“Séparatisme”, “communautarisme”… Et si on parlait simplement d’islamisme?

Le changement sémantique voulu par Emmanuel Macron démontre que les dirigeants français errent complètement, alors que monte la menace islamiste sur notre sol. L’analyse de Céline Pina.

Face aux attentats, violences et tensions qui traversent notre société, le Président de la république n’a pas été avare de plans. On nous a d’abord vendu en fanfare des plans contre la radicalisation, on les a même relancés. Sans succès. On nous a dit alors qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que le gouvernement allait lancer un plan contre le communautarisme. On n’a rien vu. Aujourd’hui, tout le monde attend avec impatience le nouveau nouveau plan. Contre le séparatisme cette fois-ci. Le problème c’est que pour l’instant toutes ces annonces n’impulsent aucune dynamique et n’obtiennent pas de résultats. Au moins l’analyse du bilan n’est-elle pas épuisante : ces plans sont en général des coquilles vides qui ne servent qu’à mettre en scène une volonté politique, celle-ci tenant lieu d’action concrète et permettant de faire durer l’immobilisme comme de faire patienter le peuple jusqu’au prochain attentat, au prochain meurtre, au prochain scandale, à la prochaine adolescente chassée de son lycée par une meute fanatisée…

Un errement sémantique qui en dit beaucoup

Radicalisation, communautarisme, séparatisme… L’impossibilité à déterminer le vocabulaire le plus approprié témoigne de la superficialité des analyses comme de la réticence à agir réellement. Les changements sémantiques ne sont jamais innocents. Les errements sémantiques non plus. Ils révèlent l’absence de doctrine, autrement dit de vision partagée sur un sujet entraînant des logiques d’action. En d’autres mots : « ce qui se pense clairement s’énonce clairement » et non seulement les mots pour le dire « viennent aisément » mais ils permettent surtout d’entreprendre, de créer et d’accomplir.

Là ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que le président de la République fait tout pour éviter le seul terme qui explicite ce que nous affrontons en tant que peuple et société politique : l’islamisme. Il faut à tout prix éviter le mot avec « islam » dedans. Les termes radicalisation, communautarisme et séparatisme visent à s’en approcher sans l’assumer totalement. Ils avaient vocation à envoyer un double signal : dire à la société française qui depuis 2015 connait les assassinats de masse liés au jihad et les revendications agressives liées à l’islamisation des quartiers que leurs dirigeants n’étaient pas totalement déconnectés, et en même temps, en évacuant le terme islam, préserver ses relations clientélistes dans les quartiers et avec les leaders de l’islam politique ou consulaire (CFCM, Musulmans de France (ex UOIF), CCIF…).

Nous avons bien un gros problème

Le problème c’est que la stratégie de l’autruche et la légitimation des islamistes au nom de la protection des musulmans a certes obtenu des résultats, mais que ce ne sont pas ceux espérés. Loin de reculer, l’influence des islamistes s’est étendue et approfondie, les tenants d’un islam plus traditionnel ont adopté certains de leurs codes (voiles, obsession du hallal), la violence antisémite a exposé, les atteintes à la religion chrétienne explosent, le rejet de l’universalisme s’est répandu et on assiste à l’émergence d’une culture de la haine raciale et confessionnelle où se faire traiter de « Français » ou de Blancs, quand ce n’est pas de « croisés », est une mise en danger dans certains environnements.

Dans la situation de tension sociale où nous sommes arrivés, qu’un gouvernement ait peur qu’en identifiant explicitement l’islamisme comme une menace contre ce que nous sommes sur notre propre sol, cela ait des conséquences sur les musulmans, n’est pas indécent. En revanche, si placé en face du fait que l’immobilisme renforce les dangers pour tous et fait de la communauté musulmane la première cible des islamistes (car leur objectif est d’abord la réislamisation de leurs coreligionnaires), il reste dans le flou et l’expectative, là nous avons un gros problème.

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Jordan Bardella : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”

18/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait tiré de l’émission “19H Ruth Elkrief” (BFMTV) du 11 février 2020.

Dans un débat intitulé “La France est-elle menacée par le séparatisme ?”, Jordan Bardella y déclare notamment : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”.


L’écologisme, ce faux-nez du mondialisme, par Ivan Rioufol

L’écologisme, dans sa version macronienne, s’annonce comme une autre manière de promouvoir la mondialisation et le jeunisme, ces deux mamelles du progressisme asséché.

