Russie : des émigrants fantômes ?©retlaw snellac

Russie : des émigrants fantômes ? [Tribune libre]

[box class=”info”]Tribune libre d’Alexandre Latsa paru dans le cadre d’“Un autre regard sur la Russie” sur RIANOVOSTI, via Polémia[/box]

[box class=”warning”]Alexandre Latsa (photo ci-dessous), 33 ans, est un blogueur français qui vit en Russie. Diplômé en langue slave, il anime le blog DISSONANCE, destiné à donner un “autre regard sur la Russie”. Les citations en russe et les tableaux n’ont pas été reproduits dans cet article mais ils sont consultables dans et à partir de l’article original extrait du site RIANOVOSTI.[/box]

Alexandre Latsa

Alexandre Latsa

Très récemment, une série d’articles est venue rappeler à quel point la Russie était un pays sans avenir. Divers médias francophones, tels que le Figaro, la Tribune de Genève, Le soir, ont commenté les résultats d’un sondage qui expliquait “qu’un cinquième des Russes (22%) souhaiterait émigrer de Russie” et que “selon les chiffres officiels, cités par Vedomosti, en trois ans, environ 1,2 million de personnes ont quitté la Russie”. Ces résultats “illustreraient une nouvelle vague d’émigration, et mettent à mal les mots d’ordre patriotiques et les projets ambitieux du Kremlin”, écrit encore Europe1.

La naissance d’un mythe

Le chiffre de 1.250.000 de Russes qui seraient partis depuis 3 ans viendrait d’une discussion en date du 15.01.2011 retransmise à la radio d’opposition Echo de Moscou entre Sergueï Stépachine (président de la Cour des comptes) et Michaïl Barshevski. Je rappelle le moment clef de l’échange en russe [dont je donne la] traduction en français :

(citation en russe)

« S.STEPACHIN : J’ai des chiffres précis. 1.250.000 personnes qui travaillent à l’étranger. Et pas les plus mauvais…
M.BARCHEVSKI : Tu veux dire pas des plombiers ?
S.STEPACHIN: Des scientifiques, des spécialistes.
M.BARCHEVSKI : 1.250.000 ?
S.STEPACHIN : 1.250.000. Voilà à peu près combien sont partis depuis 1917. »

1.250.000 de russes travaillent donc à l’étranger. Comment en est-on arrivé à ce que ce chiffre soit repris par la presse francophone comme le nombre de russes ayant soi-disant fui la Russie depuis 3 ans ?

Dans un article du 11 février 2011 de Moskovsksi Komsomolets intitulé “Courons loin du tandem” (« Бегом от тандема ») il est écrit: “la Cour des comptes a officiellement déclaré que durant les dernières années sont partis de Russie 1.250.000 de personnes . La vague d’émigration est à peine moins grande que celle de 1917. Ces données sont confirmées par le directeur du Service Fédéral des Migrations (FMS): 300 à 350.000 Russes partent chaque année travailler à l’étranger.” Combien reviennent, il ne l’a pas dit.

(citation en russe)

En réalité une vérification sur le lien en question des affirmations du directeur du FMS permet de lire la phrase dans son ensemble et non un morceau sorti de son contexte. Voila ce qu’il y est en fait écrit: “Chaque année 300.000 Russes partent de Russie, dont 40.000 pour aller résider définitivement à l’étranger. Ce chiffre était de 70.000 en gros avant la crise, mais il s’est réduit (…). De tous les Russes qui sortent du pays, a peu près 30 à 40.000 quittent le pays pour aller résider définitivement à l’étranger.”

(citation en russe)

Le 29 mai 2011, la revue russe d’opposition Novaya Gazeta, dans un réquisitoire intitulé “La Russie ne plaît plus”, affirme que le pays ne sera pas en état survivre jusqu’à la crise démographique de 2050 en écrivant que le “représentant de la Cour des comptes Serguei Stépachine a affirmé que depuis 2008, 1.250.000 personnes” ont émigré.

(citation en russe)

Le président russe Dmitri Medvedev©RIA Novosti. Mikhail Klementiev

Le président russe Dmitri Medvedev©RIA Novosti. Mikhail Klementiev

Les faits sont bien loin des obsessions idéologiques

L’institut Rosstat donne des chiffres reconnus comme étant assez précis. Regardons les flux migratoires de Russie, entrées et sorties de 1997 à 2010, ici sous forme de tableau :

Depuis 2008 donc, 105.544 russes ont émigré hors de Russie.

Etudions maintenant l’émigration de Russie vers l’étranger lointain et non l’étranger proche, qui correspond à l’ex-monde soviétique. En effet il semble peu plausible que ces émigrants russes récents aient fui en masse la Russie dans ces 3 dernières années pour aller chercher refuge en Azerbaidjan ou en Biélorussie! Les données de 1997 à 2008 sont consultables en ligne ici et celles de 2009 et 2010 ici. J’ai synthétisé sous forme de tableau les résultats :

Depuis 1999 on peut voir que la quantité d’émigrants de Russie baisse, ce qui traduit l’amélioration économique que le pays connait depuis 10 ans.

Depuis 2008: 37.894 Russes ont émigré définitivement vers l’étranger lointain.

Il y a aussi une méthode indirecte de vérification : La consultation des statistiques migratoires d’Eurostat, des USA, du Canada, ou de l’Australie par exemple. Là encore, ce chiffre de 1.200.000 Russes ayant obtenu un titre de séjour à l’étranger parait fantaisiste. Il faudrait alors supposer qu’un million de Russes seraient partis sans se déclarer dans des pays qui ne tiennent pas de statistiques, cela semble peu crédible.

Sondages et Fantasmes

Maintenant le sondage traduisant “la soi disant nouvelle vague d’émigration, et qui mettrait à mal les mots d’ordre patriotiques et les projets ambitieux du Kremlin”. Regardons attentivement le tableau de ce sondage : si 22% des sondés affirment vouloir émigrer, ils ne sont que 1% à déjà préparer leur départ en faisant leurs sacs (ca n’a pas changé depuis 2009). Ils ne sont que 2% à avoir pris la décision d’émigrer et 6% à étudier les possibilités d’émigration. Ils sont également 69% à ne jamais penser à émigrer.

