Combattre l’islamisme à l’école : sans stopper l’immigration ?

Imagine-t-on pouvoir vaincre l’islamisme, l’islam radical ou l’islam politique – autant de noms enfin donnés à l’ennemi après des décennies d’atermoiements – si l’on ne coupe pas la source qui l’alimente, l’immigration de masse en provenance des pays musulmans ?
Oui, si l’on croit à la puissance de frappe de l’école républicaine et à un hypothétique islam des Lumières.

Auteur du célèbre rapport Obin de 2004 sur les atteintes à la laïcité et l’antisémitisme à l’école, dont – selon l’auteur lui-même – le ministre de l’Education François Fillon avait voulu, en vain, bloquer la publication, Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur de l’Education nationale, vient de récidiver avec un livre sorti en ce mois de septembre 2020 sous le titre Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école. Lucide et honnête sur la montée de l’islamisme dans les écoles de la République, cet homme viscéralement de gauche y croit fermement : avec des politiques adaptées, l’islam peut devenir compatible avec les fameuses « valeurs républicaines ».

Cette foi en l’avènement du règne de la Raison dont il conserve une conception très Révolution française lui fait ignorer la source première du problème : l’immigration de masse. Non pas qu’il nie l’évolution de la population française sous l’effet de l’immigration, puisqu’il cite même les études qu’on tend généralement à refuser ou occulter à gauche, surtout quand elles sont reprises par des médias comme le site Fdesouche, ce qui a été leur cas au moment de leur sortie. Ces études, Jean-Pierre Obin ne les conteste pas mais, pour lui, « ces évolutions ne sont pas inquiétantes en elles-mêmes. Du moins si l’on pense que les musulmans français sont et seront demain, dans leur immense majorité, […] capables comme les autres de se couler sans problème dans les principes et les lois de la République. » Encore reconnaît-il d’emblée que « c’est bien là que le bât blesse ».

Concédons à l’auteur un mérite rare chez les représentants de la gauche et de la droite molle : il ne prétend pas que l’islamisme que l’on voit se développer à l’école serait un islam dénaturé. Il sait bien que ce qu’on nomme aujourd’hui l’islamisme est simplement un islam rigoureux et que, par nature, cet islam est aussi politique. Cependant, chérissant les causes dont il déplore les effets à l’école et dans la société, il estime que les droites populistes en général et le Rassemblement national en particulier sont des alliés objectifs de l’islamisme puisque, intrinsèquement xénophobes selon lui, ils chercheraient par-dessus tout, comme les islamistes, à accentuer les clivages. Ces populistes « n’ont d’autre projet que la force et d’autre perspective qu’une société d’apartheid », estime Jean-Pierre Obin. Alors, comme ces populistes qu’un Viktor Orbán préfère appeler des conservateurs (voir « Orbán mobilise contre le Grand Remplacement » dans Présent d’hier) « ont partout dans le monde le vent en poupe [un constat qui rejoint celui d’Orbán, NDA], en France les démocrates n’ont pour l’instant d’autre choix raisonnable, pour s’opposer à cette perspective calamiteuse, que de soutenir Emmanuel Macron ». Ceux que Jean-Pierre Obin appelle les « démocrates », et dont il fait partie, sont donc ces « gogos libéraux » pointés du doigt par la bête noire de Bruxelles.

On comprend mieux maintenant pourquoi les grands médias français, qui sont tous Macron-compatibles et immigrationnistes, ont tant parlé au début du mois de ce livre qui analyse et dénonce par ailleurs les renoncements face à la montée de l’islamisme à la fois de l’Education nationale et de la classe politique, de gauche comme de droite.

Cette critique faite, reconnaissons à l’ouvrage de cet ancien inspecteur général de l’Education nationale le mérite de décrire sans ambages la situation dans les écoles à partir de cas vécus et de témoignages directs amassés au cours de sa carrière. Ainsi, l’auteur ne craint pas de mentionner avec insistance – cas concrets et données à l’appui – la fuite des enfants juifs et de leurs familles des écoles et quartiers à majorité musulmane en raison de l’antisémitisme ambiant. Obin explique clairement les difficultés auxquelles sont de plus en plus confrontés les enseignants, principaux et proviseurs, et donne des chiffres qui démentent le discours officiel. Exemple : ces 13 % d’enseignants confrontés aux contestations d’élèves lors des moments de recueillements organisés à la suite des attentats de 2015 rapportés aux 750 000 professeurs de l’enseignement public. « On est très loin des quelques centaines de cas concédés par le ministère », s’exclame Jean-Pierre Obin. Rien que pour cela, cet ouvrage mérite d’être lu, car il permet effectivement de mieux comprendre la pénétration de nos écoles françaises par l’islam radical.

