Procès de SOS Méditerranée vs Génération Identitaire : un rappel des faits

Dans une vidéo, l’ancien porte-parole de Génération Identitaire (et aujourd’hui porte-parole de l’ASLA, l’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte) Clément Galant dénonce la désinformation colportée par une partie des médias mainstream sur le procès des 23 activistes de Génération Identitaire face à SOS Méditerranée. « Un commando » violent pour la presse, qui ne traite jamais les affaires de la même manière selon qu’il s’agisse d’actions menées par des activistes de gauche ou d’extrême gauche, et d’activistes identitaires en l’occurence.
SOS Méditerranée vs Génération Identitaire : le rappel des faits

Le 5 octobre 2018, 22 militants de Génération Identitaire décident de procéder à une occupation des locaux de l’association immigrationniste SOS Méditerranée Les militants identitaires se sont donc rendus dans le QG de l’association, rue Paradis à Marseille et sont entrés dans leurs locaux pour y déployer, depuis les fenêtres, une banderole sur laquelle était inscrite « SOS Méditerranée, complice du trafic d’êtres humains ».

À la suite de l’action, les 22 militants ont été placés en garde à vue par la police pour une durée de 48 heures dans différents commissariats de Marseille.

« Les membres de l’association présents dans les bureaux le jour de l’action demandent des dédommagements délirants au vu des faits qui se sont déroulés, à hauteur des multiples centaines de milliers d’euros. Tout ça pour une banderole accrochée à une fenêtre. Selon eux, l’action aurait été d’une violence inimaginable, un véritable traumatisme » indique Clément Galant qui poursuit.

« En réalité, l’action de Génération identitaire a été intégralement pacifique : aucune insulte, aucun coup porté, aucune dégradation, aucun vol. Ce sont les faits. Ils affirment que les jeunes militants auraient tenté de séquestrer les membres de SOS Med. Là encore, c’est une manipulation grossière : alors qu’il avait été demandé à tout le monde de sortir, certaines des membres de l’association ont décidé de s’enfermer dans un bureau. D’ailleurs, le juge d’instruction a abandonné ce chef de poursuite »

Avant de conclure : « Pour la presse mainstream, il est encore tabou en France de s’attaquer au dogme de l’immigrationnisme et aux associations « humanitaires », même quand celles-ci mettent notre pays en danger »

Le procès semble hors norme pour une simple action d’agit-prop, signe qu’il est éminemment politique. Verdict attendu dans les prochains jours.



Texte repris de breizh-info.com