Par comparaison, en 2006, 25% des jeunes britanniques souhaitaient émigrer, ce chiffre a atteint 33% en décembre 2010. Mais à la même date, seulement 2% d’entre eux ont réalisé leur projet d’émigration. En clair, le pays n’a connu aucune fuite massive de cerveaux malgré de tels sondages. En 2009, 20% des Chinois diplômés souhaitaient également quitter le pays. En 2010, 30% des jeunes arabes (des pays de la ligue arabe) souhaitaient également émigrer. On relève aussi que 20% des Bulgares en âge de travailler souhaitent partir à l’étranger.

Ce seuil de 20 à 30% semble donc exister dans de nombreux pays, indépendamment du contexte économique local, bon pour la Chine, ou moins bon pour la Bulgarie par exemple. Par rapport à ces chiffres, on peut surtout se demander s’il y a suffisamment de jeunes Russes diplômés ou pas, qui souhaitent acquérir une expérience professionnelle à l’étranger. La mondialisation de l’économie offre des opportunités de plus en plus nombreuses dans ce sens, et il n’y a rien de malsain dans cette tendance qui améliore les échanges économiques. Ce qui est malsain, c’est de propager dans les médias des chiffres faux, pour alimenter des prévisions catastrophistes.

Quelles conclusions en tirer ?

  • – Les chiffres montrent en Russie une baisse forte de l’émigration et une stabilisation de l’immigration depuis le début des années 2000.
  • – Le nombre de Russes qui ont définitivement quitté leur pays depuis 2008 est de 105.544 et non pas de 1,25 million. – Une certaine presse dite d’opposition gagnerait beaucoup à être réaliste dans ses analyses et non à fantasmer en lançant des mensonges, repris et propagés sur la toile. La quantité ne s’impose pas sur la vérité. La Russie devrait par exemple vraisemblablement faire face à la crise démographique de 2050.
  • – Certains gros relais médiatiques francophones semblent ne pas vérifier leurs sources et on peut légitimement se poser la question de savoir s’il s’agit de simple mauvaise foi ou d’incompétence.
    Dans les deux cas, c’est assez inquiétant et cela ne reflète pas la vérité de la Russie d’aujourd’hui.
Kosovo : graves tensions et attaques contre la KFOR

Kosovo : graves tensions et attaques contre la KFOR [vidéo]

28/07/11 – 19h15
BELGRADE (NOVOpress)
– La situation se dégrade de plus en plus au Kosovo et les incidents se multiplient depuis 24 heures.

Des soldats de la Force pour le Kosovo (KFOR) dirigée par l’Otan ont ainsi à nouveau été attaqués au poste-frontière de Jarinje (frontière administrative entre la Serbie et la république autoproclamée de Kosovo). Ce poste avait déjà fait l’objet d’une attaque mercredi.

Ces incidents font suite à une nouvelle provocation albanaise : la minorité serbe – lassée de subir affronts et persécutions – ayant décidé de ne pas laisser faire cette opération, le bras de fer a donné lieu à des accrochages qui ont fait plusieurs blessés et un mort du côté albanais.

Selon l’ONG Solidarité Kosovo, présente sur place, “le Premier ministre du gouvernement autoproclamé du Kosovo, Hasim Thaci, a décidé le 25 juillet dernier d’envoyer la police ‘kosovare’ au nord du Kosovo en zone majoritairement serbe pour essayer de reprendre le contrôle des postes frontières [postes de douane placés jusqu’à présent sous l’autorité de la Mission de police et de justice de l’Union européenne (Eulex), NDLR] et empêcher un convoi de camions serbes. En riposte, les Serbes du nord de la province ont très rapidement érigé des barricades pour empêcher l’arrivée de la police albanaise et protéger leurs villages. Les Albanais ont, suite à cela et pour la première fois, décidé d’envoyer leurs troupes d’élite “ROSA” dans cette zone ce qui ne peut évidemment être perçu que comme une provocation. Il y a eu plusieurs affrontements très violents entre les troupes d’élite albanaises et les villageois serbes. D’après la revue “Blic”, les soldats albanais tiraient sur tout ce qui bougeait.”

Le personnel de l’association poursuit : “Les soldats de la KFOR (OTAN) se sont interposés entre les deux camps et les Albanais devaient faire marche arrière conformément à l’accord passé avec la KFOR. Pourtant, les soldats de l’OTAN  ont laissé les forces spéciales albanaises aux deux postes frontières de Jarinje et Brnjak.”

Tandis que le président serbe Boris Tadic dénonce cette montée de violence, Hashim Thaçi rejette toute la responsabilité de ces actes sur les autorités serbes. De son côté, la Serbie a saisi le conseil de sécurité de l’ONU afin d’organiser une réunion d’urgence sur le Kosovo.

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Anders-Behring-Breivik en tenue maçonnique28/07/2011 – 17h30
OSLO (NOVOpress) –
Le terroriste norvégien Anders Behring Breivik, responsable de l’une des pires tueries la semaine dernière dans son pays et présenté comme un fondamentaliste chrétien d’extrême droite, vient d’être pourtant officiellement exclu de la franc-maçonnerie.

Dans un communiqué, le grand maître de l’Ordre norvégien des francs-maçons (Grande Loge de Norvège) – auquel appartenait Anders Behring Breivik jusqu’au 24 juillet en tant que maître à la loge de saint Jean Saint-Olaf aux trois colonnes –, Ivar A. Skar, a tenu à prendre publiquement ses distances avec le meurtrier : “Je suis consterné par les horribles atrocités qui ont été commises dans le quartier du gouvernement et à l’île d’Utoya. Nous sommes en deuil et pleins de compassion pour ceux qui ont été touchés et pour leurs proches. Il est apparu dans les médias que l’accusé était membre de l’Ordre norvégien des francs-maçons. Il a été maintenant exclu – l’exclusion prend effet immédiatement. L’exclusion reflète le fait que les actes qu’il est accusé d’avoir commis, et les valeurs qui semblent les avoir motivés, sont totalement incompatibles avec ce que nous défendons en tant qu’Ordre. Nous construisons notre activité sur les valeurs chrétiennes et humanistes et nous voulons que nos membres contribuent à la promotion de la charité, de la paix et de la bonté parmi les gens. La police, bien sûr, recevra toute l’aide et l’information que nous pourrons lui donner pour contribuer à l’enquête (souligné par nous, Novopress).”

