« Salvini, c’est l’exemple que c’est possible, que les idées pour lesquelles on se bat ont une finalité qui est l’accession au pouvoir »

L’épidémie des attaques au couteau progresse en Europe

Dortmund Attentat

03/12/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Daech a revendiqué l’attaque au couteau du London Bridge, qui a coûté la vie à deux personnes et en a blessé quatre. L’auteur ? Un islamiste de 28 ans, déjà condamné à seize ans de prison en 2012 pour avoir participé à un projet d’attentat à la bombe contre la Bourse de Londres. Il était en liberté conditionnelle depuis plus d’un an. Déjà au même endroit, en juin 2017, trois islamistes au volant d’une camionnette avaient foncé sur la foule puis poignardé des passants, faisant huit morts et cinquante blessés.

Mais il semble qu’il ne s’agisse pas de faits isolés ?

Le même jour, une attaque au couteau a eu lieu à La Haye aux Pays-Bas, dans une rue commerçante, blessant trois adolescents. Nos auditeurs se souviennent de l’attentat au couteau à la préfecture de police de Paris il y a à peine deux mois. Rappelons aussi pour ne citer que cet exemple, que le 19 septembre 2019 un Afghan armé d’un couteau et d’une barre de fer, avait agressé des passants à la sortie d’un cinéma du XIXe arrondissement faisant sept blessés dont quatre grave, avant d’être interpellé.

Et peu de pays d’Europe semblent échapper à cette folie meurtrière ?

Pour ne parler que de l’Allemagne, la police avoue être dépassée : au cours des dix dernières années, le nombre d’agressions à l’arme blanche a été multiplié par dix ! Aucune grande ville d’Allemagne n’est épargnée. Le journal Bild reconnaît que les auteurs sont majoritairement des immigrés. Les mobiles sont variés : conflits domestiques, représailles contre des travailleurs sociaux jugés insuffisamment complaisants, agressions contre des policiers ou motifs religieux. Souvent, il s’agit d’attaques à l’aveugle contre des passants, à proximité des gares ou dans les transports en commun. Si les couvertures médiatiques s’efforcent de minimiser la gravité des faits, il n’en demeure pas moins que dans les pays européens qui ont ouvert en grand leurs frontières, la sécurité des habitants est mise à mal.

Attentat islamiste à Londres – Usman Khan : la récidive de rappel

Le tueur de London Bridge, Usman Khan, avait été condamné pour terrorisme. Il venait d’être libéré de prison. Condamné en 2012 pour terrorisme avec huit autres complices, il devait purger seize ans de prison, mais a pu sortir en 2018 avec une liberté conditionnelle. Cet attentat résonne comme une piqûre de rappel des failles existantes encore dans notre dispositif législatif de lutte contre le terrorisme. Bien sûr qu’il nous faut prendre les dispositions légales afin d’isoler systématiquement les détenus terroristes tant qu’ils paraîtront dangereux en instaurant une rétention de sûreté. Notre droit doit s’adapter à la menace qui grandit.

Il nous faut tout d’abord réorganiser la gestion de la population carcérale. Toutes les tentatives afin d’empêcher le salafisme de se répandre en milieu pénitentiaire ont échoué, que ce soient les unités dites « dédiées » qui ont fait long feu ou les quartiers d’évaluation de la radicalisation qui n’empêchent pas les agressions terroristes contre les gardiens. On ne sait pas et on ne peut pas évaluer un niveau de radicalisation et les expériences de déradicalisation ont toutes échoué aussi. Dans ces conditions, la solution raisonnable est de rassembler, dans une seule maison centrale spécifique, tous les détenus concernés. Le regretté Charles Pasqua, peu avant de disparaître, proposait même de créer un bagne dédié. Sans doute avait-il raison et la question peut être à nouveau posée.

Il nous faut aussi instaurer une rétention de sûreté pour les infractions terroristes de moins de 15 ans. Larossi Abballa, l’assassin des policiers de ‪Magnanville en 2016, avait déjà été jugé et condamné par la justice française, en septembre 2013, pour avoir organisé une filière djihadiste vers le Pakistan. Condamné à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, il est libéré à l’issue du procès, ayant effectué l’intégralité de sa peine en détention provisoire. Le juge Marc Trévidic, qui l’avait mis en examen dans cette affaire, parle d’un homme « comme il en pullule dans les dossiers islamistes, imprévisible, dissimulateur ». Il n’y a plus, actuellement, de débat national sur le sujet de la rétention de sûreté, qui permettrait de ne pas libérer un individu condamné pour des faits de terrorisme tant qu’il est considéré comme dangereux. La moyenne des condamnations variant entre cinq et sept ans, alors que la rétention de sûreté n’est applicable, actuellement, qu’à partir de quinze ans et n’est pas spécifiquement prévue pour les faits terroristes mais plutôt pour les crimes sexuels, plusieurs centaines de djihadistes ou candidats au djihad sont concernés dans les prochaines années, sans compter les centaines actuellement encore en zone de combat irako-syrienne et qui rentreraient ou sont en train de rentrer ou d’être rapatriés.

