Immigration : un mariage forcé à l’issue fatale

Nous sommes tous détenteurs d’un droit fondamental : celui de choisir celui ou celle avec qui nous voulons partager notre vie. Mais aussi choquant que celui puisse paraître, en France, ce droit individuel nous est nié en tant que peuple.
Tribune de Jean Messiha et Frédéric Amoudru.

Depuis des années, une franche majorité de Français, pourtant attachée au « vivre ensemble », dit son refus d’un « vivre avec tous et de partout ». Devant l’inquiétude voire la colère de tant de nos concitoyens face à la submersion migratoire du Maghreb, d’Afrique noire et du Moyen-Orient, on nous oppose un péremptoire « calmez-vous, vous verrez, tout va bien se passer ».

Dans le courant des années 80 tout commence à ne plus bien se passer. Et à mesure que le temps passe et que l’invasion se poursuit, cela se passe de moins en moins bien. Violences, délinquance, séparatisme, islamisme, terrorisme : le cocktail Molotov des immigrations non-assimilées, parce qu’inassimilables car trop nombreuses, explose tous les jours et partout en France.

Les réponses des élites immigrationnistes sont toujours les mêmes :

Davantage de « pognon de dingue » pour les cités remplacées ;
Davantage de profs, d’éducateurs, de médiateurs, de travailleurs sociaux pour les populations en sécession ;
Davantage de policiers de proximité pour jouer au ballon et faire ami-ami avec les racailles.

Mais pas une fois n’est posée la simple et légitime question, à savoir : « est-ce que l’on a vraiment envie de ces immigrations ? Est-ce que l’on souhaite l’arabo-afro-islamisation de masse de la France métropolitaine ? ». Cette interrogation est purement et simplement proscrite. Macron et d’autres lâchent de temps à autre une petite phrase compatissante sur l’anxiété identitaire des Français, reléguant ces derniers au rang de névrosés à qui il faut administrer une dose de Xanax humaniste et universaliste.

Mais poser la problématique identitaire fondamentale qui pourtant taraude au moins 2 Français sur 3 est strictement prohibée.

« Pas d’amalgame ! »

Les identités arabe, noire, amérindienne, mélanésienne (comme en Nouvelle-Calédonie), sont belles et leur défense légitime. L’identité européenne, elle, est douteuse voire nauséabonde. On nous ressort qu’il y eut par le passé une exploitation absolument criminelle de la notion identitaire avec l’aryanisme hitlérien. L’identitarisme racialiste nazi fut abominable et, à bien des égards, unique dans l’Histoire de par l’ampleur industrielle de ses crimes. Mais cela n’arrête pas les gaucho-« progressistes » qui, toute honte bue, n’hésitent pas à l’instrumentaliser ad nauseam pour dissuader les peuples européens de défendre leur identité et même la penser.

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