Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives !

Allemagne covid merkel

Die Welt, le grand journal allemand, vient de jeter un pavé dans la mare au Covid-19. Il apporte la preuve que le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes (jusqu’1 million de morts, à comparer aux 400 000 de Macron à l’automne dernier…) pour justifier « des mesures préventives et répressives » (sic).
Projections « secrètes » que le ministère a opportunément fait fuiter vers la presse pour apeurer la population. La révélation du scandale pourrait bouleverser la politique sanitaire allemande et conduire à une levée de nombreuses restrictions au plus tard avant Pâques et non pas au plus tôt après Pâques. Pour beaucoup d’observateurs, cette révélation serait due à la révolte croissante de l’industrie allemande du Mittelstand (entreprises territorialisées et enracinées) contre les menées du capitalisme de Davos et des GAFA, bénéficiaires des mesures de restrictions. Affaire à suivre ! Les lecteurs de Polémia trouveront ci-dessous la traduction de l’article paru dans le Die Welt du dimanche 7 février.

Une traduction de François Stecher, correspondant de Polémia en Allemagne

Le ministère de l’Intérieur a utilisé des scientifiques pour justifier les mesures liées au Covid-19

Selon un abondant échange de courriels dont dispose l’édition du dimanche de Die Welt, l’administration du ministre de l’Intérieur Seehofer a impliqué des chercheurs dans la première phase brûlante de la pandémie. Lesquels ont livré en réponse les résultats destinés à alimenter un dramatique « document secret » du ministère.

Lors de la première vague de la pandémie, en mars 2020, le ministère fédéral de l’Intérieur a mis à contribution plusieurs instituts de recherche et d’écoles supérieures dans un but politique. Il a chargé des chercheurs du Robert-Koch-Institut et d’autres établissements de mettre au point un modèle mathématique, sur la base duquel l’administration du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) voulait justifier de sévères mesures Corona.

C’est ce qui ressort d’une intense correspondance électronique de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l’Intérieur et les scientifiques que l’édition du dimanche de Die Welt détient. Un groupe de juristes a réussi à obtenir cette correspondance auprès du Robert-Koch-Institut suite à une bataille juridique de plusieurs mois.

Dans un échange de courriel, le secrétaire d’État Markus Kerber demande, par exemple, au scientifique auquel il s’adresse d’élaborer un modèle sur la base duquel des « mesures de nature préventive et répressive » pourraient être planifiées [souligné par le traducteur].

Selon cette correspondance, les scientifiques ont élaboré en seulement quatre jours, en étroite concertation avec le ministère, le contenu d’un document que l’on a déclaré « secret » et que l’on a diffusé dans les jours qui ont suivi par le canal de différents médias.

Dans ce document, on présentait les résultats d’un « Scénario du pire », selon lequel, si la vie sociale se poursuivait en Allemagne comme avant la pandémie, plus d’un million de personnes mourraient.

Texte repris du site Polémia

Des Danois descendent dans la rue contre l’idée d’un passeport vaccinal

Danemark passeport vaccinal

08/02/2021 – EUROPE (NOVOpress)
A Copenhague, plusieurs centaines de Danois ont manifesté contre les mesures gouvernementales anti-Covid dans la soirée du 6 février.

Ils se sont opposés notamment à l’instauration d’un passeport vaccinal électronique. Selon l’infirmière Séverine Robédat, exerçant à Moens au Danemark, cette opposition ne concerne qu’une petite partie de la population danoise qui craint pour ses libertés.


Passeport sanitaire. Nos libertés bientôt conditionnées par le vaccin contre le Covid-19 ?

vaccins covid

Le Danemark et la Suède viennent d’annoncer l’insaturation d’un passeport vaccinal contre le Covid-19 pour leurs populations. Un modèle de contrôle bientôt imposé à tous les Européens ?

Le Danemark sur le chemin du passeport sanitaire

Un « coronapass » numérique, tel est le projet du gouvernement danois afin de recenser les informations concernant les personnes vaccinées contre le Covid-19.

Présenté comme un outil permettant de lever certaines mesures de restriction, il devrait être lancé dans un délai de trois à quatre mois selon les propos tenus le 3 février dernier par le ministre danois des finances par intérim Morten Bodskov.

Dans un premier temps, et dans l’attente de l’arrivé de ce « coronapass » numérique, les Danois ayant reçu les deux doses de vaccin contre le coronavirus se verront attribuer un certificat disponible quant à lui à la fin de ce mois de février. Un certificat qui permettra principalement aux voyageurs d’affaires de ne pas subir les tests à répétition et la quarantaine exigée en rentrant dans certains pays.

Une vie conditionnée par le « coronapass » numérique ?