Enfin, certaines peines liées au terrorisme méritent d’être enfin réexaminées. C’est le cas de la perte de la nationalité française pour les binationaux partis pour le djihad, par décret en Conseil des ministres après avis simple du Conseil d’État, de la perte ou la déchéance de la nationalité par le tribunal spécialisé compétent comme peine complémentaire d’actes en lien avec le terrorisme ou de comportements salafistes, le rétablissement de la double peine pour les étrangers délinquants, le lien entre délinquance et terrorisme étant maintenant bien établi, la mise en œuvre de l’article 411-4 du Code pénal qui concerne l’intelligence avec l’ennemi, l’instauration du crime d’indignité nationale de trente ans pour les nationaux coupables d’actes en lien avec le terrorisme, avec la peine de dégradation nationale, l’expulsion des étrangers fichés S et l’instauration d’un délit spécifique de départ pour le djihad afin de judiciariser la situation des personnes rentrant des zones de conflit dès leur retour, délit recommandé par un protocole additionnel à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention du terrorisme, mais non ratifié par la France.

Philippe Franceschi

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Des milliers de “sardines” manifestent contre Matteo Salvini…

02/12/2019 – EUROPE (NOVOpress)
“Les consciences politiques se réveillent” (sic). Des milliers de “sardines”, sympathisants d’un mouvement civique fondé il y a 15 jours à Bologne, ont manifesté samedi à Florence (centre-nord de l’Italie) contre les idées souverainistes de Matteo Salvini.

Le mouvement des “sardines” n’a pas de programme ni de structure centrale.

Mais pour l’un de ses fondateurs à Bologne, Mattia Santori, 32 ans, “c’est super de voir des consciences politiques qui se réveillent. Il y a beaucoup de gens qui n’étaient jamais descendus dans la rue et ils sont là aujourd’hui“…

Nous voulons une politique de qualité. Nous en avons marre d’une dialectique violente, populiste et surtout à matrice souverainiste“, a également expliqué Danilo Maglio.

Il a critiqué l’utilisation des réseaux sociaux par l’extrême-droite: “On en a marre de la haine et de la violence” (sic).

D’ailleurs, Matteo Salvini ironie sur le message d’amour des manifestants qui l’invite à se jeter à la porte de Pietra di Bismantova (“célèbre, me disait-on, pour les suicides“)…



MMA (Mixed Martial Arts) : Reportage dans les entrailles du European Beatdown

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sport de combat encore interdit de compétition en France (mais enfin légalisé dès l’année prochaine), le MMA (Mixed Martial Arts) compte près de 30 000 adeptes en France. Parmi eux, des professionnels aguerris, alignés face aux meilleurs compétiteurs européens.

Le Parisien a suivi deux combattant pendant 48h lors du European Beatdown, une compétition organisée chaque année en Belgique.


Immigration illégale en Europe, par Jean Rouxel

immigration

Une récente étude du think tank américain Pew Research Center évalue la population d’immigrés clandestins en Europe un peu au-dessous de 1% de la population globale en 2017: entre 3,9 et 4,8 millions d’immigrés clandestins sur 500 millions d’habitants dans les 32 pays d’Europe étudiés.

Ce chiffre est déjà, à lui seul, extravagant. J’ai beau être conscient de la gravité du problème, j’ai été ébahi de lire une telle estimation – surtout sous l’autorité d’un organisme qui ne passe pas vraiment pour être d’«extrême droite»!

Plus grave encore, le Pew Research Center explique que 70% des immigrés clandestins sont répartis parmi 4 principaux pays: l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Italie.

La France, loin de s’opposer à l’immigration illégale, refuse en effet de garder ses frontières, de condamner sévèrement les trafiquants de chair humaine qui font passer des dizaines de milliers de clandestins chaque année, et réserve même des prestations sociales (notamment la fameuse Aide médicale d’État) aux personnes n’ayant aucun droit d’être sur notre territoire.

Il aurait donc été surprenant que les clandestins ne soient pas nombreux chez nous.

Pourtant, il est très vraisemblable que les chiffres du Pew Research Center soient nettement minimisés.

