Douleurs de la Méditerranée, douleurs de la France, par Laurence Maugest

28 novembre 2022 | Europe

Les organisations non gouvernementales, financées par l’Open Society de George Soros et par des municipalités françaises entre autres, s’activent pour que des personnes quittent leur pays, aspirées par les aides sociales, symboles de la mercantilisation du monde actuel. Ce n’est pas un sauvetage mais un commerce de la misère humaine qui ne fait qu’accroître leurs malheurs en provoquant les nôtres.

Six personnes meurent chaque jour en Méditerranée (1), si peu fuient la guerre. Les européistes atlantistes font tout pour alimenter ce moulin à sang.
La cause majoritaire de l’immigration est économique et l’Afrique sombre par la perte de ses bras et de ses cerveaux.
La gauche et la macronie, comme le patronat depuis des décennies, utilisent ces forces de travail à bas coût pour diminuer les salaires ; on en subit les conséquences.

L’image que certains ont du « réfugié » : « un pauvre à peau noire »

Nous savons que le terme de charité est aujourd’hui banni. Cependant, s’il est de bon ton de railler les pulls kaki que les dames patronnesses de Jacques Brel tricotaient pour leurs pauvres, il n’est pas interdit de se tisser des auréoles « humanitaires » que l’on exhibe sur les plateaux TV. Il s’agit bien là d’une nouvelle doctrine idéologique « du bien » (2), qui porte, en elle, les travers fréquents des pensées sectaires :

– imposer une certitude universelle qui doit être intégrée par tous, au risque, pour ceux qui ne la respecte pas, d’être ostracisés ;

– au nom d’un humanisme dévoyé, envoyer sans sourciller les réfugiés boulevard de la Chapelle sous des tentes Decathlon dans un univers immonde.

Ces tenailles idéologiques nuisent à la prise en compte des réalités culturelles et historiques de ces personnes.

Comme tout intégrisme despotique, il se déroule en piétinant, en fait, toute humanité.

Une réalité qui saute aux yeux. Alors pourquoi continuer ?

Des personnalités politiques ou médiatiques dites « de droite », pointent souvent l’incapacité des gouvernants à saisir la réalité de la situation migratoire et surtout à assumer le lien entre immigration et insécurité.

Pourtant, les chiffres de la délinquance et de la violence, palpables dans nos quartiers et aussi maintenant dans nos campagnes, nous obligent à douter de la cécité de nos dirigeants. Même si nous connaissons l’efficacité de la lobotomisation des idéologies, il n’est plus possible de s’arrêter à cette seule explication.

Surtout si l’on a en mémoire les propos du démissionnaire Gérard Collomb (3) et, plus récemment, les interventions de Gérald Darmanin qui reconnaît verbalement la réalité en défendant la nécessité de mener à bien les obligations de quitter le territoire français. (4).

Il serait temps d’abandonner notre naïveté et d’admettre que cette immigration massive n’est pas seulement le fruit d’une idéologie aveuglante, mondialiste et « sans-frontiériste ». Elle est surtout un tremplin à la déconstruction des nations, murs porteurs d’une identité qui ne cherche pas, uniquement, à consommer mais à « être » et à « devenir ».

L’immigration massive est un rouleau compresseur qui sert ceux qui veulent anéantir les traditions et les modes de vie nationales afin que les peuples oublient leurs racines et deviennent des consommateurs mondialistes, décérébrés et, en définitive, manipulables (tous Nike et Coca-Cola).

Il s’agit donc là d’un véritable projet politico-économique qui sert les puissances financières mondialistes.

Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que l’on utilise des marées humaines malheureuses pour faire avancer des objectifs de cette ampleur.

Douleurs de la Méditerranée, douleurs de la France en 1962 – L’image que certains ont eue du pied-noir : « un exploiteur d’indigènes »

Beaucoup de « belles âmes », inscrites à gauche, ont craché sur les pieds-noirs à leur retour d’Afrique.

Souvenez-vous comment les réfugiés d’Algérie ont été reçus en 1962 par un maire socialiste : « Guerre d’Algérie : quand Gaston Defferre suggérait “que les pieds-noirs aillent se réadapter ailleurs, qu’ils quittent Marseille en vitesse”. » ! (5)

Pourtant, antérieurement, les socialistes ont été le fer de lance de la colonisation (6) contre la droite qui, souvent, défendait la priorité nationale (7).

Comparez cet accueil à la soumission actuelle qui met en danger la France.

Ce rejet des réfugiés d’Algérie du 25 juin 1962, mis en scène dans une manifestation organisée sur le port de Marseille afin de marquer les esprits, fut un acte politique aussi considérable que délétère pour l’identité nationale.

Il apparaît que lorsque des Français et des amoureux de la France cherchèrent un accueil auprès de leur nation, ils furent fréquemment mal reçus. Mais, au contraire, lorsque des personnes, pour le plus grand nombre, hypnotisées par l’eldorado mensonger de l’Union européenne viennent, en masse, sans avoir aucune idée de la France réelle, ils font pleurer les sulpiciens et mettent à mal notre sécurité et notre économie.

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