Par la suite, le fait de disposer (ou non) d’un permis immunitaire pourrait conditionner l’accès à plusieurs activités pour la population danoise. Aussi, il faut préciser que le « coronapass », en plus d’être octroyé aux individus vaccinés, le serait aussi à ceux qui ont été testés négatifs ou qui sont porteurs d’anticorps.

En pratique, les Danois concernés devront télécharger une application sur leur mobile, application sur laquelle seront accessibles leurs informations médicales relatives au Covid-19. Comme par exemple la réalisation d’un test négatif quelques heures auparavant. Une fois le statut immunitaire de l’individu garanti, ce dernier devra scanner un code QR à l’entrée de certains établissements afin d’y avoir accès. Un dispositif que les Danois désirant manger au restaurant, aller au cinéma, assister à une rencontre sportive et bien entendu voyager vont donc devoir très probablement adopter.

Des zones d’ombre subsistent quant aux applications exactes du « coronapass » une fois celui-ci mis en place, le gouvernement danois se laissant la liberté d’aviser en fonction de la situation de la pandémie à l’avenir, selon Morten Bodskov.

D’ici là, le Danemark a prolongé les mesures de semi-confinement jusqu’au 28 février tandis que les bars, restaurants, commerces et écoles sont actuellement fermés.

La Suède à la suite du Danemark

L’initiative danoise n’est pas la seule en Europe : le 4 février, c’est la Suède qui a annoncé à son tour son ambition de développer des « certificats de vaccination numérique ». S’il est question d’en faire usage pour permettre aux Suédois de voyager à l’étranger, son utilisation pour « éventuellement participer à d’autres activités » n’est pas exclue non plus selon le ministre suédois du numérique Anders Ygeman. Le pays envisage de coordonner son projet avec l’Organisation mondiale de la santé et l’Union européenne. Pour le ministre, « avec un certificat de vaccination numérique il sera rapide et facile de prouver une vaccination complète ».

Va-t-on ainsi voir les autres pays européens suivre le Danemark et la Suède afin de placer l’ensemble des populations sous contrôle d’un « passeport vaccinal » ? En France, l’idée a fait son chemin chez certains décideurs, dont le Haut-commissaire au Plan François Bayrou, qui s’était déjà prononcé en faveur d’un passeport sanitaire au mois de décembre dernier : « On peut tout à fait imaginer ça, que d’une certaine manière le fait d’être soumis à la vaccination ouvre des portes qui jusqu’alors étaient fermées ».

Ceux qui espéraient que l’année 2021 soit synonyme d’un retour à la liberté risquent de déchanter au cours des prochains mois…

Texte repris du site breizh-info.com

ONG, Soros et médias… tous unis contre la défense des frontières européennes et Frontex

Soros Frontex

L’agence Frontex a récemment été mise en cause pour avoir pratiqué des refoulements de clandestins en mer méditerranée. Parmi les critiques de l’agence européenne de protection des frontières, un collectif financé par l’Open society foundations de George Soros figure en bonne position. La controverse sur l’activité de Frontex met en relief, non seulement les puissants relais du milliardaire américain, mais aussi la difficulté à stopper l’immigration clandestine quand le droit est mis à son service.
Découvrez cette analyse de Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

L’agence Frontex a pour mission d’aider les États membres à surveiller et à protéger les frontières extérieures de l’Union européenne et des pays associés à l’espace Schengen. L’activité de l’agence est éminemment importante compte tenu de la pression de l’immigration clandestine, en particulier dans les Balkans, dans les pays du sud de l’Europe et en mer méditerranée.

Mais Frontex est en butte depuis plusieurs années à une campagne de dénigrement quasi permanente, venant d’associations et d’O.N.G. immigrationnistes. L’agence rencontre une autre difficulté : le droit communautaire et international en matière d’asile et d’immigration est excessivement favorable aux clandestins, et, qui plus est, souvent interprété en leur faveur par les tribunaux.

Dernier épisode en date, en octobre 2020, des médias rendaient publics des images et des témoignages selon lesquels des agents de Frontex auraient pratiqué des refoulements de clandestins en mer méditerranée (1). Ces accusations, qui viennent à la suite de nombreuses autres, ont amené l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) à diligenter une enquête au sein de l’agence. Au travers de toutes les accusations dont fait l’objet Frontex et au-delà des faits allégués, c’est tout un courant idéologique immigrationniste qui cherche à imposer sa vision du monde et à éradiquer les frontières. Et il y réussit plutôt bien jusqu’à maintenant.

Frontex, une agence qui prend une importance croissante

À l’origine de la création de Frontex, le sommet européen de Tempere en 1999 a marqué la volonté des États membres de l’Union européenne de mettre en place une politique commune en matière d’asile et d’immigration (2). Créé en 2004, Frontex était alors une structure de coopération opérationnelle de gestion des frontières extérieures de l’U.E. et des pays associés à l’espace Schengen (3). En 2016, l’agence s’est dotée d’un véritable corps de garde-frontières et de garde-côtes.

