Dans l’Union Européenne, les Irlandais sont les seuls à ne pas disparaitre

15/07/11 – 18h00
BRUXELLES (NOVOpresss) –
En fonction des données démographiques, l’ONU prévoit que l’Irlande est le seul pays de l’Union européenne qui n’aura pas de diminution de sa population d’origine locale au cours des prochaines décennies. Au contraire elle aura une légère croissance. Dans tous les autre pays de l’UE, à moins d’une remontée à une natalité normale, la population d’origine locale diminuera et souvent de beaucoup, ceci malgré l’augmentation de la durée de la vie.

L’Irlande a le taux de fécondité le plus élevé de l’UE, 2,07 enfants par femme ce qui est le taux permettant le renouvellement des générations.

L’Irlande est suivie par la France où le taux de fécondité est de 2,00 ; mais en fait en France ce taux moyen est particulièrement gonflé par la surnatalité des immigrés non-européens ; des démographes indépendants ont pu évaluer par recoupements le taux de fécondité des Européens en France à environ 1,75 enfants par femme (les statistiques officielles sont interdites, probablement pour que la population de souche européenne ne connaisse pas la vitesse à laquelle elle disparait et à laquelle se fait la substitution de population).

D’autres peuples de l’Union Européenne disparaissent encore plus vite qu’en France avec des taux de fécondité de : Autriche 1,38 enfants par femme, Allemagne (1,36), Hongrie et Portugal (1,32) et Lettonie (1,31). Et là aussi il s’agit de taux globaux incluant une surnatalité d’immigrés non-européens qui sont nombreux dans certains de ces pays.

Les Irlandais ont leur “droit à la vie” qui est protégé dés la conception par le Huitième Amendement à la Constitution irlandaise. C’est probablement un des éléments de leur persistance.

[box]Photo : Enfants irlandais. crypto / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)[/box]

Mölzer s’élève au Parlement européen contre le sauvetage présumé de l’euro

Mölzer s’élève au Parlement européen contre le sauvetage présumé de l'euro

11/07/2011 – 16h30
STRASBOURG (NOVOpress) – Le chef de la délégation du Parti autrichien de la Liberté (FPÖ) à l’UE, Andreas Mölzer (photo), a décidé de saisir le Parlement européen pour s’opposer aux plans de sauvetage, de plus en plus coûteux, destinés à la Grèce et à d’autres États en faillite. Il a déposé, dans une action commune avec les représentants des délégations qui coopèrent avec le Parti de la Liberté, une motion contre l’aide à la Grèce et en faveur d’un arrêt des paiements visant à renflouer ce pays.

Mölzer estime que certains États membres violent actuellement de façon massive les règles fixées dans le pacte de la stabilité et de croissance et ont de sérieux problèmes de déficits budgétaires. Cette motion s’appuie en outre sur le fait que la monnaie commune souffre d’une grave perte de confiance sur les marchés financiers en raison des grandes différences existant au niveau des balances des paiements courants des Etats membres et des problèmes structurels économiques de certains États.

Pour Mölzer et ceux qui se sont joints à sa motion, il est indéniable que les institutions de l’UE se contentent de faire semblant de sauver l’euro à travers les mesures qu’elles adoptent, alors qu’elles veulent en réalité transférer de l’argent en direction de certains États membres. Certaines de ces mesures violent le droit de l’UE, en particulier la création du Fonds européen de stabilisation financière (à savoir, le « filet de protection sauvetage» [bail-out]) et l’acquisition immédiate de titres de dette par la BCE, comme dans le cas des obligations du gouvernement grec, dont les banques voulaient se débarrasser en urgence.

La gauche allemande « scandalisée » par le « Prix Quadrige » attribué à Vladimir Poutine

La gauche allemande « scandalisée » par le « Prix Quadrige » attribué à Vladimir Poutine

15/07/11 – 15h45
BERLIN (NOVOpress)
– Il ne fait pas bon sortir du « politiquement correct » lorsqu’il s’agit de remettre un prix à une personnalité publique. En effet, la remise du prestigieux prix Quadrige au premier ministre russe Vladimir Poutine a déclenché un véritable scandale au sein de l’intelligentsia bien pensante en Allemagne. Trois membres ont quitté le conseil d’administration du prix en signe de protestation contre la décision du jury.

Le prix Quadrige est décerné annuellement aux personnalités internationales incarnant “l’esprit de pionnier” et les aspirations au “bien commun”.

La remise du prix 2011 à Vladimir Poutine a donc provoqué l’ire de la gauche allemande et même la première lauréate du prix, la publiciste allemande Silke Tempel, a cru bon de critiquer la décision du jury honorant pourtant l’homme politique à l’origine du redressement de la Russie.

Les autorités russes n’ont pour le moment fait aucun commentaire officiel à ce sujet, laissant la tempête dans un verre d’eau s’apaiser.

Parmi les lauréats du Quadrige des années précédentes figurent l’ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les anciens chanceliers allemands, Helmut Kohl et Gerhard Schroeder, l’ex-leader tchécoslovaque Vaclav Havel et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Réseaux criminels et immigration : un bateau autrichien arrêté au large de l’Italie

Réseaux criminels et immigration : un bateau autrichien arrêté au large de l'Italie

15/07/2011 – 11h00
CROTONE (NOVOpress) – L’appel d’air migratoire des pays du sud et d’Asie mineure vers l’Europe est une aubaine pour les réseaux criminels en tout genre. Le dernier exemple en date ne concerne pas Lampedusa, mais la Calabre (extrême sud de l’Italie). Selon le site DiePresse.com dans un article daté du 13 juillet, un bateau à voile autrichien avec 25 immigrants illégaux à bord a été saisi au large des côtes de la ville portuaire de Crotone, dans la région méridionale italienne de Calabre.

Il y avait, à bord du voilier « Tara » (photo), des « réfugiés » en provenance d’Afghanistan, du Pakistan et d’Irak. Les garde-côtes italiens ont fait savoir que les « immigrants » sont en bonne santé. Les deux passeurs ukrainiens qui pilotaient le voilier ont été appréhendés.

