Anis Amri avait juré d’« abattre les infidèles comme des porcs » (vidéo)

23/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin avait prêté allégeance à Abu Bakr Al Baghdadi, le chef de l’Etat islamique, dans une vidéo en arabe (ci-dessous). Il y jure d’« abattre les infidèles comme des porcs ». La nuit dernière près de Milan, c’est lui qui a été abattu.


Anis Amri mort

Till-Steffen

La traque du djihadiste Anis Amri retardée par crainte d’attiser le racisme !

23/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Incroyable mais vrai : la traque d’Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin, a été retardée à cause d’un élu Vert de Hambourg, Till Steffen, qui a bloqué la diffusion de son avis de recherche sur Facebook, par crainte de la « stigmatisation raciste » dont le djihadiste aurait pu être victime !

Die Welt rapporte en effet que Till Steffen, qui est président de l’Autorité judiciaire à Hambourg, n’a pas autorisé la police à lancer la procédure habituelle de diffusion du portrait d’Anis Amri sur les réseaux sociaux, dont Facebook, afin de ne pas donner prise à des « discours de haine » sur Internet.

Dénonçant une méthode « incroyable et scandaleuse », l’AfD demande sa démission, ainsi que la CDU, qui qualifie Steffen de « sérieux risque de sécurité pour Hambourg »

Islamiste Haute-Autriche

Le prédicateur islamiste de Noël en Haute-Autriche

Il est somalien, prédicateur islamiste et demandeur d’asile. Il n’a pas supporté le spectacle de l’Avent d’une école maternelle. A Oberndorf (Haute-Autriche), il est monté sur scène un Coran à la main, interrompant le spectacle de l’Oberndorfer Advent et terrorisant les enfants. Puis, il a commencé à prêcher en lisant des passages du Coran sur la scène.

Deux hommes se sont alors précipités sur le « prédicateur » qui a violemment riposté, hurlant à plusieurs reprises « Allah Akbar ! » et appelant à « tuer les infidèles ». Les parents présents, dont un officier de police, ont fini par le maîtriser et l’éjecter. Alertés, les policiers ont rapidement établi qu’il résidait depuis deux ans dans le quartier de Schwanenstadt et que c’était un adepte du groupe terroriste islamiste Al Nosra, celui-là même qui vient de revendiquer l’assassinat de l’ambassadeur russe tué d’une balle dans le dos le 19 décembre à Ankara.

Les policiers ont précisé néanmoins que l’individu souffrait d’une « maniaco-dépression » en cours de traitement. Encore un déséquilibré, bien reconnaissable d’ailleurs au fameux cri des déséquilibrés dans le monde : « Allah Akbar ».

« Les enfants étaient très anxieux et totalement pétrifiés, nous étions également terrifiés pour eux », raconte un témoin. De nombreux parents réalisant que l’islamiste aurait pu, de la même façon, sortir une arme de son sac à dos et faire un carnage, sont sous le choc. Mais ils peuvent compter sur le pasteur Helmut, qui dirige l’école maternelle Caritas, pour se charger de leur laver le cerveau. « Cet incident doit être évalué à la lumière de sa maladie » a conclu le pasteur. Un « incident » et un « malade ». Rien à signaler donc, tout est normal. Donnons-lui ses papiers. Et la prochaine fois il fera exploser sa ceinture d’explosifs au milieu des enfants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 décembre 2016

Anis Amri

Anis Amri, abattu en Italie, était passé par la France !

23/12/2016 – MILAN (NOVOpress) : Le ministre italien de l’Intérieur vient de le confirmer : Anis Amri a été abattu la nuit dernière en Italie, près de Milan, au cours d’un échange de coups de feu avec la police qui voulait procéder à un contrôle d’identité. Selon le quotidien italien La Repubblica, le suspect numéro un de l’attentat de Berlin « était à peine arrivé de France » ! Il est mort, comme il se doit, en criant « Allah Akbar ».

Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?

Source : Boulevard Voltaire – “Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?”

Tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés.

L’attentat de Berlin, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, ainsi que l’incapacité des autorités policières et judiciaires à réagir rapidement et avec efficacité, est symptomatique de la fragilité des démocraties occidentales face au terrorisme. Il révèle, par ailleurs, les énormes dysfonctionnements qui touchent les services étatiques dans différents pays européens qui, pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, ont fait le pari de coopérer et de s’unir pour être plus forts et plus prospères.

D’un point de vu purement sécuritaire, de la même manière que ceux qui ont touché la France au cours de ces derniers mois avaient révélé de réelles carences dans nos dispositions de sécurité intérieure, ce nouvel attentat a mis en exergue la totale impréparation de la société allemande pour faire face au mal endémique qui s’installe aujourd’hui en Europe occidentale.

En effet, tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention de la police et de la justice allemandes sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés. Bien plus : des erreurs graves de jugement et d’appréciation ont été commises, en laissant circuler, en totale liberté, un individu dont les intentions criminelles ne faisaient aucun doute. Emprisonné en Italie pour des faits de délinquance. Impliqué dans une affaire de faux papiers. Surveillé pour avoir voulu voler des armes. En relation avec la mouvance salafiste et des prédicateurs de la guerre sainte connus en Allemagne.
Qu’attendaient donc les autorités allemandes pour mettre hors d’état de nuire ou, à tout le moins, pour expulser manu militari cet individu manifestement devenu un danger public ?

Certainement objectera-t-on de la présomption d’innocence. Du fait qu’il n’y ait pas eu suffisamment d’indices probants. Ou encore d’une culture de l’accueil allemand fondée sur une contrition permanente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

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Attentat de Berlin : une nouvelle vidéo tournée par la caméra embarquée d’un chauffeur de taxi

23/12/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Des nouvelles images de l’attentat de Berlin ont fait surface alors que le principal suspect est toujours en fuite.

La vidéo a été tournée par la caméra embarquée d’un chauffeur de taxi au moment où le terroriste précipitait le poids lourd sur un marché de Noël.

La police allemande a retrouvé sur le camion plusieurs indices, dont un document d’identité et les empruntes d’Anis Amri. Les enquêteurs n’ont désormais guère de doute sur le fait que le jeune Tunisien de 24 ans était au volant du poids lourd.

Plusieurs perquisitions ont été menées sans résultat à Berlin ainsi qu’en Rhénanie du Nord-Westphalie mais Anis Amri reste introuvable et il est maintenant recherché dans toute l’Europe.


Anis Amri Mosquee Berlin

Anis Amri est allé dans une mosquée salafiste après l’attentat de Berlin !

Anis Amri Mosquee23/12/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Anis Amri, le suspect numéro un de l’attentat de Berlin, s’est rendu dans une mosquée salafiste bien connue des services de police quelques heures après l’attaque au camion qui a fait 12 morts et 48 blessés. La presse allemande publie ce matin des images prises par des caméras de surveillance : elles attestent que le Tunisien en est sorti à 3 h 49 dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre, soit huit heures après le carnage, et qu’il y était déjà allé les 14 et 15 décembre !

De plus, si cette mosquée du quartier berlinois de Boabit a été perquisitionnée jeudi matin par la police, ses liens avec le terrorisme ne sont pas une découverte : des écoutes téléphoniques avaient déjà établi que cette mosquée était considérée comme « la mosquée de l’Etat islamique à Berlin » ! Elle était aussi connue pour être un lieu de retrouvailles des djihadistes du Daguestan. Et elle n’avait pas été fermée…

Anis Mari Mosquée Jour Attentat

Attentat de Berlin : Chasse à l’homme en Europe pour arrêter le terroriste Anis Amri

22/12/2016 – EUROPE (NOVOpress)
A la Une de la presse française, aujourd’hui, l’avis de recherche diffusé hier à l’encontre du Tunisien Anis Amri, le suspect numéro 1 de l’attentat de Berlin.