L’agence compte près de 1 000 salariés travaillant au siège de l’organisation à Varsovie et autant sur le terrain. D’importants recrutements sont en cours pour mieux assurer le contrôle des frontières extérieures de l’Union européennes, la gestion des migrations et la lutte contre la criminalité transfrontalière. Frontex devrait atteindre à l’horizon 2027 un effectif de 10 000 agents. Le budget de l’agence, de 460 millions d’euros en 2020, va fortement augmenter et atteindre 5,1 milliards d’euros dans la période 2021-2027 (4).

Nombreux recrutements, budget en forte hausse, création d’un nouveau corps permanent d’agents en soutien des Etats européens… De simple structure de coordination entre les États de l’U.E., l’agence est devenue un acteur incontournable de la protection des frontières européennes. Mais l’importance croissante de Frontex dans la lutte contre l’immigration clandestine a rapidement suscité de vives critiques.

Les accusations dont Frontex fait l’objet depuis plusieurs années sont étroitement liées au cadre juridique dans lequel ses agents exercent leurs missions. Celles-ci sont encadrées par des directives et des règlements européens ainsi que par le droit international (5). Ces missions concernent d’une part l’observation des flux migratoires (analyse des risques, surveillance, etc.), et, d’autre part, le soutien aux États membres dans la gestion de leurs frontières. Elles peuvent aller jusqu’à l’organisation d’opérations de retour vers leur pays d’origine des personnes qui ne sont pas autorisées à rester dans l’Union européenne.

Alors que la première opération collective de renvoi d’étrangers à laquelle Frontex a participé en 2006 concernait 8 personnes, ce chiffre est passé à 15 850 personnes en 2019. L’agence apporterait actuellement son soutien à près de 10 % des expulsions effectuées au sein de l’Union européenne (6).

Entre Frontex et les O.N.G., des critiques de part et d’autre

Les relations entre Frontex et de nombreuses O.N.G. immigrationnistes sont exécrables depuis de nombreuses années. Les critiques pleuvent d’un côté comme de l’autre.

Début 2017, le patron de l’agence, Fabrice Leggeri, affirmait dans les médias que des O.N.G. encourageaient le trafic de migrants en Méditerranée et coopéraient insuffisamment avec la police (7). La publication du rapport de Frontex sur l’analyse des risques en 2017 n’a fait que détériorer ces relations. Sur la base d’observations de terrain, l’agence y soulignait que des opérations de « sauvetage » de bateaux chargés de clandestins ont été effectuées par des O.N.G. sans appel de détresse et sans information des autorités sur le lieu de sauvetage. L’activité de sauvetage et de recherche à proximité et parfois dans les eaux territoriales libyenne y est décrite comme un puissant facteur d’attraction pour les passeurs de migrants (« pull factor ») (8).

Pour lire la suite, c’est ici !

Adoptons les gestes frontières – L’agence Frontex ne veut pas arrêter les « migrants »

frontières migrants

« Après la décision de la Cour de justice de l’UE [CJUE] de décembre qui demandait à la Hongrie d’arrêter les refoulements [d’immigrants clandestins] en Serbie, la suspension des opérations frontalières de Frontex en Hongrie est bienvenue », se réjouissait le 27 janvier Ylva Johansson, sociale-démocrate suédoise et commissaire européenne aux Affaires intérieures..

L’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (Frontex) venait justement, par la voix de son porte-parole, de confirmer la suspension de ses activités en Hongrie. L’agence était sous le feu des critiques depuis plusieurs mois pour des accusations selon lesquelles ses fonctionnaires auraient participé à des refoulements « à chaud » d’immigrants pris en train de franchir illégalement la frontière entre la Turquie et la Grèce. Des accusations volontiers relayées par les grands médias et alimentées notamment par des ONG qui avaient dans le passé, dans les rapports annuels de Frontex, été elles-mêmes accusées de collaborer avec les passeurs.

Le 17 décembre dernier, la CJUE, qui avait été saisie par la Commission européenne, condamnait la Hongrie pour ses « zones de transit » où, jusqu’au printemps, les immigrants étaient retenus pendant la durée de leur procédure d’asile, avec uniquement la possibilité d’en sortir pour retourner en Serbie. La CJUE en avait alors profité pour réaffirmer son opposition de principe aux refoulements à chaud pratiqués par la Hongrie. Or celle-ci, depuis un jugement de la CJUE du 14 mai qui a interdit ces « zones de transit », n’accepte plus les demandes d’asile sur son territoire et refoule donc systématiquement les immigrants illégaux.

