faire en Catalogne et que pour cela nous soyons réprimer, nous allions en prison. Mais ils ne l’ont pas neutralisé, au contraire, il est plus fort dans ses convictions parce qu’elles sont nobles et légitimes.


Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

Belgique, Bavière : déconfiture pour la droite molle – Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 14 octobre se tenaient en Europe deux élections aux résultats très instructifs. En Belgique, pour les élections communales, et en Bavière pour les législatives régionales, la droite populiste a fait une percée attendue.

Les résultats ne sont pas spectaculaires. En Bavière, ils pourraient même être qualifiés de décevants : 10 % des suffrages seulement pour l’AfD, le parti populiste de droite, loin des 15 à 18 % espérés. En Belgique, dans la partie flamande, le Vlaams Belang fait un très honorable 13,5 %, après de longues années de difficultés électorales.

Malgré ces scores modestes, la victoire est double. Électoralement tout d’abord, puisque l’AfD se présentait pour la première fois en Bavière. Ils entrent au Parlement en tant que quatrième force politique du Land. Le Vlaams Belang, lui, revient de loin. Les dernières élections de 2014, pour les européennes et le Parlement régional flamand, leur avaient laissé un goût amer avec une moyenne de 5 % des voix. Ils sont dorénavant le troisième parti de la région flamande.

La deuxième victoire, plus importante, est à la fois symbolique et stratégique : elle marque l’échec du conservatisme mou qui cède sur tout parce que paralysé par le diktat moral de la gauche.

Partout en Europe, le principal adversaire de la droite populiste et identitaire est cette pseudo-droite qui divise un électorat que pourrait rassembler la défense de l’identité. En France, ce sont les Républicains. En Belgique, il s’agit de la Nieuw Vlaams Alliantie (NVA), et en Bavière de la CSU, parti allié de la CDU de Merkel.

La NVA est au pouvoir : premier parti flamand de Belgique, conservateur et en coalition gouvernementale avec des partis libéraux et démocrates-chrétiens. Le ministre belge de l’immigration notamment, Theo Francken, est membre de la NVA. Mais son action est totalement inefficace, paralysée par ses compromissions. Il parle comme le Vlaams Belang, pour mieux lui voler des voix, mais gouverne comme la gauche. Les 4 années écoulées révèlent cette trahison, qui se paie électoralement.

Le retour en force du Vlaams Belang démontre que les tours d’illusionnistes de la droite pseudo-conservatrice ne prennent plus. C’est d’autant plus vrai que 70 à 80 % des électeurs de la NVA veulent une alliance avec le Vlaams ! Pourtant, incorrigible, la NVA a déjà annoncé se tourner vers les Verts au niveau local.

En Bavière, la CSU tente également de se faire passer pour une droite forte, là encore sans résultats. Elle paie très cher ses compromissions. Alors qu’elle a toujours historiquement été autour des 50 %, gouvernant seule ou avec la gauche, elle a connu une lourde défaite, obtenant 37,2 % des voix, en baisse de 10,5 % par rapport à 2013. En Bavière, les électeurs de la CSU veulent une alliance avec l’AfD, que la CSU va de nouveau refuser.

Ces deux élections sont symboliques car elles démontrent que la droite molle appartient au passé. Si elle se couche à nouveau, comme toujours, face à la gauche, ses électeurs ne lui pardonneront pas. Cela entraînera à terme le raz-de-marée populiste qu’ont déjà connu d’autres pays, Hongrie, Pologne, Autriche, Italie, États-Unis…

Soit elle s’allie avec la droite identitaire, la légitime, mettant fin à l’absurde « cordon sanitaire » qui n’est rien d’autre qu’une stratégie de la gauche pour empêcher la vraie droite de prendre le pouvoir. C’est à cette condition seule qu’elle pourra enfin appliquer une vraie politique de droite : populaire, anti-immigration, protectrice, familiale. En un mot, identitaire.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

La Grèce détecte l’arrivée massive de djihadistes

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que l’arrivée de djihadistes mêlés au flot de migrants entrant dans l’Union européenne par la Grèce était jusqu’ici anecdotique, l’alerte vient d’être lancée face à une arrivée plus massive.