Le bateau a été repéré par un avion des garde-côtes Finlandais, qui survolaient la côte calabraise dans le cadre des contrôles européens dirigés contre l’immigration clandestine. L’opération s’est déroulée sous la supervision de l’Agence européenne pour la gestion des frontières extérieures Frontex. Un navire des garde-côtes italiens a conduit le bateau au port de Crotone.

[googlemap id=”one” width=”500px” address=”Crotone, Italie”]

[box class=info]Source : diepresse.com[/box]

Autriche : le FPÖ décrypté par le Frankfurter Allgemeine Zeitung

14/07/11 – 11h30
BERLIN (NOVOpress) –
“Le Parti autrichien de la liberté (Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) a ce dont les autres partis politiques autrichiens manquent actuellement : l’unité, l’organisation, des thèmes accrocheurs et attrayants – et un leader incontesté.” Cette analyse n’est pas tirée d’un quelconque communiqué de presse issu du siège du FPÖ, mais bien du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), l’un des journaux qui compte parmi les plus prestigieux d’Allemagne.

Alors que la plupart des médias autrichiens, pratiquant le politiquement correct à grande échelle, ressortent régulièrement les ficelles usagées du “Reductio ad Hitlerum” à défaut d’arguments contre le parti de Heinz-Christian Strache – comme récemment le correspondant de l’ORF [télévision d’État autrichienne] Raimund Loew à Strasbourg pendant le sommet Le Pen / Strache, c’est de l’étranger qu’est venue la première analyse objective de l’actualité politique autrichienne, d’un média dont le sérieux est reconnu. Signe que les temps changent ?

Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Heinz-Christian Strache est en effet parvenu à prendre le leadership sur tous les sujets politiques en Autriche. Une Union Européenne sous perfusion, la conduite arrogante de la finance internationale, la maigre représentation de la coalition gouvernementale autrichienne (qui a réussi à s’enfermer dans un débat de plusieurs semaines pour savoir si les étudiants devaient être admis aux cycles supérieurs même s’ils sont classés dans trois disciplines avec des scores négatifs…), furent du grain à moudre pour les moulins du Parti autrichien de la liberté, écrit le rédacteur de l’article, Reinhard Olt. Toujours selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’électorat autrichien ne remet aucunement en question la capacité de gouverner du FPÖ, mais s’interroge plutôt sur celles de la coalition gouvernementale actuellement au pouvoir…

Pour les élections autrichiennes de 2013 la thématique est claire : “Le FPÖ va-t-il réussir ?”. Les sondages donnent le FPÖ loin devant.

Solidarité Kosovo – Juillet 2011 : Mission réussie !

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

[box class=”info”]L’association humanitaire Solidarité Kosovo nous communique[/box]

Après notre arrivée à Kosovska Mitrovica tard dans la nuit lundi 4 juillet, nous passons notre première journée sur place à revoir des amis, faire connaissance avec les membres d’un club de sport local et visiter la partie nord de la ville, où vit la population serbe. Le soir venu, nous reprenons des forces autour de spécialités culinaires revigorantes.

Mercredi, nous prenons les camions aux aurores en direction de Gračanica, pour rejoindre Bojane, le diacre qui travaille toute l’année pour Solidarité Kosovo. Nous en profitons pour passer par la capitale du Kosovo, Pristina. Malgré le temps et l’argent directement venu des Etats Unis, rien ne change… La ville est en permanence compliquée à traverser à cause de travaux qui n’avancent jamais !

 Après avoir chaleureusement retrouvé Bojane, nous nous dirigeons vers le monastère de Draganac où se trouve Ilarion, un frère en charge de la restauration du lieu. Ilarion est une vieille connaissance de l’association. La première fois que nous l’avions rencontré, c’était au monastère de Visoki Decani où nous nous étions liés d’amitié, grâce à son très bon français. Il nous parle du monastère, des travaux engagés, des difficultés de la vie quotidienne, mais toujours avec un grand sourire aux lèvres. Le père qu’il aide était déjà a Draganac en 2004 lors des pogroms anti-Serbes. La situation particulière du monastère, reculé en pleine forêt, lui a permis de le défendre seul, lorsque les Albanais ont tenté de le détruire. En effet, à l’approche des assaillants, l’ancien moine a fait sonner les cloches si fort que les Albanais ont pensé que les défenseurs du monastère étaient extrêmement nombreux et ont donc pris la fuite. Lorsqu’on lui parle de courage alors qu’il était seul, il nous répond qu’il n’était pas seul mais avec Dieu !

Lors de la visite du monastère, nous prenons conscience du manque cruel de meubles et de matériel de base dans chaque pièce. Nous y laissons donc une dizaine de matelas, qu’il redonnera à des familles dans le besoin, une fois les travaux terminés.
Nous repartons en direction du bureau de Solidarité Kosovo afin d’y stocker d’autres matelas à destination des familles suivies par l’association. Après une journée épuisante, nous prenons nos quartiers dans les dortoirs du monastère de Gračanica.

Sur la route entre deux enclaves serbes.

Jeudi, la route nous emmène à Kosovska Kamenica. Nous y retrouvons Predrag Djordjevic qui s’occupe du club de jiujitsu avec lequel nous sommes en partenariat. Après un accueil « à la serbe », donc très chaleureux, nous déposons les tatamis que nous avons reçus d’un donateur dans leur local et procédons à des interviews pour des émissions de radio et de télévision. Le soir nous sommes leurs hôtes, nous mangeons le cochon et d’autres plats locaux avec eux, bercés par les chants traditionnels serbes. Les jeunes du club ne sont pas ceux que l’on rencontre dans nos rues au quotidien. Ces jeunes ont fait le choix de rester chez eux, malgré la pauvreté, malgré l’absence de perspective d’avenir. Ils ont fait le choix d’être libres, fiers et d’aimer envers et contre tous la terre de leurs ancêtres. Parce qu’ils ont fait ce choix courageux, que nous devrons certainement faire un jour, tournons les yeux avec eux vers l’avenir parce que nos destins seront liés ou ne seront pas !

