Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

08/09/2011 – 14h30
OSLO (NOVOpress) – Après les attentats terroristes commis en Norvège cet été par un marginal néoconservateur, la gauche nordique s’est mobilisée comme un seul homme pour assurer que les motivations d’Anders Behring Breivik ne reposaient que sur des fantasmes et que l’intégration des musulmans au pays des fjords se faisait sans heurts ni problèmes majeurs.

Cette ligne de défense de l’establishment xénophile a heurté de plein fouet un puissant lobby, celui des féministes. Très marquées à gauche, les idéologues de la condition féminine dans ces pays sont confrontées à une situation de crise à laquelle elles ne savent pas comment répondre.

Pour synthétiser, une grande majorité des viols commis dans les grandes agglomérations des pays nordiques, principalement en Norvège et en Suède, seraient commis par des étrangers d’origine extra-européenne et de culture musulmane.

À titre d’exemple, à Oslo, les statistiques de la police révèlent que 100 % des agressions sexuelles et des viols sont commis par des immigrés non européens et que 9 victimes sur 10 sont des femmes norvégiennes.

La situation est telle qu’il a été indiqué que nombre de jeunes femmes blondes se teignent les cheveux en brun. Dans certains quartiers, les femmes européennes ne se déplacent qu’en groupe.

Les féministes de gauche ne savent comment faire face à cette situation qui fait exploser leurs grilles d’analyse politique. Comment défendre des femmes norvégiennes sans mettre en cause l’immigration de peuplement dont font l’objet les pays nordiques ? Comment défendre les femmes norvégiennes sans dénoncer le consensus xénophile des classes possédantes et dirigeantes ?

En attendant que les féministes aient enfin le courage de protéger leurs concitoyennes et que les politiques admettent que leur idéologie multiculturaliste est la recette d’un désastre annoncé, les femmes norvégiennes vont continuer à payer le prix d’une idéologie devenue folle.

Crédit photo : Nicola Romagna via Flickr. Licence CC.

Portugal : « La plus grande vague d’émigration depuis les années 60 »

Portugal : « La plus grande vague d'émigration depuis les années 60»

Le Portugal est l’un des pays les plus pauvres en Europe et dans le passé a toujours été touché par l’émigration. De ce fait quelques trois millions de Portugais vivent à l’étranger. Il y a 50 ans, de nombreux jeunes partaient vers de grands pays européens. Les départs se poursuivent aujourd’hui mais maintenant des milliers cherchent fortune dans les ex-colonies en plein essor : le Mozambique, l’Angola et le Brésil. 

La forte émigration vers l’Afrique et l’Amérique du Sud est d’autant plus une nouveauté pour le Portugal, qu’il ne s’agit cette fois pas d’ouvriers et de paysans quittant le pays à la recherche d’un avenir meilleur, mais de gens dotés d’une formation universitaire. « C’est la plus grande vague d’émigration depuis les années 1960 », indique Filipa Pinho, spécialiste de l’immigration portugaise de la BBC. Bien qu’aucune donnée officielle ne soit disponible, les chiffres parlent d’eux-mêmes dans ces dernières années. En 2009 et 2010, selon F. Pinho, 60 000 Portugais ont quitté le pays pour le Brésil, et l’intérêt pour l’Angola est en énorme croissance.

Un avenir brillant en Angola

En 2006 ont été délivrés à peine 156 visas pour le pays en plein essor de la côte ouest africaine ; ce nombre est passé à 23 787 en 2010. Depuis, 3 000 entreprises de ce pays riche en pétrole et en diamants appartiennent à des entrepreneurs portugais.

Et aucune fin du boom n’est en vue. Après 41 ans de sanglante guerre civile, un traité de paix a été signé en 2002. Aujourd’hui, le pays va être entièrement reconstruit. De l’infrastructure de télécommunications au secteur bancaire, de nouvelles zones d’activités sont créées, et presque partout la langue de travail est le portugais. Ceux qui ont réussi vivent luxueusement dans la capitale Luanda. Les quartiers de luxe poussent comment des champignons, et la quantité de voitures haut de gamme est impressionnante.

 Un profond fossé entre riches et pauvres

Mais pour de nombreux nouveaux arrivants, le début est moins agréable. Actuellement, près de cinq millions de personnes s’entassent dans une ville qui a été créée pour seulement un million d’habitants, et il en arrive toujours plus. Rien qu’entre 2005 et 2010, la population de Luanda a augmenté de 1,2 millions de personnes. Et malgré la croissance économique à deux chiffres, les deux tiers de la population vivent encore dans une grande pauvreté. L’espérance de vie est d’à peine 38 ans. D’autre part, il y règne une corruption rampante. Dans les statistiques publiées par Transparency International, le pays est régulièrement classé parmi les trois premiers pays les plus corrompus du monde.

Le grand chantier du Brésil

En plus de l’Angola, la porte est aussi ouverte aux jeunes Portugais au Brésil. Pour la Coupe du Monde 2014 et les Jeux olympiques de 2016, on y construit dans tous les coins. Cela attire de nombreux architectes et ingénieurs en Amérique du Sud. « La plupart des architectes que je connais ont émigré depuis longtemps au Brésil. » explique l’architecte portugais Eduardo Souto de Moura à Deutschlandfunk. De plus, il n’a lui-même aucune commande en vue au Portugal pour les prochaines années, et doit donc lui aussi chercher du travail à l’étranger.