Depuis la signature de l’accord russo-turc de Sotchi, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al-Qaïda ont été discrètement exfiltrés d’Idleb par les services secrets turcs.

La police grecque a détecté au moins 120 djihadistes parmi les nouveaux immigrants, notamment dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos.

Ces individus ne figurent pas sur le fichier des 5.000 djihadistes dont disposent les autorités européennes. Ils ont été identifiés grâce aux dénonciations d’autres migrants qui en ont été victimes en Syrie et en Irak.

Allemagne marketing AfD

Élections en Bavière : revers historique des alliés de Merkel, les populistes entrent au Parlement régional

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parti patriote Alternative pour Allemagne (AfD) obtient 11% des voix, d’après les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF, nous apprend France Info.

Le parti conservateur CSU, allié incontournable de la chancelière allemande Angela Merkel, a subi, dimanche 14 octobre, un camouflet aux élections régionales en Bavière. Elle perd sa majorité absolue au Parlement régional face à l’essor des Verts et de l’extrême droite.

Certes, l’Union chrétienne-sociale, “parti frère” de la CDU d’Angela Merkel, arrive en tête avec 35,5%, mais ce résultat a tout d’une débâcle, car le parti domine cette région depuis 1950. La CSU perd quelques 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue et va être obligée de chercher une alliance inconfortable avec une ou plusieurs autres formations.

L’AfD en troisième position

Autre mauvaise nouvelle pour Angela Merkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, avec 19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti patriote anti-Merkel et anti-migrant qui obtient 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

Rien pour rassurer la chancelière allemande donc, d’autant que son propre parti, la CDU, doit faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse. Ces deux scrutins, “affecteront la politique nationale et, en conséquence, la réputation de la chancelière”, a déjà prévenu, vendredi, le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble.

Matteo Salvini a ordonné le transfert des migrants installés illégalement dans le village de Riace

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Matteo Salvini poursuit son coup de force contre Riace, cette petite commune de Calabre dont il qualifie d’illégale la politique d’accueil des migrants.

Le ministre italien de l’Intérieur a ordonné samedi le transfert des quelques 200 migrants du village vers des centres d’hébergement plus grands dès la semaine prochaine.

Le maire de Riace, Domenico Lucano, sympathisant communiste, a été arrêté et assigné à résidence au début du mois. Il est accusé d’aide à l’immigration clandestine. Mais ce dernier tient tête et affirme que les migrants resteront dans son village :

Ils ne partiront pas parce qu’ils n’ont pas d’endroit où aller avec leurs enfants. Il y a beaucoup de familles dans ce cas-là. Dernièrement, quelqu’un est parti parce qu’il y avait beaucoup d’incertitude, mais la majorité d’entre eux n’ont pas d’endroit où aller.

Le bras de fer ne fait que commencer entre Salvini et le maire pro-migrants.


Hubert Védrine : « Les élites doivent écouter les demandes d’identité, de souveraineté et de sécurité des peuples »

15/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Les élites doivent écouter les demandes d’identité, de souveraineté et de sécurité des peuples » c’est ce que déclare l’ancien ministre socialiste de Affaires étrangères de Lionel Jospin dans un long entretien accordé au journal « Les Echos ».

Est-ce un signe que les valeurs portées par un vent d’Est commencent à parvenir aux oreilles de nos dirigeants fussent-ils socialistes ?

Encore faut-il que ses recommandations puissent être suivies par les « élites » auto proclamées qui dirigent actuellement la France et plus généralement l’Europe.

« Vox » : l’émergence d’une droite anti-immigration surprend la classe dirigeante espagnole

12/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un électrochoc a secoué dimanche 7 Octobre le monde politique espagnol. Les oligarques du « Système » se croyaient à l’abri du fléau du « populisme ». Le seul populisme qu’ils toléraient, incarné par Podemos, était un populisme de gauche dont ils avaient, d’ailleurs, favorisé l’émergence. Or, leur quiétude fut durement ébranlée dimanche dernier par le succès qu’a connu le premier grand rassemblement organisé à Madrid par le jeune parti VOX, mis en orbite par d’anciens membres dissidents du Partido Popular.

