Les deux visages de l’immigration – Crimes et victimisation

Jeudi matin, on apprenait, presque par accident, au milieu de l’habituel tsunami quotidien d’agressions et de meurtres commis par des criminels ethniques, qu’une septuagénaire de Mulhouse avait été égorgée dans sa résidence sécurisée pour personnes âgées par trois SDF algériens clandestins déjà connus de la police et de la justice pour des vols avec violences, mais laissés libres de se livrer à des actes de barbarie. Une affaire – une de plus… – hautement emblématique du terrible drame que vit aujourd’hui notre pays, mais dont les grands médias de la Macronie, suivant leur abjecte habitude, ont bien sûr tenté de passer sous silence, préférant, en bons collabos de l’immigration-invasion et de l’islamisation, relayer les pleurnicheries du Conseil des mosquées du Rhône se disant abusivement « victime » d’un prétendu « apartheid bancaire ».

Parfaitement au fait du laxisme judiciaire français

Découvrant lundi le cadavre martyrisé de la pauvre femme, les policiers ont très vite fait le lien avec l’interpellation le jour même, lors d’une tentative de vol avec effraction, d’un SDF algérien de 35 ans qui portait sur lui les papiers de la victime. Puis, avec deux autres clandestins, également algériens, contrôlés la veille en compagnie du premier suspect, qui étaient quant à eux en possession d’une carte senior des transports mulhousiens. Rapidement interpellés et placés en garde à vue, les deux individus, parfaitement au fait de l’incroyable laxisme judiciaire français, se sont bien sûr présentés comme des « mineurs isolés ». Mais les recherches de la PJ les ont très vite rattachés à des identités de majeurs. Tous trois apparaissaient d’ailleurs déjà dans plusieurs procédures de vols avec violences et de port d’arme à Mulhouse ainsi qu’à Paris.

Le gouvernement cède encore à la pression islamiste

Reste que, malgré les innombrables crimes et délits commis par nombre de leurs membres, ces fameuses « communautés » aujourd’hui défendues par l’islamo-gauchiste Mélenchon n’hésitent à se poser systématiquement en « victimes » de la France et des Français. Comme l’a encore fait, par exemple, le Conseil des mosquées du Rhône, en dénonçant en début de semaine le prétendu « apartheid bancaire » dont feraient l’objet les musulmans dans notre pays. A en croire Kamel Kabtane, président du CMR, « des dizaines de mosquées en pleine construction » auraient ainsi « subi la fermeture de leurs comptes bancaires […] sans justification aucune ». Une version contredite par le ministère des Finances, qui a indiqué que ces mesures avaient été prises « à l’initiative des banques dans le cadre de leur vigilance en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme ». Des mesures, donc, amplement justifiées ! Et pourtant : cédant une fois de plus à l’incessante pression islamiste, le gouvernement s’est empressé d’annoncer, non seulement qu’un « dialogue » sera établi entre le ministère de l’Intérieur, celui des Finances et les parties prenantes pour « appeler les banques à trouver des solutions amiables avec les associations concernées », mais, pire encore, que « le ministère de l’Intérieur soutient Kamel Kabtane dans sa démarche » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 juin 2022