Quant aux solutions proposées par l’auteur, dont certaines paraissent malgré tout pertinentes, chacun fera le tri et y ajoutera les siennes.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2020

Menace islamiste – La France vulnérable doit fermer ses portes

S’il y a une guerre à mener en France, c’est contre l’islam politique. Une fois de plus, il a armé le bras d’un fanatique, Ali Hassan, qui a grièvement blessé au couperet deux personnes, vendredi à midi devant les anciens locaux de Charlie-Hebdo, à Paris. Le terroriste, venu du Pakistan, a expliqué avoir voulu se venger des caricatures de Mahomet, produites à nouveau par l’hebdomadaire à l’occasion du procès des attentats de janvier 2015, qui se déroule actuellement. L’islamiste, entré en France il y a trois ans sous le statut de mineur isolé, ignorait que la rédaction avait déménagé. La veille, le premier ministre, Jean Castex, avait déclaré sur France 2, parlant du Covid-19 contre lequel Emmanuel Macron avait dit précédemment, et à trois reprises, être “en guerre” : “Mon seul objectif c’est de vous protéger“.

En réalité, si le gouvernement sait multiplier les interdits et les obligations pour faire respecter son contestable ordre sanitaire et hygiéniste, il reste totalement inefficace face au totalitarisme islamique. Le chef de l’Etat devrait, vendredi 2 octobre, en dire plus sur sa riposte face à cet ennemi cruel, qui se pavane en pays conquis. La solution est simple dans son énoncé : cet islam-là n’a rien à faire en France. Les vrais responsables de cet énième attentat sont ceux qui, au cœur du pouvoir, laissent encore venir les sicaires et ceux qui les endoctrinent.

Manuel Valls a raison quand il déclare, dimanche dans Le Parisien : “Il faut clairement désigner l’islamisme comme l’ennemi et le défi de ce début de siècle“. Votre serviteur le répète depuis plus de vingt ans, sous les sifflets des traîtres à visage humain. Le salafisme et les frères musulmans, qui veulent la charia en France, n’y ont pas leur place. Cependant, il serait temps, également, de remonter à la source de cette islamisation importée, en asséchant les filières d’immigration de peuplement. Or ce sujet reste tabou chez les somnambules et ceux qui se réveillent. La France continue d’accueillir environ 400.000 immigrés par an. Ali Hassan, qui dit avoir 18 ans mais en paraît plus, fait partie de ces 40.000 mineurs inexpulsables. Ils coûteraient deux milliards d’euros par an à la collectivité.

La législation leur permet de faire valoir le regroupement familial pour leurs parents et leur fratrie. A Paris, ces “enfants des rues” seraient à l’origine de 60% des violences. L’islamisme continuera son extension tant que les lois d’accueil, socle de la doctrine de l’Union européenne qui impose ses normes, lui permettront de surjouer la victimisation. Lutter contre l’islamisme oblige préalablement la France à retrouver sa souveraineté législative afin de choisir ses invités. Il faut rompre avec la Cour européenne des droits de l’homme, qui a offert les clés aux squatters de la nation et à ses ennemis. Oui, la France vulnérable doit désormais fermer ses portes.

Ivan Rioufol

Texte daté du 28 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière : le 5e pouvoir des médias aux abonnés absents

Vendredi 25 septembre, un Pakistanais de « 18 ans » a agressé au couteau deux personnes à proximité du bâtiment où travaillait l’équipe de Charlie hebdo, en plein centre de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur de l’attentat était en situation irrégulière en France. La revue de presse de la couverture médiatique de cette agression et du phénomène plus général du terrorisme et de la délinquance des étrangers en situation irrégulière aboutit au constat que le 5e pouvoir des médias est trop souvent aux abonnés absents à ce sujet.

Cinquième pouvoir ?

Les médias ont un rôle éminemment important dans la société. On prête au journaliste Ignacio Ramonet la création du terme « cinquième pouvoir ». Le collaborateur du Monde diplomatique désignait avec celui-ci le pouvoir qu’ont les médias, grâce à leur rôle d’aiguillon dans l’opinion publique et la classe politique. Un pouvoir qui leur permet de lancer des débats voire de pousser les pouvoirs publics à prendre des mesures de bon sens. La couverture médiatique de récents attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière nous montre que, dans les médias de grand chemin, l’heure est souvent à la résignation et non à susciter la recherche de solutions pour protéger efficacement les citoyens.

En plein procès Charlie

L’agression du 25 septembre, qui a gravement blessé les deux victimes, intervient en plein procès des auteurs et complices de l’attentat contre le journal satirique survenu en 2015 et après une nouvelle publication desdites « caricatures de Mahomet ».

Selon des sources médiatiques concordantes, l’auteur de l’attentat serait un jeune homme arrivé illégalement en France il y a trois ans. Pour se maintenir sur le territoire, il a revendiqué être mineur, pour bénéficier d’une prise en charge au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Bien que débouté de sa reconnaissance de minorité, il est resté en France. En situation irrégulière à sa majorité, le jeune Pakistanais a fait récemment l’objet d’un « rappel à la loi » pour détention d’arme blanche. Ce vendredi 25 septembre, il a sauvagement agressé deux personnes, près du lieu hautement emblématique que constituent les anciens locaux du journal Charlie hebdo.

Ces circonstances auraient pu amener les médias de grand chemin à soulever la question de l’expulsion des délinquants étrangers. La revue de presse que nous faisons aujourd’hui nous montre qu’il n’en est rien.