 A l’autre bout de cette Europe en feux, nous avons lié des amitiés, et c’est le cœur serré mais rempli d’espoir de se revoir, que nous quittons le Kosovo et prenons le chemin de Belgrade.
 Après 6h sur les routes sinueuses de Serbie Centrale, nous arrivons enfin. Le temps de garer les camions, puis de poser nos affaires, nous partons à pied vers le centre ville, avec pour objectif la statue d’Ivan Meštrović, réalisée en l’honneur de l’amitié séculaire Franco-Serbe, pendant l’Entre-deux-guerres. Après les bombardements de Belgrade en 1999, cette statue de femme avait été recouverte de graffitis et de rats. Nous nous y sommes rendus, pour rappeler qu’aux quatre coins de l’Europe, il y aura toujours un chant de fraternité qui s’élèvera à l’encontre de l’histoire que l’on veut nous faire oublier !

Nous sommes revenus à Lyon tard dans la nuit samedi 9 juillet, avec le sentiment du devoir accompli.
 Au final nous avons apporté 32 m3 de matériel aux familles serbes du Kosovo que nous suivons. Au fil des convois, elles ne sont plus des inconnues pour nous. Par la force de votre soutien depuis la France, elles ne sont plus tout à fait des inconnues pour vous !

Nous souhaitons remercier encore une fois, tous les donateurs qui jusqu’à la dernière minute nous ont soutenus en envoyant du matériel ou des dons. Sans vous, ce ne serait qu’un rêve. Sans vous, il n’y aurait pas tant de sourires dans les rues de Kosovska Kamenica, de Banja et de toutes ces autres enclaves du Kosovo où un peuple chrétien souffre mille mots ! 
Mais le meilleur reste à venir. Nous continuerons de compter sur vous pour le futur !

 

Retrouvez les photos de la mission directement sur notre site: http://www.solidarite-kosovo.org/fr/missions/2011/18/Mission-de-juillet-2011#photos

 

Toute l’équipe de Solidarité Kosovo.

———————-
Solidarité Kosovo
BP 1777 – 38220 VIZILLE
www.solidarite-kosovo.org
Soutien aux Serbes du Kosovo Métochie depuis 2004 !

Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.

Belgique : création d’un syndicat nationaliste flamand afin de briser le monopole des 3 syndicats du système

Création d'un syndicat nationaliste flamand pour briser le monopole FGTB-CSC-CGSLB

Un syndicat nationaliste flamand, le “Vlaamse Solidaire Vakbond” (VSV), a été créé ces tous derniers jours en Belgique. Soutenu par le Vlaams Belang, dont il se défend toutefois d’être l’émanation, il va tenter de briser le monopole syndical dont bénéficient les trois grands syndicats en place (FGTB-CSC-CGSLB), qui correspondent aux trois partis du système. Son président est Rob Verreycken, ancien député du Vlaams Belang. Les prochaines élections sociales belges auront lieux au début de l’année 2012.

[youtube width=500]PyfQwD6QpfU[/youtube]

[box class=info]Sources : lionelbaland.hautetfort.com et europeesnieuws.eu[/box]

Otto de Habsbourg : “Qu’il y a t-il d’universel dans l’esprit européen ?”

[box class=”info”]Prononcé le 23 octobre 2007 par SAIR l’Archiduc Otto de Habsbourg devant ses pairs de l’Académie des sciences morales et politiques de France, le texte que nous vous livrons aujourd’hui constitue un résumé de la pensée politique de cet homme lettré, fils du dernier empereur d’Autriche, qui a traversé le siècle et nous a quitté il y a quelques jours.[/box]

[box class=”warning”] Attention, ce texte est une tribune reprise sur Novopress. Ce document ne reflète donc pas nécessairement les valeurs défendues par Novopress. [/box]

Un des hommes les plus remarquables de notre époque, le pape Jean-Paul II, demanda à son entourage, à la fin d’une agonie très douloureuse, de ne pas pleurer, car il était, quant à lui, profondément heureux. Beaucoup ne comprirent pas ce que le Souverain Pontife mourant voulait dire, si ce n’est dans un sens strictement religieux. Seuls ceux qui avaient atteint son âge et venaient, comme lui, de l’est de l’Europe, pouvaient pleinement mesurer les progrès accomplis dans l’espace d’une vie et se réjouir, avec lui, que les tyrans eussent disparu du Vieux Continent.

Hitler et Staline ont disparu. Un certain nombre de frontières aussi, dans leur sens le plus archaïque. C’est notamment le cas en Europe centrale et orientale, dont les frontières souvent artificielles avaient été établies après 1918 et consolidées après l’accord de Yalta. Pour la première fois, il nous a été donné de les voir disparaître de façon pacifique.

En même temps, certaines idéologies totalitaires ont reculé. Elles n’étaient en réalité que le transfert d’aspirations religieuses sur un plan où elles n’avaient aucune légitimité : la politique. Elles n’ont pas encore totalement disparu, même chez nous en Europe ; et, dans d’autres régions du monde, le totalitarisme continue malheureusement encore à s’étendre.

Une autre idée sanglante du siècle passé, le nationalisme, est toujours bien vivace dans certains pays, surtout à la suite d’une confusion dangereuse avec le patriotisme. Un patriote est quelqu’un qui aime son pays ou sa nation, tout en respectant les autres peuples. Le nationaliste, pour sa part, est un adorateur de son pays ou de son peuple et il fonde son culte, le plus souvent, sur la haine ou le mépris des autres.

Cette distinction entre patriotisme et nationalisme est illustrée par un des grands hommes du XXème siècle : le général de Gaulle. Dans toutes ses déclarations et notamment dans celles qui concernaient les relations franco-allemandes, il a mêlé à son patriotisme français l’expression d’un respect sincère pour l’Allemagne. Même au cœur de la dernière guerre entre les deux pays, alors qu’il était le chef de la France libre, de Gaulle osa déclarer que l’un des fondements d’une nouvelle Europe devait être d’abord la révision du traité de Verdun, qui avait partagé le regnum Francorum entre les héritiers de Charlemagne, puis la préparation d’une nouvelle entente des « Francs », sous une forme moderne. Revenu sur le sol de France, il formula à de nombreuses reprises cette notion d’un patriotisme ouvert que les nationalistes avaient oblitérée.