Pour ceux qui restent se profile un long passage difficile. Le pays souffre d’importants problèmes structurels, a déclaré l’économiste Andreas Scheuerle à Exchange Online. À la fin des années 80, quand le rideau de fer a disparu, le Portugal a rapidement perdu du terrain par rapport aux pays de l’Est ; ses salaires, quoique bas, étaient tout de même environ un tiers plus élevés qu’en République tchèque. « Le Portugal doit élaborer à long terme un nouveau modèle d’affaires», précise M. Scheuerle.

Une lueur d’espoir à l’horizon

Cependant il y a du potentiel, nuance M. Scheuerle. D’une part, le tourisme peut être développé davantage, et d’autre part, la coopération avec le Brésil et l’Angola pourrait être renforcée. Par ailleurs la production a connu une légère reprise. Ainsi, les exportations de chaussures ont progressé de 27% par rapport à l’an dernier. De plus en plus de produits correspondent aux secteurs à haute valeur ajoutée, tels que la construction mécanique et électrique, indique à Exchange Online Francisco Veiga, expert en économie à l’Université de Braga. Il est convaincu que cette tendance va se poursuivre, mais cela exigera du temps et beaucoup d’argent.

[box class=”info”] Source : ORF.at [/box]
[box]Photo : Luanda, capitale de l’Angola.[/box]

Le Parti Conservateur Ecossais en voie de dissolution

Le Parti Conservateur Ecossais en voie de dissolution

07/09/2011 – 16h00
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) — Selon le quotidien The Telegraph le Premier ministre britannique serait confronté à la perspective d’une disparition du Parti Conservateur Ecossais (Scottish Conservative Party). Un candidat à la direction du Parti Conservateur Ecossais a en effet révélé que David Cameron envisageait de dissoudre cette même formation au nord de la frontière anglo-écossaise. Une perspective qui pourrait encourager l’Ecosse à faire sécession du Royaume-Uni
.

M. Cameron – qui a passé le dernier week-end d’août chez la reine à Balmoral – pourrait être en passe de devenir le premier chef du gouvernement britannique dont le parti n’a pas de députés écossais au parlement. Murdo Fraser, qui est le favori dans la course pour le poste de chef du parti conservateur et unioniste écossais (Scottish Conservative and Unionist Party), a annoncé son intention de liquider le parti s’il remporte le scrutin du mois prochain.

La dissolution du parti serait suivie du lancement d’un nouveau parti de centre-droit qui participerait à toutes les élections écossaises – élections communales, élections au parlement écossais et élections au parlement de Westminster. M. Fraser, qui est député au parlement écossais, pense que le label « conservateur » est désormais devenu « empoisonné » en Ecosse depuis que le parti a perdu la totalité de ses 11 sièges aux Communes lors de l’arrivée de la vague travailliste en 1997.

Mis au courant des projets de M. Fraser, M. Cameron a décidé de ne pas se prononcer sur cette question, de peur d’être accusé d’ingérence dans l’élection du leader des conservateurs écossais. Le premier ministre a déclaré en privé avoir perdu tout espoir d’un succès du parti conservateur au nord de la frontière anglo-écossaise.

David Cameron n’a jamais caché son engagement personnel en faveur du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni, une position qu’il définit comme un « unionisme positif ». « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour gouverner dans l’intérêt de l’ensemble du Royaume-Uni et d’essayer d’assurer tout ce qui contribuera à renforcer ce Royaume-Uni, » avait-t-il proclamé alors qu’il était encore dans l’opposition.

Mais depuis l’éclatante victoire qu’il a remportée au parlement écossais en mai dernier et du fait des faibles performances de tous les autres partis le SNP a tous les atouts en main pour mener l’Ecosse à l’indépendance. Il s’est d’ailleurs engagé à organiser un référendum sur la question. Dans ce contexte, il semble peu probable qu’un nouveau parti conservateur écossais puisse arrêter les nationalistes du SNP dans leur volonté de se réparer de la Grande-Bretagne.« Une perspective catastrophique » selon le Telegraph

[Kiosque étranger] Quand une poupée vous mène au banc des accusés

Quand une poupée vous mène au banc des accusés

07/09/2011 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) —
Dans les colonnes du Daily Mail, les journalistes Hugo Gye et Paul Harris se font un malin plaisir à dénicher les cas les plus farfelus de politiquement correct. Dans cet article, ils décryptent le cas ahurissant de cette grand-mère de 65 ans qui doit se présenter devant un tribunal anglais pour répondre à des accusations de « racisme » parce qu’elle a placé une poupée de chiffon noire à sa fenêtre.

Angleterre : un tiers de naissances étrangères en 2010

Angleterre : un tiers de naissances étrangères en 2010

07/09/2011 – 13h45
LONDRES (NOVOpress) —
Un tiers des enfants nés en 2010 en Angleterre et au Pays de Galles ont au moins un parent étranger. Alors que les émeutes anglaises viennent de mettre au premier plan la question ethnique – ceux mêmes qui nient que les émeutes aient été ethniques ne trouvant à proposer que des solutions ethniques –, l’Office for National Statistics vient de publier son rapport sur « les naissances en Angleterre et au Pays de Galles en 2010, selon le pays d’origine des parents » (pdf). On y découvre l’ampleur de la substitution de population en cours.