Ce mercredi 12 février, le chef de l’Etat entend lancer son “tournant vert” aux allures de faux-nez. Emmanuel Macron doit faire oublier la démission de son ministre dépité, Nicolas Hulot, il y a un an et demi. Le président veut surtout sortir de la tempête qu’il a créée sur les retraites, afin de flatter plus sereinement l’idéologie universaliste qui structure sa démarche. Après avoir réuni ce matin son Conseil de défense écologique, il doit se rendre ce soir au pied du Mont Blanc. Reste que son soutien convenu à Greta Thunberg, l’enfant-robot qui prône “la grève de l’école pour le climat”, cautionne une vision politisée et extrémiste de la protection de la planète. Dans une tribune qu’elle a cosignée le 29 novembre 2019, Greta, 16 ans, explique la crise climatique par “les systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux (qui) l’ont créée et alimentée” ; des systèmes qu’elle et ses amis se proposent de “démanteler”. La mise à sac, lundi, des locaux parisiens du gestionnaire de fonds BlackRock par des militants écolos d’Extinction Rebellion est une manifestation supplémentaire du sectarisme de ce mouvement plus rouge que vert. Il désigne l’Occident, le capitalisme et le mâle blanc comme des ennemis. Le fondateur d’Extinction Rebellion, Roger Hallam, dont la section française a pu bloquer impunément la place du Chatelet à Paris durant cinq jours en octobre, a qualifié la Shoah, le 20 novembre, de “simple connerie de plus dans l’histoire humaine”. L’outrance a été pardonnée par les sermonnaires. Or c’est vers ce gauchisme frustre que penche Macron.

L’insincérité est au cœur du mouvement écologiste cornaqué par la gauche et l’extrême gauche. Yannick Jadot, responsable EELV, est de ceux qui ont appelé à manifester le 10 novembre à Paris à l’appel d’organisations islamistes, pour protester contre l’islamophobie. S’il a décidé de ne pas rejoindre cette démonstration effectivement honteuse, son accord initial dit la perméabilité de ces Verts avec l’idéologie différentialiste et ses infiltrations. Observer ces écologistes se faire les avocats de la mondialisation, de l’immigration et du communautarisme fait douter de leur cohérence intellectuelle. En effet, c’est le conservatisme et non le progressisme qui est, par essence, la réponse la plus adaptée à la protection de la nature, des espèces, des hommes, mais aussi des identités et des diversités humaines.

José Bové est logique quand il refuse, outre les cultures génétiquement modifiées, les mêmes manipulations chez les humains – et notamment la PMA et la GPA. Les vrais défenseurs de la beauté des sites sont ceux qui s’horrifient de la multiplication des éoliennes, sanctifiées par les écolos alors qu’elles balafrent les paysages ruraux et les horizons marins. Il est absurde de vouloir lutter contre les émissions de CO2 tout en s’acharnant à démanteler le parc nucléaire français – singulièrement les deux réacteurs de Fessenheim – qui a l’immense avantage de n’émettre aucune pollution dans l’atmosphère. En Autriche, depuis le début de 2020, les conservateurs ont fait alliance avec les Verts pour diriger le pays : aux premiers la protection des frontières, aux seconds la protection du climat. L’Autriche saura-t-elle inspirer la France ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

POLIT’MAG – Immigration en France : des chiffres faux ?

17/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Tous les vendredis, samedis et dimanches soir à 19h en direct, RT France propose son émission Polit’mag.

Le 16 février, le thème était le suivant : “Immigration en France : des chiffres faux ?”

Les invités étaient :

– Catherine Withol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la question des migrations
– Danielle Babin, avocate spécialisée en droit des étrangers
– Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen


Élections municipales 2020 : l’insécurité reste la préoccupation première des Français, par Franck Deletraz

Totalement déconnectés de la réalité et ignorants des problèmes quotidiens auxquels sont confrontés nos compatriotes, les grands médias et les « élites » de notre pays s’en étonnent, s’interrogent, et vont même pour certains jusqu’à en rire. Cependant, si la quasi-totalité des enquêtes d’opinion menées depuis des mois soulignent que la lutte contre l’insécurité arrive aujourd’hui largement en tête des préoccupations des Français, c’est bien parce que ceux-ci sont les premiers à subir chaque jour les terribles effets de l’explosion de la délinquance.