On a trop peu souligné l’accord qui existait entre le général français et la vision de l’Europe dont l’apôtre était Coudenhove-Kalergi. Dans son idée d’union européenne, cet Autrichien, qui était né d’une mère japonaise, unissait les vertus des anciennes grandes communautés de notre continent : la France, l’Allemagne du Saint-Empire et l’Empire austro-hongrois avec sa mosaïque de nationalités. Nous trouvons dans les enseignements de Coudenhove et du général de Gaulle une même idée de l’Europe, à laquelle nous donnons aujourd’hui le nom d’Union : l’idée d’une unité réelle dans une diversité assumée.

Ceux qui ont le privilège de voyager souvent hors d’Europe savent que celle-ci est devenue un exemple à travers le monde. Des problèmes similaires à ceux que nous avons surmontés se posent ailleurs que sur notre continent. Il faudra tôt ou tard trouver à ces problèmes une réponse adéquate ; les idées européennes de subsidiarité et de fédéralisme pourront y aider. Bien entendu, ces idées exigent pour s’imposer la longue durée. Il en va ainsi de toutes les idées nouvelles. Mais leur progrès se mesure avant tout aujourd’hui sur le plan de la pensée, et c’est là l’un des grands devoirs de l’Europe que nous créons.

Le problème de l’Europe, ce fut d’abord celui des frontières. Nous n’en voulons pas de nouvelles et, en instaurant la liberté de circulation, nous avons déjà spiritualisé celles qui existaient, sans porter atteinte pour autant aux identités nationales. Nous voulons maintenant réduire tous les obstacles qui créent des barrières entre les peuples, tout ce qui, dans une conception mal comprise de la souveraineté nationale, empêche les Européens de se rapprocher.

Pour continuer de se relever, après les drames du XXème siècle, l’Occident doit revenir aux principes fondamentaux qui ont fait sa grandeur. Il sera sans doute difficile de remonter la pente, mais nous assistons déjà à un certain renouveau des valeurs traditionnelles, qu’elles soient personnelles ou collectives ; c’est notamment le cas des valeurs religieuses. Aussi l’avenir n’est-il pas, à mes yeux, aussi noir qu’on aurait pu le craindre.

L’Europe est porteuse de deux messages essentiels. D’abord, l’Europe a été créée sur des idées religieuses et, dans un grand nombre de pays européens, la religion reste aussi forte aujourd’hui qu’elle l’était par le passé. Qu’on l’aime ou qu’on le combatte, le fait religieux continue d’être un élément important dans la vie de très nombreuses personnes. Une attitude de laïcité mal comprise, qui voudrait éradiquer le facteur religieux, ne saurait avoir d’avenir face à une aspiration si ancrée en l’homme. La seconde idée dont l’Europe est forte, ce sont les droits de l’homme. J’ai personnellement la conviction profonde que les deux messages ont un lien essentiel. Je suis convaincu que les droits de l’homme sont fondés sur le fait que tous les hommes sont des créatures de Dieu, auxquelles il est impossible de dénier un certain nombre de droits inaliénables. Je pense que c’est sur ce plan que la religion est appelée jouer à nouveau un rôle historique : la défense des droits de l’homme. Les droits de l’individu ne peuvent pas, en tant que droits fondamentaux, fluctuer au gré de majorités changeantes ou dépendre de la seule volonté d’un potentat. Les droits de l’homme doivent avoir un fondement tel qu’il leur donne une position absolue de force. Une même logique s’applique d’ailleurs aux droits de collectivités, partout où surgissent des conflits entre nations majoritaires ou minoritaires.

Sur ce plan des idées et des concepts politiques, la tâche spéciale de l’Europe est non seulement de prêcher, mais aussi de donner l’exemple. Quand on relit l’histoire de l’Europe et de sa construction en général, notamment dans ses efforts pour définir où se situent ses propres frontières, on arrive à la certitude que la création véritable de l’Europe, dans la longue durée, deviendra de plus en plus manifeste au fur et à mesure que se dégageront les facteurs culturels qui l’unissent. Il devrait en aller de même pour la Méditerranée, à laquelle doit être assigné de redevenir un élément d’union plus que de division. Autour de notre mer se côtoient les trois grandes religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Elles y sont nées avant d’assumer un rôle mondial. Ceux qui veulent voir les situations telles qu’elles sont trouveront entre elles beaucoup d’éléments communs. Les grands penseurs, quelle que soit leur confession, sont arrivés à une telle conclusion. Pour un Saladin chez les musulmans, citons, du côté chrétien, le vénérable Raymond Lull qui, dès le XIIIe siècle, avait souligné, alors qu’il se trouvait aux Baléares, tout ce qu’il y avait de commun entre l’islam et les Églises chrétiennes. Par conséquent, il souhaitait que l’on trouvât les moyens d’une coopération effective et que l’on cherchât, pour l’avenir, tout ce qui pouvait unir au lieu de s’en tenir à ce qui divisait. Il est regrettable qu’aujourd’hui la mémoire de ce grand penseur, qui a été en même temps un saint de l’Église catholique et dont la pensée serait d’une si grande utilité, soit presque oubliée, même chez nous. Dans son testament, la reine d’Espagne, Isabelle la Catholique, écrivait que la Méditerranée ne serait jamais une frontière, mais au contraire un lien commun pour tous ceux qui auraient le souci d’établir la paix. Ce que les trois religions du Livre ont en commun doit être le fondement d’une union autour de la Méditerranée, union indispensable à l’ordre et à la paix dans le monde.

