Le grand effacement – Cyril Raul (Les Identitaires)

La nature ayant horreur du vide, c’est parce que la France et les Français sont de moins en moins visibles que des minorités revendiquent toujours plus de visibilité. Car le grand remplacement se nourrit du grand effacement. Pour être supplanté, il faut être éclipsé.

L’effacement des mots

Un effacement d’abord sémantique. Le Français de souche n’existe pas. Pas plus que le racisme anti-blanc. La France, elle, n’est que trop rarement mentionnée : on lui préfère la République. Signe de ce renversement des mots : le terme « indigènes », qui devrait normalement désigner les Français en France, a été dévoyé. Il désigne aujourd’hui une mouvance antifrançaise : les indigénistes. En somme, des allogènes s’autoproclamant indigènes.

L’effacement de l’esprit

Au quotidien, le traditionnel « esprit français », cette manière séculaire de penser et d’agir, n’a plus voix au chapitre. Trop populaire, le « bon sens paysan » est raillé, rabaissé au niveau du « propos de comptoir ». Trop patriarcale, la notion de « bon père de famille » a été supprimée du droit français. Dans le grand vide laissé par ces absences, Marlène Schiappa s’estime autorisée à nous dicter comment vivre en couple ou élever nos enfants. Nos rapports au sexe opposé, à la famille, mais aussi aux autres peuples, à la nature, aux animaux… tout nous est désormais dicté par la parole du haut parce que celle du bas est écrasée. Le bon sens s’incline devant le dogme de la tolérance. L’idéologie de l’égalité élimine tous les préjugés, même les plus fondés.

L’effacement de l’être

Signe le plus révélateur : notre identité charnelle est éclipsée de la lutte contre l’islamisme. Nos traditions chrétiennes et nos siècles de combats européens contre la conquête islamique, thèmes les mieux à même de guider nos pensées et nos bras face à la menace, végètent dans l’abîme médiatique. On leur substitue artificiellement un débat entre la gauche arabe laïque – incarnée notamment par Zineb El Rhazoui – et les islamistes. Une opposition politique classique et séculaire dans les pays musulmans. En vérité : un énième conflit importé qui, sans l’immigration, nous serait totalement étranger.

De l’ombre à la lumière

Pourtant, et l’épidémie de Coronavirus le montre encore, ce ne sont pas les militantes féministes, les universitaires idéologues et les indignés de Twitter qui font tourner le monde. Mais les invisibles : ceux qui, dignement, travaillent et fondent des familles, ceux qui servent le bien commun en se sacrifiant, en bâtissant, en innovant. Ceux qui incarnent la France du temps long, les opiniâtres, les modestes, les immuables. Ceux à qui il faut toute la force de l’inertie et les puissants liens de l’habitude pour tolérer depuis si longtemps le dédain, la condescendance et les insultes dont ils font l’objet.

À travers un hommage aux Invalides, une pandémie, une cathédrale en flammes ou un gilet jaune réfléchissant, il arrive pourtant que cette France sorte de l’ombre. Elle en surgit de façon foudroyante, traverse l’espace médiatique par éclairs, puis disparaît. La ramener durablement à la lumière est aussi tout le sens du combat identitaire.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ljubljana, Athènes, Madrid : avec le déconfinement, la contestation ressurgit en Europe

25/05/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Avec le déconfinement, la contestation sociale ressurgit un peu partout en Europe. Plusieurs manifestations se sont déroulées ces derniers jours sur le Vieux Continent. Des rassemblements qui visent à dénoncer la gestion de la crise sanitaire.

Plus de détails en images.


Allemagne : “pas assez de rédacteurs en chef issus de l’immigration”

L’OJIM avait déjà parlé du Bondy blog, financé entre autres par le propriétaire de Fimalac, Marc Ladreit de Lacharrière, et fer de lance du remplacement progressif mais inéluctable des Européens dans le monde du journalisme par des professionnels issus de l’immigration extra-européenne. En 2016, Gilles Kepel avait signalé l’emprise des Frères musulmans sur le Bondy blog, une organisation qui accueille volontiers les décodeurs du Monde via son responsable de l’époque Samuel Laurent.

Nous reproduisons un article du 12 mai 2020 de l’hebdomadaire conservateur allemand Junge Freiheit qui nous apprend que des efforts dans le même sens sont poursuivis outre-Rhin.

Berlin. Selon les “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands” il n’y aurait pas, dans les rédactions des grands organes de presse et de médias allemands, suffisamment de journalistes ayant des racines étrangères. Dans un sondage, comprenant 122 des médias ayant la plus grande audience, il ressortirait que 6% seulement des rédacteurs en chef seraient issus de l’immigration, ce que déplore cet organisme dans une dépêche de lundi. Selon les informations données par “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias”, Christine Horz, de l’Université technique de Cologne, spécialiste de la communication, les aurait conseillés dans le cadre de cette étude.