Curieusement, la même pratique des refoulements à chaud mise en œuvre depuis de nombreuses années en Espagne (à Ceuta et Melilla) et au printemps dernier en Grèce (en réaction à l’assaut migratoire organisé par la Turquie) n’a pas encore valu à ces pays une saisine de la CJUE par la Commission européenne. En outre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait approuvé, en février 2020, les refoulements à chaud pratiqués par l’Espagne (une pratique également approuvée par la Cour constitutionnelle espagnole en novembre 2020) et avait validé, en décembre 2019, les zones de transit hongroises. La Commission européenne et la CJUE entendent visiblement aller plus loin que la CEDH dans le désarmement des Etats nationaux face au phénomène d’immigration illégale massive. La commissaire Ylva Johansson avait d’ailleurs critiqué les refoulements pratiques par la Grèce même si c’était en des termes plus mesurés qu’à l’égard de la Hongrie de Viktor Orbán.

Chris Borowski, le porte-parole de Frontex, a assuré que l’agence européenne ne retournerait pas en Hongrie tant que Budapest ne se serait pas conformé au jugement de la CJUE en matière de traitement des demandeurs d’asile. Autrement dit, tant que les immigrants illégaux n’auront pas la possibilité de faire une demande d’asile en Hongrie et de circuler librement dans l’espace Schengen en attendant la décision, Frontex ne reviendra pas. Mais dans ces conditions, Frontex ne sert à rien, et la Hongrie n’entend pas céder, sachant qu’elle peut toujours compter sur le soutien en matériel et en hommes de ses partenaires du groupe de Visegrád (V4). « La Hongrie ne cédera pas à la pression des forces pro-immigration. Elle continuera de défendre le peuple hongrois et les frontières de la Hongrie et de l’UE », a assuré Zoltán Kovács, le porte-parole hongrois pour les relations internationales.

L’ironie de la situation n’a pas échappé à Judit Varga, ministre de la Justice du gouvernement Orbán, qui a rappelé que la Serbie était un pays sûr et a déclaré : « Tandis que les pays européens se battent et ferment leurs frontières pour protéger leurs propres citoyens contre une pandémie inconnue jusqu’ici, ils attendent de la Hongrie qu’elle laisse tranquillement des foules de migrants envahir l’Europe ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 février 2021

En Espagne, le parti Vox suspendu de Twitter pour avoir lancé une campagne contre l’islamisation

Pays-Bas : Couv(r)e le feu – Violentes contestations contre le couvre-feu

couvre-feu manifestations

Aux Pays-Bas, le couvre-feu instauré ce week-end et prévu pour durer jusqu’au 9 février provoque de violentes contestations. Il est pourtant moins restrictif qu’un confinement et même moins strict qu’en France, courant de 21 heures à 4 h 30. L’amende en cas d’infraction est de 95 euros (135 euros en France, où 110 000 procès-verbaux ont été dressés depuis le 15 décembre).

Tout a commencé dimanche à Amsterdam avec une réunion non autorisée de 1 500 manifestants qui s’en sont pris à la police, y compris la police montée. Puis ce sont à de véritables émeutes que la police a dû faire face dimanche et lundi soir à Amsterdam, Rotterdam, Amersfoort, Geleen (près de Maastricht), La Haye, Bois-le-Duc, Eindhoven, Breda, Helmond, Haarlem… Aucune ville, grande ou petite, n’est semble-t-il épargnée. Vitrines de magasins brisées et marchandises pillées, affrontements avec la police avec pavés ou feux d’artifice, commissariats attaqués, voitures et poubelles incendiées, cette flambée de violence a incité le maire de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb, à prendre un décret autorisant la police à multiplier les arrestations. Ce sont 250 personnes qui ont été arrêtées dimanche soir, 70 lundi soir.

Le pays n’ayant pas la réputation d’être remuant, qui sont les protestataires ? Le flou subsiste. Il semble que les appels à la contestation aient été le fait d’identitaires néerlandais, mais que – syndrome Gilets jaunes – ils aient été rejoints et débordés par l’ultragauche et les racailles toujours promptes à casser et à piller, que ce soit pour lutter contre le capitalisme ou pour chouraver des Nike et des iPhone.

Mark Rutte, le Premier ministre, a condamné une « violence criminelle [qui] n’a rien à voir avec la lutte pour la liberté. Nous ne prenons pas toutes ces mesures pour rire. Nous le faisons car nous combattons le virus et que c’est pour l’instant le virus qui nous prend notre liberté ». Mais ce combat contre le virus paraît tellement relever de décisions aléatoires, en tout cas changeantes (comme en France) que le ras-le-bol de la population finit par s’exprimer. Le port du masque à l’intérieur des lieux publics, « inutile » dans un premier temps, est devenu obligatoire le 1er décembre. Les magasins ont été fermés juste avant Noël, sans avertissement préalable… De quoi exaspérer jusqu’aux plus paisibles Bataves de Vondervotteimittiss.