Cette appartenance d’Anders Behring Breivik à la franc-maçonnerie est systématiquement passée sous silence par la grande presse. Pourtant, selon les détails de son costume (voir photo), Anders Behring Breivik pourrait avoir le grade significative de “Passé Vénérable Maître”. Si ce grade se révèlait vrai, le tueur fréquenterait alors cette loge maçonnique depuis au moins une dizaine d’années.

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Un drame révélateur du mal être de toute une société : L’immigration en Norvège

Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive. En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009. Aujourd’hui, 552000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants. S’y ajoutent 266000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien. La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus. Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ». Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays. En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes. La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ». L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans. Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche. Les autres sont issues de la communauté musulmane. Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ». Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais. Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d'Anders Behring Breivik

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d’Anders Behring Breivik

Vu sur le site Terrorisme.net, une très bonne analyse sur Anders Behring Breivik, par Jean-François Meyer. Extraits.

Grâce aux nouveaux outils de communication qu’offre Internet, nous avons accès à deux sources pour cerner les convictions d’Anders Behring Breivik (né en 1979). D’une part, les commentaires qu’il a publiés sur le site norvégien Document.no : les responsables de ce site ont rassemblé en un seul document tous les messages de Breivik. D’autre part, le manifeste qu’il a envoyé à des milliers de correspondants juste avant de commettre les attentats, un volumineux document rédigé en anglais et qui circule maintenant largement.

Dans ses messages sur Document.no, Breivik présente une face strictement politique: aucun appel à la violence. En revanche, le manifeste, intitulé 2083. A European Declaration of Independence, présente de façon élaborée un projet de terrorisme et de prise du pouvoir par la force. Breivik était parvenu à maintenir une image publique qui ne permettait pas de soupçonner ce qu’il allait préparer. Et cela relevait chez lui d’une démarche mûrement réfléchie: il lui fallait à tout prix éviter, jusqu’au jour fatidique, d’attirer l’attention des services de sécurité. Nous ne trouvons donc pas ici face à une personne qui aurait subitement décidé de choisir la violence par suite d’un événement personnel, mais bien d’une stratégie de dissimulation découlant des contraintes d’un combat clandestin.”

[box class=”info”]Retrouvez l’intégralité du texte sur Terrorisme.net[/box]

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

[box class=”info”] L’immigration vue d’Allemagne. [/box]

Il y a 50 ans, les premiers travailleurs Turcs sont arrivés en Allemagne. Personne ne les avait appelés. Personne ne les voulait. Des documents gouvernementaux allemands prouvent en plus que beaucoup des premiers Turcs à venir, étaient des délinquants, infiltrés avec la complicité de diplomates Turcs. Il n’est pas politiquement correct de dire la vérité. Aujourd’hui, ils passent pour un enrichissement. Mais cet « enrichissement » importé contre la volonté de la population allemande se fait aujourd’hui surtout remarquer en matière de criminalité, de haine des Allemands et dans les statistiques du chômage.

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?Au plus tard en octobre de cette année, se tiendront en Allemagne des fêtes officielles comme autrefois en RDA. Alors, tout un pays rendra hommage aux Turcs qui seraient venus après la guerre pour reconstruire le pays. Quand nous examinons la vérité, il n’y a par contre rien à célébrer. Bien au contraire…

Pendant longtemps, politiciens et médias servirent aux citoyens de la république fédérale un merveilleux conte à propos de l’immigration : pendant les années 50, l’économie ouest-allemande serait allée à genoux chercher des ouvriers dans des pays comme la Turquie, le Maroc ou la Tunisie, à cause du manque de bras [dont elle souffrait]. Il est certes véridique qu’Italiens, Grecs, Espagnols et Portugais furent activement recrutés, mais ni les Turcs, ni les Marocains, ni les Tunisiens. Comment sont-ils donc venus en Allemagne? Un million de Turcs vivant aujourd’hui en Allemagne ne furent jamais invités par le gouvernement fédéral ou les entreprises du pays, ni désirés par les Allemands. Ne le saviez vous pas ?

Les Turcs et leurs associations motivent volontiers leur présence en république fédérale en tant qu’ouvriers indispensables à l’industrie. La vérité est qu’aucun gouvernement des années 50 à 70 ne voulait de travailleurs immigrés Turcs, Marocains ou Tunisiens. Ce n’est que sous la pression insistante des USA -l’Allemagne n’était alors pas un état souverain- que le gouvernement Adenauer accepta au début des années 60 quelques petits contingents de travailleurs Turcs, provisoirement, comme « travailleurs hôtes » (Gastarbeiter) pour soulager provisoirement le gouvernement militaire Turc alors en difficultés (la Turquie était alors un allié proche des USA). Faire venir de tels travailleurs ne fut toujours envisagé que comme une mesure provisoire, et toujours contre la volonté du souverain, le peuple allemand. En mars 1956, une étude de l’institut de sondage d’Allensbach montra que 55% des citoyens du pays étaient contre le venue de « travailleurs hôtes ».

Alors que le Ministère de l’Intérieur allemand ne souhaitait pas de regroupements familiaux pour les familles turques et souhaitait s’en débarrasser au plus tard au bout de deux ans, des officines turques ont dépensé une énergie criminelle à faire venir toujours plus de Turcs en Allemagne.