Sur 126 des rédacteurs en chef contactés – dans le cadre des 122 médias ciblés – 90 auraient répondu, dont huit issus de l’immigration. Mais de l’immigration européenne seulement : l’Autriche, le Luxembourg, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, la Roumanie et la Grèce étant les pays d’origine de ces journalistes. Les pays dont sont issus les plus grands groupes de migrants en Allemagne, la Turquie, la Russie et la Pologne, n’étant pas représentés, toujours selon cette étude.

“Une homogénéité étonnante”

Par ailleurs, il n’y aurait aucun rédacteur en chef noir (“gens de couleur”). Les rédacteurs/rédactrices en chef issu(e)s de l’immigration, appartiendraient à des groupes d’immigrés non perçus comme “étrangers” par l’opinion publique. Ainsi, les rédacteurs en chef des médias allemands représenteraient une société “d’une homogénéité étonnante” pour un pays qui se voudrait depuis deux décennies, un pays d’immigration. “Par contre, les minorités visibles sont exclues.”

En même temps, l’organisation regrette que pratiquement tous les médias allemands n’aient aucune connaissance des origines des rédacteurs, ne sachant pas lesquels seraient “issus de l’immigration ou posséderaient des critères de diversité similaires”. Ainsi, ils ignoreraient combien leurs rédactions sont homogènes ou au contraire, riches en diversité.

La directrice générale de l’organisme, Konstantina Vassiliou-Enz, sonne l’alarme :

“Beaucoup de médias allemands risquent de perdre le sens des réalités en Allemagne. Dans de nombreuses grandes villes, la majorité des enfants scolarisés sont issus de l’immigration.” La spécialiste des médias Christine Horz (cf plus haut, université de Cologne) considère que « les chaînes publiques sont dans l’obligation de représenter la mixité sociale » et de « se faire enfin les précurseurs dans la conception de stratégies de la diversité durables.”.

Nouveaux groupes ciblés

Toujours selon “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands”, les “communautés d’immigrés”, représentant un public potentiel, seraient de nouveaux groupes à cibler. La “diversité dans les programmes ou les publications permet d’augmenter sa portée ou son tirage et fait de vous un employeur potentiel pour les immigrés.”

Cette organisation est une association qui se comprend comme “représentant des intérêts des professionnels des médias ayant une histoire de migration” et défend “un reportage équilibré” qui “donne une image adéquate du pays d’immigration qu’est l’Allemagne.”

Parmi les membres du conseil d’administration de l’association on compte, entre autres, la journaliste Ferda Ataman, d’origine turque ainsi que Ferdos Forudastan, ancien porte-parole de Joachim Gauck, ancien président de la Fédération allemande (Bundespräsident). Par contre, tous les journalistes ayant “une histoire d’immigration” ne sont pas les bienvenus dans cette association.

“Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands” avaient déjà fait parler d’eux comme gardiens de la langue allemande, voulant imposer aux journalistes un certain vocabulaire à utiliser dans leurs articles ou reportages. Au lieu de “vague de réfugiés” : “migration”, au lieu de “demandeurs d’asile” : “demandeurs de protection”. Et pour les personnes issues de familles immigrées, le terme “culture diversifiée” était recommandé.

Article repris du site OJIM

Oskar Freysinger : « On idéalise l’ouverture des frontières mais, en réalité, c’est aussi la libre circulation des mafias ! »

70 % des détenus dans les prisons suisses seraient étrangers. Un chiffre effarant pourtant présenté par les médias comme « en baisse ». Réaction d’Oskar Freysinger, ancien chef du département pour la sécurité de canton et ancien conseiller d’État du Valais, au micro de Boulevard Voltaire.

Selon une étude, 70 % des détenus dans les prisons suisses seraient étrangers. Mes confrères suisses se félicitent que ce chiffre soit en baisse, néanmoins il nous paraît extrêmement élevé.

Depuis les accords Schengen, nous importons de la criminalité en Suisse. Ce système ne fonctionne pas. On nous dit que nous n’avons plus besoin de système de sécurité pour sécuriser notre maison. En revanche, on va vous donner le nom et l’adresse de tous les criminels qui pourraient venir cambrioler notre maison. C’est portes ouvertes. Et le résultat est qu’on importe la criminalité.
J’ai moi-même été chef du département de la sécurité pour mon canton. Chez nous, 73 % des délinquants n’avaient pas de passeports suisses et je ne compte même pas les naturalisés. À Genève, c’était 95 %, et dans le canton de Vaux 90 %.

De quel pays ou de quel continent vient cette criminalité ? Disposez-vous de ces informations et sont-elles légales ?