En effet, dix mille personnes s‘étaient entassées sur les gradins du palais de Vistalegre à Madrid en plus des cinq mille autres restées dehors pour acclamer pendant des heures les discours de Santiago Abascal et José Antonio Ortega, venus égrener leurs « cent mesures urgentes pour l’Espagne ». On y a célébré l’histoire. Non pas celle de la guerre civile, mille fois rabâchée par la gauche, mais la grande histoire, celle d’il y a 447 ans, lorsque le 7 octobre 1571 – la date du rassemblement ne fut pas choisie au hasard – la coalition chrétienne dirigée par l’Espagne vainquit à Lépante l’empire ottoman et empêcha l’Europe, « de tomber dans la barbarie ».

Dans un esprit évitant la langue de bois et les travers de la vieille droite espagnole, on y a défendu la patrie et la famille (deux mots tabous), mais aussi les coutumes et les traditions festives (corrida) ou sacrées, (les processions) qui, elles aussi, font l’objet de mépris et de sarcasmes de la part de tous les néo-marxistes culturels.

Leur programme comporte recentralisation de l’Etat, dissolution des régions autonomes, interdiction des partis indépendantistes, expulsion des immigrés en situation irrégulière, construction de murs à Ceuta et Melilla, retrait de l’espace Schengen, alignement sur le groupe de Visegrad.

Alerte ! L’épidémie de lèpre gagne l’Europe du Sud ! De quoi donner des sueurs froides à nos dirigeants euro-mondialistes.

Renaud Camus : “le Grand Remplacement est le seul problème sérieux”

12/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Renaud Camus et Karim Ouchikh ont annoncé qu’ils tenteront de présenter une liste aux élections européennes.

Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, l’écrivain et le président du SIEL (Souveraineté, Identités Et Libertés) affirment que le problème principal est le Grand Remplacement et qu’il existe une seule solution pour combattre ce péril : “la remigration, la décolonisation, la libération du territoire“.

Extraits :

La seule frontière qui compte aujourd’hui, c’est celle qui sépare les remplacistes des antiremplacistes, ou réfractaires, ou résistants, ou dissidents (du remplacisme).
D’un côté de cette frontière, il y tous ceux qui consentent au Grand Remplacement, peu ou prou, ou qui le promeuvent, ou qui l’incarnent, ou qui le nient ; de l’autre il y a ceux qui le refusent de tout leur être, de toute leur chair, de toute leur âme.
D’un côté, il y a ceux qui acceptent le changement de peuple et de civilisation, soit parce qu’ils en nient l’existence, soit parce qu’ils n’en sont pas dérangés, soit parce qu’il sert leurs intérêts ; de l’autre il y ceux qui aimeraient mieux mourir que de s’y résigner.
(…)
Outre la ligne claire, celle qui va du constat du Grand Remplacement à la double exigence de la Remigration et de la Désislamisation, nous disposons d’une arme formidable, que les autres, par définition, n’ont pas : la vérité. On l’a vue renverser des murailles, et défaire d’un coup des systèmes presque aussi redoutables que celui auquel nous avons affaire, et comme lui construits sur le mensonge.


Vérone, la nouvelle ville pro-vie italienne

12/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quarante ans après l’adoption de la loi sur l’avortement en Italie, la ville de Vérone, cité emblématique de Roméo et Juliette vient d’approuver une motion soutenant les associations catholiques anti-IVG.

Un texte qui fait écho aux réclamations de nombreux parlementaires demande l’ouverture d’un débat pour abroger cette loi de 1978 sur l’IVG. A Vérone en tout cas, le texte prévoit plusieurs actions de marketing coup de poing avec l’argent public des caisses communales, un réel soutien financier aux associations pro-vies implantées et l’accès facilité aux centres des plannings familiaux.

Les associations pro-avortement se désolent du taux de plus en plus élevé de gynécologues et paramédicaux objecteurs de conscience et atteignant les 90% dans certaines régions. L’impact de Vérone est tel que les régions avoisinantes sont également en train de basculer du coté des militants pro-vies.