Une longue liste de faits tragiques et sanglants

Les faits tragiques et sanglants impliquant des étrangers en situation irrégulière sont nombreux. On ne peut donc pas dire que « l’on se savait pas » et que l’on découvre le problème. Nous n’en citerons que quelques-uns, parmi les plus emblématiques.

En août 2015, un dénommé Ayoub El-Khazzani a tenté de commettre un attentat à l’arme automatique dans un wagon du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Selon l’Association française des victimes du terrorisme, cet individu aurait été licencié par son employeur alors qu’il travaillait en France. Il se serait maintenu en France ensuite, puis dans d’autres pays européens. La raison pour laquelle il n’est pas rentré dans son pays, le Maroc, après avoir perdu son emploi et être devenu en situation irrégulière, n’a à l’époque pas été évoquée par les médias.

Attentat de Marseille : « un prétexte pour expulser toujours plus »

En octobre 2017, deux jeunes femmes ont été égorgées à la gare Saint Charles à Marseille. L’agresseur ? « un tunisien sans visa en règle », nous apprend RTL. Il était par ailleurs connu pour des « faits de droit commun ».

Cette fois, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence sur le sol français d’individus qui se font connaitre plus que négativement par la police, pour reprendre les termes consacrés.
Parmi ceux-ci, le quotidien La Croix énumère les nombreux freins aux éloignements des étrangers en situation irrégulière.

Poussés par l’émoi que cette affaire suscite dans l’opinion publique, grâce notamment à son traitement et son exposition par les médias, le gouvernement et le chef de l’État réagissent rapidement.
RTL nous informe que cette agression par un étranger délinquant amène les autorités à organiser, à la demande du ministre de l’intérieur, une enquête administrative pour faire « toute la lumière ».
Selon La Provence, « le Président veut renvoyer » les délinquants clandestins. Le quotidien régional nous explique que c’est « un vœu politique pas si simple juridiquement ».

Le Point donne une information qu’il est utile de rappeler : « Emmanuel Macron a promis l’expulsion pour les étrangers en situation irrégulière commettant “un acte délictueux quel qu’il soit” ».
C’était il y a trois ans, une éternité à l’aune de l’actualité médiatique…

Sans plus tarder, la gauche morale et le ban et l’arrière ban des associations immigrationnistes réagissent. France soir reprend en titre la position de la CIMADE :

Un prétexte pour expulser toujours plus (…). Parler dans un même mouvement de différentes catégories d’étrangers inquiète les associations, qui y voient un “raccourci”

Plus récemment, Actu 17 nous informe le 22 janvier 2020 que les familles des victimes qui ont attaqué l’État pour avoir libéré l’auteur du double meurtre, alors qu’il était en situation irrégulière et qu’il venait de commettre un vol à l’étalage, ont été déboutées. « L’Etat n’a pas commis de faute » en le remettant en liberté malgré sa situation irrégulière. Circulez, il n’y a rien à voir.

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Terrorisme musulman ? Ils découvrent, vraiment ?

A en croire les déclarations de l’actuel ministre de l’Intérieur, Darmanin, et de Valls, qui occupa cette fonction de 2012 à 2014, le terrorisme musulman serait « maintenant » une réalité. En effet, dimanche 27 septembre 2020, en déplacement dans une synagogue, Darmanin déclarait sur LCI que « nous sommes toujours en guerre, que nous devons gagner cette guerre et que chacun doit être vigilant ». Le mot « guerre » revient beaucoup avec cet exécutif, peut-être désireux de sidérer la population. Darmanin insistait : « … nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique et peut-être que nous l’avons collectivement mis derrière nous », pour préciser ensuite que ses services « ont su intervenir […] une fois par mois en moyenne pour un attentat déjoué ». Est-il conscient de l’horreur de cette déclaration ? Donc, en France, la religion musulmane menace mensuellement de tuer. Darmanin indique aussi que « le gouvernement n’a pas baissé la garde », répondant ainsi aux propos tenus la veille par Valls, selon qui « c’est toute la société française qui est placée par les djihadistes comme cible prioritaire ». Pour l’ancien Premier ministre, « la société s’est relâchée, nous nous sommes habitués à la violence ou à un antisémitisme virulent… ». Il appelle à « un sursaut », affirmant que « l’ennemi, c’est l’islamisme, le salafisme, les Frères musulmans, cet islam politique qui est un nouveau fascisme ». Il demande que l’on cesse « de s’excuser d’être Français et républicain ». En somme, ce que réclame la droite authentique depuis plus de 25 ans.

Le pouvoir actuel découvrirait la réalité ?