A noter que les restrictions sanitaires provoquent des heurts dans d’autres pays : au Liban, à Tripoli précisément, de jeunes protestataires s’en sont pris aux autorités locales ; à Tel-Aviv, la police s’est retrouvée aux prises avec les juifs ultraorthodoxes qui protestaient contre le confinement.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2021

Émeutes raciales et Grand Remplacement en Belgique

Black Lives Matter Belgique

Il y a une semaine à Bruxelles, le mercredi 13 janvier dans l’après-midi, une manifestation de quelques centaines de personnes, dont certaines se revendiquaient du mouvement Black Lives Matter, a dégénéré. A tel point que la police belge a dû interpeller près du quart de ces manifestants violents qui s’en sont même pris à la voiture du roi des Belges dont le convoi passait justement par là. Il y a eu de nombreuses dégradations et une policière a dû être hospitalisée après avoir été rouée de coups au sol par des manifestants venus exprimer leur colère après la mort d’Ibrahima B., un jeune Guinéen de 23 ans décédé d’une crise cardiaque samedi alors qu’il avait été arrêté par la police pour avoir fui un contrôle.

« Justice pour Ibrahima » est le cri de ralliement en Bruxelles, ce qui n’est pas sans rappeler le « Justice pour Adama » des racialistes et indigénistes français. Ce n’est pas un hasard, les mêmes causes produisant les mêmes effets : dans les deux pays, le Grand Remplacement est à l’œuvre, et les comportements qui étaient jugés jusqu’ici comme socialement inacceptables – frapper une femme, attaquer la voiture du roi pour exprimer sa colère… – deviennent monnaie courante avec l’apport des cultures allogènes.

Car, selon les données de la Direction générale statistique Statbel publiées le jour des émeutes bruxelloises, au 1er janvier 2020 la population du royaume de Belgique, forte de 11,5 millions d’âmes, ne comptait plus que 67,9 % de Belges d’origine belge contre 19,7 % de Belges d’origine étrangère et 12,4 % de non-Belges. Encore faut-il préciser que les personnes classées Belges d’origine étrangère ne sont que celles dont la première nationalité enregistrée était étrangère ou bien celles de nationalité belge mais avec un père et/ou une mère de nationalité étrangère. Les descendants d’immigrés après la deuxième génération sont donc comptés comme Belges de souche, fussent-ils de culture non belge et même extra-européenne.

Sur la base des mêmes critères, en 2010 les Belges d’origine belge représentaient encore 74,3 % de la population du royaume de Belgique contre 15,5 % pour les Belges d’origine étrangère et 10,2 % pour les non-Belges. C’est dire comme le Grand Remplacement se fait à marche forcée. Certes, une partie de ces Belges d’origine étrangère et non-Belges sont des Européens de souche à défaut d’être des Belges de souche, mais plus de la moitié (51,3 %, contre 47,6 % en 2010) proviennent de pays non membres de l’UE et le Maroc a désormais supplanté l’Italie comme premier pays d’origine des immigrés en Belgique. Après le Maroc et l’Italie, le top 6 compte encore, dans l’ordre, la France, les Pays-Bas, la Turquie et la Roumanie.

Dans la capitale, Bruxelles, les Belges sont largement minoritaires puisqu’ils ne représentent plus que 25,7 % de la population de la région Bruxelles-Capitale contre 39,1 % de Belges d’origine étrangère et 35,3 % de non-Belges.

Comme le souligne l’office belge de statistique pour expliquer la raison de cette publication, « la Belgique est un pays d’une grande diversité et cette diversité s’accroît ». L’insécurité aussi, d’ailleurs, et ce n’est pas non plus un hasard si Bruxelles, et notamment son quartier de Molenbeek-Saint-Jean, couramment appelé Molenbeek, fait concurrence à l’agglomération parisienne pour le titre de capitale européenne du terrorisme islamique.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2021

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Entretien-choc avec Jean-Yves Le Gallou

11/01/2021 – EUROPE (NOVOpress)
L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ?

Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.

Entretien-choc.


Récalcitrants au vaccin du Covid : fichés en Espagne… et ailleurs ?

vaccin covid fichage

31/12/2020 – EUROPE (NOVOpress)
En Espagne, le ministre de la Santé a annoncé prévoir un registre pour inscrire les « non-vaccinés ». Une mention qui ne sera pas publiée mais partagée avec les États européens.