Au-delà de l’Union européenne, nous devons œuvrer aussi à une union des peuples qui entourent la Méditerranée, selon une forme nouvelle qui ne sera jamais celle d’une union des États, mais une entente sui generis qui pourrait être l’un des ferments de la paix mondiale. Telle est aujourd’hui la tâche capitale de l’Europe. Elle doit s’unir en tant qu’Europe pour pouvoir étendre son message de paix aux différentes nations qui ont en héritage le message des trois monothéismes. Le facteur religieux jouera, dans le dialogue des forces divergentes, un rôle décisif. Et il est heureux de voir que des rapprochements sont déjà visibles, même s’ils demeurent trop limités. Saluons, par exemple, ces personnalités de premier plan qui surent se retrouver dans un véritable dialogue : l’Albanaise catholique Mère Thérésa et le président musulman du Kosovo, Ibrahim Rugova.

Avec un tel élargissement de notre vue, nous arriverions à progresser dans le débat indispensable sur les racines spirituelles et religieuses de l’Europe. Quand on a aujourd’hui l’opportunité de voyager dans des pays récemment libérés du communisme, on observe que le totalitarisme, s’il a failli sur bien d’autres points, n’a jamais réussi à produire de la beauté. Rien de plus logique, car la beauté est le fruit de l’esprit et non de la matière, que cet esprit vienne des juifs, des chrétiens ou des musulmans. La beauté pourrait sauver le monde, en contribuant à son unification chaque jour plus pressante, face aux problèmes considérables posés par le développement scientifique et technique et ses conséquences pour la paix à l’âge nucléaire. Bien entendu, ce chemin sera long et très ardu. Il en vaut néanmoins la peine. C’est là que les Académies, l’entente des hommes et des femmes de pensée, auront à jouer un rôle capital : indiquer et déblayer les routes qu’emprunteront les peuples.

L’idée européenne est avant tout une vision de paix qui parvient à surmonter un passé guerrier. Au Moyen Âge, cette idée de paix a existé. Elle s’est appelée la Treuga Dei : la trêve de Dieu. Imposée par les moines de Cluny, cette trêve restaurait la paix dans une société devenue brutale du fait de l’effondrement des pouvoirs centraux. C’est à une telle Trêve entre les pays, entre les esprits et entre les croyances religieuses que l’Europe doit s’atteler. Cela constitue sa tâche historique et elle porte seule la responsabilité d’en avoir l’initiative.

Permettez-moi, pour conclure, d’évoquer un épisode de mon histoire personnelle qui concerne l’Institut de France, lequel accueille aujourd’hui les Académies de toute l’Europe. En 1978, pour pouvoir être élu au Parlement européen, je souhaitais obtenir la nationalité allemande, sans pour autant renier ma nationalité autrichienne. Je ne le voulais surtout pas. Il me fallait donc acquérir la double nationalité. Or, ce genre de naturalisation était à l’époque très difficile à obtenir en Allemagne. Les Allemands n’accordaient la nationalité qu’à titre honorifique : à des professeurs, à des membres de grandes Académies internationales, bref à des intellectuels de renom ou encore, troisième catégorie… à des footballeurs célèbres. Comme je ne suis pas joueur de football, c’est grâce à l’Institut de France que je suis parvenu à devenir Allemand et parlementaire européen. Le jour où j’ai reçu la nationalité allemande, j’assistai à une réception que donnait Franz-Joseph Strauss dans le cadre d’une conférence à Wildbad Kreuth, dans les montagnes bavaroises. « Enfin, voici le retour du Saint-Empire romain germanique ! » s’exclama-t-il en m’accueillant.

Et pourtant, ce n’est pas le Saint-Empire romain germanique qui est revenu ici, à Paris, sous la Coupole, pour répondre à la question : « Qu’y a-t-il d’universel dans l’esprit européen ? » C’est plutôt un destin personnel, même si, j’en conviens, il est exceptionnel, le destin d’un homme qui a eu trois langues maternelles, l’allemand, le français et le hongrois, et qui possède quatre nationalités, l’autrichienne, l’allemande, la hongroise et la croate. Ce destin me suggère cette réflexion conclusive. L’Histoire se fait à travers nous. Les hommes de bien savent qu’il ne sert à rien de l’entraver, mais qu’il faut se mettre à son service dès que l’on pense qu’elle va dans le droit chemin. C’est pourquoi j’ai le sentiment profond qu’en bâtissant l’Europe nous avons fait et nous continuons de faire quelque chose qui changera la face du monde. Même si cela ne se voit pas encore, nous mettons en mouvement des forces qui nous dépassent et qui auront de grands effets. Déjà, le sentiment nationaliste imprègne moins la jeunesse que les anciennes générations qui ont vécu les guerres. L’air qu’on respire passe inaperçu. Il en est de même pour l’Europe, qui intervient dans notre vie quotidienne sans que nous nous en apercevions. Elle imprègne de plus en plus notre existence et notre esprit. Si elle n’est pas encore une patrie, que nous avons héritée de nos grands-pères et arrière-grands-pères, elle est déjà une fratrie qui fait de nous des frères et des sœurs.

Pour les pays d’Europe centrale et orientale, à laquelle j’appartiens et où je me rends souvent, l’Union européenne est un grand espoir. Être européen ne signifie pas pour ces peuples qu’ils vont devoir se renier et se fondre dans un melting-pot. Nous voulons au contraire préserver nos langues et nos cultures. Et c’est cela le génie de l’Europe : nos cultures nationales et régionales refleurissent. Imagine-t-on ici à quel point ? Loin d’être un danger pour l’Union européenne, l’élargissement à ces nations, trop longtemps soumises, est une chance inespérée de résurrection de la culture européenne. Je n’ai jamais été un partisan des sociétés multiculturelles, mais je suis un fervent défenseur de la coexistence des cultures. Je suis convaincu qu’il est possible de vivre en paix ensemble. Dans une Europe « pluriculturelle » et non pas « multiculturelle », une Europe pluraliste donc, la coexistence des cultures et des langues me paraît possible et même souhaitable. Car les liens entre les peuples se créeront moins par la politique que par le commerce, la parole, l’économie ou la littérature. Il ne s’agit pas d’uniformiser la culture européenne. Au contraire, c’est notre diversité qui fait notre force. Mais il faut avant toute chose que nous nous connaissions.