D’abord, un rapide calcul montre une différence de 5% environ entre les chiffres de clandestins indiqués pour chacun des 4 pays les plus « accueillants» et 70% de l’ensemble: si l’on additionne les populations de clandestins entre Angleterre, Allemagne, France et Italie, nous serions entre 2,6 et 3,5 millions, alors que 70% de la population globale donne un intervalle de 2,73 à 3,36 millions.

Surtout, pour la France, l’étude indique 300000 à 400000 clandestins en 2017, dont 38000 demandeurs d’asile en attente de décision. Ces 38000 ne devraient, par définition, pas être (enco­re) des clandestins. Pourquoi d’ailleurs ne pas comptabiliser tous les plus de 100000 demandeurs d’asile enregistrés en 2017? Il est donc probable que ces 38 000 «demandeurs d’asile» soient en réalité des déboutés du droit d’asile devenus clandestins.

J’ajoute qu’il y a si longtemps que l’on estime à 300 000 le nombre de clandestins, sachant qu’au moins 100000 entrent chaque année en France, qu’il me semble peu vraisemblable que nous soyons encore à ce chiffre.

La fourchette basse consiste à prendre la proportion de clandestins en Europe (0,87%) et à l’appliquer à la population française. Soit au minimum 565 000 clandestins. Et, sans doute deux fois plus puisque la France est l’une des destinations préférées des clandestins!

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

Google poursuivi en justice en Pologne pour cause de censure idéologique

Dans un communiqué publié le 8 novembre 2019 sur son site, l’organisation polonaise d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Instytut Ordo Iuris indique avoir entamé une action en justice contre le géant américain Google.

Dans cette affaire, les avocats de cette ONG connue pour son efficacité et son activisme en Pologne et à l’étranger, auprès des instances internationales (ONU, CEDH, CJUE, etc.), représentent le rédacteur en chef d’un hebdomadaire conservateur prestigieux, Do Rzeczy. Cinquième hebdomadaire d’actualité sur le marché polonais en termes de ventes, Do Rzeczy est souvent classé premier ou deuxième en termes d’influence, c’est-à-dire en nombre de fois où ses articles sont cités dans les autres médias polonais.

Censure sur YouTube

La plainte de l’Institut Ordo Iuris contre Google concerne tout particulièrement des émissions de la télévision Internet wSensie.tv auxquelles participaient Paweł Lisicki, le rédacteur en chef de Do Rzeczy. Le service YouTube, qui appartient à Google et sur lequel wSensie.tv diffuse ses émissions, a en effet supprimé à deux reprises cet été des épisodes de l’émission Wierzę (« Je crois »), présentée sur le site de la télévision Internet comme étant une émission catholique et dans lesquelles Paweł Lisicki discutait avec le journaliste Marek Myśko de l’enseignement de l’Église en ce qui concerne l’homosexualité. Paweł Lisicki est un journaliste, commentateur, essayiste et écrivain conservateur reconnu en Pologne et très souvent invité sur les plateaux de télévision. Auteur de nombreux livres et féru de théologie et d’histoire, c’est un spécialiste de l’histoire de l’Église.

Ainsi que le rappelle Ordo Iuris dans son communiqué informant des poursuites engagées contre Google, la censure qui a frappé cette émission sur YouTube n’est malheureusement pas un cas isolé. Et l’organisation de citer une homélie de l’archevêque de Cracovie comparant le totalitarisme LGBT au totalitarisme communisme, qui avait été mise en ligne par la radio catholique Radio Maryja, ainsi que les paroles de journalistes conservateurs et « autres contenus à caractère pro-famille, chrétien et conservateur », et les chaînes YouTube de certaines télévisions Internet de droite.

Au début du mois d’août, YouTube avait par exemple bloqué la chaîne wRealu24 malgré (ou à cause de ?) ses quelque 400 000 abonnés après que cette chaîne aux vues conservatrices et patriotiques se fut fait une spécialité de couvrir en direct les « marches des égalités » LGBT très nombreuses cette année en Pologne, mais avec souvent les mêmes visages de militants transportés en autocars d’une ville à l’autre. Certes, le reporter de wRealu24 y posait souvent des questions qui avaient le don de gêner ou agacer les manifestants, et il lui fallait parfois exhiber sa carte de presse pour obtenir la protection de la police, mais il agissait toujours sans agressivité et en restant courtois à tout moment, contrairement à certains de ses interlocuteurs.

