Dans l’Union Européenne, les Irlandais sont les seuls à ne pas disparaitre

15/07/11 – 18h00
BRUXELLES (NOVOpresss) –
En fonction des données démographiques, l’ONU prévoit que l’Irlande est le seul pays de l’Union européenne qui n’aura pas de diminution de sa population d’origine locale au cours des prochaines décennies. Au contraire elle aura une légère croissance. Dans tous les autre pays de l’UE, à moins d’une remontée à une natalité normale, la population d’origine locale diminuera et souvent de beaucoup, ceci malgré l’augmentation de la durée de la vie.

L’Irlande a le taux de fécondité le plus élevé de l’UE, 2,07 enfants par femme ce qui est le taux permettant le renouvellement des générations.

L’Irlande est suivie par la France où le taux de fécondité est de 2,00 ; mais en fait en France ce taux moyen est particulièrement gonflé par la surnatalité des immigrés non-européens ; des démographes indépendants ont pu évaluer par recoupements le taux de fécondité des Européens en France à environ 1,75 enfants par femme (les statistiques officielles sont interdites, probablement pour que la population de souche européenne ne connaisse pas la vitesse à laquelle elle disparait et à laquelle se fait la substitution de population).

D’autres peuples de l’Union Européenne disparaissent encore plus vite qu’en France avec des taux de fécondité de : Autriche 1,38 enfants par femme, Allemagne (1,36), Hongrie et Portugal (1,32) et Lettonie (1,31). Et là aussi il s’agit de taux globaux incluant une surnatalité d’immigrés non-européens qui sont nombreux dans certains de ces pays.

Les Irlandais ont leur “droit à la vie” qui est protégé dés la conception par le Huitième Amendement à la Constitution irlandaise. C’est probablement un des éléments de leur persistance.

[box]Photo : Enfants irlandais. crypto / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)[/box]