723 165 enfants sont nés vivants en Angleterre et au Pays de Galles en 2010. Seuls 465 519 (64,4% des naissances contre 64,5% en 2009 et 64,7% en 2008) sont de père et de mère nés au Royaume-Uni (ce qui inclut évidemment tous les immigrés de deuxième et de troisième génération). 128 322 (contre 121 851 en 2009 et 118 868 en 2008) ont deux parents qui ne sont pas nés au Royaume-Uni. 45 739 ont une mère étrangère et un père né au Royaume-Uni, 41 068 ont une mère née au Royaume-Uni et un père étranger, 7 766 sont de mère étrangère et de père inconnu (34 734 ont une mère britannique et un père inconnu).

Les enfants nés de mère étrangère ont représenté en 2010 25,1 % des naissances, contre 24,7% en 2009. C’est la plus forte proportion d’enfants nés de mère étrangère depuis que l’origine des parents a commencé d’être enregistrée en 1969 – juste un an après le discours « des rivières de sang » d’Enoch Powell, quand le phénomène de l’immigration n’a plus pu être ignoré. Cette proportion a augmenté tous les ans depuis 1990, quand elle était de moins de 12%, mais principalement depuis dix ans. En 2000, elle n’était encore que de 15,5%. Dans le district londonien de Newham, un des foyers des dernières émeutes, le pourcentage d’enfants de mères étrangères a atteint 76,4 %, contre 75,7% en 2009.

Cette envolée des naissances étrangères tient à la fois au nombre croissant de mères étrangères et à leur plus forte fertilité. D’une part, alors que le nombre de femmes britanniques en âge de procréer a diminué de 0,8% entre 2009 et 2010, le nombre des femmes nées à l’étranger en âge de procréer a augmenté de 4,2%. D’autre part, alors que le taux de fertilité des femmes nées au Royaume-Uni (y compris, encore une fois les immigrées de deuxième et troisième générations) n’a été en 2010 que de 1,88 enfants par femme (en-dessous du seuil de renouvellement des générations), le taux de fécondité des femmes étrangères vivant en Angleterre et au Pays de Galles s’est élevé à 2,45 enfants par femme.

Ces deux facteurs ne jouent cependant pas de la même manière selon les pays d’origine. S’agissant des mères étrangères, la Pologne est, pour la première fois, en tête en 2010. Dans son cas (19 762 naissances de mères polonaises en 2010, contre seulement 1 830 en 2004, quand la Pologne est entrée dans l’Union européenne), ce chiffre s’explique par l’augmentation vertigineuse du nombre de Polonais présents au Royaume Uni: entre 2003 et 2010, ils sont passés de 75 000 à 521 000. En revanche (même s’il faut attendre la publication du recensement de 2011 pour avoir des données complètes), il est très improbable que le taux de fécondité des mères polonaises soit plus élevé que celui des Britanniques de souche: en Pologne même, le taux de fécondité n’est actuellement que d’1,4 enfants par femme.

Dans le cas des pays qui viennent ensuite, le Pakistan (17 840 naissances), l’Inde (13 575), le Bangladesh (8 360), le Nigéria (7 332), la Somalie (5 882), le différentiel de fécondité est en revanche considérable. Le recensement de 2001 (le dernier disponible) indiquait que le taux de fécondité des femmes nées au Royaume Uni était d’1,6 enfants par femme, contre 4,7 pour les femmes nées au Pakistan et 3,9 pour les femmes nées au Bangladesh. La Jamaïque n’apparaît plus dans le groupe de tête, les mères d’origine jamaïcaine étant désormais pour l’essentiel des immigrées de deuxième et troisième générations. Tout porte du reste à penser que, si le taux de fécondité des femmes nées au Royaume Uni est remonté à 1,88, c’est dû à ces immigrées de deuxième et troisième générations. À la manière du Figaro en France, la BBC n’en a pas moins fait dernièrement un article sur « le mystérieux baby-boom britannique », avec photo d’un bébé blond. Car les médias et les mensonges du Système se ressemblent dans tous les pays d’Europe.

Quant à l’origine des pères, le Pakistan (19 091 naissances de pères nés au Pakistan) reste en tête, comme en 2009 et en 2008. Il est suivi par la Pologne (15 619), l’Inde (12 799), le Bangladesh (9 105), le Nigéria (8 129), la Somalie (5 311).

Les dernières statistiques sur l’immigration du ministère de l’Intérieur vont exactement dans le même sens. 241 000 immigrés ont obtenu un permis de séjour en 2010, un record absolu. 195 000 ont obtenu la nationalité britannique, ce qui est un peu moins que le record de 2009 (204 000) mais plus de deux fois supérieur au niveau d’il y a dix ans. En revanche, les expulsions de clandestins et de demandeurs d’asile refusés sont tombées entre avril et juin 2011 à 11 388, le chiffre trimestriel le plus bas depuis que les relevés ont commencé d’être publiés, en 2001.

Au total, le nombre (officiel) d’étrangers au Royaume Uni a dépassé pour la première fois en 2010 la barre des sept millions, soit un habitant sur huit.