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz cite ainsi une façon de faire du Consulat général turc de Munich qui consistait, lorsqu’il détenait des autorisations de séjour provisoires et limitées dans le temps, à les étendre en y incluant épouses et enfants, tout en confisquant les passeports sans visas de ces femmes immigrées illégalement…
L’auteur décrit également comment, jusqu’en 1962, à côté des Turcs non désirés, quelques 4000 Marocains arrivés illégalement sous prétexte de tourisme, furent également acceptés de manière transitoire. Dans ce livre se trouve également un fac-similé d’un courrier du secrétaire d’état du Ministère des Affaires étrangères de 1965 au Dr Wilhelm Claussen, secrétaire d’état au Ministère du travail, et qui nous ouvre les yeux. Le gouvernement tunisien exerça à l’époque un chantage contre celui de la république fédérale : soit vous, Allemands, vous contribuez à nous aider à baisser notre fort taux de chômage en acceptant la venue de nos chômeurs chez vous, soit nous, Tunisiens, nous ne soutenons plus votre position concernant Israël dans le conflit proche-oriental…

[box class=”info”] Source : Udo Ulfkotte sur le portail Internet allemand “Kopp Online”. [/box]

Mariage forcé©Stéphanie Sinclair

Italie : Tentative de suicide à l’acide chlorhydrique pour échapper à un mariage forcé

26/07/2011 – 16h00
BOLOGNE (NOVOpress) –Drame de l’immigration musulmane à Bologne. Une adolescente pakistanaise de 16 ans a tenté de se suicider en buvant de l’acide chlorhydrique, pour échapper au mariage que son père et son frère avaient arrangé pour elle avec un compatriote. L’adolescente a été hospitalisée dans un état critique à l’Hôpital Sainte Ursule de Bologne. Après dix jours au service de réanimation, elle a été transférée en pédiatrie. Il n’y a plus que sa mère pour s’occuper d’elle, puisque le tribunal des mineurs a pris une mesure d’éloignement d’urgence à l’encontre du père et du frère.

Toujours à Bologne, une autre affaire grave avait récemment été découverte : celle d’une jeune Pakistanaise séquestrée par sa famille pendant plusieurs semaines, parce qu’elle voulait vivre à l’occidentale.

Le parquet de Bologne a ouvert une information judiciaire, pour le moment contre X, pour incitation au suicide, délit qui pourrait se transformer en mauvais traitements et violence privée.

La vice-présidente du groupe Popolo della Libertà (parti de Silvio Berlusconi) à la Chambre des députés, Isabella Bertolini, a souligné que cette affaire s’inscrivait dans une série de “tragédies qu’ont vécues de jeunes femmes d’origine musulmane vivant en Italie, contraintes par leurs familles à vivre dans des conditions de violence et de ségrégation. L’intégrisme islamique, dont l’actualité confirme la grande diffusion au sein de la nombreuse communauté pakistanaise qui vit dans notre pays, engendre des situations dramatiques comme celle de Bologne. Il est inacceptable, a conclu Isabella Bertolini, que tout cela se produise dans un pays libre et démocratique comme l’Italie, dans l’indifférence absolue de tant de paladins de l’intégration.

[box class=”info”] Source : 24emilia.com[/box]

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

26/07/11 – 14h30
BAYREUTH (NOVOpress)
– C’est un “tabou” musical et historique qui est sur le point de tomber. En effet, un orchestre israélien va interpréter une oeuvre du compositeur préféré d’Adolf Hitler, Richard Wagner, lors d’un concert à Bayreuth, dans le sud de l’Allemagne.

Ce concert sera donné par l’Orchestre de chambre d’Israël (OCI) dans la ville natale de Richard Wagner, dans le cadre du festival d’opéra de Bayreuth. L’orchestre n’a d’ailleurs commencé à répéter l’oeuvre, “Siegfried-Idyll”, qu’après son arrivée en Allemagne, en raison de la sensibilité du sujet en Israël.

Afin de tenter d’apaiser la polémique déjà naissante et d’atténuer les critiques venues des plus radicaux “anti-wagnériens”, le concert doit débuter par l’hymne national d’Israël, “Hatikva”, et inclura aussi des oeuvres de compositeurs interdits par le Troisième Reich, dont celles de Gustav Mahler et de Felix Mendelssohn.

Depuis sa création en 1948, Israël a observé une interdiction officieuse de la musique de Wagner à cause de son utilisation dans la propagande nazie avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner [tribune libre]

L’attentat d’Oslo contre les bâtiments du gouvernement et plus encore la tuerie de l’île d’Utoeya relèvent d’abord de la psychiatrie. Au moment où nous écrivons ces lignes (24 juillet 2011), alors que tombent les premières informations sur le drame, on ne peut se fier qu’à ce qui en filtre par voie de presse, c’est-à-dire assez peu.

L’acteur (solitaire, semble-t-il) du massacre de près d’une centaine de ses jeunes compatriotes aurait voulu les punir d’être des partisans actifs du multiculturalisme. Lui-même, dans divers messages, se serait dit chrétien, protestant déçu, attiré par le catholicisme. Dans la part politique de ses messages, il se serait dit favorable à Israël et aux Etats-Unis, hostile en revanche au marxisme “aussi haïssable que le nazisme”.

Ce salmigondis révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.

Suède : Le Parti du progrès sous le choc

Norvège : Le Parti du progrès dans la tourmente

Dans un exercice bien maîtrisé de communication de crise, Siv Jensen (photo), la blonde sculpturale de 41 ans qui tient fermement les rênes du Parti du progrès (FRP) depuis 2006, est apparue le samedi 23 juillet devant les médias pour répondre à la gauche norvégienne qui accuse son parti de compter Anders Behring Breivik dans ses rangs.

Face aux micros et aux caméras, la patronne du parti populiste a bien été obligée d’admettre que l’attaque terroriste la plus meurtrière subie par l’Europe depuis les attentats de Madrid en 2004 avait bien été perpétrée par un homme qui avait adhéré au mouvement de jeunesse de son parti (FPU) en 1997 et rejoint le FRP en 1999.

Avec un soulagement non dissimulé, Siv Jensen a pu informer les médias que le tireur méthodique de l’île d’Utoya avait cessé de payer ses cotisations au FRP en 2004 avant d’être exclu pour cette raison en 2006. L’année suivante, Behring démissionnait des jeunesses du parti où il avait conservé des responsabilités jusqu’en 2004.