Le 25 juillet 1995, un attentat musulman frappait la gare de RER Saint-Michel à Paris, prélude dramatique au déferlement de haine subi par la France, tuant huit personnes, en blessant 117 autres. Les observateurs appartenant à la droite authentique, dont Présent, pointaient déjà du doigt la menace musulmane liée à l’immigration massive. Les gouvernements successifs préféraient fantasmer sur une prétendue menace extrémiste issue de cette même droite authentique. L’heure des comptes aurait-elle sonné ? Il y a donc 25 ans que la religion musulmane est dénoncée pour ce qu’elle est : un danger immédiat, par les attentats, en même temps qu’une bombe démographique à retardement, avec la bénédiction des divers gouvernements. La France fabrique la violence musulmane qui la menace au quotidien, par sa politique migratoire et par la préférence musulmane mise en œuvre pour les politiques sociales. Les médias officiels, Valls ou Darmanin, d’ailleurs, bafouillent, cherchant leurs mots entre terrorisme « islamisme », « islamiste » ou « islamique ». La réalité est plus simple : il s’agit de la religion musulmane devenue, selon Mélenchon, la « deuxième de France ». Par la faute de ceux qui gouvernent depuis un demi-siècle. Bien que ce soit malheureux, au vu des drames que nous vivons, une chose est certaine : la droite nationale a raison depuis le début et la cause première de la menace musulmane réside dans l’immigration. Le danger n’est pas le terrorisme, le danger ce sont les tueurs. Et ils sont musulmans.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 28 septembre 2020

Ces 420 virements frauduleux relatifs aux prestations sociales servant à financer le terrorisme islamiste

Le Frexit : une impasse politique et civilisationnelle

Les partisans d’une sortie de la France de l’Union européenne (d’un Frexit sur le modèle du Brexit britannique) ont raison de souligner les défauts et les limites de l’Europe de Bruxelles. Notamment parce que ce « machin », selon l’expression méprisante du général de Gaulle, n’est plus adapté au monde dans lequel nous sommes entrés. D’autant que cette Union est de moins unie et qu’elle se veut de moins en moins européenne.
Cependant les partisans d’un Frexit font fausse route. Avant tout parce qu’ils prétendent nous faire entrer à reculons dans le xxie siècle multipolaire. Et pour le dire autrement, en poursuivant une fin utopique, ils contribuent à renforcer le mal européiste dont ils prétendent nous guérir.

L’Union européenne n’est pas la seule responsable du déclin français

D’abord, en rendant l’Union européenne responsable de tous nos maux, les partisans d’un Frexit égarent ceux qui les écoutent sur les causes réelles de notre déclin catastrophique et, paradoxalement, ils finissent par exempter l’oligarchie française de toute responsabilité dans ce désastre.

Il est en effet trompeur de faire de l’Union européenne la source unique ni même principale du déclin français.

Car ce n’est pas l’Union européenne qui est responsable de l’effondrement de l’enseignement public dans notre pays. Ce n’est pas Erasmus qui a conduit à la folie du bac pour tous !

Ce n’est pas l’Union européenne qui a fait de la France le premier pays de l’OCDE pour le poids des impôts.

Ce n’est pas l’Union européenne qui explique que nos gouvernants aient été incapables de présenter un budget en équilibre depuis 1974 ou de réformer le mille-feuille administratif français.

Ce n’est pas l’Union européenne qui fait que la France soit en 2017 le premier pays européen pour le nombre d’homicides rapportés à la population. Ce n’est pas l’Union européenne qui est à l’origine de 1 100 actes antichrétiens recensés en 2019 et de l’ensauvagement de notre pays.

Ce n’est pas l’Union européenne qui a vidé les prisons en 2020 mais la ministre de la Justice, Mme Belloubet.

Ce n’est pas l’Union européenne qui a mis en place le regroupement familial des immigrants, c’est Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac qui l’ont imposé à la demande du patronat. Lequel Valéry Giscard d’Estaing reconnaît aujourd’hui que ce fut « sa plus grande erreur » !

Ce n’est pas l’Union européenne qui a provoqué la crise des migrants de 2015. C’est la France, la Grande Bretagne et les États-Unis qui ont déstabilisé la Libye et la Syrie, provoquant des flots de réfugiés partout. Et c’est Mme Merkel qui a décidé, seule, d’accueillir un million de réfugiés et migrants, ce qui a provoqué un gigantesque appel d’air à destination de l’Europe.

Ce n’est pas l’Union européenne qui a fait vendre la branche énergie d’Alstom à General Electric, c’est le gouvernement français.

Ce n’est pas l’Union européenne qui détruit la liberté d’expression dans notre pays. Ce n’est pas la commission européenne qui a fait voter la loi Avia ou la PMA pour tous.

Un discours trompeur

Il est donc trompeur de faire croire qu’un Frexit effacerait tous ces désastres, dont l’oligarchie française est en réalité la principale responsable.

En outre, on ne saurait oublier que tout ce que les partisans du Frexit reprochent à l’Union européenne a été accepté au Conseil européen par les ministres français successifs ou voté par les élus français au Parlement européen, y compris par ceux qui, chez nous, se prétendent « de droite » alors qu’ils votent comme un seul homme les propositions de la gauche européenne au sein du PPE.

François Asselineau, le président de l’UPR, a critiqué à juste titre le plan de relance européen de 750 milliards d’euros, annoncé à grand fracas, en soulignant que le gouvernement français avait tout lâché dans cet accord alors que les autres pays (comme l’Autriche, l’Italie ou les Pays-Bas) avaient su, eux, défendre leurs intérêts nationaux. Mais ce type de critique contredit pourtant son discours du Frexit : car si l’Union européenne était le carcan qu’il prétend, comment se fait-il que certaines nations seraient capables de s’en servir à leur profit et pas nous ?