Crédit photo : Andras Lienig via Flickr

Aznavour : les nôtres avant les autres

Aznavour : les nôtres avant les autres

07/09/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Charles Aznavour va-t-il prendre sa carte au Bloc identitaire ? L’artiste semble épouser l’un des thèmes favoris du parti politique présidé par Fabrice Robert : « Les nôtres avant les autres ». Dans une interview du 6 septembre, accordée à Emmanuel Marolle, journaliste à Aujourd’hui en France/Le Parisien, le chanteur de « Mes emmerdes » confie qu’il a de la sympathie pour Michel Rocard « quand il explique que l’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».

Mieux, le chanteur ajoute à la fin de l’entretien : « Dieu sait si l’immigration c’est ma famille, mais il faut aussi penser aux nôtres. Tant pis si on dit du mal de moi. Je dis ce que je pense ». En mai 2010, le compositeur du film « Les quatre vérités », était déjà sur la même longueur d’onde que les identitaires au sujet du terrorisme d’Etat de la Turquie. Jamais deux sans trois ?

Les électeurs du canton de Vaud refusent d’étendre les droits politiques aux étrangers

Les électeurs du canton de Vaud refusent d'étendre les droits politiques aux étrangers

07/09/2011 10h30
LAUSANNE (NOVOpress) –
Le résultat est sans appel, près de 70 % des électeurs du canton de Vaud en Suisse qui se sont exprimés ont refusé dimanche de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. Ils se sont opposés lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre et des associations immigrationnistes intitulée « Vivre et voter ici ». Cette initiative visait à accorder à des non‑Suisses des droits politiques complets au niveau cantonal. Et elle aurait fait du canton de Vaud le premier canton à accorder autant de droits.

« Vivre et voter ici » prévoyait d’accorder les droits politiques cantonaux aux étrangers établis depuis dix ans en Suisse et depuis trois ans dans le canton. Depuis 2003, les étrangers remplissant les mêmes conditions peuvent déjà voter et être élus au niveau communal, ce qui représente 85 000 personnes. Pour les partisans de « Vivre et voter ici », il est injuste que des personnes qui vivent depuis longtemps en Suisse et y paient des impôts n’aient pas leur mot à dire sur les scrutins cantonaux.

Un oui aurait impliqué la possibilité pour un étranger d’être élu au Grand Conseil, au Conseil d’Etat ou au Conseil des Etats —cette élection relevant aussi du droit cantonal. Pour les opposants à « Vivre et voter ici », principalement les partis de droite, les étrangers désireux de participer à la vie politique cantonale devaient plutôt se naturaliser. Vaud est un des cantons qui a le plus simplifié et rendu accessibles les procédures pour obtenir le passeport suisse. Cette votation est la preuve manifeste que les citoyens veulent défendre leur identité.

[box]Carte : carte de la Suisse, le canton de Vaud est en rouge. Source Wikipédia Commons[/box]

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

Washington responsable d’une nouvelle guerre civile ?

[box]Publiée par Wikileaks, une note de l’ambassade des États-Unis au Kosovo éclaire les violences qui ont secoué la région cet été, ainsi que l’accord tout juste signé entre la Serbie et l’Union européenne. A terme, cela pourrait déboucher sur l’éradication des derniers chrétiens serbes du Kosovo.[/box]

Une note rédigée par l’ambassadeur américain au Kosovo vient de révéler le dessous des cartes de la politique de Washington dans la région. D’après ce document publié sur Wikileaks, les Américains seraient notamment responsables des violences qui, cet été, ont mis le berceau de la nation serbe à feu et à sang !

Souvenez-vous : le 25 juillet dernier, le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, décidait d’envoyer des troupes au nord du Kosovo, zone majoritairement serbe, pour prendre le contrôle des postes douaniers et faire respecter un embargo imposé à la Serbie voisine.

Dans les faits, il s’agissait, pour les Albanais musulmans, de soumettre la principale poche de résistance serbe orthodoxe du Kosovo. En réaction, ces derniers ont rapidement érigé des barricades pour protéger leurs villages.

Les Albanais ont alors – et pour la première fois –, projeté leurs troupes d’élite (les « ROSA », équipées et formées par les Américains) dans cette zone, provoquant des affrontements très violents entre forces armées kosovares et villageois serbes. D’après la revue « Blic », « les soldats albanais tiraient sur tout ce qui bougeait ». Les soldats de la KFOR (forces de l’OTAN) se sont finalement interposés entre les deux camps pour éviter un embrasement général. La Serbie a ensuite saisi le conseil de sécurité de l’ONU afin d’organiser une réunion d’urgence sur le Kosovo.

De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer le rôle joué par la KFOR dans cette éruption de violence. Au regard de la résolution 1244 de l’ONU, concernant le maintien de la paix au Kosovo, jamais les soldats de l’OTAN n’auraient dû laisser les soldats albanais attaquer des villages de civils. Ils devaient également interdire tout mouvement de troupe en armes. La presse serbe a vite fait ses gros titres autour du scandale : « Les États-Unis et l’OTAN sont impliqués dans cette opération » ; « Rumeurs et mensonges », répondaient les mis en cause…

Un plan depuis longtemps défini

Mais la polémique vient d’être tranchée par la divulgation, sur Wikileaks*, du câble 10PRISTINA48. Il s’agit d’une note rédigée par l’ambassadeur des États-Unis au Kosovo, Christopher Dell, à destination de son assistant, Phil Gordon, préparant une rencontre destinée à convaincre un haut diplomate européen, Robert Cooper, de suivre les recommandations américaines en matière géopolitique. Le texte de l’ambassadeur américain est sans ambiguïté : « Le temps est venu de mettre fin à des années de dérive au nord et de modifier la dynamique de partition entre le nord et le reste du Kosovo ».

