Florence : la mairie impose le « made in Italy » sur les marchés touristiques

Florence : la mairie impose le « made in Italy » sur les marchés touristiques

15/10/2011 – 15h15
PISE (NOVOpress) – Tee-shirts, casquettes de baseball, souvenirs en tout genre où la laideur le dispute à l’obscénité, dans une course au plus vulgaire qui ravit les touristes, et, hélas, pas uniquement américains, voilà le triste spectacle qui s’étale de tous côtés dans les plus belles villes italiennes, au pied de monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité. Le tout, évidemment, made in China et vendu par des immigrés, souvent clandestins.

En juillet dernier, face aux protestations conjointes de l’archevêché et de l’Association des amis des musées et monuments pisans, le maire de Pise avait fini par interdire la vente des caleçons ornés d’un phallus (photo) en forme de Tour de Pise. Vendus sept euros, ces ornements du meilleur goût étaient devenus le souvenir le plus prisé des touristes, dont bien peu savent que la Tour n’est pas autre chose que le clocher de la cathédrale.

Florence, dont le jeune maire de gauche Matteo Renzi (élu grâce à des primaires en 2009) avait déjà interdit en avril l’ouverture de nouveaux kebabs et fast-foods dans le centre historique, a décidé de mettre le holà à cette braderie mondialisée. Le premier adjoint, Dario Nardella, a annoncé mercredi que tous les produits vendus sur les marchés touristiques, à commencer par celui de San Lorenzo, au centre de Florence, devraient désormais être fabriqués en Italie. « Il n’est plus possible que, sur les étals des zones touristiques, où passent des centaines de milliers de visiteurs, on ne trouve que des tee-shirts fabriqués en Chine ou dans d’autres pays ». Les produits pour touristes, a poursuivi le premier adjoint, doivent être typiques : « si je vais sur un marché touristique, je m’attends à trouver les produits artisanaux du lieu, ou des produits typiques du pays. Au lieu de cela, je trouve des choses qui viennent du monde entier… de typiquement florentin, rien ». Argument supplémentaire, « l’artisanat local est frappé par la crise, c’est notre devoir de protéger la florentinité. Nous devons faire en sorte que sur nos marchés se trouvent les produits réalisés par les artisans de notre territoire ».

Concrètement, a expliqué Nardella, « si les lois ne nous aident pas, puisque la libéralisation du marché nuit aux produits de qualité et de la tradition, nous utiliserons les normes réglementaires de la Municipalité et une loi régionale qui permet aux municipalités de limiter les types de produits à vendre dans les centres historiques, même par la contrainte. Nous introduirons une mesure ad hoc ».

La Repubblica, le grand quotidien de la gauche bien-pensante, rapporte sèchement ce qu’elle qualifie de « tournant protectionniste de Florence ». Dans Il Foglio, en revanche, le journaliste traditionaliste Camillo Langone félicite Renzi et lui suggère de se présenter à la tête de la Ligue du Nord pour succéder à Umberto Bossi. « Le mouvement ligueur devait être exactement cela, la fierté et la défense des cultures locales. Malheureusement, ni la direction ni les militants ne se sont montrés à la hauteur de la tâche ».

On laisse à Camillo Langone la responsabilité de ce dernier jugement. Le cas de Florence montre, en tout cas, une fois de plus, la prégnance des thématiques identitaires, y compris à gauche. Dario Nardella a lancé : « Expliquez-moi ce qu’a de typique un tee-shirt du FC Barcelone, fabriqué en Chine et vendu sur le marché du Porcellino dans le centre historique de Florence ! »

S’il avait eu le courage d’ajouter que le tee-shirt en question était de surcroît vendu par un Sénégalais, il aurait parfaitement résumé la mondialisation.

Rome : les militants de Casapound interpellent la Mairie sur le logement

Rome : les militants de Casapound interpellent la Mairie sur le logement

14/10/11 – 14h00
ROME (NOVOpress)
– Action coup de poings des militants du mouvement Casapound dans l’enceinte du palais des Sénateurs, le siège de la mairie de Rome, place du Capitole.

Une centaine de personnes, des militants mais également une vingtaine de familles italiennes expulsées récemment d’une occupation effectuée par Casapound, ont réussi à faire irruption dans le bâtiment sénatorien pour protester contre la Commune de Rome qui n’a pas respecté ses engagements pris au moment des fermetures des occupations de la rue Val d’Ala et de Casalmonastero.

En effet, malgré les promesses faites et les accords conclus, la Mairie de Rome n’a pas assuré le relogement des familles en situation de précarité.

Une délégation des manifestants a été reçue par le chef de cabinet du maire afin de tenter de trouver une solution à la situation.

Crédit photo : Casapound Italia.

[Football] On regarde quoi ce week-end ?