Autres censures des GAFA

Dans son numéro du 12-18 août, l’hebdomadaire Do Rzeczy avait réagi à la censure qui venait de frapper son rédacteur en chef par un dossier sur la manière dont les géants américains de l’Internet Google, Facebook et Amazon pratiquent la censure idéologique contre les chaînes conservatrices, nationalistes, catholiques ou pro-vie. Outre la suppression ou le blocage des comptes ou des contenus, on pouvait y lire comment, par exemple, Google coupe les sites de droite de leur financement par la publicité. Parmi d’autres, le rédacteur de l’hebdomadaire libéral-conservateur Najwyższy Czas (« Il est grand temps »), Tomas Sommer expliquait ainsi dans ce numéro de Do Rzeczy comment, sans avertissement, les publicités Google cessaient d’apparaître sur leur site, les privant des revenus correspondants, ce qui était suivi au bout d’un certain temps par l’appel d’un employé de Google, qui ne se présentait que par son prénom et qui n’était jamais le même, pour informer qu’il n’y aurait plus de publicité sur le site tant que celui-ci présenterait des contenus « non conformes aux valeurs de Google ». Impossible en revanche de savoir quels contenus précis étaient supposés enfreindre ces valeurs. Dans la pratique, cependant, il semblerait que, en Pologne comme ailleurs, toute critique de l’idéologie et de la militance LGBT, de l’immigration ou de l’avortement et tout contenu à caractère patriotique est susceptible d’être classé « discours de haine » par Google et consorts, au contraire des discours agressivement anti-chrétiens et anti-droite qui suscitent rarement des réactions des géants du Net quand ils sont dénoncés.

Pour ce qui est des émissions de la télévision Internet wSensie.pl à l’origine de l’action en justice d’Ordo Iuris, les passages de la Bible et les documents de l’Église cités par Paweł Lisicki avaient visiblement été jugés par les employés de Google comme incitant à la haine. Après la suppression des deux émissions incriminées, c’est la chaîne wSensie.pl elle-même qui avait été bloquée pour 3 mois sur YouTube. Google était toutefois revenu sur cette décision après l’intervention d’Ordo Iuris, mais les avocats de l’ONG polonaise exigeaient également des excuses publiques, à publier sur un quart de la surface de la page d’accueil du site YouTube.com, envers les deux journalistes de l’émission qui s’étaient estimés diffamés par le motif « de discours de haine » évoqué pour justifier la censure qui les avaient frappés. Ordo Iuris demandait encore que Google s’engage par écrit à mettre fin à ces pratiques que l’organisation polonaise considère comme illégale à la lumière des lois polonaises sur la liberté expression. La direction de Google n’ayant pas daigné réagir, la justice polonaise va donc se saisir du dossier.

Censures des géants américains

Parallèlement, l’Institut Ordo Iuris a préparé un projet de loi accompagné d’une pétition dans le but de mieux défendre en Pologne la liberté d’expression sur Internet. Cette action est soutenue par plusieurs journalistes et polémistes qui ont été victimes de la censure des géants américains du Net et elle est également soutenue par le centre de surveillance de la liberté de la presse de l’association des journalistes polonais (Stowarzyszenie Dziennikarzy Polskich, SDP).

Dans son communiqué, Ordo Iuris informe aussi être en train d’analyser d’autres « affaires liées à la censure idéologique » pratiquée par Google et les médias sociaux. Des affaires qui pourraient déboucher sur de nouvelles actions en justice.

Article repris du site OJIM

Jérôme Rivière : « Ce refus d’une minute de silence pour les victimes du Bataclan par le président du Parlement Européen : insultant, méprisant, une façon d’effacer l’Histoire ! »

Jérôme Rivière Twitter

Jérôme Rivière, député RN au Parlement européen, a pris l’initiative de demander une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat du Bataclan. Initiative refusée par le président de l’Assemblée, David Sassoli !

Au parlement européen, vous avez proposé au président une minute de silence pendant la séance publique en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.
Cette proposition vous a été refusée. Est-ce choquant ?

Faire un devoir de mémoire, c’est honorer les victimes et leur famille. C’est surtout se souvenir que cette menace du terrorisme islamiste continue d’exister. Lorsque le président Sassoli refuse cette minute du silence, c’est non seulement terriblement insultant et méprisant pour les victimes et leur famille, mais c’est aussi une façon de vouloir effacer l’Histoire. Si aujourd’hui les socialistes comme lui cherchent à effacer l’Histoire, c’est qu’ils ne veulent pas reconnaître la menace de ce terrorisme islamiste.

A-t-il donné une raison à son refus ?

Il parlait italien. La traduction française que j’ai entendue lorsqu’il me parlait est qu’il en avait assez fait. Dans un discours précédent, il avait simplement mentionné la date de ce terrible anniversaire. Il considère que c’était assez. C’est bien montrer une forme de mépris et de volonté de minimiser les événements qui se sont déroulés il y a quatre ans.