Oui. Les mafias albanaise et russe sont actives. Il y a également beaucoup de criminalité trans frontalière venant de la France, un peu moins venant de l’Italie. Soit ça vient des Balkans, soit de la France, même s’il y a aussi un peu de criminalité venant d’Afrique en matière de drogues.

Pourtant vous avez toujours un système frontalier. Vous pouvez contrôler à peu près tout ce qui sort et entre de Suisse. En tout cas, c’est comme cela qu’on nous le présente en France.

On ne contrôle plus rien. Il y a un contrôle assez léger des marchandises. En revanche, les personnes ne sont plus contrôlées. C’est la règle de la libre circulation. À la suite de Schengen et Dublin, les systèmes de contrôles internes ont été mis hors jeu. On n’a donc plus de contrôles physiques crédibles sur les frontières.

Les médias suisses ont présenté cela comme une avancée. Ils ont titré « il y a moins de criminels étrangers en Suisse ». Il faut lire l’article pour s’apercevoir que ce chiffre est de 70 %. Y a-t-il une volonté de minimiser cette criminalité étrangère ou est-ce un choix purement éditorial ?

Il faut minimiser le problème pour pouvoir maintenir le marché ouvert et minimiser l’importance des frontières. C’est ça le but. Il y a toute une politique et d’une idéologie qui veulent que la conception d’États souverains défendant leur sécurité constitue une conception du passé. Aujourd’hui, nous devons vivre dans un monde totalement ouvert et libre. On idéalise, mais ce permet aussi la libre circulation des mafias.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

COVID-19, le monde d’après : frontières et relocalisations ?, par Laurent Moreau (Les Identitaires)

Depuis qu’il déferle sur l’ensemble de la planète, le Coronavirus a étalé au grand jour les failles du système économique actuel. Cet événement inattendu démontre une fois de plus que « le sens de l’Histoire » n’existe pas. On ne pourra plus considérer la mondialisation comme un phénomène souhaitable ou inéluctable.

Les frontières au service des peuples

Emmanuel Macron a prétendu au début de la crise que « le virus n’avait pas de passeport ». Une étude comparative de l’Institut Montaigne vient d’apporter un autre éclairage sur la question des frontières : une forte réactivité couplée à une mise en place de contrôles stricts aux frontières, ont permis à de nombreux pays d’Asie de limiter fortement la propagation du virus sur leur sol (Japon, Corée du Sud, Taïwan). Pour ne pas faire le jeu des populistes, le président de la République a sciemment ignoré un outil millénaire fondamental à la survie d’un peuple : ses frontières.

L’invasion migratoire n’est pas une fatalité

La situation sanitaire de l’Europe et en particulier celle de l’Italie et Malte ont réduit de 90 % l’activité des passeurs de migrants en Méditerranée. Ceux qui présentaient l’invasion migratoire de l’Europe comme inéluctable se voient de nouveau infliger un cinglant démenti par la situation actuelle. La frontière, pour peu qu’elle soit gardée, est encore et toujours efficace.
Dépendance industrielle : la violence du retour du réel

Pour faire face à la pandémie, les gouvernements du monde entier se démènent pour assurer l’approvisionnement en masques, gels hydroalcooliques et médicaments. La « dépendance industrielle » de la plupart des pays européens a sauté aux yeux du grand public. Ils sont devenus incapables de fabriquer eux-mêmes des masques, des médicaments pour leur propre usage. Le sentiment de déclassement et d’humiliation est particulièrement violent pour la France, ancienne grande puissance industrielle. Le gouvernement de la sixième puissance mondiale est incapable de faire face à la situation.

Relocaliser et protéger

Dans le monde de l’après COVID-19, nous ne pourrons plus nous permettre d’être dépendants de l’industrie pharmaceutique chinoise. C’est maintenant une évidence. Tout devra être mis en oeuvre pour relocaliser la production des médicaments et surtout de leurs principes actifs en Europe et en France. Sur les produits d’importance stratégique, les taxes devront être dissuasives. Ce protectionnisme répond aussi aux légitimes préoccupations environnementales actuelles : le coût de production en Chine est moindre notamment car les normes écologiques sont moins drastiques qu’en France ou en Europe. Enfin, supprimer les huit mille kilomètres qui séparent le consommateur du lieu de production semble une évidence à l’heure où l’on cherche à diminuer les émissions de CO2.

Sans la désindustrialisation, pas de crise des gilets jaunes ?

La France a abandonné son industrie et s’est tournée massivement vers le secteur tertiaire et les services. Elle a ainsi causé une casse sociale gigantesque dans de nombreux territoires qui vivaient de l’activité industrielle. L’industrie, en plus des questions d’indépendance stratégique que nous avons évoquées plus haut, est aussi un formidable facteur de cohésion sociale. Avec une industrie importante, on peut penser que la crise des gilets n’aurait probablement pas eu lieu.