Pressée de questions, la présidente du FRP a déclaré : «La drame m’a attristé encore plus quand j’ai appris que Behring avait été adhérent de notre parti ». Enfin, Siv Jensen a condamné dans les termes les plus fermes l’horreur de l’attaque et elle a manifesté sa compassion à l’égard des victimes et de leurs familles.

Pour le Parti du progrès, cette tragédie nationale peut se transformer en catastrophe politique. Fondé en 1973 pour protester contre la pression fiscale, le parti prend pour cible l’Etat providence scandinave et cherche à libérer ses concitoyens de la dictature molle imposée par la social-démocratie norvégienne.

En récoltant 5% des voix aux élections de 1973, le Parti du progrès entame une longue marche politique qui le conduit aux portes du pouvoir aux élections de septembre 2009 quand il recueille près de 23 % des voix. Malheureusement pour les « progressistes » norvégiens, la coalition de gauche garde le pouvoir grâce à une avance de trois sièges sur une possible coalition de droite regroupant le Parti du progrès et le Parti conservateur.

En dépit de l’aide apportée par les médias, la gauche et les associations bien pensantes norvégiennes auront du mal à profiter des attentats d’Oslo et d’Utoya pour liquider le FRP.

Le Parti du progrès, libéral en économie, conservateur sur le plan des questions de société, très Atlantiste et défenseur inconditionnel de l’Etat d’Israël, n’est populiste qu’au regard de sa volonté de mettre en place une politique d’immigration très restrictive.

Toutefois, dans un pays aussi conformiste que la Norvège, les dérives terroristes de son ex-membre Anders Behring Breivik risquent fort de compromettre les chances du FRP d’accéder au pouvoir en incitant certains de ses électeurs les plus modérés à se tourner vers les conservateurs.

[box class=”info”] Article à paraître dans le journal Minute. [/box]

Suisse : initiative populaire de l'UDC contre l'immigration de masse

Suisse : initiative populaire de l’UDC contre “l’immigration de masse”

25/07/2011 19h30
BERNE (Novopress) – L’UDC vient de lancer une initiative populaire “contre l’immigration de masse”. Le but est de redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l’immigration.

Actuellement, l’afflux d’étrangers venant s’installer dans le pays échappe en effet au contrôle de la Confédération helvétique. Le flot de migrants se dirigeant vers la Suisse a des conséquences importantes pour l’économie nationale et la société. Les principales causes de ce phénomène sont l’immigration en provenance de l’Union européenne, les frontières ouvertes et le refus constant de régler les problèmes de l’asile.

Le but de l’UDC est de créer les bases légales nécessaires au règlement de ce problème en établissant des quotas pour le séjour des étrangers, y compris pour l’asile.

Les délégués UDC ayant pris en mai 2011 la décision de principe de lancer cette initiative populaire pour limiter l’immigration, la récolte des signatures commencera en août.

Il s’agit également d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe d’immigration choisie en fonction des impératifs économiques et de la garantie d’un travail pour les Suisses. Elle retient quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour : l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur suisse et seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer.

Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.

 

English Defense League©Spencerchumbley

Angleterre : la gauche appelle à “faire la guerre à l’islamophobie”

25/07/2011 17h30
LONDRES (NOVOpress) – En juillet 2005, après la série d’attentats commis à Londres par un groupe d’immigrés musulmans, éditorialistes des gros media, politiciens, évêques anglicans et catholiques avaient appelé en chœur à “ne pas stigmatiser les immigrés ni les musulmans”. Six ans plus tard, la tuerie d’Oslo a provoqué de tout autres réactions. Les tenants du multiculturalisme n’ont aucun scrupule à l’exploiter au maximum, et ne cherchent pas à s’en cacher.

Dans le Guardian, le grand quotidien de gauche, la blogueuse suédoise Camilla Ragfors se réjouit explicitement que le tueur ait été un Norvégien de souche : “Je suis si heureuse que tous les immigrés et les musulmans en Norvège et ailleurs en Europe n’aient pas à se cacher devant la vague de haine qui les aurait submergés, s’il s’était s’agi d’une atrocité islamiste”.

Aslak Sira Myhre, ancien leader du parti d’extrême gauche norvégien, « Alliance électorale rouge »,  appelle de son côté à une croisade – ou faut-il dire un djihad – contre tous ceux qui osent critiquer l’islam : “Tous les leaders occidentaux ont le même problème à l’intérieur de leurs frontières. Vont-ils maintenant déclarer la guerre à l’extrémisme de droite local ? À l’islamophobie et au racisme ? […] Nous devons utiliser cet événement pour porter un coup à l’intolérance, au racisme et à la haine qui se développent, non seulement en Norvège, non seulement en Scandinavie, mais dans toute l’Europe”.

Première visée, l’English Defence League (EDL), mentionnée par Anders Behring Breivik dans son manifeste – il affirme avoir eu des militants de l’EDL parmi ses “amis” sur Facebook. Dans un communiqué officiel, l’EDL a précisé : “Nous pouvons affirmer catégoriquement qu’il n’y a jamais eu de contact officiel entre Breivik et l’EDL, notre page Facebook a 100 000 supporters et reçoit des dizaines de milliers de commentaires chaque jour. Il n’y a aucune preuve que Breivik ait jamais été l’un de ces 100 000 supporters. De toute façon, quiconque exprime des croyances extrémistes de quelque nature que ce soit, qu’il s’agisse de suprémacisme blanc, de fondamentalisme chrétien ou d’extrémisme islamique, est banni de notre site”. L’EDL relève que les médias, qui ont monté en épingle ce passage, ont passé sous silence les vives critiques que Breivik adresse à l’EDL dans le même manifeste, p. 1438, où il écrit : “Les principes de l’EDL et ceux des Chevaliers du Temple [de Breivik] ne pourront jamais être conciliés car nous sommes idéologiquement très éloignés…L’EDL condamne sévèrement tout mouvement, comme les Chevaliers du Temple, qui utilise la terreur comme instrument. C’est pourquoi, nous, les Chevaliers du Temple, regardons l’EDL comme de naïfs imbéciles”. Breivik reconnaît, pour le déplorer, que “l’EDL est un mouvement démocratique, ils croient encore que le système démocratique peut résoudre les problèmes de la Grande-Bretagne”.