Libération annonce une «traque en Europe», rappelant que le gouvernement allemand promet d’offrir 100 000 euros à toute personne fournissant des informations permettant l’arrestation de ce jeune homme de 24 ans – un migrant en situation irrégulière, qui était arrivé en Allemagne en juillet 2015, et était dans le collimateur des services de renseignement depuis plus d’un an, son nom figurant sur le fichier des 949 personnes considérées «menaçantes», susceptibles de passer à l’acte, pour ses «liens présumés avec l’organisation Etat islamique» – une liste équivalente au fichier S français, selon Libé, qui raconte qu’Anis Amri aurait été démasqué par une erreur similaire à celle commise par le commando de Charlie Hebdo: après avoir tout simplement laissé dans la cabine du camion un titre de séjour provisoire, établi à son nom par les autorités allemandes, dans l’attente de son expulsion.

Celles-ci ont échoué à l’arrêter à temps, ce qui signifie que leur système comporte des «failles», selon le Parisien, qui se demande pourquoi Anis Amri, qui avait préparé un braquage pour se procurer des armes automatiques «et sans doute commettre un attentat avec l’aide de complices», d’après le procureur général allemand, n’a pas été «mieux surveillé». Par «manque de personnel», disent les syndicats de police.

«L’Allemagne, qui s’était longtemps crue épargnée, se découvre aussi vulnérable que ses voisins», écrit le Figaro, annonçant que «Berlin découvre, (depuis lundi), l’ampleur de la menace islamiste» – une «menace» qui aurait grandi depuis l’engagement de l’Allemagne au sein de la coalition anti-groupe Etat islamique, d’après le journal, qui explique aussi que les djihadistes, «en installant le doute sur l’accueil des réfugiés», ont «atteint leur objectif»: «terroriser» la population, effrayée de se découvrir infiltrée par des individus ayant souvent emprunté les mêmes routes que les réfugiés.


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Le cerveau des attentats islamistes arrêté !

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le cerveau des attentats terroristes islamistes aurait été arrêté ! Il répondrait au nom de Merkel et se prénommerait Angela. C’est du moins ce qu’affirme Karim Ouchikh, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Siel (Souveraineté, Identité et Libertés).

Mensonges migrants

Comment répondre aux mensonges autour des migrants

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Répondre aux mensonges autour des migrants sur la question du terrorisme islamique : tel est le but de l’argumentaire que vient de produire le mouvement Les Identitaires. Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ? Faux, répond Les Identitaires, rappelant que

les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

Ou encore que

le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

« Le 24 juillet 2016, lit-on encore, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat. »

Un argumentaire à télécharger ici.

Argu Mensonges Migrants

FPÖ Russie Unie

Le FPÖ autrichien signe un accord de coopération avec Russie Unie

21/12/2016 – MOSCOU (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland: Le FPÖ autrichien a signé avant-hier à Moscou une convention avec Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine actuellement présidé par Dmitri Medvedev. La signature a eu lieu en présence, côté russe, du vice-président de la Douma Petr Tolstoy, du secrétaire général adjoint du Conseil de direction de Russie Unie Sergey Zheleznyak et d’autres députés et représentants politiques. Le FPÖ était représenté par le président du parti Heinz-Christian Strache, sa femme Philippa, le candidat malheureux à l’élection présidentielle Norbert Hofer, Harald Vilimsky, vice-président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, Johannes Hübner, David Lasar, Johann Gudenus, Detlev Wimmer.

Heinz-Christian Strache a estimé qu’un rapprochement entre les États-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine serait particulièrement important afin de trouver une solution diplomatique aux conflits en Syrie et en Crimée, et de mettre fin aux sanctions dommageables et inutiles prises contre la Russie.

Sergey Zheleznyak s’est réjoui en ces termes :

« Quand les politiciens français font une politique pour les Français et quand les politiciens autrichiens font une politique pour les Autrichiens, c’est une bonne politique. »

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Allemagne : le meurtrier « afghan » de Maria avait déjà été condamné en Grèce

C’est une information compromettante de plus pour Angela Merkel et sa décision prise en septembre 2015 d’ouvrir les frontières aux « réfugiés » ayant emprunté la route des Balkans. Le « réfugié » de 17 ans qui a avoué le viol et le meurtre, le 16 octobre dernier à Fribourg, de Maria Ladenburger, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE favorable à l’accueil des « migrants », avait déjà été condamné en Grèce en mai 2014 à dix ans de prison pour un vol avec tentative de meurtre. A l’époque, il avait déjà 17 ans et était Iranien !