[Football] On regarde quoi ce week-end ?


14/10/2011 – 13h15
PARIS (NOVOpress) — Vendredi soir, FC Metz/Le Havre. Pas de pression pour ce match de L2 entre deux équipes dont les supporters sont jumelés.

Samedi les choses sérieuses commencent. Liverpool/Manchester United devrait ravir les amoureux du beau jeu et le Kop d’Anfield devrait résonner pour sa dernière année en théorie puisque le nouveau stade de Liverpool voit le jour en 2012.

Dimanche, un match pour les nostalgiques du vieux cuir : Sheffield United/Sheffield Wednesday. On aperçoit encore la foule se presser contre les tourniquets pour débouler dans des tribunes debout.

Plus au nord du Royaume-Uni, la jeunesse working class écossaise devrait passer un après-midi pluvieux et sympathique dans les rue d’Aberdeen pour Aberdeen/Dundee United. D’autant que les deux équipes sont au coude à coude en championnat et soyons francs, le samedi à 15h, quoi de mieux qu’un bon vieux match dans un pub écossais ?

Chez nos voisins outre Rhin, Bayern Munich/Herta Berlin devrait tenir ses promesses en terme de sport et gageons que les quelques tentes de l’Oktoberfest encore ouvertes se feront un plaisir d’accueillir la horde de fans de la capitale et peut-etre même leurs amis strasbourgeois !

En France, Lyon/AS Nancy terrorise les autorités qui se rappellent un fameux reportage sur les hooligans lyonnais s’en allant défier — sans succès — leurs homologues nancéens.

Par contre, Nice/Bordeaux pourrait être nettement plus chaud dans les rues de la cité azuréenne.

Aux Pays-Bas, un classique pas dans la finesse, PSV/Utrecht. Les gabbers seront à coup sur de la partie. Belgique, on notera l’affrontement politico-sportif entre les durs BCS Anderlecht, plutôt dans une logique de défense identitaire de leur communauté, et les tribunes d’extrême-gauche du Standard de Liège, le tout dans un match Anderlecht/Standard qui promet.

Autre temps, autre chaleur, la dette grecque ne devrait pas influencer les Athéniens pour le derby AEK/Olympiakos. Décidemment les policiers helléniques ont bien du travail ces derniers mois !

L’Empire romain aura lui aussi son moment de passion puisque le derby Lazio/Roma devrait encore déchainer les passions et déchirer les amitiés romaines le temps d’un soir. Même si la Tessara a fait son mal. Même si Casapound organise une projection neutre au Cutty Sark.

Bref, du beau football ce week-end, et bien d’autres matchs oubliés ! Alors n’hésitez plus, quittez le canapé et rejoignez les copains !

Photo : Manchester United vs. Chelsea le 18 septembre 2011. Crédits : Paolo Camera (image sous licence cc, via Flickr)

Mondial de rugby : face à la France, des Gallois bien décidés à l’emporter

Mondial de rugby : face à la France, des Gallois bien décidés à l’emporter

14/10/2011 – 12h00 AUCKLAND (NOVOpress Breizh) – Demain, lors du coup d’envoi de la demi-finale de Coupe du monde contre la France, c’est toute la nation galloise – trois millions d’habitants – qui sera derrière l’équipe des Diables Rouges. Une surprenante équipe, qui s’est soumise à un régime spartiate. Et qui est bien décidée à l’emporter.

« Quand le tournoi sera fini, ils pourront savourer une bière bien méritée après cinq mois de diète. » Sam Warburton, le jeune capitaine du XV gallois, qui assure «ne tourner qu’à l’eau minérale» exige de ses coéquipiers qu’ils respectent la même hygiène de vie. Une révolution dans une équipe connue pour ses troisièmes mi-temps où la sobriété n’était pas la vertu première. Warren Gatland, le très talentueux sélectionneur du Pays de Galles, a toutefois tenu à préciser hier que ses joueurs « n’étaient pas des moines »…

Le régime sec auquel se sont soumis les Gallois s’est accompagné d’une très sérieuse préparation physique. Cet été, Warren Gatland a envoyé ses joueurs effectuer un stage de cryothérapie dans la campagne polonaise. Ce qui fut tout sauf une partie de plaisir. «On a vraiment maudit le staff, c’était horrible», a déclaré à 20 Minutes le deuxième-ligne Luke Charteris. «On se levait à 5h30 pour s’entraîner, il faisait quasiment nuit noire. Il y avait aussi un caisson de cryothérapie dans lequel on marchait par -140°C.» précise l’ouvreur Rhys Priestland. Mais le résultat est là : « Avant, on avait tendance à s’écrouler au bout d’une heure de jeu, ce qui n’est plus le cas» remarque l’arrière James Hook.