L’EDL conclut son communiqué en affirmant qu’elle ne se laissera pas impressionner : “Nous sommes fiers de nous élever fortement contre toute forme d’extrémisme et nous continuerons à prendre la parole contre la plus grande menace terroriste qui pèse sur notre nation, l’extrémisme islamique. […] La semaine dernière encore, un Somalien de l’est de Londres a été jugé pour financement du terrorisme, il est donc d’une importance vitale que les citoyens respectueux de la loi dans notre pays se lèvent pour appeler le gouvernement à agir énergiquement afin d’empêcher que le prochain acte de terrorisme et la prochaine scène de dévastation soient de nouveau en Grande-Bretagne.”

Le quotidien de gauche The Independent n’en titre pas moins aujourd’hui “Indignation pour le rôle de l’English Defence League”. Nick Lowles, directeur de l’association Hope Not Hate, qui se proclame “anti-fasciste et anti-raciste”, a appelé hier le gouvernement anglais à classer officiellement l’EDL, non plus comme une association politique légitime, mais comme un “groupe extrémiste de droite”, afin que la police puisse plus facilement “recueillir des informations sur l’EDL, ses membres et ses activités”.

Tous les amalgames sont considérés comme de bonne guerre. Une dépêche de l’Associated Press, reprise telle quelle par la plupart des journaux anglais et américains, exhorte les dirigeants européens à “attaquer l’islamophobie avec le même zèle qu’ils ont déployé dans la lutte contre le terrorisme islamique” . L’Associated Press cite à ce propos “Bernard Godard, consultant auprès des hommes politiques européens sur les questions islamiques”, qui met en garde contre la montée des “sentiments anti-musulmans”. “Il affirme que la police n’a pas prêté assez attention à des groupes comme le parti nationaliste Bloc identitaire en France, qui utilise Internet pour organiser de grandes fêtes provocatrices avec du vin et des saucisses de porc – aliments interdits selon les règles de l’islam”.

Bref, si vous mangez des saucisses, vous êtes au minimum un tueur en série potentiel.

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de juillet 2011 [vidéo]

[box class=”info]L’association Solidarité Kosovo nous communique.[/box]

Après notre arrivée à Kosovska Mitrovica tard dans la nuit lundi 4 juillet, nous passons notre première journée sur place à revoir des amis, faire connaissance avec les membres d’un club de sport local et visiter la partie nord de la ville, où vit la population serbe. Le soir venu, nous reprenons des forces autour de spécialités culinaires revigorantes.

Mercredi, nous prenons les camions aux aurores en direction de Gračanica, pour rejoindre Bojane, le diacre qui travaille toute l’année pour Solidarité Kosovo. Nous en profitons pour passer par la capitale du Kosovo, Pristina. Malgré le temps et l’argent directement venu des Etats Unis, rien ne change… La ville est en permanence compliquée à traverser à cause de travaux qui n’avancent jamais !

 Après avoir chaleureusement retrouvé Bojane, nous nous dirigeons vers le monastère de Draganac où se trouve Ilarion, un frère en charge de la restauration du lieu. Ilarion est une vieille connaissance de l’association. La première fois que nous l’avions rencontré, c’était au monastère de Visoki Decani où nous nous étions liés d’amitié, grâce à son très bon français. Il nous parle du monastère, des travaux engagés, des difficultés de la vie quotidienne, mais toujours avec un grand sourire aux lèvres. Le père qu’il aide était déjà a Draganac en 2004 lors des pogroms anti-Serbes. La situation particulière du monastère, reculé en pleine forêt, lui a permis de le défendre seul, lorsque les Albanais ont tenté de le détruire. En effet, à l’approche des assaillants, l’ancien moine a fait sonner les cloches si fort que les Albanais ont pensé que les défenseurs du monastère étaient extrêmement nombreux et ont donc pris la fuite. Lorsqu’on lui parle de courage alors qu’il était seul, il nous répond qu’il n’était pas seul mais avec Dieu !

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011 Lors de la visite du monastère, nous prenons conscience du manque cruel de meubles et de matériel de base dans chaque pièce. Nous y laissons donc une dizaine de matelas, qu’il redonnera à des familles dans le besoin, une fois les travaux terminés.
Nous repartons en direction du bureau de Solidarité Kosovo afin d’y stocker d’autres matelas à destination des familles suivies par l’association. Après une journée épuisante, nous prenons nos quartiers dans les dortoirs du monastère de Gračanica.

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

Sur la route entre deux enclaves serbes.

Jeudi, la route nous emmène à Kosovska Kamenica. Nous y retrouvons Predrag Djordjevic qui s’occupe du club de jiujitsu avec lequel nous sommes en partenariat. Après un accueil « à la serbe », donc très chaleureux, nous déposons les tatamis que nous avons reçus d’un donateur dans leur local et procédons à des interviews pour des émissions de radio et de télévision. Le soir nous sommes leurs hôtes, nous mangeons le cochon et d’autres plats locaux avec eux, bercés par les chants traditionnels serbes. Les jeunes du club ne sont pas ceux que l’on rencontre dans nos rues au quotidien. Ces jeunes ont fait le choix de rester chez eux, malgré la pauvreté, malgré l’absence de perspective d’avenir. Ils ont fait le choix d’être libres, fiers et d’aimer envers et contre tous la terre de leurs ancêtres. Parce qu’ils ont fait ce choix courageux, que nous devrons certainement faire un jour, tournons les yeux avec eux vers l’avenir parce que nos destins seront liés ou ne seront pas !

 A l’autre bout de cette Europe en feux, nous avons lié des amitiés, et c’est le cœur serré mais rempli d’espoir de se revoir, que nous quittons le Kosovo et prenons le chemin de Belgrade.
 Après 6h sur les routes sinueuses de Serbie Centrale, nous arrivons enfin. Le temps de garer les camions, puis de poser nos affaires, nous partons à pied vers le centre ville, avec pour objectif la statue d’Ivan Meštrović, réalisée en l’honneur de l’amitié séculaire Franco-Serbe, pendant l’Entre-deux-guerres. Après les bombardements de Belgrade en 1999, cette statue de femme avait été recouverte de graffitis et de rats. Nous nous y sommes rendus, pour rappeler qu’aux quatre coins de l’Europe, il y aura toujours un chant de fraternité qui s’élèvera à l’encontre de l’histoire que l’on veut nous faire oublier !