Cette note, écrite en janvier 2010, soit un an et demi avant les évènements, prouve la mise en œuvre d’un plan depuis longtemps défini par Washington. L’extrait suivant, exposant les objectifs et les moyens d’intervention, témoigne d’une action clairement préméditée : « Pendant 10 ans, nous avons dit aux Kosovars de nous faire confiance – “Laissez-nous gérer la situation et nous vous protègerons” – et maintenant, le gouvernement du Kosovo indépendant nous presse de dire quand nous allons donner suite à cet engagement. L’effectif de la KFOR diminue (dans six mois l’OTAN pourrait prendre une décision de diminuer ses forces de moitié). Nous avons besoin de prendre l’avantage […] et d’agir tant que nous avons encore la présence d’une KFOR capable de gérer toute éventualité ».

Voilà une manière pour le moins « diplomatique » de dire que la KFOR aurait à gérer le soulèvement des Serbes du Kosovo placés sous la botte de Pristina !

Au même titre que les troupes d’élite kosovares – non mentionnées dans le câble, mais clairement choisies pour effectuer le « sale boulot » –, les forces de l’OTAN semblent donc avoir été l’un des éléments du plan américain pour faire tomber le nord du Kosovo.

L’UE doit faire sa part du sale boulot au service de Washington

Dell ne se contentait d’ailleurs pas d’associer l’OTAN à ses plans. Il souhaitait également que l’Union européenne prenne part au conflit prévu en faisant pression sur la Serbie : « Cette opération, après tout, ne peut marcher que si Bruxelles exprime clairement à Belgrade que son futur dépend d’une coopération réelle avec le Kosovo ».

Dès lors, ce câble éclaire d’un jour nouveau les récentes négociations entre la Serbie et l’Union européenne. Et l’on ne s’étonne plus de la déclaration d’Angela Merkel en visite à Belgrade le 23 août dernier : « Si la Serbie veut obtenir le statut de candidat à l’UE, elle doit reprendre le dialogue avec Pristina et engranger des résultats (…), ainsi que démanteler les structures parallèles » (autrement dit, lâcher les Serbes du Kosovo).

Point d’orgue de cette fiche confidentielle, l’ambassadeur des États-Unis au Kosovo agite le risque encouru dans la région si son plan n’était pas appliqué dans les plus brefs délais : « Je souhaite souligner l’importance de ce moment. A défaut d’agir rapidement, on perdra le nord du Kosovo et on rouvrira la boîte de Pandore des conflits ethniques caractéristiques des années 1990 ».

Étonnante constatation, puisque c’est justement le gouvernement américain qui, à cette époque, raviva les tensions ethniques et religieuses en soutenant l’indépendance du Kosovo, province serbe orthodoxe devenue ethniquement albanaise et musulmane.

En tout cas, le plan américain semble avoir fonctionné. Le nouveau cycle de violence qui a failli s’ouvrir à la suite de la manipulation de Washington a débouché sur un accord signé le 3 septembre entre la Serbie et le Kosovo, sous l’égide de l’U.E. L’installation des douanes kosovares au nord est désormais permise.

Belgrade est également contrainte de lâcher du lest dans son soutien aux Serbes du Kosovo. « Pour ces populations chrétiennes, c’est une véritable trahison qui signe, à terme, leur éradication, nous dit Marion Chevtzov, présidente de l’ONG Solidarité Kosovo. En outre, la situation, actuellement calme, pourrait vite redevenir explosive, les Serbes du nord n’étant pas disposés à disparaître sans se défendre ».

Lionel Humbert

*Disponible ici : http://wikileaks.org/cable/2010/01/10PRISTINA48.html

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 7 septembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

[Kiosque étranger] Quel souvenir voulez-vous rapporter de Barcelone ?

Quel souvenir voulez-vous rapporter de Barcelone ?

06/09/2011 17h30
BARCELONE (NOVOpress) –
Dans les colonnes de la Vanguardia, le grand quotidien de la capitale de la Catalogne, la journaliste Silvia Angulo rapporte une initiative du Museu d’Art Contemporània de Barcelona qui propose dans sa boutique une série de badges, sous le nom de « Enjoy Barcelona » illustrant les aspects les plus évocateurs de la grande ville de la Méditerranée : vols à la tire, prostitution, agressions, etc.

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

06/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) —
Une nouvelle fois, le Daily Mail, que les journalistes de notre pays considèrent avec mépris comme une exemple de la « presse de caniveau anglaise » donne des leçons de professionnalisme à ses confrères français en rendant compte de la réalité quotidienne que vivent les Anglais ordinaires.

Dans cet article, la journaliste Emily Allen décrit le martyre d’une jeune fille de 16 ans entre les mains d’un gang de barbares.

Il suffit de lire le texte et de voir les photos des condamnés pour comprendre que jamais une information comparable ferait surface dans un de ces journaux français si « respectables ».