Tandis qu’en Chine est incarcérée une journaliste coupable d’avoir enquêté à Wuhan lors de l’épidémie de coronavirus. Va-t-on vers une restriction généralisée de nos libertés fondamentales ?


[vidéo] Brexit : cinq minutes pour retracer quatre ans de négociations

brexit-farage

31/12/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Il aura fallu 59 ans ! 59 ans pour que l’Union européenne, qui n’avait connu que des vagues d’adhésion depuis sa genèse en 1957, soit contrainte de faire face à sa première sécession.

Car c’est précisément le 23 juin 2016 que le destin de l’UE bascule. Estelle Farge fait le bilan de quatre ans de longues négociations et incertitudes.


Un cadeau de Noël pour leurs concitoyens ? Les députés allemands demandent plus de migrants !

migrants Allemagne

Lu sur Remix News, le site conservateur anglophone d’information sur l’Europe centrale : 243 députés du Bundestag ont signé une lettre pour demander l’accélération du transfert des immigrants illégaux en Allemagne depuis les camps grecs. La lettre a été signée par des représentants de tous les partis représentés au parlement allemand sauf l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Pour les signataires, le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer doit répondre aux appels des États fédérés et des municipalités qui se sont dits prêts à accueillir des « réfugiés » après que certains d’entre eux eurent incendié leur centre d’accueil à Lesbos puis à Samos. Des centres dont les installations neuves avaient coûté des millions d’euros. La presse allemande, quand elle parle de ces « réfugiés » à accueillir, oublie cependant généralement de rappeler ce fait. Elle oublie aussi de mentionner que cinq immigrants illégaux originaires d’Afghanistan ont déjà été inculpés par les autorités grecques pour ces incendies volontaires au moyen desquels ils espéraient justement forcer les autorités à les transférer sur le continent européen.

Une attitude que les députés allemands voudraient ainsi encourager en faisant venir toujours plus d’immigrants illégaux en Allemagne. On pourrait se dire que c’est leur affaire si cela n’accroissait pas la pression migratoire sur la Grèce et les pays des Balkans et s’ils ne mentionnaient pas aussi, dans leur lettre, la nécessité d’une « solidarité » européenne pour l’accueil des « migrants », c’est-à-dire en fait d’un système européen de redistribution des « migrants », le fameux système de relocalisation bloqué depuis 2015 par les pays du Groupe de Visegrád.

Les signataires de l’appel évoquent les violences subies par les « réfugiés » dans les camps, sans se soucier du fait que les auteurs des violences sont du nombre quand on fait venir des immigrants sans papier en Europe, et qu’ils font aussi des victimes parmi les Allemands et d’autres populations européennes vivant dans l’espace sans frontières de Schengen.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 24 décembre 2020

La Commission européenne et la CJUE veulent ouvrir les frontières de l’Europe

Le 17 décembre, la Cour de justice de l’UE (CJUE) condamnait une nouvelle fois la Hongrie à propos de ses centres de rétention pour demandeurs d’asile et de ses procédures d’asile. Cette nouvelle condamnation faisait écho à celle de mai dernier, quand la CJUE, saisie par un tribunal hongrois, jugeait contraires au droit européen les centres de rétention à la frontière avec la Serbie, qualifiés par Budapest de « zones de transit ». L’arrêt du 17 décembre est une réponse à une saisine par la Commission européenne qui se bat depuis la grande crise migratoire de 2015 contre les politiques strictes et efficaces de Viktor Orbán pour stopper l’immigration illégale.

Pour les juges de Luxembourg, les politiques hongroises violent plusieurs directives européennes : la directive « retour » qui interdit les refoulements « à chaud » à la frontière, la politique « accueil » qui limite fortement la possibilité de retenir les demandeurs d’asile dans des centres fermés et la directive « procédures » qui réglemente l’examen des demandes d’asile.

Après le jugement du printemps, la Hongrie avait fermé ses deux « zones de transit » mais avait aussi cessé d’accepter les demandes d’asile à la frontière et sur son territoire, faute de pouvoir maintenir les demandeurs d’asile dans des centres fermés en attendant l’examen de leur demande (voir « Merci la CJUE ! On ne pourra plus demander l’asile en Hongrie » dans Présent du 26 mai). Auparavant, les demandeurs d’asile étaient placés dans les zones de transit de Röszke et Tompa d’où ils ne pouvaient sortir avant l’examen de leur demande que s’ils décidaient de repartir en Serbie.