Une constante dans les sondages

Mercredi, un sondage Europe 1-BVA révélait qu’une majorité de Français ne se sentaient pas suffisamment protégés et que l’insécurité arrivait aujourd’hui largement en tête de leurs préoccupations. Il venait ainsi confirmer les conclusions de toutes les enquêtes d’opinion menées presque chaque semaine depuis des mois dans notre pays. Ainsi, le 5 février, un sondage Harris Interactive-Agence Epoka relevait que 41 % des électeurs, qu’ils soient pour ou contre la mise en place d’une nouvelle équipe municipale, se retrouvaient sur la priorité absolue pour le nouveau maire d’assurer avant tout la sécurité des biens et des personnes. Quelques jours plus tôt, c’est le baromètre Odoxa-Fiducial du Figaro qui, tout en confirmant cette priorité donnée par les Français à la lutte contre l’insécurité, révélait que 61 % d’entre eux appelaient à une augmentation des prérogatives et des budgets des mairies pour mieux lutter contre l’insécurité. Interrogés sur ces nouvelles prérogatives, les sondés approuvaient ainsi très majoritairement (87 %) qu’ils puissent avoir accès à la liste des fichés S habitant dans leur commune, mais aussi à celle « des personnes atteintes de maladies mentales et potentiellement dangereuses » (79 %). Pour lutter contre l’insécurité, ils se prononçaient également pour un maintien (55 %) ou une augmentation (36 %) du budget consacré à la sécurité par leur municipalité. Enfin, ce sondage soulignait aussi que 70 % des sondés se disaient « favorables à ce que l’armement de la police municipale soit généralisé ». Et l’on pourrait encore citer ici cette enquête Odoxa-CGI, réalisée en décembre dernier, qui indiquait non seulement que pour 55 % des personnes interrogées la sécurité devra être la priorité du futur maire, mais observait en outre que presque toutes les propositions visant à renforcer la sécurité soumises aux sondés avaient recueilli une large approbation…

La France s’enfonce dans la barbarie

C’est que, contrairement aux journalistes des grands médias et autres « élites » de notre pays qui ne quittent jamais leur « bulle » ultrasécurisée, nos compatriotes, eux, subissent de plein fouet cette effrayante explosion de la délinquance à laquelle nous assistons aujourd’hui partout en France, faute de réponse politico-judiciaire adaptée. Entre autres chiffres révélateurs de l’année 2019, on rappellera celui du nombre d’homicides qui, à lui seul, a bondi de 8,5 % ! Une hausse qui, soulignait un cadre de la PJ dans 20 minutes, n’est même pas imputable aux règlements de comptes au sein du grand banditisme, mais à « la montée de la violence au quotidien ». Une montée de la violence qui est loin d’être terminée puisque, selon Le Figaro, qui a eu récemment accès aux chiffres de la police et de la gendarmerie, cette plongée dans la barbarie se serait encore aggravée depuis le début de l’année 2020. Ainsi, au cours du seul mois de janvier, le nombre des règlements de comptes, homicides ou tentatives d’homicide aurait bondi de 18,7 %, les cas de coups et blessures volontaires – révélateurs de la violence ordinaire qui s’est installée dans notre société – de 21 %, les prises d’otage de 36,8 %, les vols avec arme blanche de 21,6 %, les séquestrations de 13,7 %… En réalité, comme l’expliquait récemment dans 20 minutes Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers, on assiste de plus en plus à une montée « de la radicalité des rapports sociaux », qui résulte d’« un sentiment d’impunité conséquent à une absence de réponse pénale ferme et adaptée ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 février 2020

Le PDG de Facebook veut une “réglementation spécifique sur les contenus nuisibles” en ligne

17/02/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour le patron de Facebook, il est nécessaire de mettre en place une réglementation intermédiaire entre celle qui régit les opérateurs télécoms et celle couvrant l’industrie des médias.

Lors d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Munich le 15 février dernier, Mark Zuckerberg a déclaré :

Je pense qu’il devrait y avoir une réglementation spécifique sur les contenus nuisibles (…) Il faut se poser la question du cadre réglementaire que l’on utilise pour ça

Pour le PDG de Facebook : “Il existe en ce moment deux cadres réglementaires : celui des journaux et médias, et celui des opérateurs de télécoms. Pour ce dernier, il est considéré que ‘les données ne font qu’être retransmises par vous’. Vous n’allez pas rendre un opérateur de télécoms responsable si jamais quelqu’un tient des propos préjudiciables à travers une ligne de téléphone. Je pense qu’il devrait y avoir quelque chose entre les deux [cadres réglementaires].”

Mark Zuckerberg a également rappeler employer plus de 35 000 personnes pour examiner le contenu en ligne et faire appliquer les règles de sécurité.

Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

Agression à Toulouse – François Bousquet : « Les antifas bénéficient d’un sentiment d’impunité et d’une complicité des médias »

14/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À Toulouse, ce 12 février, des dizaines de militants d’extrême gauche particulièrement violents ont tenté d’empêcher la tenue d’une conférence de François Bousquet et Robert Ménard, le maire de Béziers. Les antifas ont jeté des projectiles vers la salle et sur le service d’ordre qui devait sécuriser cet événement.

Au micro de Boulevard Voltaire, François Bousquet revient sur cette scène « surréaliste et impressionnante ».


La leçon de Zemmour à Marlène Schiappa, par Paul Vermeulen

Zemmour et Schiappa qui débattent le lundi 10 février 2020 dans l’émission phare de CNews, « Face à l’info », en un face-à-face bien orchestré et dans une émission maintenant bien rodée, depuis sa création en octobre 2019, l’affiche ne pouvait qu’être alléchante pour qui suit l’actualité politique à travers le prisme des médias et des réseaux sociaux, malheureusement très souvent éloignés de la vie concrète des Français. Un événement médiatique qui a battu le record d’audience de CNews, avec plus de 390 000 téléspectateurs (1,9 % des parts d’audience). 75 000 personnes de plus que lors du précédent record. Face-à-face, donc, entre le journaliste, essayiste, polémiste, Zemmour, défenseur de la civilisation française et des « somewhere », et l’« anywhere » Marlène Schiappa, pour reprendre la distinction proposée par Goodhart dans Les Deux Clans paru en 2019. Lundi 10 février, Marlène Schiappa n’est pas venue pour vendre l’une des potions illusoires du gouvernement, pas même celle de la fumeuse « grande cause du quinquennat », l’égalité « femmes-hommes », mais pour se frotter à Zemmour.

Que peut-on en retenir ? L’émission donne une idée de qui gouverne le pays, tant Schiappa fait preuve d’inculture sur nombre de questions. Le thème porte sur les discriminations. La loi en comporte 27. « Discriminer, c’est discerner et choisir », dit Zemmour. Le débat est biaisé : la secrétaire d’Etat est persuadée qu’elle combat pour l’égalité, Zemmour démontre que l’égalité n’est pas l’égalitarisme.

Schiappa en mode discours formaté

Les enracinés et les mondialistes ne peuvent pas se comprendre. Des exemples donnés par Zemmour font mouche : il n’y a pas de restaurants chinois avec des employés non asiatiques, Schiappa n’en est pas certaine. La question des prénoms maghrébins ? Zemmour expose que les personnes exogènes ont à s’intégrer et que les parents des Mohammed auraient dû les appeler François. Une évidence à laquelle Schiappa ne répond jamais vraiment ? Pour Zemmour, les étrangers doivent assimiler la culture française. Un moment drôle ? Il explique à Schiappa que son prénom, Marlène, correspond à « Marie-Hélène ». Pour Zemmour, donner majoritairement le prénom Mohammed à des enfants dans plusieurs départements démontre l’islamisation du territoire national. Des « prénoms islamiques » pour « un grand remplacement ». Schiappa, gênée aux entournures, se voit répondre : « Oui, un prénom islamique, Mohammed, cela sort du Coran. » Et pourquoi parler des prénoms ? Parce que porter un prénom français, c’est s’affirmer Français. D’évidence, ce n’est pas la volonté de la majorité des musulmans, si bien que Zemmour peut affirmer : « Je peux aller dans n’importe quelle banlieue française, vous verrez si le grand remplacement n’existe pas. » Marlène n’y croit pas. Tout est dit : les « somewhere » vivent dans le monde réel, les « anywhere » vivent dans un monde abstrait, loin de la réalité concrète. Au bout du compte ? Faiblesse formatée de Schiappa sur toute la ligne. Zemmour dit « nous ». Elle dit « je ». Cela résume bien la « nouvelle fracture mondiale » théorisée par David Goodhart.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 13 février 2020

Le lien entre délinquance et immigration est établi : à Paris, 47,6% des crimes et délits sont commis par des étrangers !

L’affaire Mila, ou les leçons de la “racaillisation” de la France

Le déferlement de haine et de menaces qui s’est abattu sur Mila après que quelques phrases de sa part ont été publiées sur les réseaux sociaux témoigne du renoncement de la France à défendre ses valeurs, estiment Jean Messiha et Frédéric Amoudru, ancien cadre d’une grande banque française.

Une jeune fille, comme des millions d’internautes, “tchate” sur Instagram et se livre à une foule d’anonymes. Une racaille s’en mêle et s’adonne à ce que tant de femmes et de jeunes filles doivent supporter dans l’espace public comme dans l’espace digital : les gauloiseries (si on peut encore utiliser ce termes sans être traité de raciste) et les réflexions salaces. Elle révèle son homosexualité et dit ne pas avoir envie de coucher avec un « renoi » ou « rebeu », ce qui est encore permis dans notre pays (mais pour combien de temps encore ?). S’ensuit une bordée d’injures homophobes et sexistes « au nom d’Allah ». Piquée au vif, la jeune fille contre-attaque et dit, en termes crûs, ce qu’elle pense de cette religion qu’on lui jette à la figure, alors que son tchat n’avait rien à voir avec les questions de foi.

Ce qui aurait pu n’être qu’une embrouille entre jeunes ou moins jeunes, comme il y en tant sur la toile, a tourné à un pugilat devenu viral sur la toile et a happé dans ses filets la société et l’Etat.

Le déferlement de haine et de menaces qui s’est abattu sur cette jeune française appartenant à un vieux peuple imprégné de judéo-christianisme mais volontiers blasphémateur, fortement laïque mais attaché à ses racines, est à la fois incroyable et tellement prévisible. Il résulte largement de l’ensauvagement et de la “racaillisation” que subit notre pays, au fur et à mesure du changement de paysage humain que les élites “humanistes” et “progressistes” lui ont imposé. Car – et ne nous y trompons pas – la très grande majorité de ceux qui voulaient une « punition » pour Mila, punition allant bien sûr jusqu’à la mort, est issue de cette immigration venue d’une partie du monde où l’intolérance religieuse, le sexisme et l’homophobie sont prédominants, même s’il existe une minorité musulmane éclairée et, pour ce qu’il en reste, chrétienne, juive ou non-croyante.

Mais ce qu’il y a de plus intéressant, c’est que Mila n’est pas seulement la cible de légions de “Mohammed”, “Yacine”, “Leïla” ou “Yasmine”, mais également de “Kevin” et autres “Jennifer”, qui ont pris fait et cause pour l’« honneur » d’une religion dont ils ne savent rien, ou par « solidarité » avec leur « potes ».

Pourquoi ? Parce que l’on a appris à cette jeunesse européenne que chanter « Jésus est pédé » c’est cool, mais que dire que l’« islam c’est de la merde » après avoir été traitée de « sale gouine », « sale pute », etc. au nom de l’islam est une abomination qui mérite opprobe et châtiment. Insulter la religion dont a émergé notre civilisation, qui a aidé à vivre et mourir avec l’espérance d’un monde meilleur les générations qui nous ont précédé, qui a poussé des hommes et des femmes à construire les plus beaux édifices de l’humanité, à écrire, peindre, sculpter, dessiner chanter des merveilles insondables etc., « ce n’est rien ». Mais rentrer dans le lard d’un connard qui vous insulte au nom de sa religion, étrangère et encore minoritaire, ça c’est intolérable. Un droit au blasphème à géométrie variable en somme.

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Éric Zemmour : « Aujourd’hui, Napoléon réunirait les dignitaires musulmans et les obligerait à bazarder la moitié du Coran »

13/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Face à Thierry Lentz, Éric Zemmour a déclaré : « Aujourd’hui, Napoléon réunirait les dignitaires musulmans et les obligerait à bazarder la moitié du Coran ».

Un passage à voir dans la 2ème partie de l’émission « Face à l’info » du 12 février 2020.


Matteo Salvini renvoyé en justice par le Sénat italien pour avoir lutté contre l’immigration…

13/02/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le Sénat italien a autorisé mercredi le renvoi en justice de Matteo Salvini, accusé de “séquestration de personnes” (sic) pour avoir bloqué un bateau de migrants au large de la Sicile quand il était ministre de l’Intérieur.

Un tribunal de Catane (Sicile) accuse ainsi Matteo Salvini “d’abus de pouvoir et de séquestration de personnes” pour avoir bloqué l’été dernier durant plusieurs jours 116 migrants à bord d’un navire des gardes-côtes italiens, le Gregoretti.

Matteo Salvini a notamment déclaré :

En tant que ministre, en tant qu’homme, en tant qu’Italien, combattre les trafiquants d’êtres humains, défendre nos frontières et notre sécurité, défendre la fierté et la dignité de mon pays, protéger les Italiens des migrants illégaux n’était pas un droit, mais un devoir. Lorsque le procès aura lieu, je dirai que ce que j’ai fait est quelque chose dont je suis fier et non un crime.