Car, j’en suis convaincu, il n’y a pas de différences fondamentales entre nous autres, les Européens.

S.A.I et R. Otto de HABSBOURG-LORRAINE
Délégué de l’Académie des sciences morales et politiques, associé étranger,
Membre de la Real Academia de ciencias morales y politicas à Madrid,
Membre de l’Academia internacional da cultura portuguesa à Lisbonne.

Une victoire sur les turcs, journée de commémoration nationale en Hongrie

Une victoire sur les turcs : jour de commémoration nationale en Hongrie
Jean Hunyadi (source : Wikipedia)
Jean Hunyadi (1387 - 1456)

11/07/2011 – 08h00
BUDAPEST (NOVOpress) – Le 22 juillet vient d’être déclaré “jour de commémoration nationale” en Hongrie par un vote unanime du parlement hongrois (à l’exception des socialistes, qui se sont abstenus), à la demande du Premier Ministre Victor Orban. C’est en effet à cette date qu’en 1456, une armée chrétienne a repoussé les envahisseurs turcs.

Après la chute de Constantinople en 1453, l’invasion turque en Europe via la Hongrie semblait inévitable. Cependant, en juillet 1456, un chef militaire hongrois, l’ancien régent Jean Hunyadi, réussit à lever une armée de 40000 hommes, composée de paysans et de croisés, et à engager les forces supérieures en nombre du sultan Mehmed II dans une bataille qui s’est soldée par la défaite cinglante du conquérant de Constantinople.

Pour commémorer cette victoire historique, le pape Calixte III décréta que les cloches des églises devaient être sonnées ce jour là à 12 heures précises dans l’ensemble de la chrétienté.

[box class=info] Source : jungefreiheit.de[/box]

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

10/07/2011 – 17h10
BRESCIA (NOVOpress) – La ville de Brescia en Lombardie a été le théâtre, ces derniers mois, de plusieurs actions spectaculaires de clandestins qui réclamaient, en toute impunité, des permis de séjour. Ils s’étaient installés en novembre sur une grue, d’où ils avaient refusé de descendre pendant quinze jours ; en mai, ils avaient occupé le parvis de la cathédrale ; il y a une dizaine de jours, lors d’une manifestation, un marocain a grimpé sur la coupole de la Loggia, chef-d’œuvre de l’architecture de la Renaissance et symbole de la cité, pour haranguer ses compatriotes. Grâce à la complaisance des grands media immigrationnistes, ces mises en scène ont eu un retentissement national. La dernière en date s’est accompagnée de l’agression d’Aurora Lussana, directrice de Télé Padania, attaquée par un groupe d’immigrés alors qu’elle réalisait un reportage.

La Ligue du Nord avait donc appelé à manifester, hier samedi, contre les immigrés « arrogants et violents ». « Après l’énième insulte à notre ville, après que la ville, durant près d’un an, a continué à subir des occupations abusives et des insultes malgré sa disponibilité à la solidarité et à l’accueil (…), après tout ce que Brescia a fait et continue à faire, a dépensé et continue à dépenser pour les immigrés, le moment est venu de dire ÇA SUFFIT! »

Bande annonce de l’appel à manifester

[youtube width=500]4TkIxcU4KV0[/youtube]

Les principaux représentants de la Ligue au niveau local et régional ont pris la parole piazza Loggia, sans se laisser impressionner par les ukazes du politiquement correct. Parmi les plus applaudis, le maire d’Adro, petite ville à côté de Brescia, Oscar Lancini, qui a même lancé : « Je suis fier d’être raciste, si raciste veut dire défendre le territoire ». Brescia, a expliqué le secrétaire de la Ligue lombarde, Giancaro Giorgetti, appartient d’abord aux brescians. « Ceux qui veulent venir ici et commander se trompent lourdement, ils doivent savoir qu’il y a des lois et des règles qui doivent être respectées ». En conclusion, l’eurodéputé Mario Borghezio a déclaré : « Nous avons perdu patience » et a appelé la Padanie à la « sécession ».

Reconquête symbolique du centre-ville, la manifestation a été assez décevante en termes de mobilisation : pas plus de 200 personnes selon la presse locale. La température caniculaire n’incitait certes pas les gens à descendre dans la rue un samedi après-midi, mais on peut aussi penser que le mécontentement de la base ligueuse devant la politique du gouvernement italien a joué un rôle. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’utiliser à propos de la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement » (di lotta e di governo), mais, ces derniers temps, on a plutôt tendance à opposer la Ligue de combat et la Ligue de gouvernement.

Les ennemis de la Ligue du Nord, à gauche comme à l’extrême droite, ont tenté d’en profiter. Selon le Parti Démocrate (opposition de gauche), « au lieu de descendre dans la rue, la Ligue devrait demander la démission du ministre de l’Intérieur Maroni ». De son côté, le petit parti nationaliste Forza Nuova a réuni une trentaine de personnes pour manifester contre la Lega Nord, coupable, à l’en croire, d’« être hypocrite et de se payer la tête des Italiens, étant donné qu’elle est au gouvernement et qu’elle n’arrête pas les immigrés ».

Ces accusations sont en partie injustes puisque les immigrés de Brescia sont précisément des clandestins auxquels Maroni a refusé un permis de séjour, que la gauche, si elle était au pouvoir, s’empresserait de leur accorder. Il reste que, en régularisant hâtivement vingt-trois mille Tunisiens, puis en recueillant passivement les flux incessants de pseudo-réfugiés à Lampedusa, Maroni a accrédité l’idée que l’invasion de l’Italie est inéluctable et qu’on peut tout au plus la gérer. Difficile, après cela, de mobiliser les Italiens pour défendre leur terre.

[box class=info]Sources : www.giornaledibrescia.it / bsnews.it[/box]

Sicile : un maghrébin détruit la statue du saint patron d’Agrigente

La statue avant sa destruction

10/07/2011 – 08h00
AGRIGENTE (NOVOpress) – Vive émotion aujourd’hui dans la ville d’Agrigente en Sicile, après l’acte sacrilège (les journaux italiens n’ont pas peur d’employer le mot) d’un immigré maghrébin, qui s’est introduit dans le sanctuaire de San Calogero pour y détruire une statue du saint, le patron de la ville.