Nous sommes revenus à Lyon tard dans la nuit samedi 9 juillet, avec le sentiment du devoir accompli.
 Au final nous avons apporté 32 m3 de matériel aux familles serbes du Kosovo que nous suivons. Au fil des convois, elles ne sont plus des inconnues pour nous. Par la force de votre soutien depuis la France, elles ne sont plus tout à fait des inconnues pour vous !

Nous souhaitons remercier encore une fois, tous les donateurs qui jusqu’à la dernière minute nous ont soutenus en envoyant du matériel ou des dons. Sans vous, ce ne serait qu’un rêve. Sans vous, il n’y aurait pas tant de sourires dans les rues de Kosovska Kamenica, de Banja et de toutes ces autres enclaves du Kosovo où un peuple chrétien souffre mille mots ! 
Mais le meilleur reste à venir. Nous continuerons de compter sur vous pour le futur !

 

Retrouvez les photos de la mission directement sur notre site.

 

Toute l’équipe de Solidarité Kosovo.

———————-
Solidarité Kosovo
BP 1777 – 38220 VIZILLE
www.solidarite-kosovo.org
Soutien aux Serbes du Kosovo Métochie depuis 2004 !

Tuerie d'Oslo : la police britannique à la recherche de complices

Tuerie d’Oslo : la police britannique à la recherche de complices

25/07/2011 – 16h30
Londres (NOVOpress) — La police britannique passe au peigne fin le manifeste publié en ligne par le chrétien conservateur norvégien Anders Behring Breivik a la recherche d’indices lui permettant d’identifier d’éventuels complices au Royaume-Uni.

Dans ce volumineux dossier de près de 1500 pages, Anders Behring Breivik détaille son itinéraire intellectuel et notamment se revendique de l’héritage politique de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, figure tutélaire du tout le mouvement néo-conservateur, tant aux États-Unis qu’en Europe.

La police anglaise s’interroge sur l’identité d’un britannique identifié sous le nom de code de « Richard » que Behring présente comme son mentor. Les fonctionnaires sont également sur la piste des participants à une réunion qui se serait tenue à Londres en avril 2002 pour donner le coup d’envoi à un mystérieux « Ordre militaire européen et tribunal criminel des chevaliers templiers ».

Au cours de cette rencontre, organisée par deux Britanniques, en présence de délégués venus d’Allemagne, d’Allemagne, de Grèce, des Pays Bas et de Russie, Behring aurait reçu pour mission d’organiser une attaque terroriste dans son pays.

L’unité antiterroriste du Scotland Yard cherche également à vérifier les affirmations de Behring selon lesquelles ils serait l’un des 80 volontaires recrutés dans toute l’Europe pour déclencher des attaques suicides contre les « collaborateurs de l’islamisme ».

Les premiers résultats de l’enquête seraient bien éloignés des écrits de Behring. A ce jour, rien ne vient valider l’existence de contacts avec un « mentor » britannique ou confirmer la tenue de la réunion internationale d’avril 2002.

Alors que l’extrême-gauche européenne multiplie les appels pour traquer les « complices intellectuels » d’Anders Behring Breivik, il apparaît de plus en plus clairement qu’il a agi seul. Ses allusion à des « contacts», à des « mentors » ou à de mystérieuses « réunions » ne seraient qu’une fiction pour cacher la solitude d’un individu ayant mal digéré les écrits d’auteurs aussi différents qu’Alexis de Tocqueville, Alain Finkielkraut, Frederic Encel (pour ne citer que des Français) ou encore les néoconservateurs anglo-saxons.

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

25/07/11 – 09h00
LONDRES (NOVOpress) – La police britannique (sarcastiquement décrite comme le bras exécutif du très ancré à gauche journal Guardian, en raison de leur zèle à poursuivre le politiquement incorrect) est accusée d’avoir supprimé des informations concernant une vague de menaces, abus et violences dans certaines zones de Londres et sa banlieue fortement islamisées, et plus particulièrement la ville de Tower Hamlets.

Les victimes racontent que la police de cette ville, redoutant des accusations de racisme, a ignoré ou sous-estimé des cas où des personnes (musulmanes ou non) ont été menacées ou frappées pour cause de non-respect des “normes islamiques”. L’une de ces victimes, Mohammed Monzur Rahman, a perdu partiellement la vue après avoir été passé à tabac par la foule pour avoir fumé durant le ramadan. Selon un militant anti-extrémiste local, Rahman a rapporté l’incident à la police mais celle-ci lui a répondu qu’elle ne pouvait rien faire car il n’y avait pas de témoins – ce qui est absurde au vu de la fréquentation de la rue et des caméras de vidéosurveillance présentes dans cette même rue.

John Cleese©Paul Boxley

Selon le comédien John Cleese “Londres n’est plus une ville anglaise”

L’immigration musulmane, concentrée dans ce que l’on appelle désormais le “Londonistan” et dans les banlieues d’autres grandes villes, a atteint un tel point qu’il est dangereux pour des femmes anglaises de marcher non voilées dans certaines rues. Une vidéo diffusée sur Internet, montre, dans les rues de Londres, des policiers fuyant une foule portant des inscriptions telles que “Décapitons ceux qui insultent l’islam” et autres slogans du même type. Même le très libéral comédien John Cleese (photo ci-contre) a déclaré récemment que “Londres n’est plus une ville anglaise”.