[box class=”warning”]Lire l’article (en anglais) : dailymail.co.uk[/box]

Société toxique : 1/3 des européens sont atteints d’une maladie mentale

Société toxique : 1/3 des européens sont atteints d’une maladie mentale

06/09/11 – 15h30
PARIS (NOVOpress)
– Plus d’un tiers (38,2%) des habitants de l’Union européenne souffrent d’une maladie mentale ou neurologique, allant de l’insomnie à la démence, selon une étude publiée hier par le Collège européen de neuropsychopharmacologie.

Cette étude, publiée dans “European Neuropsychopharmacology”, porte sur 30 pays, ceux de l’UE plus la Suisse, l’Islande et la Norvège, représentant 514 millions d’habitants, et prend en compte toute la gamme des maladies mentales ou neurologiques dans toutes les tranches d’âges.

Les maladies les plus fréquentes sont les troubles anxieux (14%), l’insomnie (7%), la dépression majeure (6,9%), les troubles somatoformes (où coïncident des symptômes physiques et psychologiques) (6,3%), la dépendance de l’alcool ou des drogues (4%), le déficit d’attention avec hyperactivité (5% chez les jeunes), la démence (30% chez les plus de 85 ans).
Des chiffres en hausse notamment du fait de facteurs environnementaux telles que la pollution, la malbouffe mais aussi le stress au travail, la précarisation économique, le délitement familial…

Crédit photo : Dor Shemer via Flickr (CC BY-NC-SA 2.0)

Université de rentrée du Bloc Identitaire : entretien avec Philippe Milliau [audio]

Université de rentrée du Bloc Identitaire : entretien avec Philippe Milliau [audio]

06/09/2011 14h30
GUERLESQUIN (NOVOpress) –
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L’Université de rentrée du Bloc Identitaire, c’est déjà cette semaine : la présentation ayant été faite la semaine précédente, place désormais au contenu.

Pour nous en parler, Philippe Milliau (photo), membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire et responsable de la formation.
Alors que de nombreux partis sont prêts à céder aux sirènes du franco-français, le Bloc s’affirme résolument européen avec la thématique : Europe, le combat identitaire de demain. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Quel sera le contenu des ateliers pédagogiques qui émailleront les trois journées de séminaire ?
Quel message les Identitaires souhaitent ils adresser ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

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[box] Téléphone du secrétariat du Bloc Identitaire pour s’inscrire : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00). [/box]

 

Autriche : ouverture d’une enquête contre le Chancelier fédéral pour “achat d’opinion”

Autriche : ouverture d’une enquête contre le Chancelier fédéral pour "achat d'opinion"

06/09/2011 – 12h15
VIENNE (NOVOpress) — L’ouverture par le ministère public d’une enquête contre un chancelier et un secrétaire d’État est sans précédent dans la Seconde République autrichienne. Comme indiqué par les médias régionaux autrichiens et la chaine nationale ORF dans l’émission ZIB, Werner Faymann et Josef Mayer (tous deux du SPÖ) sont dans le collimateur du procureur de Vienne. Ils sont soupçonnés d’avoir, dans leurs anciennes fonctions de ministre des infrastructures et de chef de cabinet de ce ministère, commandité des publicités via les entreprises publiques ÖBB (Chemins de fer autrichiens) et ASFINAG (autoroutes) pour publication dans les journaux populaires, et d’en avoir également influencé le contenu. Ils bénéficient toutefois de la présomption d’innocence.

Le secrétaire général du FPÖ Harald Vilimsky salue le lancement des enquêtes qui ont été réalisées suite à ses révélations. « Il s’agit ici, comme souvent, de gaspillage de l’argent des contribuables par les politiciens du parti au logo rouge, mais aussi – ce qui est beaucoup plus grave – une menace pour notre démocratie. Il s’agit de rien moins que cela lorsque des représentants du gouvernement utilisent l’argent de tous les contribuables pour influencer les rédactions des journaux avec des millions d’euros d’argent publicitaire et se payer ainsi une couverture médiatique politiquement orientée », a déclaré M. Vilimsky. C’est un achat d’opinion de la pire espèce, et certains parleraient même de corruption, a déclaré le Secrétaire général du FPÖ.

Faymann, commanditaire de publicité pour la Kronen Zeitung

Dans cette affaire de publicité, M. Faymann semble avoir agi quasiment comme commanditaire de publicité (Anzeigekeiler) pour le journal Kronen Zeitung, et Ostermayer comme son acolyte. Les ex-directeurs d’ÖBB et d’ASFINAG ont décrit les incidents scandaleux au Kurier de la façon suivante : « Il se trouve qu’Ostermayer a appelé et exercé une énorme pression » La manière de faire semble avoir été extrêmement abrupte : « On nous a appelés, et on nous a envoyé la facture. » Ainsi, la Kronen Zeitung, un vendredi sur deux, aurait bénéficié d’une recette publicitaire de 30 000 €. Vilimsky espère maintenant qu’une enquête minutieuse soit menée par les autorités compétentes : « Comme je l’ai moi-même appris des médias, il y a des gens impliqués qui sont prêts à dire ce qu’ils en savent. »

Les journaux tenus par les dirigeants

MM. Faymann et Ostermayer, selon l’ORF rejettent ces allégations, mais sont cependant le dos au mur. Déjà, les déclarations des directeurs d’ÖBB et d’ASFINAG au Kurier étaient trop précises pour être ignorées. Évidemment, les journaux Heute, Österreich et Kronen Zeitung ne parlent pas de ce scandale. Ils reçoivent de l’équipe gouvernementale actuelle la plupart des annonces, et sont donc tenus comme des marionnettes en laisse par les partis rouge et noir (SPÖ, socialiste, et ÖVP, chrétien-démocrate), selon le principe “c’est celui qui paie qui dicte quoi faire”.