La statue avant sa destructionVendredi 9 juillet au matin, vers 7 heures, alors que le portail venait d’être ouvert pour la messe de 7h 30, un immigré Nord-Africain (qui, selon certaines sources, était en état d’ébriété) a pénétré dans l’église. Il s’est alors mis à hurler des phrases en arabe, avant de s’introduire dans la sacristie, où se trouvait une statue en plâtre de saint Calogero. Il l’a saisie et jetée violemment contre un mur, la détruisant complètement.

Un fidèle qui se trouvait dans l’église a tenté d’arrêter le maghrébin mais a été légèrement blessé : il a ensuite, dans son émotion, fait un malaise. La police, prévenue, est intervenue immédiatement. Il n’a pas fallu moins de quatre agents pour maîtriser l’immigré, qui a été arrêté.

Saint Calogero (Caloger), ermite, figure au Martyrologe romain au 18 juin, aurait vécu au Vème siècle. D’après l’ancien office de sa fête, publié en 1610 et repris dans les Acta Sanctorum des Pères Bollandistes, c’était un Grec, né à Constantinople, qui se rendit à Rome, où il reçut l’habit monastique des mains du pape. Il évangélisa la Sicile, dont il chassa tous les démons qui l’infestaient. Il y reste très vénéré.

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux
« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

À Agrigente, sa fête est précisément célébrée ces jours-ci, entre les deux premiers dimanches de juillet. La statue détruite était depuis toujours objet d’un pèlerinage populaire, et les fidèles y portaient du pain et des vêtements à bénir. Il n’en reste aujourd’hui que des fragments, rassemblés dans des boîtes en carton.

Ironiquement, du fait de ses origines orientales, saint Calogero est souvent représenté comme un vieillard à la peau noire : c’était le cas de la statue détruite. L’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro (également président de la Caritas italiana, dont l’engagement immigrationniste est bien connu), avait même cru pouvoir présenter saint Calogero comme « un exemple d’intégration entre les peuples ». Un exemple aujourd’hui en morceaux.

[box class=info]Sources : agrigentooggi.it / www4.siciliano.it[/box]

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[https://fr.novopress.info]

Et mille clandestins de plus à Lampedusa, mille !

Et mille clandestins de plus à Lampedusa, mille !

09/07/2011 – 16h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
Quatre bateaux, qui avaient été repérés hier par un avion de reconnaissance dans le canal de Sicile, sont arrivés dans la nuit à Lampedusa. Au total, ce sont plus de mille clandestins (très exactement 1041) qui ont débarqué sur l’île. On y compte 122 femmes, dont beaucoup, comme de juste, dans un état de grossesse avancée, et 33 enfants. Tous étaient partis de Libye.

Selon le mécanisme habituel des vases communicants, le ferry “Moby Fantasy” est arrivé en même temps à Lampedusa afin de transférer au plus tôt ces clandestins dans d’autres centres d’accueil, répartis dans toute l’Italie.

Et il faut se souvenir que Lampedusa n’est que la partie la plus visible du gigantesque iceberg de l’invasion clandestine de l’Italie et de l’Europe.

OGM : C’est au niveau européen qu’il faut une interdiction générale !

José Manuel Durão Barroso, président de la Commission européenne

[box class=info]Le Bloc Identitaire nous communique[/box]

Beaucoup de commentateurs se félicitent du vote, ce mardi, par les députés européens de la proposition faite par la Commission européenne de fournir aux États membres la possibilité d’interdire la culture d’un ou plusieurs OGM, sur tout ou partie de leur territoire.

En effet, alors qu’actuellement aucun dispositif ne permet aux Etats membres de l’Union européenne d’interdire formellement la culture d’un OGM s’il a été autorisé à l’échelon européen, le Parlement européen a donc demandé que chaque État puisse désormais invoquer des critères environnementaux ou sanitaires pour interdire ce type de culture sur son territoire.

Si ce texte représente indéniablement une avancée face au lobbying intensif des multinationales de l’agro-alimentaire qui veulent à toutes forces imposer la déréglementation, il n’en reste pas moins une demi-mesure, un « pis-aller » qui ne résout en rien le problème sur le fond.

En effet, du fait de l’interpénétration et de l’intensité des échanges entre les pays de l’Union, les fruits des plantations OGM d’un Etat membre les ayant autorisés finiront immanquablement par se retrouver sur le sol et dans les assiettes du ou des pays refusant pourtant la culture OGM. Par ailleurs, étant donnée la concurrence non-régulée des marchés, la production d’OGM, plus intensive et à moindre coût, fera lourdement pression sur les exploitants continuant à travailler traditionnellement et pourrait, à terme, les inciter, par obligation économique, à se ranger sous l’étendard OGM.

Encore une fois, le Bloc Identitaire rappelle le « besoin d’Europe » face à des problématiques dépassant largement l’étroitesse des cadres nationaux et mettant en jeu l’avenir de l’ensemble des peuples de notre vieux continent.

Les villages d’Astérix n’arrêteront pas longtemps la prolifération transgénique à leurs portes, entretenue par leurs voisins.

C’est donc au niveau européen qu’il faut aujourd’hui exiger une interdiction complète, globale et générale des cultures OGM.

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Silvio Berlusconi ne sera pas candidat à la présidence du conseil italien en 2013

Silvio Berlusconi ne sera pas candidat à la présidence du conseil italien en 2013

09/07/2011 – 11h00
ROME (NOVOpress) – Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien ne se présentera pas aux élections législatives de 2013. C’est ce qu’il a annoncé au journal de centre gauche La Repubblica dans un entretien publié hier vendredi. Pour lui succéder à la tête de son parti Le Peuple de la Liberté et comme éventuel président du Conseil, le secrétaire national Angelino Alfano, qui est également ministre de la Justice. Angelino Alfano est un avocat sicilien de 40 ans.