Les autorités grecques l’ont formellement reconnu sur la base des empreintes digitales envoyées par l’Allemagne, ce qui a été officiellement confirmé mercredi par le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. La presse allemande a également révélé que Hussein K., le meurtrier-violeur, avait aussi été reconnu par l’avocate qui l’avait défendu après qu’il avait, en mai 2013 sur l’île de Corfou, poussé du haut d’une falaise une jeune femme de 20 ans. Hussein K. aurait encore été reconnu, toujours d’après les médias allemands, par deux demandeurs d’asile sur la base de photographies du criminel.

Les Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi la Grèce a libéré le 30 octobre 2015 ce dangereux criminel étranger, lui imposant seulement de se présenter une fois par mois à la police. Il semblerait que Hussein K. ait bénéficié d’une loi passée en avril 2015 pour faire face à la surpopulation des prisons. Une loi qui permettait la libération anticipée des condamnés mineurs écopant d’une peine de 10 ans de prison maximum. Une autre question qui se pose, c’est de savoir pourquoi les Grecs n’ont pas lancé de mandat d’arrêt international quand il a disparu des radars.

Profitant des frontières grandes ouvertes, Hussein K. a ainsi pu se présenter sans être inquiété le 12 novembre 2015 à la police de Fribourg pour demander l’asile. Il n’avait pas de papiers, mais le contrôle des empreintes digitales dans le système européen Eurodac (la base de données de l’UE avec les empreintes digitales des demandeurs d’asile) n’ayant rien donné, il a été autorisé à rester en Allemagne sur la base de ses déclarations. Sans l’extrême légèreté des dirigeants grecs et allemands, Maria Ladenburger serait encore en vie aujourd’hui.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande

Source : Boulevard Voltaire – “Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande “

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat.

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat. Quand on évoque des Européens ayant le sens de la fête, on cite plus volontiers les Espagnols que les austères « Teutons ». Et pourtant. Il y a dans ces petits chalets de bois, ces lumières, ces effluves de vin chaud et de cannelle, ces humbles objets d’artisanat tout tournés vers la Nativité – rien à voir avec la bimbeloterie « made in China » que l’on trouve aussi bien sous la tour Eiffel que sur le marché de Noël des Champs-Élysées – une chaleur indescriptible. Comme si tout ce qui reste de cœur d’enfant d’une nation vieillissante, d’espérance d’un pays foncièrement pessimiste, venait y trouver refuge. On y va en famille, toutes générations confondues, pour honorer une tradition datant du Moyen Âge.

Le terroriste, quel qu’il soit, – puisqu’il serait encore en cavale -, a compris où frapper l’âme allemande.

Quelques jours auparavant, de l’autre côté de la frontière, à Strasbourg, la mairie socialiste décidait de supprimer le portique monumental à l’entrée historique d’un marché similaire portant – depuis le XVIe siècle – l’appellation « Marché de l’Enfant-Jésus ». Mais les islamistes savent bien ce que nous sommes quand nous ne le savons plus nous-mêmes. Dans ces renoncements, ils ne voient qu’un adversaire qui a peur et qui se cache, preuve que la victoire est proche. Loin de les amadouer, tout cela les encourage.

À Berlin, comme en France à chaque attentat, on glosera sur les responsabilités du maire ou de la police, qui n’avaient pas mis en place les chicanes nécessaires pour bloquer le camion.
Qui connaît la configuration de ces lieux sait qu’il est impossible de les sécuriser. À Strasbourg, encore, où le marché de Noël est disséminé aux quatre coins de la ville, les forces de l’ordre avouent que leurs mesures ne servent pas tant à protéger qu’à rassurer. Il se dit, dans les dîners en ville, que les hauts gradés, bien au fait de la situation, recommandent surtout à leurs propres enfants de ne pas y traîner…

Il n’y aurait, à dire vrai, que deux mesures efficaces.