Cela ne montre-t-il pas plutôt que l’Union européenne n’est un carcan que pour ceux qui n’ont ni le courage ni la volonté – tel M. Macron – de défendre leurs intérêts nationaux ?

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Grand Remplacement : La preuve par les prénoms, par Franck Deletraz

N’en déplaise à tous ceux qui, par pure idéologie ou par un aveuglement béat, s’obstinent à présenter le Grand Remplacement comme un prétendu « fantasme de l’extrême droite », les preuves de cette gigantesque substitution de population qui s’opère depuis des décennies dans notre pays aux dépens des Français de souche sont très loin de manquer. Au nombre de ces dernières figure notamment celle des prénoms attribués aux enfants, qui est doublement parlante : d’abord, parce qu’elle met en évidence le poids sans cesse croissant des enfants issus de l’immigration au sein de leur génération et de la population totale ; ensuite, parce que l’attribution d’un prénom étant devenu – comme l’a souligné Eric Zemmour – un « acte politique » et une « arme de conquête », elle montre l’absolu refus d’une part considérable de ces populations de s’assimiler au peuple français.

Près d’un quart des prénoms donnés en 2019 étaient musulmans

Pour bien mesurer l’ampleur de cette évolution particulièrement préoccupante mais pas vraiment surprenante, on se plongera notamment dans l’étude des chiffres de l’état civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, publiés lundi par l’INSEE, ainsi que dans celle du « baromètre 2019 des naissances enregistrées en France sous prénom musulman », réalisé pour la cinquième année consécutive par nos confrères de Fdesouche. Or, que constate-t-on ? D’abord, que le taux d’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en 2019 atteignait, au niveau national, pas moins de 21,53 % ! Un taux qui, souligne Fdesouche, a enregistré une croissance « moyenne de 0,7 point depuis 2000 », et est probablement en dessous de la réalité. Car, est-il précisé, en tenant compte de « la nette augmentation des “prénoms rares” », dont un tiers seraient selon les statistiques de l’INSEE des variations orthographiques de prénoms musulmans, « l’estimation du taux national d’octroi de prénom musulman en France corrigé serait environ de 25 % »…

L’« émirat » de Seine-Saint-Denis

Mais l’évidence du Grand Remplacement est encore plus criante lorsque l’on porte notre regard à l’échelle départementale. Notamment au niveau des départements du sud de la France présentant de fortes densités de population (Rhône, Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Vaucluse, Gard, Hérault), qui enregistrent tous des taux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout, bien sûr, au niveau de l’Ile-de-France, dont l’ensemble des départements a également un taux qui dépasse la moyenne nationale. A commencer évidemment par la Seine-Saint-Denis, pour laquelle le baromètre 2019 des prénoms musulmans relève un taux record de… 54 % ! On ajoutera pour conclure que, dans ce dernier département devenu au fil des années une véritable enclave étrangère sur notre sol, les dix prénoms se classant en tête de ceux les plus attribués aux enfants nés en 2019 sont – à deux exceptions près – musulmans…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2020

Attentat islamiste en France – Le jour même de sa condamnation, l’actualité Eric Zemmour

28/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journaliste politique Eric Zemmour a été condamné le vendredi 25 septembre dernier à 10.000 € d’amende, au remboursement des frais de justice engagés par diverses associations militantes, et à la publication, à ses frais, d’encarts proclamant sa condamnation dans divers médias : une sorte de mea culpa public sous la contrainte.

Qu’est-ce que l’on reproche à Eric Zemmour, cette fois-ci ?

On lui reproche des propos tenus le 28 septembre 2019 à la Convention de la Droite, organisée par le Cercle Audace et les magazines L’Incorrect et Valeurs Actuelles. Voici la phrase incriminée : « Les femmes voilées et les hommes en djellaba sont une propagande, une islamisation de la rue, comme les uniformes d’une armée d’occupation qui rappellent aux vaincus leur soumission. »

L’ironie de cette condamnation, c’est qu’elle a eu lieu en pleine actualité de violence islamique sur le territoire français

Alors que se déroule le procès des attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, un autre attentat a été commis vendredi, jour de la condamnation d’Eric Zemmour, devant les anciens bureaux du journal satirique. Quatre personnes ont été blessées, dont deux journalistes de l’agence Premières Lignes, qui produit l’émission Cash Investigation.

Pour Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, « manifestement, c’est un acte de terrorisme islamiste ». Le principal suspect est un Pakistanais entré dans le pays en 2018 en raison de sa prétendue minorité. Alors qu’il est âgé officiellement de 18 ans, les photographies montrent un homme d’une quarantaine d’années.

Le mot de la fin revient à Aurélien Taché, adepte du « en même temps » jusqu’à la contradiction :

Il faut plus que jamais défendre fermement la liberté d’expression. Mais il va également falloir que nous soyons fermes quand les polémistes comme Eric Zemmour et l’extrême droite détournent cette liberté pour appeler à la haine.