Sivio Berlusconi, en plus des procès auxquels il est confronté, a connu plusieurs défaites électorales. Lors des élections locales où la droite a perdu Milan, bastion de Berlusconi et de ses partisans. Mais aussi lors des référendums qui s’étaient vite transformés en plébiscites pour ou contre Berlusconi.

A tel point que les alliés de Berlusconi se sont montrés très critiques à l’égard de ce dernier. Principalement la Lega Nord mais aussi   Gianfranco Fini et ses partisans qui ont quitté Le Peuple de la Liberté.

Silvio Berlusconi indique cependant qu’il restera pour aider Angelino Alfano.

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

09/07/2011 – 08h00
VERONE (NOVOpress) – La police italienne a arrêté lundi à Vérone le Tunisien Brahim Hichem alors qu’il se promenait dans les rues de la ville. À la demande des agents, il a sorti tranquillement son permis de séjour, persuadé d’être parfaitement en règle. Mais la base de données de la police a permis de le démasquer : Hichem, 33 ans, débarqué à Lampedusa le 11 mars dernier, est en réalité un assassin en fuite, qui avait dupé deux fois les autorités italiennes.

Hichem s’était évadé de la prison tunisienne de Kebili, où il avait été emprisonné pour un homicide commis pendant la révolution du début de l’année. À son arrivée à Lampedusa, il avait pris le faux nom d’Ezemi Icham et demandé l’asile politique à la préfecture de Caltanissetta, en expliquant qu’il fuyait la “guerre civile” dans son pays : il avait été cru sur parole.

Un mois plus tard, le 8 avril, le gouvernement italien adopte le fameux décret accordant un permis de séjour en bloc à tous les clandestins débarqués de Tunisie entre le premier janvier et le 5 avril à minuit. Hichem reprend alors son vrai nom pour faire à la préfecture de Milan une demande de permis de séjour, qu’il obtient sans aucune difficulté.

Certains de ses compatriotes, qui l’avaient connu au Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile de Bari, avaient pourtant un compte à régler avec lui. Ils l’ont donc dénoncé à Frontex, l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne, qui a signalé à son tour aux autorités italiennes l’assassin en liberté. Le 23 mai, la préfecture de Milan a révoqué le permis de séjour du Tunisien. Après avoir été identifié et arrêté à Vérone, Hichem a été transféré au Centre d’identification et d’expulsion de Modène, d’où il devrait être renvoyé dans les prisons tunisiennes.

La morale est sauvée au dénouement mais on ne peut s’empêcher de relever que, si Hichem n’avait pas été dénoncé par d’autres Tunisiens, il n’aurait jamais été démasqué. Dans sa hâte de régulariser les clandestins de Lampedusa pour les faire partir en France, le gouvernement italien s’est décidément montré bien léger.

[box class=info]Sources : veronasera.it / larena.it[/box]

Allemagne : un élu de la CDU réclame l’expulsion des criminels étrangers condamnés pour “haine du peuple allemand”

Allemagne : un élu de la CDU réclame l'expulsion des criminels étrangers condamnés pour “haine du peuple allemand”
Kurt Wansner
Kurt Wansner

08/07/2011 – 21h00
BERLIN (NOVOpress) – En février dernier, quatre jeunes d’origine d’étrangère ont agressé violemment un peintre compagnon, et sans raison apparente. Ils ont cependant été condamnés en partie pour “haine envers le peuple allemand”, comme le précise l’acte d’accusation. D’où la volonté de Kurt Wansner (photo), élu CDU (le parti de la chancelière Angela Merkel) de Berlin, d’expulser les criminels étrangers après que ces derniers eurent purgé leur peine.

C’est ce qu’il a indiqué au journal Junge Freiheit.

D’après le Conseil de l’Europe : « L’Italie aurait besoin de 3 millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 » !

D'après le Conseil de l'Europe : « L’Italie aurait besoin de 3 millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 » !

08/07/2011 – 12h00
ROME (NOVOpress) – « Étendre les droits et devoirs civiques, y compris le droit de vote au plus grand nombre possible de résidents »et, comme premier pas, accorder à tous les résidents étrangers le droit de vote aux élections locales.

« S’attaquer aux informations trompeuses et aux stéréotypes au sujet des migrations, et donner à leurs citoyens une image plus réaliste de la situation des migrants et des besoins actuels et futurs de l’Europe. »

C’est une partie des recommandations faites aux États européens par un groupe de neuf « personnalités éminentes », ou censées telles, désignées par le Conseil de l’Europe (pour la France, il s’agit du dénommé Martin Hirsch (photo), qui s’était rendu célèbre en expliquant que « la vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed »).

Leur rapport, intitulé avec originalité, “Vivre ensemble. Conjuguer diversité et liberté dans l’Europe du XXIe siècle”, avait été publié le 11 mai et présenté par une tribune inénarrable dans Le Monde. On y lisait notamment que « l’Europe a besoin de davantage d’immigrés. Sans eux, d’après les calculs de la Commission européenne, la main-d’œuvre diminuerait d’environ 100 millions rien que dans l’Union européenne ces cinquante prochaines années.”

Depuis, les auteurs du rapport font le tour des capitales européennes pour en faire la promotion. C’était le cas aujourd’hui à Rome, où il a été présenté aux journalistes par le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbijorn Jagland, et la parlementaire d’extrême gauche, Emma Bonino, militante historique du « droit à l’avortement », fondatrice du Centre d’information sur la stérilisation et sur l’avortement en 1973, qui fait désormais campagne pour l’euthanasie (et qui représentait l’Italie parmi les « éminentes personnalités »).

Selon Emma Bonino, l’Italie « pour réagir au déclin démographique, aurait besoin d’au moins 260 mille immigrés par an dans les dix prochaines années, soit pratiquement trois millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 ».

Jagland a de son côté lancé l’alarme pour la condition des minorités, en particulier les roms, « laissés aux marges de la société ». Le Conseil de l’Europe a donc « financé un projet pour la formation d’un millier de médiateurs qui puissent servir d’intermédiaires et aider la population rom à s’intégrer. »

On est toujours heureux d’apprendre que nos impôts sont utilisés pour le bien commun !