La première serait d’interdire.

Sauf qu’aucun maire ne souhaite en porter la responsabilités économique ni symbolique : la dernière fois qu’un marché de Noël a été annulé, c’était pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Attentat terroriste : Lundi sanglant en Allemagne

20/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
L’attaque contre le marché de noël de Berlin fait bien sûr la une de toute la presse allemande.

Le Berliner Morgenpost – dont la rédaction se trouve juste en face du marché de Noël sur lequel a foncé le camion – montre l’arrivée des secours et de la police, quelques instants après l’attaque. Il s’agit très probablement d’un «attentat», selon le ministre de l’Intérieur allemand. D’après le site du journal, au moins 12 personnes ont été tuées, et 48 autres blessées, dont plusieurs grièvement. Le Berliner Morgenpost rapporte que le camion a parcouru 50 à 80 mètres, renversant plusieurs stands, avant de s’arrêter, et il affirme également que l’individu retrouvé mort dans le camion côté passager est un citoyen polonais. Il s’agit peut-être du chauffeur auquel aurait été subtilisé le véhicule, immatriculé en Pologne et qui appartient à une société de Gdansk, dont le patron a déclaré que son camion revenait d’Italie et devait déposer son chargement à Berlin avant de repartir vers la Pologne.
Selon lui, le contact avec son chauffeur aurait été perdu le jour-même dans l’après-midi, et «la personne qui est sortie (de son) camion n’est pas (son) chauffeur».

L’homme qui est suspecté d’avoir foncé sur la foule, a été arrêté, lui, par la police, selon le site du journal Die Welt, qui affirme, que cet individu pourrait être un réfugié d’origine pakistanaise.
Le quotidien souligne aussi que plusieurs signes pointaient le risque d’attentat contre un marché de noël depuis plusieurs jours. Alors que le journal gratuit 20 Minuten parle simplement d’un «lundi sanglant», «Blutiger Montag», qui endeuille la capitale allemande, Der Tagespiegel évoque «la peur du terrorisme» qui saisit Berlin. Et la une du site de Bild fait état d’une «alarme terroriste» à Berlin, avec une image du chauffeur présumé arrêté par la police – qu’on voit de dos, dans un véhicule des forces de l’ordre. Le tabloïd parle d’un suspect d’origine afghane ou pakistanaise, qui pourrait avoir acquis le statut de réfugié en février dernier.


Le terrorisme islamique a frappé à Berlin : Refugees welcome ?

20/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Lundi soir, un camion a foncé dans une foule dans un marché de noël à Berlin. Au moins 50 personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement, douze personnes – au moins – ont perdu la vie, selon un porte-parole de la police.

Des images des lieux du drame diffusées par le site internet du quotidien local Berliner Morgenpost ont montré plusieurs stands du marché de Noël détruits par le passage du camion. L’agence DPA citant la police a évoqué un attentat. Dans la matinée du 20 décembre, les forces de sécurité allemandes ont confirmé que l’attaquant a «délibérément» foncé sur la foule.

Le terroriste islamiste serait un migrant pakistanais arrivé en Allemagne au mois de février dernier. Refugees welcome ? Vraiment ?


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Noël, la plus européenne des fêtes

Si les recueils de contes de Noël sont nombreux et variés, il n’existait pas jusqu’à présent de véritable anthologie rassemblant les récits, poèmes et contes de Noël de toutes époques et de tous pays. Ce vide est aujourd’hui comblé avec la parution aux éditions Robert Laffont du Bouquin de Noël, magistrale somme rassemblée par Jérémie Benoit, conservateur des châteaux de Trianon à Versailles, historien d’art de la Révolution et de l’Empire, mais aussi auteur de plusieurs essais sur les cultures indo-européennes.

noel-bouquinDavantage qu’une simple compilation de textes, ce gros pavé de mille pages revient aux sources de la tradition. Jérémie Benoit, dans sa préface joliment intitulée « Le Noël des écrivains », constate que si le sens de cette fête s’est aujourd’hui perdu, réduit à une unique soirée « festive », prétexte à agapes familiales et à débauche mercantiliste, c’est auprès des écrivains que l’on peut retrouver sa signification perdue, chrétienne ou non, « tous ayant sauvegardé l’esprit de Jul, le Noël scandinave qui, bien que depuis longtemps enfouis sous des dehors chrétiens, avait perduré ».