Mais le renouveau du rugby gallois se fonde avant tout sur la jeunesse de joueurs talentueux et enthousiastes, qui n’ont pas sur la conscience les nombreux échecs que l’équipe du poireau a connus dans le passé. Des joueurs qui ont pour seul but d’arriver au sommet, de renouveler les exploits de leurs prédécesseurs quant ceux-ci dominaient leurs adversaires, avant la première guerre mondiale, dans les années 50, puis lors de la fabuleuse décennie 70, où les Diables Rouges remportèrent huit Tournois dont trois Grands Chelems !

16 parmi les 30 joueurs gallois présents en Nouvelle-Zélande sont âgés de 25 ans ou moins. Sam Warburton, capitaine incontesté de l’équipe, n’est âgé que de 23 ans. L’ailier George North vient d’inscrire son nom dans l’histoire de la Coupe du monde : à 19 ans et 166 jours il est devenu le plus jeune marqueur de cette compétition. On peut citer aussi Jonathan Davies (23 ans), Rhys Priestland (24 ans), Dan Lydiate (23 ans), Leigh Halfpenny (22 ans), Toby Faletau (20 ans). « C’est leur première Coupe du monde mais ils sont forts physiquement et mentalement. Ils ont une incroyable confiance en eux » a confié à l’AFP Shane Williams qui dispute, à 34 ans (83 sélections), sa troisième Coupe du monde.

Alors samedi, quand retentira dans l’Eden Park le Hen Wlad Fy Nhadau (« vieux pays de mes ancêtres »), l’hymne national gallois, c’est toute une nation celte qui sera à l’unisson de son équipe. Entre le style enlevé du rugby des Gallois et celui, plus restrictif, des Français, qui l’emportera ? Réponse dans 24 heures.

[box] Crédit photo : France vs Wales for 6 Nations 2007. Fabienkhan, sous licence creative common. [/box]

La Hongrie veut faire plier les banques

La Hongrie veut faire plier les banques

13/10/2011 – 17h30
BUDAPEST (NOVOpress) – Une information que la grande presse aux mains des groupes financiers ne risque pas de diffuser. Le gouvernement hongrois a décidé de faire plier les établissements bancaires !

En effet, une loi très importante a été adoptée par le parlement hongrois en septembre dernier. Comme le rapporte le journal Minute, cette loi permet désormais aux Hongrois ayant souscrit des crédits en francs suisses, euros ou yens, via des produits financiers complexes de banques étrangères, à effectuer leur remboursement en forints, la monnaie nationale ! Les ménages pourront donc rembourser à un taux de change fixe préférentiel. Les Hongrois ont donc jusqu’au 30 décembre prochain pour déposer leur demande auprès des banques et disposeront ensuite de 60 jours pour effectuer leur remboursement. Les endettés pourraient avoir accès à des crédits en forints pour financer leurs transactions, ce qui reviendra à reconvertir ces crédits dans la monnaie hongroise. Ce sont donc les établissements de crédits qui devront éponger la différence.

Taxe exceptionnelle sur les banques

Depuis sa nomination, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban (photo ci-dessus) a décidé de « mettre fin à l’ère des banquiers » afin de « protéger les gens dupés par une pratique qui leur fait porter tous les risques et toutes les pertes ». Comme l’indique le journal Minute, depuis mai 2010, le gouvernement Orban a imposé une taxe exceptionnelle aux banques et aux multinationales étrangères. Le gouvernement hongrois a même réussi a rapatrié 11 milliards d’euros accumulés dans les fonds de pensions étrangers vers les caisses de l’Etat.

Des décisions qui déclenchent la fureur des banques

Cette loi a suscité une vive réaction de la part des banques autrichiennes très impliquées en Hongrie. Et évidemment ce que le système bancaire veut, l’Union européenne (UE) obtempère. L’UE a prévenu que ce projet de loi pourrait être illégal, déséquilibrer le marché du crédit et freiner la faible croissance économique de la Hongrie. Pour l’instant aucune mesure de rétorsion n’a été annoncée par l’UE, mais il y a fort à parier qu’elle devrait arriver dans un deuxième temps.

L’Union européenne et les banques ne veulent pas que cette loi fasse tâche d’huile en Europe

L’UE et les banques n’ont qu’une peur : que les peuples européens prennent conscience que de simples mesures sont en capacité de changer les choses. Avec cette question : qui doit gouverner la destinée d’un Etat, les banques ou le peuple ? Les Hongrois ont choisi de prendre leur destin en mains.

[box class=”info”]Photo : Viktor Orban, Premier ministre hongrois. Crédit : OCDE/Flickr sous licence creative common[/box]

[Kiosque étranger] Britannique, une identité envoie de disparition ?