L’industrie avait la capacité de faire cohabiter dans les territoires de la « France périphérique » des classes sociales variées : directeur d’usine, ingénieurs, contremaîtres et cols bleus. Ensemble, ils y construisaient leurs vies et leurs familles. La fracture entre les gagnants (dans les grandes villes) et les exclus (dans la France périphérique) de la mondialisation pourra aussi être résorbée par une relocalisation massive de nos industries.

Pour que toutes les leçons soient tirées de cette pandémie, le monde d’après devra être placé sous le signe des frontières et des relocalisations.

Laurent Moreau

Texte repris du site de : Les Identitaires

De l’urgence d’arrêter l’immigration après la période de confinement

Depuis que le coronavirus s’est propagé dans le monde, de nombreux gouvernements ont pris des mesures de restriction des déplacements. En France, elles ont été trop tardives et n’ont pas empêché une progression rapide de l’épidémie. On aurait pu s’attendre à ce que ces restrictions amènent à une remise en cause du dogme de l’ouverture des frontières et de l’immigration de masse. De nombreux exemples nous montrent qu’il n’en est pour l’heure rien. En dépit de déclarations de façade, nos dirigeants ne veulent rien lâcher de leur idéologie sans frontières. Pourtant, à l’issue de cette période de réclusion, il y aura urgence à inverser les flux migratoires.
Découvrez cette tribune de Paul Tormenen.

La condamnation de pays d’Europe de l’Est

Hasard du calendrier, en pleine période de propagation du coronavirus, trois pays d’Europe de l’Est, la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, ont été condamnés le 2 avril par la Cour de justice de l’Union européenne pour n’avoir pas pleinement pris leur part à la répartition de migrants extra-européens décidée par le Conseil de l’Union européenne le 22 septembre 2015, en pleine « crise des migrants » (1).

Si cette condamnation n’est pas assortie de peines, elle illustre néanmoins la volonté intacte de la Commission européenne de contraindre les États membres à participer à la submersion migratoire qu’elle organise. Le président Macron est très en pointe pour réclamer non seulement un mécanisme de répartition automatique des clandestins arrivant sur les côtes européennes, mais également des sanctions contre les pays qui le refuseraient (2).

Au-delà de cette décision de justice, l’ardeur de nos dirigeants à organiser une immigration de masse est à peine freinée par la pandémie du coronavirus. Elle s’illustre tant en ce qui concerne l’immigration « administrée » qu’en ce qui concerne l’immigration illégale.

L’immigration administrée

En toute discrétion, plusieurs pays, dont la France, se sont engagés récemment à accueillir près de 1 600 jeunes clandestins présents en Grèce. C’est une nouvelle fois le critère de vulnérabilité qui est mis en avant par la Commission européenne pour imposer l’immigration clandestine. Des titres de la presse quotidienne régionale parlent ainsi d’« enfants » que vont accueillir plusieurs pays européens (3).

On le voit, la manipulation de l’opinion est aussi menée sur le terrain sémantique, avec un choix des mots illustrant des migrants avant tout vulnérables qu’il serait inhumain de ne pas accueillir. Les mineurs étrangers sont appelés des « enfants », les clandestins sont tous des « réfugiés ». Un chantage affectif qu’utilisent de leurs aveux mêmes des femmes qui arrivent enceintes sur le sol européen pour se voir proposer des prestations sociales (4).

L’Italie ferme ses ports, mais pas aux migrants

L’annonce par le gouvernement italien de la fermeture de ses ports pendant la durée de l’épidémie du coronavirus ne doit pas faire illusion (5). Cette décision, qui concerne également les bateaux des O.N.G. qui recueillent des clandestins en mer, ne met pas fin au pont maritime entre la Libye et l’Italie. Les arrivées sur l’île de Lampedusa sont toujours très nombreuses (6). Le bateau Alan Kurdi de l’O.N.G. Sea-Eye continue de croiser en Méditerranée, en dépit des critiques du gouvernement maltais qui estime que cette action encourage le trafic d’êtres humains (7).

De retour en mer après une courte pause, l’Alan Kurdi a recueilli, le 6 avril, 150 clandestins qui ont été placés en quarantaine sur un autre bateau près des côtes italiennes, en l’attente d’un débarquement.

Cet accueil entretient l’appel d’air et illustre l’absence de volonté du gouvernement italien de combattre fermement l’immigration clandestine. Celui-ci n’invoque qu’un motif sanitaire pour refuser, à des bateaux étrangers, l’accès à ses ports. Il ne remet aucunement en cause tant l’arrivée de clandestins sur son sol que la répartition administrée des migrants dans les différents pays européens.

L’immigration illégale continue

En raison de bonnes conditions climatiques, les arrivées de bateaux chargés de clandestins sont toujours nombreuses sur l’île de Lampedusa, ce qui provoque des protestations d’une partie de la population (8). En Tunisie, la baisse des traversées vers l’Italie commence à se faire sentir. Des repris de justice souhaitant émigrer en Europe sont contraints de « jouer les prolongations » au Maghreb (9).

En Grèce, les tentatives d’intrusion de « migrants » téléguidées par le président turc Erdogan ont largement échoué. Mais cela ne semble que partie remise, les autorités grecques suspectant le gouvernement turc d’affréter six cargos pour convoyer des migrants vers les côtes grecques (10). Pendant ce temps, le coronavirus continue sa propagation. Un deuxième camp de migrants vient d’être mis en quarantaine (11).

En Espagne, à Ceuta et Melilla, les deux enclaves espagnoles en Afrique, les agressions par des migrants à la frontière contre la Garde civile continuent, même si l’on constate une légère baisse des intrusions (12).

Tous ces exemples montrent que, sans une volonté ferme des dirigeants européens, l’immigration clandestine est prête à de nouveau déferler à l’issue de la période du confinement.

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L’histoire n’en a pas fini avec nous, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

La crise sanitaire engendrée par le Coronavirus frappe une Europe qui pensait être sortie de l’histoire. Face à une situation grave, l’état d’impréparation de nos élites politiques saute aux yeux. Comme si le pire n’était plus possible. Comme si la vie des sociétés européennes n’était plus qu’un long fleuve tranquille.

Plus de stocks, que du flux tendu. Délocalisation, même pour les entreprises stratégiques. Insuffisance de moyens hospitaliers, policiers, militaires. Si gouverner c’est prévoir, nous pouvons considérer que nous ne sommes plus gouvernés. Aucune vision à long terme, que de la gestion comptable. Et à ce jeu-là, nos élites nationales n’ont rien à envier à celles de Bruxelles. Le problème n’est pas institutionnel mais bien idéologique.

Tout sauf le courage

L’idéologie dominante considère que tout est préférable à l’usage de la frontière, de la force ou de la contrainte même symbolique. Tout cela ressemble plus à de la lâcheté qu’à de la bienveillance. De quoi d’autre s’agit-il lorsque l’on refuse d’appliquer rigoureusement le confinement en banlieue ? Pour se persuader que ce n’est pas le courage qui manque pour se défendre, on prétend que les problèmes n’existent pas.

Rien ne doit troubler la société de consommation, rien ne doit remettre en cause l’individualisme ambiant. Tout semble préférable à un retour à un peu de hiérarchie et d’esprit de communauté. Le déni du début de la pandémie rappelle celui relatif à l’invasion migratoire.

La crise sanitaire fait suite à celle, migratoire, sans précédent qui s’est déroulée à la frontière gréco-turque. Un début de solidarité européenne s’y est fait jour. Des moyens policiers ont été envoyés sur la ligne de front. Pour que la Turquie cède, quelques escouades de gardes-frontières ont suffi. Comme quoi, avec un peu de courage et de volonté politique, on pourrait résoudre beaucoup de nos problèmes.

Face à la crise, l’Europe au pied du mur

Bien sûr, la peur du populisme a certainement plus motivé Berlin et Paris que l’invasion migratoire elle-même. Bien sûr, ce sont encore les pays d’Europe centrale qui ont fait l’essentiel du travail. Mais que de chemin parcouru depuis 2015 et l’irruption en Europe de plus d’un million de migrants !

Après des années d’insouciance volontaire, l’Europe comprend petit à petit que l’histoire n’en a pas fini avec elle. L’acceptation du constat n’appelle pas nécessairement les bonnes réponses. Au moins, il ne sera plus possible de se bercer d’illusions.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pourquoi le coronavirus est-il moins mortel en Allemagne ?

Les chiffres sont frappants : vendredi matin, il y avait déjà 47 278 cas de Covid-19 confirmés en Allemagne depuis le début de l’épidémie (dont 41 324 personnes actuellement malades) contre 29 155 en France (dont 22 155 malades). Pourtant, l’Allemagne n’avait encore eu que 281 décès liés au coronavirus contre déjà 1 696 en France. Cette anomalie par rapport aux autres pays européens intrigue. On a voulu expliquer la forte mortalité en Italie, puis en Espagne, par le fait que ces pays ont une population particulièrement âgée. Pourtant, quand l’Italie et l’Espagne avaient le même nombre de cas confirmés que la France aujourd’hui, dont la population est plus jeune, le nombre de morts y était similaire. Par ailleurs la population allemande est en moyenne quasiment aussi âgée que la population italienne ou espagnole. Mais il est vrai que la moyenne d’âge des gens diagnostiqués positifs au coronavirus est beaucoup moins élevée en Allemagne, et que les contacts intergénérationnels y sont probablement moins fréquents que dans les pays méditerranéens.

Pourquoi une moyenne d’âge plus jeune des personnes diagnostiquées Covid-19 en Allemagne ? C’est au moins en partie parce que, depuis le début de l’épidémie, l’Allemagne réalise beaucoup plus de tests afin de détecter les porteurs asymptomatiques du coronavirus SARS-CoV-2 et les isoler du reste de la population. Rappelons en effet que ce taux de mortalité de 10 % en Italie, de plus de 7 % en Espagne et de près de 6 % en France est un pourcentage de décès par rapport au nombre de cas diagnostiqués et non par rapport au total des personnes ayant eu ce virus, avec ou sans symptômes.

Les tests de dépistage

S’exprimant jeudi à l’occasion du lancement d’un nouveau réseau de recherche sur cette maladie dont l’objectif est de mettre en commun l’expertise accumulée par les CHU et les scientifiques, le virologue Christian Drosten, de l’institut de virologie de l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin, a confirmé cette thèse : « Si l’Allemagne a si peu de décès par rapport au nombre de personnes contaminées, cela peut s’expliquer par le fait que nous réalisons un nombre extrêmement élevé de tests de dépistage en laboratoire. » Ceci grâce à un réseau serré de laboratoires répartis dans tout le pays. Jusqu’à récemment, le nombre de tests réalisés chaque semaine était d’environ 160 000, ce qui était déjà nettement plus qu’en Corée du Sud, souvent donnée en exemple. Ces derniers jours, le rythme est passé à environ 200 000 tests par semaine. En France, où les autorités n’ont pas préparé le pays à temps, seuls les personnels soignants et les personnes hospitalisées bénéficient de ces tests, pour environ 5 000 tests par jour, ce qui fait que les porteurs asymptomatiques ou présentant une forme bénigne du Covid-19 continuent de propager l’épidémie autour d’elles et qu’on ignore complètement le nombre réel des porteurs du virus.

Cela ne veut pas dire que la population âgée ne va pas se trouver bientôt plus massivement au contact du coronavirus en Allemagne malgré les mesures de distanciation sociale (adoptées tardivement, comme en France), mais là aussi l’Allemagne est mieux préparée que des pays comme la France, l’Italie ou l’Espagne. Il y a en effet dans les hôpitaux allemands 28 000 lits de soins intensifs (contre 7 000 en France) et environ 25 000 lits de réanimation équipés d’un respirateur artificiel (contre 5 000 en France), et cela aura forcément un impact sur la mortalité des seniors pendant la pandémie.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mars 2020

Agressé par des Antifas à Lesbos (Grèce), un journaliste patriote allemand témoigne : « Je voulais donner la parole au peuple grec »

Il y a quelques jours, sur l’île de Lesbos, des militants antifascistes ont agressé pêle-mêle militants identitaires et journalistes, venus en Grèce afin de rendre compte de la situation sur place, en cette période d’invasion migratoire orchestrée par la Turquie notamment, utilisant des milliers de migrants civils pour mener à bien son projet de renouveau de l’Empire ottoman.

Parmi les victimes de ces agressions, Mario Müller, journaliste indépendant allemand, ancien membre de Génération Identitaire (Identitäre Bewegung) dans le pays d’Angela Merkel. Les photos témoignent de la violence de l’agression.

Découvrez cet entretien paru sur Breizh-info.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Est-ce que vous êtes un journaliste, ou bien un militant politique ?

Mario Müller : Je travaille pour Compact Magazin, qui est le plus grand magazine patriote d’Allemagne. Nous avons un tirage mensuel d’environ 40 000 exemplaires et une ligne souverainiste. Si je devais comparer, nous serions comme Valeurs Actuelles en France. Dans le passé, j’étais membre actif de la branche allemande de Génération Identitaire et responsable de la maison de l’identité à Halle (Saale). Aujourd’hui, je suis toujours sympathisant, mais je suis passé du militantisme au journalisme.

Breizh-info.com : Pourquoi et quand êtes-vous allé à Lesbos ?

Mario Müller : Je fais des reportages, ce qui signifie que je cherche des histoires intéressantes à raconter. Par exemple, j’ai fait des reportages sur la Syrie et le Liban, la campagne de Lega Nord en Italie, les séparatistes en Catalogne et aussi les manifestations de Gilets jaunes en France.

En fait, j’avais prévu d’aller à Lesbos bien avant qu’Erdogan ne déclare que les frontières avec la Grèce seraient ouvertes à la fin du mois de février, car je m’attendais à une escalade de la situation. Les habitants des îles du nord de la mer Égée souffrent de l’immigration clandestine depuis des années maintenant, et à Lesbos vous avez le plus grand camp de demandeurs d’asile d’Europe. Il a été conçu pour 3 000 personnes, et maintenant plus de 20 000 y vivent dans des conditions horribles, parce qu’ils ont été attirés en Europe par les fausses promesses de nos gouvernements, en particulier d’Angela Merkel.

Mon plan était de parler aux habitants, dont les moutons sont volés par des clandestins, aux prêtres, dont les petites églises ont été vandalisées, aux villageois, qui aidaient les clandestins lorsque la crise a commencé et qui ont maintenant construit des barrages routiers contre eux… Bref, je voulais donner la parole au peuple grec, car les médias allemands ne montrent que des enfants en larmes pour susciter de l’émotion, au lieu de montrer ce qui se passe réellement aux frontières de l’Europe.

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La principale victime du coronavirus ? 30 ans d’idéologie dominante…

Rues vides, bars et restaurants fermés, usines à l’arrêt au point de faire basculer le pays dans la récession, Bruno Le Maire annonçant une croissance à -1% pour 2020 (même causes mêmes effets pour la zone euro)… Il y a pourtant des tonnes d’enseignements à tirer sur cette crise sanitaire qui va créer une crise économique dont les conséquences risquent d’être pires que celles de 2008.

Tout d’abord d’un point de vue sanitaire, cette crise est le symbole de la faillite totale des politiques menées depuis des décennies.

Notre pays vieillit, chose prévisible depuis des années, et une épidémie qui ne nécessite l’hospitalisation que de 5% des personnes touchées par le virus met nos hôpitaux en surtension au point de devoir mobiliser un hôpital militaire en Alsace. Un seul chiffre explique la submersion de nos hôpitaux par les malades : nous avons supprimé 100 000 lits d’hôpital sur les 20 dernières années. Première faillite de l’idéologie dominante de ces dernières années.

Loin de l’autosuffisance

Pour combattre les maladies, il faut donner des médicaments aux malades. Malheureusement, nous avons transféré, mondialisation heureuse oblige pour citer Alain Minc, la production de nos molécules en Chine et en Inde, une Chine qui en a bien besoin en ce moment. Résultat : on ne produit plus un gramme de Paracetamol en Europe depuis 2008 et nous sommes donc tributaires pour soigner nos malades du bon vouloir de pays étrangers qui nous tiennent à la gorge tant pour les livraisons que pour les prix. Seconde faillite de l’idéologie dominante de ces dernières années.

Ces deux premiers fléaux ont un agent pathogène connu de tous : l’Europe qui, à coups d’orthodoxie budgétaire imposée par l’ordo-libéralisme allemand, nous a obligés à sacrifier nos services publics les uns après les autres et qui, au nom d’un libre-échange imposé en dogme religieux, a fait partir nos usines, y compris les plus stratégiques, sous d’autres cieux où les gens sont payés au lance-pierres pour le plus grand bonheur des actionnaires et le plus grand malheur des salariés. Nous avions le meilleur système de santé du monde, il est devenu en quelques années incapable de protéger nos soignants puisque nombre d’entre eux ne bénéficient même pas de masques de protection, ce qui prouve le peu d’estime que leur donnent nos dirigeants. Ces faillites-là ont des responsables et des coupables : tous ceux qui ont dirigé la France ces trente dernières années et qui ont donné les clefs du camion à des gens non élus, tout en s’asseyant sur la volonté du peuple qui avait montré en 2005 qu’il ne voulait plus de cette Europe grande ouverte qui ne protège personne et qui, au contraire, nous met en danger.

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La Turquie multiplie les provocations contre la Grèce, par Olivier Bault

Après avoir organisé l’assaut contre la frontière grecque par des dizaines de milliers de « migrants », la Turquie multiplie les provocations à sa frontière avec la Grèce. Mercredi, deux F-16 turcs ont été filmés alors qu’ils faisaient une incursion au-dessus du territoire grec dans le nord de l’Evros, province portant le nom du fleuve séparant les deux pays. Les médias grecs rapportaient également des coups de feu tirés par les forces spéciales turques en direction d’une patrouille de la police grecque.

« L’Union européenne doit montrer, avec fermeté, sa solidarité totale avec une nation démocratique de 10 millions d’habitants menacée par un Etat autoritaire de 84 millions d’habitants. En défendant les frontières sud de “l’espace Schengen”, le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis doit être pleinement soutenu », pouvait-on lire lundi dans une lettre ouverte adressée par Marine Le Pen à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, et à Charles Michel, le président du Conseil européen, le jour de la visite à Bruxelles du président turc Recep Erdogan. Une visite qui n’a rien donné puisque Erdogan était venu discuter financements européens et suppression des visas pour les Turcs après avoir appelé dimanche, lors d’un discours télévisé à Istanbul, la Grèce à ouvrir ses frontières pour laisser passer les « migrants » afin qu’ils aillent dans d’autres pays européens. Cette déclaration est à mettre en relation avec celle du ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, le 5 mars sur CNN Turquie : « Les réfugiés qui tentent de rejoindre l’Europe dépasseront bientôt le million. Les gouvernements européens tomberont. Leurs économies seront déstabilisées, leurs marchés chuteront et ils ne pourront rien y faire. »

C’est donc une véritable déclaration de guerre de la Turquie aux pays européens que ceux-ci feignent de ne pas voir ni entendre, surtout dans l’ouest du continent où une « coalition de pays de bonne volonté » annoncée par le gouvernement allemand la semaine dernière prétend vouloir aider la Grèce en accueillant 1 500 « migrants » mineurs se trouvant actuellement sur les îles de la mer Egée. Une mesure qui ne peut qu’encourager ceux qui tentent aujourd’hui de rejoindre le territoire grec. Pourtant, ainsi que prévenait le chancelier autrichien Sebastian Kurz le 3 mars, « si nous cédons à Erdogan […] alors l’Europe sans frontières internes fera partie du passé ». L’Autriche, avec les pays de l’ex-Europe de l’Est, soutient la Grèce sans réserve face à « l’attaque » (dixit Sebastian Kurz) lancée par la Turquie. L’Autriche et la Pologne, qui ne font pas partie de ces « pays de bonne volonté » mais savent mieux qu’eux se montrer solidaires de la Grèce, ont d’ailleurs annoncé l’envoi d’une centaine de policiers et gardes-frontières pour soutenir les forces grecques le long du fleuve Evros et se sont dites prêtes à envoyer plus de renforts si Athènes le souhaite. La Bulgarie, de son côté, a ouvert à la demande de la Grèce les vannes d’un barrage en amont de la frontière gréco-turque afin de faire monter le niveau des eaux et rendre plus difficile la traversée du fleuve par les immigrants illégaux. Les citoyens grecs se mobilisent également le long de cette frontière. Paysans et chasseurs notamment organisent des patrouilles, et guident et ravitaillent les unités de la police et de l’armée. •

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 12 mars 2020

Crise migratoire – Marine Le Pen : “Il faut envoyer des hommes à la Grèce”

12/03/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Au micro de RTL, Marine Le Pen demande à Emmanuel Macron “de rappeler notre ambassadeur et de renvoyer l’ambassadeur turc en Turquie, et de remettre en place nos frontières“.

La présidente du Rassemblement national veut faire preuve de “fermeté” à l’encontre du président turc, Recep Tayyip Erdogan. “Il faut le menacer et mettre en oeuvre des sanctions“, déclare-t-elle.

Découvrez cet extrait tiré de l’émission “L’invité de RTL” du 9 mars 2020.


Chantage migratoire aux portes de l’Europe : vers un bras de fer avec l’UE ?

Frontex

11/03/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ouverture de la frontière turque pour faire entrer en Grèce des réfugiés de toutes nationalités a fait monter la tension entre les deux pays et inquiète l’Union européenne. Ankara est soupçonné de se livrer à un chantage aux clandestins, dans l’espoir d’obtenir en contrepartie un soutien occidental en Syrie.

L’intervention turque en Syrie serait-elle donc vouée à l’échec ?

Il semble que la Turquie cherche à sortir honorablement du piège syrien. Le sommet du 5 mars avec Moscou, auquel la France et l’Allemagne n’étaient pas conviées, a permis quelques avancées et l’économie d’un conflit armé direct entre Turques et Russes. Il est vrai que sur le terrain, la reprise récente de Saraqeb par l’Armée syrienne, aidée des Russes et des combattants du Hezbollah, n’est pas pour rassurer Ankara. Aussi la Turquie a dû accepter la réouverture, sous contrôle russo-turc, de l’autoroute A4 entre Damas et Lattaquié, fief des Alaouites. Damas retrouve enfin l’usage de ses deux principaux axes routiers dont Saraqeb est le carrefour.

Qu’envisage donc l’Union européenne pour protéger ses frontières ?

Les dirigeants des instances européennes, Commission, Conseil, Parlement se disent résolus à protéger la frontière grecque, et promettent à la Turquie une contrepartie de 500 millions d’euros pour venir en aide aux réfugiés syriens. Rappelons qu’en 2016, un pacte avait déjà été signé entre l’Union européenne et la Turquie, pour restreindre le passage de clandestins vers l’Europe, moyennant une aide de six milliards d’euros. Des pays comme la Suède, confrontés aux dérives de la submersion migratoire, s’inquiètent de l’éventualité d’un nouvel afflux. Ainsi, le patron des Démocrates suédois, Jimmie Akesson, est-il allé distribuer des tracts à la frontière turque, pour dissuader les candidats à l’immigration de venir s’installer en Suède. En France, Jordan Bardella, membre du bureau politique du Rassemblement national, a également fait part de son intention de se rendre à la frontière gréco-turque.