Vegan : le nouveau diktat des ayatollahs verts

À Grenoble, il n’y aura plus de viande ni de poisson dans les cantines scolaires à la rentrée de septembre 2022.

Car le « maire écolo fou » de Grenoble, qui se prétend désormais vegan, a encore frappé.

Après l’autorisation avortée du port du burkini dans les piscines, Éric Piolle, resté trop longtemps sous le brûlant soleil de début juillet, vient d’annoncer un nouveau diktat. Il impose dorénavant les menus végétariens dans toutes les cantines scolaires de Grenoble. Cette ahurissante décision du maire a été confirmée par le magazine « Capital » dans son édition du 28 juin.

Cette nouvelle décision du maire écolo de Grenoble montre le vrai visage de l’écologie politique en France.

Elle reflète un véritable totalitarisme qui vise à imposer un mode de vie et la complaisance (le mot est faible) avec l’islamisme. Un mode de vie préjudiciable à la croissance des écoliers, collégiens et lycéens, avec de possibles séquelles médicales.

Alors que l’année scolaire n’a pas encore touché à sa fin, les ayatollahs verts de la mairie de Grenoble ont déjà rédigé les prochains « menus standards » dans les cantines des écoles de Grenoble. Des menus totalement végétariens dès la rentrée 2022. Le maire de Grenoble justifie et motive sa décision en ces termes : « Notre conscience écologique : la consommation de viande et l’élevage représentent une des premières causes du réchauffement climatique. »

La ville dirigée par Éric Piolle revendique être « un laboratoire » de l’écologisme politique, avec désormais les enfants pour cobayes. Un mélange de diktats idéologiques imposés aux citoyens et d’islamo-gauchisme.

On pensait avoir atteint le fond lorsque la mairie de Grenoble avait autorisé le port du burkini pour les musulmanes dans les piscines. Mais proscrit le short pour les mâles européens.

Eh bien, non ! Ce n’était qu’un début. Et le préfet n’ayant pas eu le courage de prononcer un internement d’office à l’égard du « maire dément », Éric Piolle vient maintenant de franchir une nouvelle étape, mettant en péril la croissance des enfants et leur bonne santé.

Car imposer des menus végétariens dans les cantines scolaires, sans l’aval des enfants concernés, sans l’aval des familles, relève d’une dictature verte. Elle montre le vrai visage de l’écologie politique, un véritable totalitarisme qui vise à imposer un mode de vie.

D’autres régions de France veillent à sélectionner des éleveurs bio pour servir une viande de qualité dans les assiettes des scolaires. Je participais à un voyage de presse en Charente du 22 au 25 juin. Les responsables de Charente tourisme nous ont présenté des acteurs des filières agricoles, à l’image de Pierre-Henri Dubois, à Benon, au cœur de l’Aunis, à la ferme du Bois des Moines, exploitant de vaches laitières et spécialiste de l’ultra-frais.

Avec d’autres agriculteurs, il a créé, au cœur des Charentes, la coopérative « Mangeons bio ensemble ». Il transforme lui-même le lait de ses vaches en crèmes dessert, yaourts, et autres produits ultra-frais pour ravitailler en priorité le public scolaire et lycéens, les familles, les collectivités.

D’autres paysans de cette Charente Maritime élèvent en bio des veaux sous la mère et des moutons pour fournir une viande d’extrême qualité aux cantines scolaires de La Rochelle ou de Royan.

Ils répondent à la demande d’élus consciencieux, soucieux du bien-être des écoliers, collégiens, lycéens. En somme des élus normaux. L’opposé à la méthode d’Éric Piolle.

En 2022, il vaut mieux être collégien dans les Charentes plutôt qu’à Grenoble.

Question subsidiaire : si les ayatollahs verts deviennent majoritaires en France, notre pays va-t-il être transformé en sous-continent indien, avec des vaches « sacrées » qui déambulent dans les rues à côté des cyclistes ?

Francis Gruzelle

Tribune reprise de les4verites.com

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