[Kiosque étranger] Britannique, une identité en voie de disparition ?

13/10/2011 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) – Dans un article publié par le quotidien de gauche anglais The Guardian, le journaliste Severin Carrell rend compte d’une enquête auprès des lecteurs sur la notion d’identité nationale à laquelle ils se rattachent.

Le résultat est sans appel, la majorité des habitants du Royaume Uni rejette l’appellation « Britannique » au profit d’une identité plus enracinée, moins associée avec le multiculturalisme. Privilégiant de se considérer comme Écossais, Anglais, Gallois ou Nord-Irlandais.

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

13/10/11 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
La garde mobile de Bolzano a saisi hier à Pergine Valsugana (photo) (Trentin-Haut Adige) une villa de onze pièces de 400 mètres carrés, d’une valeur de 700.000 euros, qui est au nom de trois résidentes de Bolzano officiellement déclarées indigentes. Cela fait plus de dix ans que ces femmes ne déclarent pas cette propriété et ne paient aucun impôt, tandis qu’elles perçoivent à Bolzano l’ensemble des aides sociales ainsi que la contribution pour indigents de l’Ipes (l’Institut pour le logement social). Au total, elles ont touché 600.000 euros des services sociaux.

Ces femmes sont impliquées dans l’enquête “Mezzaluna” qui, depuis décembre dernier, a permis de démanteler une organisation criminelle spécialisée dans l’aide à l’immigration clandestine, l’escroquerie, la fabrication de faux papiers et le blanchiment des profits correspondants. Cinq personnes ont pour l’instant été arrêtées, 20 ont été inculpées.

Pendant ce temps, des familles italiennes vivent à 5 personnes dans une voiture, dans l’indifférence absolue des services sociaux.

Crédit photo : Dart Altair. Licence CC.

[Football] Club du jour : West Ham United

[Football] Club du jour : West Ham United

Les supporters de West Ham en 1933

Les supporters de West Ham en 1933. Crédit : Wikipédia Commons / ChrisTheDude (cc)

Fondé en 1895, le club de West Ham se situe malgré son nom à l’est de Londres. À ses débuts, le club évolue au Boleyn Ground (plus de 35 000 places) dont il ne reste aujourd’hui qu’un pub du même nom. Car l’antre des Hammers – surnom donné au club « claret and blue » – est aujourd’hui Upton Park, qui se trouve au même endroit que son prédécesseur.

West Ham United n’est pas réputé pour son palmarès : à peine trois Coupes d’Angleterre, une Community Shield et tout de même une Coupe des Vainqueurs de Coupe de Football en 1965, l’ancienne coupe d’Europe intermédiaire entre la C1 et la C3. Le club n’a rien gagné depuis 1981.

Non, si les Hammers sont connus à travers le monde, c’est pour leurs sulfureux fans. Les Cockney – les gars originaires de West Ham – se regroupent dès les années 70 sous le nom intrigant de « ICF ». ICF pour InterCity Firm. Les Cockney sont en effet friands de voyages à travers le Royaume Uni via le service ferroviaire.

En réalité, Manchester United, Chelsea et Newcastle n’arrivent pas à la cheville du club sud-londonien de Millwall. À l’origine des tensions entre les deux clubs, une histoire ouvrière. Les deux clubs sont en effet ceux des Dockers. Mais en 1926, un conflit social dur est lancé par les travailleurs. Ceux de Millwall reprendront le travail alors que West Ham campera sur ses positions.

West Ham est donc craint dès les années 70. Les bandes du club déboulent dans les villes et instaurent un jeu dans lequel ils excelleront : la prise des Terraces (les kops sans sièges) de leurs adversaires. Aston Villa début 70, Middlesborough en 1975, puis la machine est lancée, Chelsea, Stoke, Liverpool et bien d’autres.

L’ICF déclenchera aussi des émeutes en ville (Brighton), dans les trains (très souvent lorsque les fans d’équipes londoniennes retournent par le même train et se croisent) et même dans les ferrys (contre Manchester en 1986).

Mais West Ham United est bien plus qu’un club de foot, c’est une communauté. S’y expriment entre autre les Cockney Rejects, un groupe de Oï (sorte de punk rock) qui fera le top 50 plusieurs fois d’affilée. Les membres de ce groupe appartiennent aux bandes de West Ham et plusieurs de leurs chansons s’inspirent directement du club et de ses fans dont la reprise punchy de l’hymne du club, « Forever Blowing Bubbles ».

Le côté communautaire du club s’exprime aussi par l’absence de politisation du stade. Si jusque dans les années 1980, le National Front est implanté du côté d’Upton Park, il va se marginaliser au fur et à mesure que certains leaders de l’ICF, dont le fameux Cass Pennant, prendront de l’importance bien que Noirs. De même, si la Croix de St Georges flotte parfois dans le North End, la tribune des fans londoniens, les contingents pour suivre l’équipe nationale sont moins nombreux que leurs voisins de Millwall, Chelsea et les clubs du Nord.