Mais la CJUE, dans son jugement du 17 décembre, « rejette l’argument de la Hongrie selon lequel la crise migratoire aurait justifié de déroger à certaines règles des directives “procédures” et “accueil”, en vue de maintenir l’ordre public et de sauvegarder la sécurité intérieure ». Si l’arrivée par les Balkans d’un million d’immigrants illégaux en quelques mois, dont plusieurs terroristes islamiques qui ont été identifiés comme tels ou ont participé à des attentats (attentats de Paris, de Bruxelles, etc.) après leur passage par la Hongrie, ne justifie pas de déroger à ces directives, qu’est-ce qui le permet aux yeux des juges de l’UE ? Rien, apparemment, et ils vont en cela beaucoup plus loin que leurs collègues de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui avait, elle, validé les zones de transit hongroises dans un jugement de novembre 2019. Il en va de même pour les refoulements « à chaud » des immigrants pris en flagrant délit de passage illégal de la frontière, acceptés par la CEDH dans un jugement concernant l’Espagne mais refusés par la CJUE dans ce jugement du 17 décembre concernant la Hongrie. Et pendant ce temps, la Commission ne réagit toujours pas aux transferts vers la zone Schengen par l’Espagne des migrants arrivés aux Canaries, qui sont acheminés en avion par le gouvernement Sánchez vers la péninsule Ibérique et laissés libres de leurs mouvements sans aucune surveillance.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2020

L’Europe reconfinée – 2021, année chaotique ?, par Olivier Bault

covid-19 confinement

L’annonce d’une nouvelle mutation du coronavirus SARS-CoV-2 découverte en Angleterre et déjà détectée chez des malades dans plusieurs pays, dont l’Italie, arrive à point nommé pour justifier les mesures de confinement toujours plus strictes annoncées par les gouvernements européens. Cette variante du virus serait en effet plus contagieuse encore, à défaut d’être plus mortelle, que la variante classique. Plusieurs pays européens ont donc annulé les vols et fermé leurs frontières avec le Royaume-Uni : la France, y compris en ce qui concerne le transport de marchandises pour au moins 48 heures, à partir de dimanche minuit, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et l’Irlande. D’autres y réfléchissaient encore lundi matin.

A l’intérieur du Royaume-Uni, pour freiner la diffusion du SARS-CoV-2 mutant, le gouvernement de Boris Johnson a annoncé samedi de nouvelles restrictions en vigueur à Londres et dans le sud-est de l’Angleterre à partir de dimanche. Le caractère tardif de ces annonces qui, selon les critiques, « annulent Noël » pour 16 millions de personnes, a suscité la colère jusque dans les rangs du Parti conservateur. Dans les zones concernées, tous les magasins « non essentiels » sont désormais fermés, interdisant ainsi les derniers achats de Noël. Les habitants de ces zones ont interdiction de voyager et auront interdiction de passer Noël hors de chez eux.

Avant l’annonce de la nouvelle mutation du virus, l’Allemagne avait déjà sonné le glas du confinement « léger » en vigueur depuis le 2 novembre. Depuis le 16 décembre, les commerces « non essentiels », les écoles et les crèches sont fermés, et ce jusqu’au 10 janvier au moins. Il est aussi demandé aux Allemands de rester chez eux autant que faire se peut et de ne pas voyager à l’étranger, même s’il n’est pas besoin d’avoir une autorisation pour sortir. Pour Noël, les catholiques et évangéliques qui voudraient se rendre à un office religieux devront s’inscrire à l’avance et ils n’auront pas le droit de chanter dans les lieux de culte.

Le Figaro expliquait le 13 décembre que les mesures prises en Allemagne après de longs pourparlers entre le gouvernement d’Angela Merkel et les régions intervenaient « à rebours de la plupart des voisins européens » qui entamaient « pour leur part un timide déconfinement ». Cette affirmation est aujourd’hui périmée.

En Italie aussi, le gouvernement de Giuseppe Conte a introduit de nouvelles restrictions en vigueur du 24 décembre au 6 janvier, avec couvre-feu à de 22 heures à 5 heures et des restrictions strictes sur les rassemblements, y compris à l’intérieur des habitations, ainsi que l’interdiction de sortir des zones « rouges ». Du 24 au 27 décembre, du 31 décembre au 3 janvier et du 5 au 6 janvier, toute l’Italie sera considérée comme étant en zone rouge, avec interdiction de sortir de sa commune et fermeture de tous les restaurants, bars et commerces.