Dictature sanitaire ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

« Dictature sanitaire ». L’expression fleurit sur les réseaux sociaux et Internet, au sujet des mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l’épidémie de Sras-Cov-2 (dite « Covid-19 »). Partout les mêmes témoignages : un jeune homme verbalisé par des policiers en civil dans le métro pour avoir ôté son masque le temps de manger une friandise, contrôles de bars et restaurants accompagnés d’un homme en arme à l’entrée, etc. Et puis, bien sûr, il faut évoquer la pression mise par les Français eux-mêmes sur leurs compatriotes, devançant les attentes du gouvernement.

Sommes-nous donc en dictature ? Le terme, du latin dictator, a un sens précis. Au temps de la République, jusqu’à Jules César (mort en 44 avant Jésus-Christ), le dictateur est un magistrat, c’est-à-dire un fonctionnaire de l’Etat, doté de pouvoirs extraordinaires pour un temps limité – six mois en théorie, parfois plus dans la pratique. A l’origine, le dictateur est institué pour remettre la cité sur pieds après une grave défaite militaire, une crise du système politique ou une autre calamité mettant l’ordre et l’intégrité de Rome en péril.

Le dictateur traverse l’histoire puisqu’on le retrouve dans le second épisode de la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan (Dark Knight Rises, 2012). Harvey Dent, futur « Double Face », y défend Batman, que l’on accuse d’agir sans avoir été « élu » : « C’est nous qui l’avons élu en laissant la racaille prendre le contrôle de notre ville. Quand les ennemis étaient à leurs portes, les Romains suspendaient la démocratie et nommaient un homme pour protéger la cité. Ce n’était pas considéré comme un privilège mais comme un service public. »

En Grèce, le même système existait sous le nom des aisymnètes, élus par les citoyens ou plusieurs cités afin de faire face à de graves situations. Le dictateur agit donc pour le bien commun. Le tyran, dans le monde grec, est généralement le chef qui s’est emparé du pouvoir par la force. Il peut mener une politique bienfaisante ou injuste et certains ont laissé l’image de princes cultivés, habiles et sachant se rendre utiles, comme Polycrate de Samos au 6e siècle avant Jésus-Christ. Cependant, le terme est devenu négatif avec la dégradation de la tyrannie, devenue synonyme de pouvoir exercé au seul profit du tyran au 4e siècle.

Ce que l’on reproche au tyran n’est donc pas le pouvoir personnel mais ce qu’il en fait, contrairement au roi idéal présenté depuis Platon comme un souverain philosophe commandant à ses désirs et ainsi capable de gouverner par la vertu. De plus, est reproché au tyran de sortir de la masse et non d’une élite intellectuelle. Ce sont d’ailleurs souvent « les pauvres », c’est-à-dire la foule, qui le place au pouvoir. Le tyran s’impose donc aussi bien par le coup d’Etat que par la « démocratie ». Plus que la façon dont il a accédé au pouvoir, le mauvais tyran se distingue par son amour de la jouissance, son inconscience, son égoïsme, la peur entêtante à l’égard de ses propres sujets et la division qu’il suscite dans la société.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Prétendre lutter contre le séparatisme et permettre à l’école l’enseignement de l’arabe dès 7 ans

On devait avoir, ce mardi 22 septembre, la leçon politique du président de la République sur le communautarisme… euh… non… sur le séparatisme, faut pas confondre ! On allait voir ce que l’on allait voir. Et puis, patatras ! Le discours est repoussé de dix jours, au 2 octobre. Le sujet est tellement nouveau, tellement inattendu, qu’il faut bien une grosse semaine pour peser ses mots. En réalité, on sait déjà ce qu’il va dire.

En effet, menton en avant et œil sombre, il avait déclaré, au Panthéon, le 4 septembre dernier : « Il n’y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d’un Dieu, […] entendent imposer la loi d’un groupe. Non, la République, parce qu’elle est indivisible, n’admet aucune aventure séparatiste. » De quel Dieu s’agit-il, qui prétend gouverner les Français ? « Mais c’est… bon dieu… c’est sûr ! » aurait dit le regretté Raymond Souplex-Bourrel en frappant du poing droit sa paume gauche. Macron nous offrait là une de ses mâles envolées pleines de bruits et de fureur, comme aurait dit Shakespeare.

Petit retour en arrière…

C’est passé sournoisement, « en loucedé » (merci Audiard), au petit matin, lorsque tout le monde roupille après avoir été assommé par l’absence de défilé du 1er mai. Hormis quelques journalistes attentifs, les gens qui font profession d’informer le bon peuple n’en ont pas parlé ; il est vrai que les Français, ont-ils dû penser, lobotomisés par une overdose de Covid-19, ne voient pas au-delà de « maskétest ». Alors, pourquoi les ennuyer avec un décret signé Macron ?

Ce décret, publié au JO le 2 mai 2020, porte le numéro 2020-498. Son titre ? « Accord entre la France et la Tunisie pour l’enseignement de la langue arabe à l’école élémentaire en France ». Ce poulet avait été préparé en 2017 par la Franco-Marocaine Belkacem, mais n’avait pas été encore appliqué, faute de publication au JO. Voilà cette omission réparée. Parmi les signataires du décret, on note l’absence du ministre de l’Éducation nationale ! Désormais, dans les écoles publiques, l’arabe peut être enseigné aux élèves volontaires de 7-8 ans, dès le CE1 (art. 2). « Cet enseignement propose un apprentissage de la langue arabe qui fait référence à la culture arabe… » (art. 4). Sans trop de suspense, on se doute que la « référence » sera cherchée davantage dans le livre saint de l’islam que dans les œuvres de Ahmad Sâmî al Bâroudî ou Mariana Marrache.