Aujourd’hui, si l’ICF a officiellement arrêté ses activités et que la répression politico-policière a eu raison des classes populaires dans le foot britannique, il fait toujours bon vivre aux abords d’Upton Park. Les pubs se gargarisent de tatouages, de polos et de costauds. Il arrive parfois que des émeutes éclatent encore, notamment face à l’ennemi héréditaire Millwall en 2009.

Si vous voulez en savoir plus sur ce club mythique, vous pouvez lire les livres de Cass Pennant, voir le film qui a été fait sur lui ou les « Hooligans » qui s’inspire directement de l’ICF.

Mais le mieux est encore de flâner du côté de l’East End londonien, prendre une bonne pinte au Brit à Plaistow (une station d’Upton Park, pub des enragés de WHU) et dénicher une place pas trop chère pour faire siffler vos oreilles au son du « Forever Blowing Bubbles » !

Allemagne : Chantage à l’attentat terroriste contre un éditeur « islamophobe »

Allemagne : Chantage à l’attentat terroriste contre un éditeur “islamophobe”

12/10/2011 – 11h30
BERLIN (NOVOpress) –
Comment s’y prend-on si l’on est un conseiller municipal d’extrême gauche et qu’on veuille empêcher le développement d’une maison d’édition qui publie, entre autres, des livres sur les dangers de l’islamisation ?

On commence, bien sûr, par crier au nazisme. C’est ce qu’a fait en mai dernier Albert Bodenmiller (de Die Linke, « la gauche », la formation héritière de l’ancien Parti communiste de RDA) pour contester la décision de la municipalité de Rottenburg am Neckar (photo), dans le Bade-Wurtemberg, de vendre un terrain au Kopp-Verlag, qui pourra ainsi y transférer son centre téléphonique, actuellement à Stuttgart, et faire passer ses collaborateurs de 70 à 100. Las, le Conseil municipal, qui avait voté la vente à une très large majorité, démocrates chrétiens et sociaux démocrates réunis, ne s’est pas laissé impressionner. « Vous racontez à chaque fois les mêmes bêtises », a lancé à Bodenmiller le maire Stephan Neher (démocrate chrétien). « Non seulement vous mélangez les pommes et les poires [nous dirions en français les torchons et les serviettes], mais vous n’êtes même pas capable de distinguer entre les mirabelles et les ananas ». Quant au social-démocrate Hermann-Josef Steur, il a répondu à Bodenmiller : « Vous cherchez depuis longtemps et vous n’avez encore pu produire aucune preuve que cette maison d’édition diffuse réellement des idées d’extrême droite ». Un conseiller municipal dont le propre père avait été arrêté par la Gestapo en 1938 a quitté la séance pour protester contre cette instrumentalisation des victimes du nazisme.

Cette rentrée, alors que les travaux ont commencé, l’élu d’extrême gauche est donc passé à une nouvelle tactique : agiter le risque d’un attentat terroriste, qui, à l’en croire, est bien réel, surtout depuis le drame norvégien de cet été. Voici sa logique, d’après le journal local. « Étant donné, explique Bodenmiller, que l’attentat d’Anders Breivik était dirigé indirectement contre les musulmans, on doit compter que les islamistes vont riposter. Des gens comme le populiste néerlandais Geert Wilders [le Kopp Verlag vend un DVD de son discours de Berlin, NdT] ou encore l’auteur vedette et “idéologue en chef” du Kopp Verlag, Udo Ulfkotte, (son dernier livre est intitulé, Le cauchemar de l’immigration) vont être dans la ligne de mire. De la même manière que les attentats du 11 septembre à New York avaient pour cause le dénigrement de l’Islam, des livres islamophobes, comme ceux que le Kopp-Verlag produit et diffuse, ainsi que l’offense aux immigrés musulmans, pourraient provoquer des attentats violents ».

Bodenmiller affirme même avoir discuté cet été avec de jeunes musulmans de Tübingen, lesquels lui auraient confié que des militants islamistes riposteraient à l’essor du Kopp-Verlag en appliquant « des stratégies intelligentes », à savoir « le principe de la punition sélective avec des frappes chirurgicales ». Concrètement, il ne faut donc pas seulement s’attendre à des incendies volontaires et des attentats à l’explosif, mais encore à des attaques chimiques et bactériologiques. « Étant donné que le futur bâtiment de la maison d’édition est situé dans une réserve d’eau naturelle, le risque d’une contamination de la nappe phréatique est élevé ». Or la région en tire une partie de son eau potable.

Bref, vous avez compris : si une maison d’édition publie quelque part des livres qui critiquent l’islamisation de l’Europe, les immigrés musulmans se vengeront en empoisonnant l’eau de toute la région. Si ça, pour le coup, ce n’est pas de l’islamophobie !

Crédit photo : dierk schaefer Flickr. Licence CC.

Naples : l'extrême gauche agresse les militants du Blocco Studentesco avec l'aide de la police

Naples : l’extrême gauche agresse les militants du Blocco Studentesco avec l’aide de la police


11/10/2011 – 20h15
NAPLES (NOVOpress) —
La violence politique physique exercée à l’encontre des étudiants membres de la droite italienne “Casa Pound” a considérablement augmenté ces derniers jours dans la ville de Naples. Après l’agression contre Emmanuela Florin, jeune étudiante responsable du Blocco Studentesco passée à tabac par sept voyous se réclamant de “l’antifascisme”, ce sont d’autres militants du même mouvement qui viennent de subir, lundi 10 octobre, les attaques d’une extrême gauche particulièrement violente.

Ainsi, alors que des militants du Blocco tractaient pacifiquement et de manière légale pour l’université publique, une trentaine puis une centaine de nervis gauchistes, armés et casqués, ont attaqué 2 militants isolés du Blocco. Réalisant cela, leurs camarades viennent se porter à leur secours. Mal leur en a pris, car c’est la police qui a mené la seconde attaque en chargeant les étudiants, à tel point qu’un militant a dû être hospitalisé suite à des coups portés par la police. Sans oublier les arrestations.

Cette violence policière est d’autant plus incompréhensible que les forces de l’ordre ont protégé le cortège illégal, casqué et armé des gauchistes (comme le montrent les photos ci-dessus et la vidéo en italien ci-dessous). Cette collusion est sidérante car les forces de l’ordre sont commandées au niveau national par… Roberto Maroni, membre de la Ligue du Nord… Un Roberto Maroni, interpellé dans un communiqué par Gianluca Iannone, chef national de CasaPound, pour « rétablir un minimum de droit et légalité dans une ville abandonnée à la mafia ».

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Relocalisation industrielle : le futur Trafic Renault sera fabriqué en Normandie

Relocalisation industrielle : le futur Trafic Renault sera fabriqué en Normandie

11/10/2011 – 15h00
SANDOUVILLE (NOVOPress) – C’est Carlos Tavares, numéro 2 du groupe Renault, qui l’a annoncé. Le futur Trafic Renault (le véhicule utilitaire de la marque française) sera désormais fabriqué dans l’usine normande de Sandouville. L’usine fabrique déjà les véhicules Espace et Laguna de la marque au losange.

Et ce à partir de 2014, le montant de l’opération est de 230 millions d’euros. Auparavant, le Trafic Renault était conçu dans les usines espagnoles et britanniques du groupe. Avec ce projet, Renault fera fabriquer 100% de ces véhicules utilitaires dans l’Hexagone.

[box class=”info”]Photo : usine Renault de Sandouville/Tour2Piste News.[/box]

Espagne : Lancement des Jeunesses Identitaires pour la Catalogne

Espagne : Lancement des Jeunesses Identitaires pour la Catalogne

11/10/2011 – 12h30
BARCELONE (NOVOpress) –
Samedi dernier (8 octobre 2011), 150 personnes ont assisté au lancement des JIxC – Joventuts Identàries per Catalunya, à Sant Boi de Llobregat en Catalogne espagnole. Liées au parti identitaire catalan Plataforma per Catalunya, ces Jeunesses Identitaires pour la Catalogne s’inscrivent dans la dynamique de renouveau politique initiée depuis désormais presque une décennie par les jeunes identitaires européens, et notamment à partir de 2002 par les Jeunesses Identitaires en France.

L’Autre Jeunesse, réseau réunissant les jeunes identitaires francophones, a salué la création de ce mouvement dans un communiqué de presse,en affirmant notamment : “Nous serons bientôt côte à côte, car notre combat est le même.”

Josep Anglada, compagnon de route du Bloc Identitaire –ayant participé à deux conventions – et président de Plataforma per Catalunya, a pour sa part déclaré lors de cette réunion : “Qui a la jeunesse avec soi, possède le futur”. Il a aussi salué le choix de la croix de Saint-Georges (Sant Jordi) comme symbole des JIxC en évoquant “la Catalogne et l’Europe qui ont su lutter contre l’envahisseur musulman”.

Les Jeunesses Identitaires pour la Catalogne ne semblent pas être les seules à s’inspirer du mouvement français, puisque les militants d’extrême gauche protestant contre cette réunion scandaient pour leur part “Anglada pim-pam-pum“, slogan ressemblant à s’y méprendre au “Bim-bam-boum”, rendu populaire par les jeunes identitaires niçois de Jouinessa Rebela.

[Football] Les qualifications pour l’Euro 2012 de ce soir

[Football] Qualifications pour l’Euro 2012 : les matchs à retenir

11/10/2011 – 09h15
PARIS (NOVOpress) — Les qualifications pour l’Euro 2012 touchent à leur fin et même si l’on commence à y voir plus clair pour tous les groupes, voici les matchs à retenir.

Allemagne/Belgique : un des matchs à risque de ce soir. Les Siders belges contre les Kuttens teutons. Attention à l’abus d’alcool… D’autant que la Belgique pourrait laisser sa seconde place (qui pourrait peut-être lui permettre de se qualifier) aux Turcs.

Espagne/Écosse : les Espagnols sont loin devant mais les Écossais défendront vaillamment leur seconde place au son des « Flowers of Scotland ».

Irlande/Arménie : deux peuples qui ont souffert, deux peuples chrétiens revendiqués, mais une seule place pour espérer une qualification à l’Euro. Temple Bar risque d’avoir mal à la tête, mais dans quel sens ?

France/Bosnie-Herzégovine : Quand même, on jettera un coup d’œil à ce qu’il reste de notre pauvre et triste équipe de France. Il ne faut pas perdre pour conserver notre première place. Après l’Albanie vendredi, c’est donc face à un autre pays musulman d’Europe que nos joueurs devront se battre.
Crédits photo : RAWKU5 via sxc

Des "Celtomania" qui versent dans la diversité

Des “Celtomania” qui versent dans la “diversité”

Affiches des Celtomania10/10/2011 – 20h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Liviou unaned breizh*! Cette 22ème édition ne sera pas seulement “gwenn” et “du” mais joyeusement bigarrée à l’image des différents spectacles et manifestations proposés dans nos 17 communes partenaires de Loire-Atlantique. » La dernière édition du festival « Les Celtomania » annonce la couleur, avec une affiche bien conformiste (ci-contre), en complet décalage avec l’esprit du festival.

Christophe Lelu, enseignant de son état, a eu la bonne idée en 1989 de regrouper les différents organisateurs qui programmaient des artistes bretons dans la région nantaise. Ainsi sont nées deux ans plus tard « Les Celtomania » qui, chaque mois d’octobre, proposent des manifestations, des expositions et des spectacles de très haute qualité. Tous représentatifs de ce que la culture bretonne a de plus authentique.

Ainsi cette année du 1er au  29 octobre, Fanny Cheval et le collectif  Spered Kelt exposent à Clisson leurs œuvres consacrées à la Bretagne. Vendredi 14 octobre, Clarisse Lavanant et Dan  ar Braz  seront à La-Chapelle-sur-Erdre pour un concert qui s’annonce prometteur. Le lendemain c’est la Kevren Alré, un bagad aux harmonies résolument novatrices, huit fois champion de Bretagne des bagadoù, qui présentera son nouveau spectacle intitulé « Imoer » (« Mémoire », en breton vannetais). Enfin le 29 octobre  The Churchfitters, l’un des groupes les plus inspirés de la scène irlandaise,  installé en Bretagne depuis dix-huit ans, donnera un concert à Pornic. Un programme, on le voit, très « celto-breton », enraciné dans une culture plurimillénaire. Pas vraiment « bigarré » (?!) donc, si les mots ont un sens.

Alors pourquoi un tel souci de mettre en avant la « diversité », le « bigarré » (synonyme, comme on le sait, de « disparate », « hétéroclite », « hétérogène », « multicolore » etc.) ? Lisardo Lombardia, le directeur du Festival inter-celtique de Lorient, avait déjà donné dans le registre cette année en parlant de « cosmopolitisme » à propos des Celtes ! Peut-être faut-il chercher – au-delà d’une soumission facile à l’esprit du temps ou d’un sentiment de culpabilité  à affirmer sa culture – du côté des principaux soutiens financiers du festival.

Subventionné en effet principalement par la Ville de Nantes, le conseil général de Loire-Atlantique et la région des Pays de la Loire, Celtomania se doit sans doute de donner des gages aux oligarques socialistes qui dirigent ces collectivités. Connaissant l’amour que portent à la Bretagne et à sa culture MM. Ayrault, Auxiette et Grosvallet, quoi de mieux pour obtenir des subventions que d’intégrer la promotion de la culture bretonne dans un « emballage » idéologique à connotation mondialiste qui ne peut que leur plaire ? Christophe Lelu aime à se définir comme le « VRP de la culture bretonne ». Un titre qui lui va à merveille.

* Traduction donnée par le site du festival : « United colors of Britanny » (sic).