D’autres pays européens ont introduit de nouvelles mesures de confinement pour la période entre décembre et janvier, y compris l’Autriche qui restera confinée du 26 décembre au 24 janvier, avec hôtels, restaurants et commerces « non essentiels » fermés jusqu’au 18 janvier, alors que le gouvernement de Sebastian Kurz avait parlé un temps de laisser ses stations de ski ouvertes. Même la Suède qui s’est toujours refusée à confiner sa population vient d’émettre une recommandation de port du masque dans les transports publics, de limiter à partir du 24 décembre les rassemblements à huit personnes et d’imposer des restrictions plus sévères sur le nombre de personnes autorisées dans les restaurants et les bars. Mais malgré l’absence de vrai confinement en Suède depuis le début de la pandémie, ce pays s’en sort mieux, en nombre de morts par million d’habitants, que d’autres pays européens comme l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni ou la France. Et cela avec des conséquences économiques et financières moindres.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 décembre 2020

Tel père, tel fils ? Marcus Thuram se distingue par un crachat

Marcus Thuram

Du match du championnat d’Allemagne qui opposait samedi Mönchengladbach à Hoffenheim, on ne retiendra pas le résultat, à savoir la défaite du Borussia Mönchengladbach (2 à 1), mais le fait qu’un joueur français s’y est distingué : Marcus Thuram a écopé d’un carton rouge après avoir craché au visage d’un adversaire, Stefan Posch. Ne pouvant nier les faits filmés, il a fait profil bas en expliquant : « Ce n’était pas intentionnel. » On connaît l’élégante habitude des joueurs de football de glavioter à longueur de match sur le gazon, mais comment un crachat au visage pourrait ne pas être intentionnel ?

Les seules réactions choquées ont été qu’en période de pandémie où le moindre postillon est suspect, le geste n’était vraiment pas sanitaire. Cela risque d’être une circonstance aggravante devant la commission de discipline. Son club lui a immédiatement infligé une amende de 150 000 euros (soit un mois de salaire) qui seront reversés à une organisation caritative – Présent ne cracherait pas dessus.

Le racisme éventuel du vilain geste n’a pas été évoqué. Il suffit d’imaginer la situation inverse, le Blanc Stefan Posch crachant sur le Noir Marcus Thuram, pour comprendre à quel tollé médiatique nous aurions été exposés. Les genoux à terre en soutien aux Black Lives Matter sont dans tous les esprits, comme le vacarme anti-raciste après le match PSG-Istanbul : un arbitre avait qualifié de « negru » un membre (noir, negru en roumain) du staff de l’équipe stambouliote. Aussitôt le match avait été interrompu définitivement (Présent du 10 décembre). On a appris il y a quelques jours que les arbitres roumains auraient été préalablement énervés par les façons du staff turc qui parlait d’eux en disant les « gypsi », les gitans (information du site www.walfoot.be). Tiens donc !

Contrairement aux médias lorsqu’est envisagé l’acte raciste d’un Blanc, nous ne condamnerons pas Marcus Thuram sur des intentions supposées. Mais nous ne dirons pas non plus que son crachat sur un Autrichien « de souche » va à l’encontre des valeurs professées par son père d’origine guadeloupéenne, Lilian Thuram, un des prestigieux joueurs vainqueurs de 1998. Thuram père s’est depuis converti en donneur de leçons anti-raciste : membre du Haut Conseil à l’intégration, il a créé la Fondation Lilian Thuram – Education contre le racisme. Cheminement habituel, il fait maintenant dans le racialisme, autrement dit lorsqu’on ne prend pas de gants : le racisme anti-Blancs. Outre ses nombreuses prises de position publiques, ses ouvrages s’intitulent par exemple Mes étoiles noires – De Lucy à Barack Obama (prix Seligmann 2010 contre le racisme) ou La Pensée blanche : ce livre ne traite pas d’horticulture mais constitue « un ouvrage didactique très documenté » (dixit Le Monde du 1er décembre dernier) car il montre comment les Blancs ont inventé des catégories raciales pour mieux dominer les Noirs (sic). Et si son fils se prénomme Marcus, c’est, comme il l’expliquait lui-même en 2010, en hommage à Marcus Garvey, chantre du panafricanisme.

Dans ce contexte familial, le crachat de Marcus Thuram sur Stefan Posch n’est pas dénué de logique.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 21 décembre 2020

La Suède songe à supprimer les termes « mère » et « père » du code parental

21/12/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour la ministre suédoise de l’Égalité des sexes, Åsa Lindhagen, les familles d’aujourd’hui ne correspondent plus au modèle père – mère sur lequel se base le code parental suédois actuel. Le Gouvernement suédois a donc lancé une consultation pour rendre la législation non-sexiste (gender-neutral), selon le diffuseur national SVT Nyheter.

Il s’agirait entre autres d’effacer du code parental les termes de père et mère. Le mariage homosexuel et l’adoption par les couples gays et lesbiens étant légaux en Suède, la formulation de la loi doit être révisée, selon la ministre de l’Égalité des sexes, elle-même ouvertement bisexuelle. « La loi a été rapiécée et amendée de différentes manières, mais nous avons besoin d’une législation adaptée à la réalité actuelle. », a déclaré Åsa Lindhagen à la SVT ».

Elle souhaite ainsi rendre les choses plus faciles pour elle et les autres « parents arc-en-ciel ».