Les écrivains, passeurs de mémoire

Ce livre s’adresse tout autant à ceux qui s’intéressent à l’anthropologie qu’à la littérature. À travers les textes présentés, le lecteur pourra constater comment la perception de cette période sacrée entre toutes évolue selon les contrées et à travers les âges. C’est ainsi dans les récits de l’Europe septentrionale que l’esprit archaïque de Noël est le mieux conservé tandis qu’en Europe du Sud, France comprise, c’est la Nativité qui donne sens. De même, alors que chez les écrivains français, les récits de Noël sont essentiellement consacrés à la nuit du 24 décembre, en Belgique, Allemagne, Russie, Suède, c’est tout le temps de l’Avent jusqu’à la saint Sylvestre qui est mis en valeur. Reprenant cette vision, Jérémie Benoit fait commencer le cycle depuis la Samain/Toussaint, puis à travers le mois de l’Avent jusqu’au jour de l’an et à l’Epiphanie. L’ordre des textes présentés suit cette chronologie. Ils sont classés non pas en fonction des auteurs mais selon les fêtes qui rythment la période symbolisant l’entrée dans l’âge sombre de l’année.

L’enchaînement des récits et contes nous fait ainsi voyager dans le temps et l’espace. Du plus profond des âges, les mythes antérieurs à la christianisation sont encore bien visibles dans les textes médiévaux comme à travers la légende flamande d’Halewyn, le récit de la Chasse sauvage par le Normand Orderic Vital ou bien encore dans Gauvain et le chevalier vert, énigmatique récit du cycle arthurien. L’esprit de Noël, c’est aussi bien sûr la Nativité du Christ, substitut chrétien du retour de la lumière. C’est encore et surtout la présence enfantine lorsque sont évoqués le sapin, les jouets, les lumières comme dans Le grillon du foyer de Charles Dickens, Le Noël de Trott de Lichtenberger, Le casse-noisette d’Hoffmann, Le livre de Noël de Lagerlöf. Nombre d’écrivains de Noël cités dans cet ouvrage entrent également dans la catégorie des auteurs régionalistes, comme Le Braz pour la Bretagne, Daudet pour la Provence, La Varende pour la Normandie ou Erckmann-Chatrian pour l’Alsace.

Le lecteur averti constatera qu’entre la Renaissance et la Révolution, les textes consacrés à Noël disparaissent. Jérémie Benoit attribue cette parenthèse au triomphe du christianisme de la Contre-réforme, particulièrement méfiant vis-à-vis des cultures paysannes traditionnelles.

La plus européenne des fêtes

un-chant-de-noel_couvC’est avec l’éveil du romantisme au XIXe siècle que la littérature retrouve le chemin de Noël, notamment en terres germaniques, restituant l’esprit ancien des étranges nuits de Noël. Certains récits sont aujourd’hui devenus célèbres, comme Le Chant de Noël de Dickens ou Les Trois Messes basses de Daudet. D’autres, oubliés, méritaient d’être redécouverts. Souvent émouvants, ils évoquent des Noëls enneigés, des mondes silencieux, l’âtre rougeoyant, les joies simples et enfantines. La mélancolie et la tristesse sont aussi présentes car la mort est là qui rôde toujours en ces nuits sombres, comme dans La Petite Fille aux allumettes d’Andersen ou le méconnu Fleur de Blé de Camille Lemonnier.