Le FPÖ contre la participation de l’Autriche au fond de sauvetage de la zone euro

Le FPÖ contre la participation de l’Autriche au fond de sauvetage de la zone euro

09/10/2011 – 17h45
VIENNE (NOVOpress) —
Le Parti Autrichien de la Liberté (FPÖ) a déposé une plainte auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme contre la participation de l’Autriche au fond de sauvetage de la zone euro.

Un communiqué du FPÖ datant de jeudi déclare que la cour a enregistré la plainte et qu’elle s’occuperait d’étudier le cas sur la base des documents et des informations qu’elle a reçu.

“Le FPÖ essaiera tous les recours possibles pour éviter que l’Autriche ne participe à ce véritable jeu de hasard” a déclaré Heinz-Christian Strache (photo), le chef du parti.

Une porte-parole de la cour, basée à Strasbourg, confirme que celle-ci a bien reçu la plainte le mois dernier mais refuse pour l’instant de s’exprimer sur sa recevabilité. Elle a ajouté que ce genre de procédures prenait généralement plusieurs années avant que la cour ne l’accepte, avant de délibérer sur le contentieux.

Elle peut aussi demander aux pays concernés de stopper les projets à l’origine du conflit avant qu’elle ne se penche sur le sujet. Mais selon la porte-parole, ce genre de mesure n’est prise que dans des cas comme l’extradition de détenus.

Heinz-Christian Strache et ses alliés de droite ont échoué à empêcher l’extension de 440 milliards d’euros en faveur du FESF et des pays de la zone euro en difficulté, extension qui a été votée au parlement autrichien la semaine dernière. Trois des dix-sept pays de la zone euro doivent encore approuver ce plan.

Le FPÖ contre la participation de l’Autriche au fond de sauvetage de la zone euroLa cour européenne (photo) est compétente pour toute violation, individuelle ou étatique, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Normalement, elle n’intervient seulement qu’après que toutes les voies légales dans le pays d’origine aient été épuisées.

Crédit photo : bundespraesident.in pour la photo en une, et J-N Strasbourg pour la deuxième (Flickr). Images sous licence CC.

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

1571-2011 : l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

09/10/2011 – 12h30
NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole “Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne” Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : “Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !”

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après “Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire” paru le 1er septembre) “1571 – Lépante“. Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

1914, une tragédie européenne, par Yves-Marie Adeline (3ème partie) [vidéo]

1914, une tragédie européenne, par Yves-Marie Adeline (3ème partie) [vidéo]

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Troisième partie. La première partie est ici et la deuxième ici.

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Deuxième partie (la première partie est ici).En 1914, l’Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu’elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles.

Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l’histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n’y a donc rien à faire pour l’éviter. D’autant qu’aux tensions habituelles va s’ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe.

Après une présentation générale du théâtre du drame et des puissances d’alors, aussi bien mineures que majeures, ce récit raconte les événements depuis la fin juin à Sarajevo jusqu’au milieu du mois de Novembre (quand le piège se referme tout à fait), mettant au jour des vérités ignorées, analysant les événements sans parti pris, offrant une vision panoramique jamais atteinte, et créant peu à peu un climat de suspense qui tient le lecteur en haleine. Plutôt qu’un requiem pour une Europe défunte, il est écrit dans un esprit équitable, réconciliateur, résolument européen (note de l’éditeur).

Yves-Marie Adeline, docteur de l’Université de Paris I, auteur d’une vingtaine d’ouvrages philosophiques ou littéraires, a publié chez Ellipses une monumentale Historie mondiale des idées politiques, une Pensée antique et une Pensée médiévale.

[box class=”info”]Source : realpolitik.tv[/box]

Une responsable de CasaPound Naples agressée par sept voyous d'extrême gauche

Une responsable de CasaPound Naples agressée par sept voyous d’extrême gauche

07/10/2011 – 18h00
NAPLES (NOVOpress) – Rançon du succès, volonté de casser physiquement une dynamique militante, hystérie antifasciste qui se trompe de combat et d’époque ? Les hypothèses ne manquent pas pour expliquer la lâche agression qu’a subie Emmanuela Florino, responsable de Casapound Campania.

Mardi 4 octobre, au matin, dans les locaux de la faculté de droit Federico II à Naples, Emmanuela Florino a été reconnue et prise à partie par sept militants d’extrême gauche qui ont roué de coups de pieds et de coups de poings la militante de CasaPound.

Dans un communiqué, CasaPound rapelle que “la situation à Naples, en particulier dans les universités, est devenue insoutenable”. CasaPound demande donc “au maire et au recteur de l’université Federico II d’intervenir afin de permettre à tous les étudiants de pouvoir assister à leurs cours en éloignant ceux qui font preuve de violence contre nos militants.”

[box class=”info”]Photo : Emmanuela Florino, au premier plan/DR[/box]