L’appropriation des quartiers défavorisés par les islamistes intégristes ainsi que la terreur imposée aux musulmans et autres, respectueux des lois, est le résultat de la politique “portes ouvertes” initiée par les différents gouvernements travaillistes. Comme les autres politiques de ce parti, celle-ci semble avoir été lancée afin d’effectuer un vrai remplacement démographique des électeurs. Et son succès a probablement même dépassé les espérances de ses créateurs. Depuis que le Parti travailliste a mis en place ces mesures de portes ouvertes, plus de 5,2 millions d’immigrés sont arrivés au Royaume-Uni. Si l’on compte les départs de ceux ayant quitté le pays, cette politique d’immigration aura conduit à l’installation de 3,2 millions d’entre eux, dans un pays qui compte seulement 60 millions d’habitants environ. Même si l’on estime qu’un pour cent de ces 3,2 millions est un islamiste intégriste, cela nous amène quand même au chiffre de 32 000 nouveaux radicaux (c’est-à-dire plusieurs fois l’effectif de l’armée de terre britannique).

Espagne : "Défilé populaire des outragés", ils sont de retour

Espagne : “Défilé populaire des indignés”, ils sont de retour

24/07/2011 – 23h00
MADRID (NOVOpress) — Le mouvement de protestation qui a de nouveau secoué l’Espagne ces dernières 48 heures a critiqué à la fois le Parti socialiste (PSOE) et l’opposition conservatrice (PP), les accusant de laisser saigner la population sur l’autel de la crise, tout en conservant intacts les salaires du grand patronat et des banquiers. Plus de transparence dans l’administration publique et une meilleure séparation des pouvoirs judiciaire et politique ont également été exigés.


Deux mois tout juste après les manifestations de la Puerta del Sol qui avaient retenu l’attention du monde, Madrid est de nouveau devenue le centre de rassemblements de masse contre le chômage et l’austérité. Plusieurs milliers d’Espagnols se sont ainsi réunis hier samedi sur la place centrale dans la capitale espagnole pour protester “contre les coupes dans la politique sociale, la corruption croissante dans la politique et le chômage endémique”. Le mouvement de protestation “Vraie démocratie maintenant!” avait déjà appelé mi-juin dans tout le pays à un “défilé populaire des indignés” et ils sont venus des quatre coins du pays dans la capitale espagnole.

Avec des larmes dans ses yeux, Andrea Portela et Miguel Gonzalez ont rejoint la Puerta del Sol. L’un est architecte, l’autre est homme d’affaires à Oviedo, au nord de l’Espagne. Ils sont épuisés, ils ont mal aux pieds. Avec 150 autres “indignés”, ils ont pris la route du nord et marché plus de 500 km vers Madrid pour participer au “défilé populaire des indignés”. “Nous devons montrer aux politiciens que les protestations avant les élections en mai n’étaient que le début, et qu’ils ne peuvent pas faire simplement comme avant”, explique Andrea sur leur participation au défilé.

Avec les fortes chaleurs de l’été, leur marche a été très pénible, explique Andrea, qui est sur la route depuis le 25 Juin. “Mais les ampoules et les difficultés valent la peine. Car si nous restons assis et n’ouvrons pas la bouche, rien ne va changer”, a déclaré l’architecte de 29 ans qui, pendant plus de deux années, a enchaîné les CDD les uns après les autres, sans même la perspective d’un emploi fixe. “Beaucoup de choses doivent changer en Espagne, a également déclaré son compagnon de marche Miguel.” Bien qu’il n’appartienne pas à la grande armée des chômeurs, qui représentent déjà 21% de la population, l’évolution économique, politique et sociale dans laquelle l’Espagne s’est lancée l’a poussé à protester. “Ce n’est que récemment que les pensions ont été gelées, l’âge de la retraite porté de 65 à 67 ans, les licenciements rendus plus simples par la loi. Je crains pour un avenir sûr”, dit l’Espagnol de 33 ans.

Andrea et Miguel ne sont nullement les seuls qui, pour cette raison, ont pris sur eux les rigueurs d’un long trajet. Environ 600 “indignés” se sont rassemblés après plusieurs semaines de marche de toutes les directions dans la capitale espagnole pour manifester en faveur de “nouveaux modes de participation démocratique et un changement social”, a déclaré Maria Torano, un porte-parole du mouvement de protestation. D’autres milliers de manifestants sont venus en bus, en train ou en voiture de tout le pays jusqu’à Madrid, où dimanche soir prochain aura lieu une assemblée nationale des “indignés” ainsi qu’une nouvelle manifestation de masse où l’on attend un demi-million de participants.

“Nos manifestations ce week-end ont montré aux politiciens que notre mouvement grandit en force et que nous ne sommes plus disposés à nous laisser manipuler”, a déclaré la journaliste Maria Torano, 29 ans. Pourtant, elle admet que les politiciens espagnols et, surtout, les socialistes au pouvoir, ne semblent pas avoir pris au sérieux le mouvement de protestation. “Jusqu’à présent, ils n’ont répondu qu’occasionnellement à certaines de nos revendications, plus par opportunisme politique et en vue de la campagne électorale, que par une approche holistique du mouvement de protestation et de ses exigences “, a déclaré Torano.

C’est ainsi que samedi 23 juillet au soir, des dizaines de milliers de manifestants ont scandé “Ils ne nous représentent pas” et ont demandé plus de droits de participation de la population par référendum, tout comme une réforme de la loi électorale laquelle favorise dans sa forme actuelle, comme en France avec un scrutin majoritaire, les deux principaux partis.

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude [vidéo]

Alexis Troude, spécialiste des Balkans, traite dans cette deuxième partie de “La Serbie par rapport à l’UE”.

Dans une première partie il avait traité du repositionnement diplomatique du gouvernement serbe par rapport à ses voisins balkaniques.

A propos de l’auteur, Alexis Troude. Chargé de cours de géographie à l’Université de St Quentin-Versailles, Directeur du Département d’études balkaniques à l’Académie internationale de Géopolitique. Thèmes de recherche : géostratégie, frontière, identité et régions, géo économie, histoire des Balkans, territoires européens.

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv.[/box]

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

24/07/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le site américain Jihad Watch, reprenant une information diffusée par l’éditeur conservateur et libertarien Pamela Geller, la page Facebook d’Anders Behring Breivik aurait été modifiée peu de temps après les événements d’Oslo et son arrestation.

Ci-dessous les captures d’écran

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

La première version de la page Facebook d'Anders Behring Breivik serait vierge de toute mention "Christian" ou "Conservative"

Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt

Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt