Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

26/08/2011 – 11h45
PARIS (NOVOpress) —
 L’icône de la bienpensance boboïsante Joseph Macé-Scaron qui occupe divers fauteuils dans les médias (directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire, chroniqueur habitué des studios de télévision et radios) est à nouveau accusé de forfaiture intellectuelle si l’on en croit l’Express. Récemment mis à l’index pour avoir « plagié plusieurs extraits d’un ouvrage de Bill Bryson » pour le compte de son roman Ticket d’entrée, Joseph Macé-Scaron s’est péniblement retranché derrière la peu convaincante excuse de l’intertextualité. Mais pour l’hebdomadaire, le journaliste serait coutumier du fait.

La seconde victime n’est autre que l’écrivain de génie, Ernst Jünger, dont Joseph Macé-Scaron se serait généreusement inspiré en puisant dans le Premier Journal Parisien de l’écrivain allemand, pour la rédaction de son premier roman Trébizonde avant l’oubli datant de 1990. L’hebdomadaire indique que « le chapitre 28 est clairement démarqué du Premier Journal Parisien, 1941-1943 d’Ernst Jünger. A la date du 29 mai 1941, l’écrivain allemand y décrit une exécution capitale à laquelle il assiste dans un petit bois de Robinson, près de Paris. Dans Trébizonde avant l’oubli, qui se déroule au XVe siècle, Macé-Scaron relate également une exécution capitale ». Joseph Macé-Scaron a effectué des changements mineurs tout en exploitant la technique du « copier/coller » dont il a pourtant réfuté l’utilisation.