Dans le quotidien gratuit Heute, par exemple, les publicités payées par le contribuable représentent près de 30% de l’ensemble des recettes, selon les calculs de l’Association des Éditeurs de Journaux Autrichiens (Verband Österreichischer Zeitungsherausgeber : VÖZ). Les deux directeurs de ce journal, Eva Dichand et Wolfgang Jansky (ancien directeur de cabinet de Werner Faymann à l’Office municipal de la construction bureau résidentielle de la Ville de Vienne), sont cajolés non seulement par le gouvernement fédéral aussi et surtout par la ville de Vienne. L’actuel adjoint au sport Christian Oxonitsch par exemple a acheté avec de l’argent public huit pleines pages où figuraient de grands portraits de lui. Qui dit mieux ?

[box]Photo en une : Josef Ostermayer, Werner Faymann et Hans Niessl le 17 mai 2010. Crédit : service de presse du SPÖ (Flickr) – CC BY-ND 2.0[/box]

[Kiosque étranger] Agression raciste dans Londres : des militants de l’English Defence League attaqués par une centaine de jeunes musulmans

[Kiosque étranger] Agression raciste dans Londres : des militants de l'English Defence League attaqués par une centaine de jeunes musulmans

06/09/2011 – 09h38
LONDRES (NOVOpress) —
Un autobus chargé de militants de l’English Defence League a été attaqué par une centaine de jeunes musulmans quand le véhicule a eu la malchance de tomber en panne dans une rue de Tower Hamlets, dans l’est de Londres, un ghetto à forte présence islamiste.

Pour faire bonne mesure, la police a interpellé les militants de l’EDL agressés. Aucun jeune musulman n’aurait été arrêté.

[box class=”warning”]Lire l’article (en anglais) : dailymail.co.uk[/box]

Vidéo (filmée par les assaillants)

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d’un débat avec Hani Ramadan

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d'un débat avec Hani Ramadan

06/09/2011 – 06h00
GENÈVE (NOVOpress) —
Hier soir s’est tenu à Genève un débat organisé par l’UDC opposant Hani Ramadan, prédicateur musulman installé en Suisse, et Oskar Freysinger (l’un des principaux architecte et porte-parole de l’Initiative populaire « Contre la construction de minarets ») dans une des salles de l’Université de Genève.

Dans une salle comble composée pour moitié de membres de l’Union Démocratique du Centre et pour l’autre moitié de musulmans (notre correspondant fait état d’une “ambiance électrique”), Hani Ramadan a assuré que sa religion était une religion de paix et que Freysinger était un inculte. Toutefois, au moment des dédicaces de son livre, c’est bien Freysinger qui a été agressé par un individu de type africain, malgré la très forte présence policière. Le Conseiller National a reçu un violent coup d’une main remplie de mousse à raser. Il n’a heureusement pas été blessé et, beau joueur, décida de ne pas porter plainte.

Crédit photo : DR

Londres : Une marche de l’EDL arrêtée par la police [mise à jour, vidéo]

l'English Defence League serait-elle devenue la voix des travailleurs anglais ?

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO en bas de l’article

04/09/11 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) –Une nouvelle fois, l’EDL (English Defence League) n’a pu aller au bout de son intention de manifester samedi dans les quartiers Est de Londres. Habituellement interrompue par les violences de manifestants “antifascistes”, cette fois c’est sur ordre des autorités de police que l’EDL a du renoncer à sa manifestation dans l’East London.

Une centaine de résidents et de militants anti-fascistes encadrés par un dispositif de police impressionnant (3000 agents) s’étaient regroupés à proximité de la mosquée du quartier de l’East London pour protester contre la réunion statique organisée par l’EDL. Un regroupement statique afin de contourner l’interdiction des défilés suite aux récentes émeutes ethniques qui ont eu lieu sur le sol anglais en août.

Depuis les émeutes de Brixton il y a 30 ans et alors que subsistent encore de vives tensions engendrées par ces violences ethniques du mois d’août, c’est la première fois que la police décide d’interdire une manifestation.

Alors qu’il débutait son discours, Tommy Robinson, le fondateur de l’EDL, a été évacué par la police. Pour contrecarrer tout afflux des supporters du mouvement patriote anglais vers les quartiers de l’Est londonien, l’entrée du métro à la station King’s Cross au nord de Londres a été bloquée.

Cela n’a pas empêché plus de 1 000 personnes de se rassembler à proximité d’une station de métro située à quelques encablures de la mosquée des quartiers Est de Londres.

Le long de Whitechapel Road dans les quartiers Est de Londres, les amalgames douteux et les caricatures nauséabondes chers à l’antifascisme reprenaient leurs droits. Pancartes et panneaux sur lesquels étaient accolées les portraits de Tommy Robinson et Anders Breivik étaient brandis avec pour slogan : « des visages différents, une haine identique » entonnant le célèbre (mais efficace ?) refrain « ils ne passeront pas ». Les musulmans accusent l’EDL d’encourager les discours haineux à l’encontre de leur communauté en dénonçant l’islamisation progressive de la Grande-Bretagne.

Dans la foule, certaines personnes comparaient cette opposition antifasciste à celle de la bataille de Cable Street qui 75 ans auparavant s’était dressée contre le défilé du parti d’Oswald Mosley.

Le Guardian a interrogé plusieurs opposants venus se solidariser avec le mouvement antifasciste. Donnant la parole au révérend Alan Green, de St John on Bethnal Green, un des organisateurs d’une coalition luttant contre l’EDL, ce dernier déclara: « Une très grande majorité de la population est très heureuse de vivre dans la diversité ».

Il faut croire que non suite à l’écho favorable reçu par le mouvement de Tommy Robinson au sein de la population britannique et surtout comme l’ont prouvé les récentes émeutes ethniques qui ont embrasé le pays.

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Pour la police britannique c’est moins dangereux d’être face à l’English Defence League, que face aux émeutes ethniques qui ont eu lieu en août !

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

05/09/2011 – 8h30
AMSTERDAM (NOVOpress) — Aux Pays-Bas, un nouveau jeu télévisé, Weg van Nederland, met en scène des demandeurs d’asile déboutés et veut faire prendre conscience de la “dureté” des lois sur les demandes d’asile en posant des questions sur la culture et la langue néerlandaise à des immigrés devant être expulsés sous peu.

La description du jeu ferait penser à une énième émission de télé-réalité ou jeu sans intérêt. Le vainqueur gagne un prix de 4000 € pour l’aider à surmonter son expulsion. Les lots de consolation comprennent quant à eux un gilet pare-balles…

Le ton apparemment désinvolte est amplifié par le fait que le présentateur masculin, au comportement volontairement narquois, soit entouré d’assistantes féminines déguisées en hôtesses de l’air. En effet, le titre de l’émission est un jeu de mots pouvant signifier “Quitter les Pays-Bas” ou “Fou des Pays-Bas”. Avec des participants triés sur le volet, bien éduqués et éloquents, et ne représentant en aucun cas le profil type de la majorité des demandeurs d’asile, comme un ingénieur aéronautique camerounais ou un étudiant en langues slaves menacé d’expulsion vers la Tchétchénie, l’intention n’est pas de se moquer mais plutôt de montrer combien nombre de demandeurs d’asile sont bien intégrés dans la société néerlandaise.

Les téléspectateurs peuvent aussi répondre aux mêmes questions par le biais d’Internet, mais le prix est lui d’un vol (avec retour évidemment) vers l’île néerlandaise des Caraïbes, Curaçao.

La bande annonce

Ce jeu est en fait une riposte directe aux nouvelles lois sur l’immigration et les demandes d’asile, dans un pays ayant été par le passé l’un des plus libéral sur ce sujet. Ce changement de politique a été porté notamment par Geert Wilders, et dont le Parti de la Liberté, “Partij Voor de Vrijheid”, est désormais la troisième force politique au parlement.

Le président de la chaîne VPRO précise qu’il fût extrêmement sceptique quand l’idée lui fut présentée pour la première fois. “Ma première réaction fut : c’est une mauvaise idée, nous ne le ferons pas. Mais ensuite j’ai étudié le problème plus profondément et me suis rendu compte que nous devions le faire.”

“Weg van Nederland attire l’attention sur le fait que, de nos jours, de nombreux demandeurs d’asile sur le point d’être expulsés ont des enfants qui vivent aux Pays-Bas depuis 8 ans ou plus. Ils ont une bonne éducation, parlent couramment le néerlandais et ont seulement vu leur pays d’origine par le biais de la télévision. Nous pensons qu’il est temps d’arrêter cela et d’y réfléchir.” Les participants sont, ajoute-t-il, “très intelligents, avec de l’assurance et capables de choisir s’ils veulent ou non participer à cette émission”.

Le programme a même gagné le soutien d’une association immigrationniste : Wouter van Zandwijk de l’association Vluchtelingenwerk a ainsi déclaré sur la chaîne RNW “nous espérons que Weg van Nederland fera réfléchir les gens à la façon dont nous traitons ces gens, qu’ils comprendront ce qui les pousse à entreprendre ces démarches de demandes d’asile”. “Parfois, cela prend trop de temps avant qu’ils ne sachent s’ils peuvent rester. L’association Vluchtelingenwerk voudrait une procédure d’asile rapide mais prudente. Les jeunes gens qui ont passé plusieurs années ici sont souvent plus néerlandais qu’afghan ou somalien et se sentent plus chez eux ici que dans leur pays d’origine.”

Le programme fait écho à une autre émission controversée diffusée en 2007 par une autre chaîne néerlandaise, BNN. De Grote Donorshow ou Le Grand Donneur Show, mettait en scène trois personnes nécessitant la transplantation d’un rein et censées s’affronter pour gagner l’organe d’une femme en phase terminale d’une maladie. Le supposé donneur était en fait un acteur mais les participants qui eux, nécessitaient vraiment un rein, étaient au courant que le jeu était faux mais y participaient pour attirer l’attention sur le sujet.

Weg van Nederland est authentique cependant nous dit Frank Wiering : “Les candidats ne sont pas des acteurs, ce sont des vrais demandeurs d’asiles qui ont été déboutés et qui devront quitter ce pays dans un mois ou deux”.