Ainsi donc, pour faire la guerre au séparatisme – le mot « communautarisme » est trop désignatif ! –, on s’apprête à enseigner aux bambins la langue de ceux dont on veut réfréner les pulsions de sécession, les envies de domination, les prurits de soumission. Les Frères musulmans rigolent. Encore une fois, le « en même temps » a frappé ! Et c’est l’œil humide que notre sémillant ministre des Cultes, Gérald Darmanin, lors d’une visite à la grande mosquée de Paris, vendredi dernier, claironne : « L’islam est la religion qui aura le moins de difficulté à travailler avec la République. »

Alors ? Alors, en réalité, on ne sait pas vraiment ce que Macron va dire, le 2 octobre. On est pourtant à peu près sûr d’une chose : il va diatriber contre le séparatisme. Corses et Bretons n’ont qu’à bien se tenir !

Yannik Chauvin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Covid émissaires, par Maxime Tandonnet

En matière de statistiques de la reprise du covid-19, la France est le pays d’Europe le plus touché: sur deux semaines de septembre, 143 000, pour 100 000 en Espagne, 54 000 au RU, 22 452 en Allemagne, 21 000 en Italie. Ces chiffres sont déshonorants. Pourtant, l’immense majorité des Français s’est pliée à toutes les contraintes, tous les asservissements exigés d’elle, un mois et demi d’assignation à résidence, l’humiliation des petits laissez-passer et des contrôles tatillons. Elle a passivement accepté les ordres et les contre-ordres comme un bon troupeau docile et obéissant: sortez de chez vous, n’ayez pas peur! Non, ne sortez plus, c’est la guerre! Aujourd’hui, le troupeau docile se soumet largement au port obligatoire du masque. Pendant un trimestre, de janvier à avril, le discours officiel a martelé que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile sinon nuisible. Aujourd’hui il est au contraire vital, salutaire, donc obligatoire. L’immense masse des Français, à 98%, suit, se soumet en bon troupeau docile. Aujourd’hui, face à l’aggravation de la situation, il faut des boucs émissaires.

Quels éléments, quelles preuves a-t-on que les bars et les restaurants sont responsables de la reprise de l’épidémie? Quels indicateurs permettent de penser que les bars et les restaurants de Marseille en particulier sont source de la contagion? Mais il faut cogner, montrer que l’on tient les coupables. Et de quel droit se permet-on, depuis Paris, d’interdire à toute une catégorie de professionnels d’exercer leur métier et de vivre de leur travail à 800 km de là? Les « petits » indépendants sont mal aimés de la classe dirigeante.

Bars, restaurateurs, ils incarnent la France emblématique, la France profonde, la France des ronds-points, la France périphérique, la province « moisie », à l’inverse des « élites sans frontières éclairées », bref, la France vile, la France coupable. Le mépris, toujours, au coeur même de l’idéologie dominante. Un million d’emplois en dépendent. Qu’importe: emplois de gueux, de sans dents et de Gaulois réfractaires.

Tout cet été caniculaire, la fête a battu son plein dans mon quartier parisien ou des groupes marginaux se retrouvaient sans masque (évidemment) autour de la sono pour boire, danser et fumer. Normal, eux étaient dans le droit chemin: ils faisaient le fête, ils emmerdaient les bourgeois du quartier. Le chaos légitime, la délinquance correcte, voilà ce qu’on ne voit pas en Allemagne ou en Angleterre, voire même en Italie, expliquant la différence.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Un reconfinement qui n’ose pas dire son nom ?

Fermeture pour 15 jours des bars et restaurants en Guadeloupe et dans la métropole d’Aix-Marseille, importantes restrictions horaires pour les commerces de nombreuses grandes villes de France, forte limitation des rassemblements publics… Ceux qui s’attendaient à ce que l’Etat donne un sérieux « tour de vis » mercredi, à l’occasion de la présentation par le ministre de la Santé des nouvelles restrictions décidées par le gouvernement pour tenter d’enrayer la progression de l’épidémie de COVID-19, n’auront pas été déçus. Au point que certains, devant la sévérité de ces nouvelles mesures, se demandent aujourd’hui si celles-ci ne cachent pas un reconfinement qui n’ose pas dire son nom.

Une « punition collective » extrêmement dure pour l’économie

C’est le cas notamment d’un certain nombre d’élus de la Guadeloupe et de la métropole d’Aix-Marseille, toutes deux classées en zone d’« alerte maximale » (c’est à dire écarlate) sur la toute nouvelle carte de l’épidémie présentée mercredi par Olivier Véran. Il faut dire que dans cette zone où, selon le ministre, le taux d’incidence serait supérieur à 250 cas pour 100 000 habitants, les restrictions annoncées mercredi sont particulièrement dures et devraient encore gravement toucher une économie déjà agonisante après le confinement du printemps dernier. C’est ainsi que, dans cette zone d’« alerte maximale », les bars et restaurants seront totalement fermés à partir de samedi et ce pour une durée de quinze jours ! Quant aux autres établissements recevant du public, ils devront également fermer leurs portes, sauf s’ils ont mis en place « un protocole sanitaire strict ». Une mesure qui ne concernera cependant pas les commerces, musées, théâtres et cinémas. Toutefois, pour les élus de la région, la pilule est difficile à avaler. Ainsi, s’est à juste titre indigné Renaud Muselier (LR), après avoir dénoncé un « quasi-reconfinement », « cette punition collective est extrêmement dure pour l’économie de nos territoires » !

Paris perd son traitement de faveur

Mais ce méchant « tour de vis » ne se limite pas à la Guadeloupe et à Aix-Marseille. Classées en zone d’« alerte renforcée », (c’est à dire « super-rouge » sur la carte…), les métropoles de Bordeaux, Lyon, Nice, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Paris, Rouen, Grenoble et Montpellier vont également se voir imposer à compter aussi de samedi, et pour quinze jours, de nouvelles et importantes restrictions sanitaires. Parmi celles-ci : l’abaissement de la jauge des rassemblements à 1 000 personnes, l’interdiction des grands événements (fêtes locales et/ou étudiantes), celle des rassemblements de plus de 10 personnes dans les plages et parcs, la fermeture anticipée des bars (à partir de lundi) au maximum jusqu’à 22 heures, celle des salles de sport et gymnases, et enfin la fermeture de toutes les salles des fêtes et polyvalentes. De nouvelles mesures qui, là aussi, ont suscité la colère de nombreux élus, dont celle de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a déclaré s’opposer à une fermeture plus tôt le soir des bars et des terrasses éphémères.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 septembre 2020

La « vague verte » ou la mort de l’écologie, par Clément Martin (Les Identitaires)

Après l’entrée d’Europe-Ecologie-les Verts dans plusieurs équipes municipales, la « vague verte » est sur toutes les langues. Mais quelle écologie ? Julien Bayou, patron des Verts, se félicite d’avoir une mère maoïste et porteuse de valises pour le FLN algérien. Rappelons que ces fameux porteurs de valises, qui n’ont laissé d’autre choix aux Européens d’Afrique que « la valise ou le cercueil », ont aidé le Front de libération national dans sa lutte, qui consistait à obtenir l’indépendance par une politique de la terreur visant hommes, femmes et enfants sans discernement. Si l’État Islamique et les autres groupes terroristes se réclamaient d’une nation à libérer, on les présenterait comme des héros dans quelques années.

Mais Bayou a dit plus que cela. Il prétend aussi incarner une jonction des colères entre la prise de conscience écologique, le néo-féminisme agressif de #MeToo, le racisme anti-Blancs du Black Lives Matter et les Gilets jaunes… sauce antifa, on s’en doute ! C’est donc une écologie misérabiliste et à la remorque de toutes les innovations idéologiques délirantes, du gender au « privilège blanc », qui a déferlé sur la France. L’écologie ne peut s’adosser à religion du Progrès invoqué par les social justice warriors, dignes héritiers de Robespierre et des camps de rééducation communistes chinois. Car c’est bien la folie de la nouveauté, la remise en cause de toutes les limites et le relativisme moral qui dégradent la nature plus sûrement que la chasse à courre ou la corrida.

Quand l’écologie est apparue sur la place publique, on l’appelait plus justement : « écologie politique », c’est-à-dire la conversion idéologique, de façon à la rendre effective dans l’arène publique, de l’inquiétude scientifique à l’égard des perturbations des cycles de la nature. Or, comment défendre la biodiversité et les écosystèmes naturels, c’est-à-dire la place de chacun dans l’harmonie du monde, tout en promouvant l’immigration-invasion, le changement d’identité sexuelle et le métissage ? Le point commun à toutes ces lubies : la bourgeoisie bobo qui les porte. Cette écologie en carton-pâte est au politiquement correct ce que les stages humanitaires sont aux cursus d’écoles de commerce : une caution morale et rien d’autre. La véritable écologie doit parler protectionnisme, relocalisation, souveraineté économique, indépendance, puissance… Qu’est-ce que l’écologie sinon la sauvegarde de nos terroirs ? Et comment ceux-ci pourraient-ils perdurer sans une politique de la frontière, des décisions d’autorité en face des marchés financiers et le souci pressant de la souveraineté ?

Le mariage de la carpe macroniste et du lapin vert ne doit pas étonner. L’un a besoin de l’autre dans la mesure ou la Macronie, à bout de souffle devant le RN, nécessite la recréation d’un équilibre politique normal, habituel : droite versus gauche, LREM et élus LR-Macron compatibles versus gauche libertaire repeinte en vert, permettant de reléguer le RN derrière le cordon sanitaire de la troisième place du podium. La véritable écologie sera identitaire : réinstauration de nos frontières ; protectionnisme français et européen ; préférence locale, nationale et européenne à l’emploi, au logement et à la propriété ; défense de nos paysans et des chasseurs, artisans de la vie rurale majoritaire ; économie à l’échelle de la famille et du quartier. Du réel, rien que du réel !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires