Viols de Telford : oui, l’antiracisme doit mourir, par Clément Martin (Les Identitaires)

Un rapport publié récemment dans les médias britanniques fait le point sur les viols de Telford, qui désignent les sévices sexuels subis par plus de 1 000 jeunes filles depuis les années 80 jusqu’à 2018, infligés pour l’essentiel par des Pakistanais ; il s’agit aujourd’hui du plus grave scandale pédophile de l’histoire du pays[1]. Le rapport souligne que l’impunité des auteurs de ces faits monstrueux pendant près de 40 ans s’explique par la chape de plomb de l’antiracisme sur la société britannique. Indiscutablement, les viols de Telford sont la preuve éclatante que l’antiracisme est une idéologie mortifère pour les Européens, et notamment pour les plus vulnérables d’entre eux.

Telford, Rochdale, Rotherham : 40 ans de crimes cachés

L’affaire des viols de Telford, la plus récente, est en réalité la troisième affaire du genre en Grande-Bretagne. C’est à Rotherham que le phénomène de réseaux de trafics sexuels de filles blanches par des Pakistanais a fait son apparition. Entre 1980 et 2015, c’est 1 500 filles mineures qui ont été victimes de viols et de violences physiques ou sexuelles dans cette ville du nord-est de l’Angleterre[2]. À Rochdale, c’est 47 jeunes filles qui ont subi des atrocités similaires entre 2008 et 2009. À chaque fois, l’histoire est la même : des gangs de Pakistanais, essentiellement musulmans, ciblaient des jeunes filles (11 à 16 ans), souvent connues des services sociaux et en situation de détresse, pour en faire des esclaves sexuelles. Malgré un nombre considérable de signalements, de plaintes déposées et de rapports de travailleurs sociaux, la justice et les gouvernements locaux font le choix de la passivité, terrifiés d’être taxés de racistes s’ils en venaient à soupçonner des immigrés pakistanais. Après que les affaires ont éclaté et que certains des violeurs ont été mis en prison, les échecs monumentaux du conseil municipal de Telford et de la police du comté de West Mercia (où se situe la ville de Telford) ont été révélés au grand jour. Leur seule réponse a été de présenter leurs excuses. Une consolation bien maigre pour les victimes.

L’idéologie mortifère de l’antiracisme

Ces épisodes révèlent les dangers délétères de l’antiracisme, et ce d’au moins 3 façons différentes.

Premièrement, c’est la chape de plomb antiraciste qui a encouragé les pouvoirs publics à l’inaction. Le pouvoir de l’accusation de racisme est tel qu’il est capable de paralyser tout un écosystème qui comprend les conseils municipaux, les départements de police, les travailleurs sociaux et la presse. Cette dernière a d’ailleurs tout fait pour taire ces affaires une fois qu’elles avaient éclaté au grand jour. Dans la société antiraciste, il est moralement préférable de laisser des milliers de jeunes filles blanches se faire violer plutôt que de chercher à punir des prédateurs immigrés. C’est désormais une évidence indiscutable.

La deuxième responsabilité de l’antiracisme, c’est d’avoir perverti les termes basiques de la discussion, en tordant le langage. En Grande-Bretagne, les ressortissants du sous-continent indien sont habituellement qualifiés d’ « Asiatiques », prétextant que la situation géographique de l’Inde justifie cette appellation. Bien entendu, cette démonstration de mauvaise foi a un autre but : protéger les immigrés pakistanais de la colère populaire. Pour l’homme de la rue, un Asiatique, c’est un Chinois, un Japonais ou un Vietnamien ; autrement dit, des communautés inexistantes lorsqu’il s’agit de commettre des crimes violents. Cette stratégie de confusion permet d’éviter un constat évident – à savoir que dans l’Europe multiculturaliste, les ressortissants de la civilisation islamique sont ceux qui posent le plus de problème – et à garder en vie un peu plus longtemps l’illusion du vivre-ensemble. Car oui, l’islam est un facteur important dans la motivation des violeurs, comme le rapporte une des victimes, dont le bourreau récitait des sourates du Coran alors qu’il la battait[3].

Mais le diktat de l’antiracisme ne se cantonne pas à l’intimidation ou au discours : il a des manifestations concrètes éminemment dangereuses, telles que le laxisme judiciaire à l’égard des condamnés, comme dans le cas de Mubarek Ali, leader du réseau de trafic de Telford, condamné à 14 ans de prison ferme et relâché après moins de 5 ans. À la suite d’une pétition en ligne, la justice a décidé de le ramener derrière les barreaux, prétextant une formalité administrative[4].

En Europe, la droite non-identitaire éprouve de grandes difficultés à s’émanciper de l’antiracisme, préférant retourner à une société daltonienne et apaisée. Après tout, celui qui refuserait l’antiracisme ne ferait-il pas le choix du racisme ? En réalité, ce n’est aucunement le cas. Il s’agit de défendre notre civilisation contre les prédateurs et les nuisibles qui sont importés sur son sol. L’antiracisme, par la protection qu’il offre à ces éléments les plus dangereux, cause une violence abominable dans nos sociétés, qu’il s’agisse des gangs de violeurs, des agressions, des morts de la drogue, et tant d’autres.

Il faut aujourd’hui l’affirmer sans timidité : l’antiracisme tue, l’antiracisme détruit. Il doit donc disparaître.

[1] https://www.lesoir.be/453852/article/2022-07-13/une-enquete-revele-comment-des-abus-sur-plus-de-1000-enfants-ont-ete-ignores
[2] https://www.20minutes.fr/monde/1433131-20140827-rotherham-angleterre-1400-mineurs-victimes-exploitation-sexuelle-16-ans
[3] https://www.independent.co.uk/voices/rotherham-grooming-gang-sexual-abuse-muslim-islamist-racism-white-girls-religious-extremism-terrorism-a8261831.html
[4] https://www.bbc.com/news/uk-england-shropshire-44689754

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires