Callac, laboratoire du grand remplacement ? Revue de presse

Callac est un petit village des Côtes d’Armor de 2 200 habitants comme il y en a tant en France. Le projet de riches mécènes d’y financer l’installation de nombreux migrants a braqué les projecteurs sur ce qui pourrait préfigurer une politique plus vaste de peuplement des campagnes françaises.

Dans la couverture de ce projet, on peut compter sur les médias de grand chemin pour vanter les joies du vivre-ensemble, qui risquent désormais de concerner d’autres territoires que les villes et banlieues de l’immigration.

Callac, laboratoire des Diafoirus

Dans le malade imaginaire, Molière met en scène les Diafoirus père et fils, deux médecins charlatans, toujours prompts aux expérimentations les plus hasardeuses. Selon des organisateurs d’une manifestation organisée contre le projet de peuplement de Callac par des migrants, interviewés par un journaliste du site Breizh Info, « cette initiative est un véritable laboratoire breton du Grand Remplacement, qui, après avoir transformé nos grandes villes, va maintenant s’attaquer à nos villages ».

On connaissait déjà les nombreux échecs de l’intégration — ne parlons même plus de l’assimilation — dans les banlieues de l’immigration. Nos Diafoirus aux commandes veulent désormais transplanter ces expériences malheureuses dans la France profonde.

Le journal Le Télégramme se veut positif et nous apprend plus précisément qu’il s’agit d’« une première en France, le projet permettrait d’accueillir une centaine de réfugiés à Callac et de rénover plusieurs sites vacants de la commune. Il est porté à la fois par la municipalité de Callac et le fonds de dotation privé Merci. Ce dernier a été, selon son site officiel, crée en 2009 par un couple d’entrepreneurs, Marie-France et Bernard Cohen ».

Cette volonté de peuplement par des extra-Européens n’est pas une première à Callac. Dès 2017, Breizh Info nous apprenait l’attribution de 5 logements vides à des migrants clandestins. Le projet des riches mécènes et de la mairie marque un saut quantitatif : il s’agit désormais d’accueillir une centaine de migrants, voire bien plus, « un chiffre qui n’a pas été avancé par la mairie ou le Fonds de dotation », selon BFMTV.

Les médias de grand chemin, chevilles ouvrières du grand remplacement

Bien évidemment, ce projet bénéficie d’un accueil très favorable de la part des médias de grand chemin pour lesquels l’immigration extra-européenne n’est jamais un problème.

Aujourd’hui en France est formel le 15 août : « Dans un centre de la Bretagne vieillissant, le renouvellement de la population est crucial ». Et sans transition d’annoncer : « Il est prévu d’accueillir une quinzaine de familles de réfugiés politiques dans les dix ans à venir ».

Un journaliste du site Actu.fr est allé enquêter sur place. Parmi toutes les personnes interrogées dont les témoignages sont reproduits dans un article publié le 15 septembre, une seule est réticente à ce projet. La conclusion de l’article est laissée à un ancien député enthousiaste : « C’est une véritable chance, nous sommes en train de tourner une page de notre territoire. Sans arrivées, sans nouvelles populations, je ne suis pas certain qu’on retrouvera cette vitalité que l’on attend ».

À la télévision, TF1 a mis ses lunettes roses pour couvrir cette actualité : « Accueil de réfugiés : comment un village breton entend faciliter l’intégration de familles ».

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