Cela pourrait-il être le fait que la demande venait d’un député inscrit dans un groupe dit populiste ?

Probablement que la demande eut été faite par un autre groupe parlementaire aurait reçu un autre accueil. Je vous rappelle que le président Sassoli est l’enfant monstrueux de l’alliance entre le PPE et les socialistes. C’est l’enfant du système que nous dénonçons depuis de nombreuses années.

Cela fait plusieurs mois que vous êtes au parlement européen. Quelle leçon tirez-vous de ce début de mandat ?

On est capable d’avoir un impact sur un certain nombre de décisions prises. Je pense notamment lorsque nous avons empêché madame Goulard de devenir la commissaire européenne pour la France. Il est important de continuer et de faire en sorte que demain ce soit les partis qui défendent les nations et qui prennent cette majorité au parlement européen.
Ce qui me choque le plus, c’est l’inadéquation entre ce que font les parlementaires français à Paris, en province et à Bruxelles.
À Bruxelles, les LR votent totalement différemment des propos qu’ils tiennent en France. C’est très choquant. Ils ont l’impression d’être protégés et de pouvoir faire n’importe quoi à Bruxelles. Il faut exposer ce mensonge politique.
Concernant la Turquie, il suffirait que le PPE décide de voter contre la continuité des crédits d’adhésion à la Turquie pour que tout cela s’arrête. Ils continuent tous de voter pour des crédits et pour une augmentation chaque année.

Malgré le refus de cette minute de silence, avez-vous le sentiment que les institutions européennes prennent au sérieux cette menace terroriste ? La lutte menée est-elle insuffisante ?

Elle est totalement insuffisante, voire même inexistante. Dans un de ces précédents discours, le président Sassoli expliquait 30 minutes avant que ces attentats terroristes étaient finalement les enfants du populisme. Ils n’ont rien compris ou font semblant de n’avoir rien compris. Ils sont mobilisés pour essayer de conserver un système auquel ils s’accrochent désespérément. Ils expliquent que l’ensemble des maux viennent des populistes que nous sommes, alors qu’en réalité c’est l’immigration massive et l’islamisation de la société qui posent les principaux problèmes et dangers pour notre société.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Explosion de la violence en Suède, par Franck Deletraz

Le Danemark se protège en rétablissant sa frontière

Voilà une décision pleine de bon sens dont notre gouvernement, qui admire tant le modèle social nordique, ferait bien aujourd’hui de s’inspirer : excédées par l’accumulation des crimes et autres règlements de comptes entre bandes « suédoises » opérant sur leur sol, les autorités de Copenhague ont en effet décidé de rétablir temporairement mardi le contrôle de leur frontière avec la Suède et d’intensifier le travail de la police danoise le long de celle-ci.

Prévu dans un premier temps pour une durée de six mois, et visant tout particulièrement le pont de l’Oresund, entre Copenhague et la ville suédoise en perdition de Malmö, ainsi que plusieurs ports danois, ce renforcement des contrôles, a expliqué Lene Frank, de la police danoise, se concentrera « en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues ». Il faut dire que, depuis février, les autorités danoises ont enregistré une véritable explosion de violences dans et à proximité de leur capitale (dont pas moins de treize attentats !) qui sont principalement le fait de bandes en provenance de Suède. Ainsi, le 25 juin, une confrontation entre gangs suédois rivaux donnait lieu au meurtre de deux citoyens suédois dans la banlieue de Copenhague. Le 6 août, suite à une explosion visant l’administration fiscale danoise, la police interpellait encore deux criminels suédois qui avaient franchi la frontière pour commettre leur crime. Une situation totalement inadmissible pour le ministre de la Justice, Nick Haekkerup, qui devait avertir le mois dernier : « nous n’accepterons pas cela » !

D’autant que, côté suédois, la situation est très loin de s’arranger. Samedi encore, un mineur de 15 ans était tué par balle et un autre grièvement blessé à Malmö, lors d’une fusillade survenue après une explosion à la bombe ayant détruit plusieurs véhicules dans un autre quartier de la ville. Dernier règlement de comptes en date d’une troisième ville de Suède dont des quartiers entiers sont tombés sous la coupe des gangs et de l’immigration, comme l’a lui-même reconnu le ministre suédois de la Justice, en déclarant récemment que les immigrés étaient « surreprésentés dans les statistiques de la criminalité ». Une situation tellement catastrophique que le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a avoué de son côté : « nous vivons une situation grave »…

La fermeté danoise porte ses fruits

Un fatalisme auquel refuse pour sa part de céder le gouvernement danois. C’est ainsi qu’en annonçant le renforcement des contrôles aux frontières de son pays, Nick Haekkerup a précisé que cette mesure visait à protéger le Danemark non seulement « contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark », mais aussi tous ceux « qui ne remplissent pas les critères d’entrée ». C’est que, au pays d’Andersen et de la Petite Sirène, on n’entend pas se laisser envahir sans réagir. Et l’on n’hésite pas à rétablir régulièrement les contrôles aux frontières. Comme en janvier 2016, où le Danemark, au grand désespoir de Merkel, avait rétabli pour une période de dix jours des contrôles à sa frontière avec l’Allemagne afin de faire face au déferlement migratoire de centaines de milliers de clandestins. Surtout, dans ce pays où le gouvernement (quelle que soit sa tendance) ne reste pas sourd aux avertissements du Parti du peuple danois, on n’a pas peur d’adopter des lois restrictives en matière d’immigration. Comme cette règle dite « des 24 ans », votée en 2002, qui n’autorise les Danois à se marier avec des étrangers que si les deux fiancés ont plus de 24 ans et remplissent un ensemble de conditions drastiques. Ou la loi dite de « confiscation », en vertu de laquelle les demandeurs d’asile peuvent se faire saisir leur argent liquide et leurs objets de valeur pour financer le coût de leur séjour pendant l’examen de leurs demandes. Ou, plus récemment encore, l’autorisation donnée en 2018 par le Parlement danois de transformer la petite île de Lindholm en un centre de rétention à ciel ouvert pour les étrangers non expulsables condamnés à une peine de prison. Le résultat ? En 2019, les demandes d’asile au Danemark ont atteint leur plus bas niveau depuis 2008…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2019

La vague populiste qui traverse l’Europe est passée dimanche par l’Espagne

12/11/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les élections législatives espagnoles avaient lieu ce dimanche, et le jeune parti Vox, entré au Parlement en avril avec 24 sièges a remporté 15% des suffrages avec 52 sièges ! Il s’est ainsi placé comme la troisième force politique du pays, derrière le Parti socialiste (PSOE) du Premier ministre Pedro Sanchez et le Parti populaire, conservateur. Pour son chef Santiago Abascal, c’est l’ascension « a plus fulgurante de la démocratie espagnole ».

Quasi inexistante il y a quelques années, cette formation politique séduit de plus en plus d’électeurs notamment issus des régions impactées par l’immigration de masse comme l’Andalousie, où le parti a réalisé une percée historique lors des dernières élections régionales.

Vers une Écosse libre et indépendante ?

06/11/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Samedi dernier, une importante manifestation a eu lieu à Édimbourg pour réclamer un nouveau référendum sur l’indépendance écossaise. Embourbé dans la question du Brexit, les Anglais ne sont pas les seuls à être divisés sur cette question : c’est bien l’entité du Royaume-Uni même qui est remise en question aujourd’hui.

N’y avait-il pas eu déjà un référendum sur l’indépendance écossaise ?

Si effectivement ! En 2014, les indépendantistes avaient lancé une grande campagne pour influencer et mobiliser l’opinion publique. Jouant sur leur particularité historique et culturelle, mettant en avant leur potentiel économique grâce à leurs réserves d’hydrocarbures maritimes mais aussi à leur attractivité touristique, les Écossais avaient toutefois voté à 55% contre l’indépendance. Ils craignaient surtout de quitter Bruxelles en même temps que Londres et donc de devoir postuler à l’entrée dans l’Union européenne, au même titre que l’Albanie ou l’Ukraine.

Et avec le Brexit, c’est finalement tout le Royaume-Uni qui risque de quitter définitivement l’union…

Ce qui provoque un regain de force chez les indépendantistes ! En effet, les Écossais avaient majoritairement voté contre le Brexit à 62%. Quitter l’Union européenne avec le Gouvernement anglais, c’est pour Edimbourg un signe de soumission à Londres. Si les Écossais ne rejettent pas l’autorité de la couronne anglaise, ils ne se sentent pas concernés par les problèmes des Anglais, alors que leur parlement, majoritairement conservateur, tend de plus en plus vers une séparation avec le gouvernement de Boris Johnson, voire avec l’Angleterre tout court. Preuve à l’appui, la Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon du Parti national écossais, déclarait devant les manifestants rassemblés samedi que l’indépendance est « à portée de main ».

Il y aura donc bientôt une nouvelle consultation populaire ?