À travers cette anthologie, les textes rassemblés nous démontrent que, par-delà la portée universelle du message de la Nativité, Noël représente la plus européenne des fêtes. En ces nuits étranges ouvrant le passage vers la nouvelle année et célébrant le cycle éternel de la vie, un véritable syncrétisme s’est instauré autour de Noël, puisant aux sources latines, nordiques, germaniques, slaves puis chrétiennes. Derrière ces figures et ces festivités se dissimulent des croyances qui révèlent parfaitement la religion originelle de l’Europe, nous rappelant qui nous sommes. C’est pourquoi il est important de lire, de s’imprégner et de transmettre ces récits à l’heure où certains, au nom d’un laïcisme dévoyé, voudrait désacraliser Noël en interdisant crèches et sapins afin de ne pas déplaire aux adeptes d’une religion profondément étrangère à notre monde.

Pierre Domnaiche

Le Bouquin de Noël, par Jérémie Benoit, éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », novembre 2016, 1024 pages, 30 euros.

Texte repris du site d’Iliade, l’Institut pour la longue mémoire européenne

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Grave accusation sur l’afflux de migrants : aide humanitaire ou trafic ?

La fondation Gefira, un think-tank néerlandais, a suivi cet automne pendant deux mois sur le site MarineTraffic les mouvements en temps réel des bateaux de dix ONG entre l’Italie et les côtes libyennes, en corroborant ces données avec les informations publiées par le HCR sur les arrivées d’immigrants clandestins en Italie. Les chercheurs de cette fondation se sont aperçus qu’il y avait au moins 15 navires d’ONG assurant une navette régulière entre les eaux libyennes et la péninsule italienne. Les ONG concernées sont Médecins Sans Frontières, MOAS, Jugend RettetStichting BootvluchtingSave the ChildrenProactiva Open ArmsSea-Watch.orgSea-Eyeet Life Boat.

Le mode opératoire, d’après les observations de Gefira, serait le suivant : les passeurs libyens appellent les gardes-côtes italiens, ceux-là préviennent les ONG qui dirigent leurs navires là où des opérations de « sauvetage » sont à prévoir, puis les passeurs envoient leurs embarcations remplies de clandestins. D’après les observations de la fondation Gefira, les ONG sont prévenues par les gardes-côtes italiens 10-12 heures à l’avance et les zodiacs des passeurs ne quittent leur port libyen qu’après le lancement des opérations de secours !

La description détaillée d’une journée d’opérations observée par Gefira peut être lue sur le site gefira.org, sous le titre « Caught in the act : NGOs deal in migrant smuggling » (Prises sur le fait : les ONG font du trafic de migrants). La description des deux mois d’observations, c’est-à-dire du transfert en Italie d’environ 39 000 Africains en situation irrégulière, est disponible sur le même site sous le titre « NGOs are smuggling immigrants into Europe on an industrial scale » (Les ONG font passer les immigrants en Europe à une échelle industrielle).

Summum de l’hypocrisie de ces « humanitaires », leur trafic appuyé par les autorités italiennes et européennes, loin de sauver des vies, fait toujours plus de victimes : 4 223 corps repêchés au 9 décembre, selon les chiffres publiés par l’OIM, contre 3 771 pour toute l’année 2015. Les 174 603 arrivées de clandestins enregistrées en Italie à la même date sont aussi un record.

Dans le même temps, l’immigration illégale semble repartir en Grèce : vendredi, quelque 200 clandestins débarquaient sur l’île de Lesbos et 66 étaient secourus au large de Chios. Samedi matin, ils étaient plus de 300 à arriver sur les deux îles. Un nombre important d’entre eux, de jeunes hommes venus d’Afrique noire, ont affirmé venir de centres d’accueil fermés abandonnés par les autorités turques, et les autorités grecques ont constaté ces derniers jours que les gardes-côtes turcs avaient cessé de patrouiller la zone, permettant aux passeurs de reprendre leur activité.

L’assaut migratoire semble reprendre aussi dans les enclaves espagnoles en Afrique du Nord, frontalières avec le Maroc. Vendredi, quelque 800 jeunes Noirs ont forcé les portes de la double clôture à Ceuta, et 438 sont parvenus à passer. Le 31 octobre dernier, c’était un groupe de 400 immigrants clandestins qui avait lancé le même type d’assaut, permettant à 232 de passer.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 13 décembre 2016
sous le titre « Humanitaires ou trafiquants de migrants ? »