Le parlement écossais se renouvelle le 12 décembre, et doit donc rassembler le plus possible de pro-indépendantistes. Dès 2020, un nouveau référendum pourrait donc être proposé, mais celui-ci doit auparavant attendre l’accord de Premier ministre britannique, et avec l’instabilité actuelle de l’exécutif britannique, les Écossais pourraient se retrouver bloqués…

Charlemagne : quand Marek Halter dit (encore une fois) n’importe quoi, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Le 22 octobre sur CNews, Marek Halter dans l’émission Face-à-face avec Éric Zemmour a, entre autres élucubrations, réinterprété de manière très créative l’épisode historique de l’« alliance » abbasido-carolingienne : « Charlemagne, grand Charlemagne, qu’est-ce qu’il fait en premier ? Il envoie une ambassade auprès de Hâroun ar-Rachîd, le chef de l’islam, pour lui proposer un pacte de paix et de non-agression. […] Et il revient cinq ans plus tard avec le pacte signé et un cadeau pour l’empereur, un éléphant blanc. Et si vous allez aujourd’hui à Aix-la-Chapelle, vous avez dans le musée le squelette de cet éléphant qui est le symbole de la coopération et de la cohabitation entre les hommes de différentes religions. »

En très peu de mots, Marek Halter réalise le tour de force d’asséner plusieurs contre-vérités.

Est-ce vraiment ce que Charlemagne a fait en premier ?

Au moment de sa première ambassade auprès du calife abbasside en 797, Charlemagne régnait depuis 31 ans. Ce n’était donc de loin pas sa première initiative politique.

Le chef de l’islam ? De tout l’islam ?

Hâroun ar-Rachîd n’était pas le chef de tout l’islam puisque qu’il n’était le chef que du lointain califat abbasside, certes le plus puissant. Mais depuis plusieurs décennies, il était en guerre totale avec l’Émirat de Cordoue, un voisin immédiat du Royaume franc. Et cela change tout.

Une coopération ?

La principale coopération recherchée était d’ordre militaire pour réduire la menace que faisait peser l’Émirat de Cordoue à la frontière sud du Royaume franc. Charlemagne cherchait à jouer sur les dissensions de l’islam d’alors pour affaiblir son ennemi le plus immédiat. On a affaire ici à de la realpolitik pure et dure et non pas à un vivre-ensemble avant la lettre comme souhaite le laisser entendre Marek Halter.

En réalité, outre des échanges de cadeaux et d’amabilités, cette ambassade et les suivantes ne donneront pas beaucoup de résultats tangibles. C’est pour cela que l’on parle d’une tentative d’alliance pour décrire la relation entre les Francs carolingiens et les Abbassides.

Qu’en est-il de la cohabitation ?

Charlemagne avait son palais à Aix-la-Chapelle, Hâroun ar-Rachîd avait le sien à Bagdad, soit à peu près 4 500 kilomètres de distance. La Méditerranée et l’Empire byzantin les séparaient. À cette époque, il fallait plus d’une année pour faire l’aller-retour. On a connu des « cohabitations » plus rapprochées.

En réalité, la vraie « cohabitation », c’était celle des habitants de la Septimanie qui vivaient sous la menace permanente des razzias sarrasines. Elles ont été si brutales et les populations civiles emmenées en esclavage si nombreuses qu’elles ont laissé la Provence et le Roussillon exsangues. À tel point que la plupart des vallées côtières, surtout en Bas Languedoc, sont totalement dépeuplées, leurs populations ayant été razziées par les Arabes ou s’étant réfugiées dans les zones montagneuses de l’arrière-pays. Toutes les plaines entre Barcelone et Agde sont retournées en friche. (1)

La « cohabitation », c’était aussi celle des chrétiens vivant en Espagne sous la domination des Arabes et des Berbères. Le successeur et fils de Charlemagne, Louis le Pieux, appelle tous les Espagnols fuyant « l’oppression inique et le joug cruel des Sarrasins » à s’installer « en Septimanie ainsi que dans la marche d’Espagne ». (2) Voilà ce que pensait l’empereur d’Occident de cette « cohabitation » en Espagne occupée. Suite à son appel, ils seront nombreux à faire le voyage dans ce sens malgré les prétendues lumières d’Al-Andalus.

Charlemagne, rempart de l’Europe chrétienne

L’histoire de Charlemagne, de son grand-père Charles Martel, de son père Pépin le Bref et de son fils Louis le Pieux, c’est celle de la résistance du Royaume franc, rempart de l’Europe chrétienne. La libération puis la sécurisation de la Septimanie et la constitution de la marche d’Espagne seront les bases de la Reconquista. Sans la combativité et la puissance des Carolingiens, elle n’aurait sans doute pas été possible. On est ici bien loin des escobarderies de Marek Halter.

(1) et (2) René de Baumont – Les croisades franques en Espagne

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

La France terre d’immigration ? Le mensonge de Macron – Cyril Raul (Les Identitaires)

Depuis la fin de l’été et son souhait de s’emparer médiatiquement de la question migratoire, Emmanuel Macron s’applique à répéter que la France a toujours été une terre d’immigration (1). Un élément de langage presque pavlovien dès lors que le président parle du sujet, comme pour mieux justifier l’inaction et les insuffisances de l’exécutif sur ce thème. Les quelques mesures lacunaires annoncées à travers le durcissement des conditions d’accès des clandestins à l’aide médicale d’État sont ainsi aussitôt contrebalancées par cette litanie : « la France a toujours été une terre d’immigration ». La culture du « en même temps » est d’abord l’art de faire accepter les renoncements.

Un mythe réfuté par la démographie historique

La démographie historique a pourtant, dès ses origines, démenti cette antienne en affirmant que les Français constituaient historiquement un peuple de sédentaires. Quelle grande vague migratoire en France entre les grandes invasions barbares et la révolution industrielle ? Pendant au moins mille ans, le substrat ethnique du peuple français est remarquablement resté stable.

Dans son livre « L’Ancien Régime » publié en 1969, l’historien et démographe Pierre Goubert affirmait ainsi que « ce ne sont pas les agitations, les brassages, les migrations d’hommes qui caractérisent l’ancienne France, mais bien la sédentarité ».

Une affirmation par la suite méticuleusement détaillée par une autre figure majeure de la démographie historique française, Jacques Dupâquier. Dans son ouvrage « La population française aux XVIIe et XVIIIe siècles » (1979), le démographe établit que l’un des principaux traits de la nuptialité française à cette époque est « la très forte endogamie géographique combinée à une très forte homogamie sociale : en moyenne sur dix mariages ruraux, sept impliquent un garçon et une fille de la paroisse ; deux autres un époux né dans un rayon de dix kilomètres, un seul fait intervenir un conjoint d’origine plus lointaine ».

Un mythe démoli par la généalogie, science des origines

Chacun peut facilement vérifier l’exactitude de ces travaux scientifiques désormais anciens et incontestés : il suffit pour cela de remonter son arbre généalogique, entreprise aujourd’hui grandement facilitée par les sites de généalogie en ligne et la numérisation des archives.

Alors que 7 français sur 10 s’intéressent à elle (2), la généalogie s’affirme ainsi comme une science des origines accessible à tous. Une science qui ne peut pas être contredite ni contrefaite puisqu’elle se réfère à la « petite histoire » de chacun. En parcourant leur arbre, les Français peuvent connaitre les noms et les lieux de naissance de leurs ancêtres, le tout en remontant au moins jusqu’au XVIIIe siècle le plus souvent. Et que leur apprend leur arbre généalogique ? Il leur murmure qu’à de rares exceptions près, leurs ancêtres n’étaient pas les fruits de migrations ; que ces derniers venaient très majoritairement des mêmes régions, des mêmes départements, des mêmes villages ; qu’ils exerçaient les mêmes métiers, parcouraient les mêmes chemins, fréquentaient les mêmes églises. Que Goubert et Dupâquier ont raison, et que Macron leur ment. Le fait-il consciemment ? La réponse n’est même pas certaine : en matière d’identité, une contre-vérité infusera toujours mieux chez celui qui ne sait plus qui il est.

(1) Une première fois énoncée en septembre, cette affirmation a encore été récemment reprise face aux journalistes de Valeurs actuelles.
(2) Généalogie : grâce au numérique et à l’ADN, les Français se prennent de passion pour leurs origines

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Port du voile islamique: que font nos voisins européens ?

04/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les sénateurs ont voté une proposition de loi interdisant le port de signe religieux, dont le voile, aux parents accompagnant les sorties scolaires. Le débat est houleux et prouve que la classe politique déchire toujours sur le sujet. Mais qu’en est-il de nos voisins européens ?


À Rome, Matteo Salvini a réussi samedi à rassembler toutes les droites

21/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Selon un article de Russia Today, Matteo Salvini a réuni samedi avec les partis alliés Forza Italia et Frères d’Italie des dizaines de milliers de sympathisants contre le gouvernement.

Selon les sondages, le parti de Matteo Salvini recueille actuellement entre 30 et 33% des intentions de vote.

De leur côté, Forza Italia et Frères d’Italie sont chacun crédités d’environ 8%. Pendant son meeting, Matteo Salvini a prononcé cette déclaration forte :

Nous reprendrons en main ce splendide pays pour rendre à nos enfants l’Italie que nos pères nous ont laissée.