Présidentielle 2022 – Mélenchon, héros des banlieues ethniques et de la jeunesse « woke »

Le vieil islamo-gauchiste ayant quelque peu créé la surprise dimanche en terminant à la troisième place du scrutin avec 22 % des suffrages, les organismes de sondage s’efforcent depuis d’établir des portraits types d’électeurs du candidat LFI au moyen de grandes analyses sociologiques du vote Mélenchon. Des études qui sont loin d’être inintéressantes même si, au fond, elles ne font guère que confirmer ce que nous avions déjà deviné. A savoir que Mélenchon enregistre ses meilleurs résultats non seulement dans les zones du territoire français abandonnées à l’immigration-invasion, mais aussi auprès de la jeunesse citadine éduquée à coups d’« antiracisme » et d’idéologie « woke ».

Systématiquement en tête dans les zones de non-France

Premier fait significatif : l’arrivée en tête de Mélenchon en Ile-de-France, avec pas moins de 30,24 % des suffrages. Si Macron l’emporte sans surprise à Paris, ville essentiellement bourgeoise, le candidat LFI s’impose en revanche très largement dans les départements de banlieue envahis et en grande partie islamisés. L’exemple le plus parlant étant évidemment celui de la Seine-Saint-Denis, où le provocateur islamo-gauchiste se place en première position avec… 49,09 % des voix ! Un résultat global déjà impressionnant, qui ne doit cependant pas cacher les scores effrayants obtenus par Mélenchon dans de nombreuses villes du 93. Notamment à Bobigny (60,14 %), et surtout à Saint-Denis, ville des rois de France devenue terre d’islam, où le candidat LFI a recueilli pas moins de 61,13 % des suffrages ! Autre lieu hautement symbolique : la ville de Trappes (Yvelines), judicieusement surnommée « le Trappistan », où Mélenchon est, là aussi, arrivé largement en tête avec 60,61 % des voix devant Macron (16,60 %).

Candidat des « grands remplaceurs »

Bref, on l’aura compris : Mélenchon est d’abord et avant tout le candidat de nos colonisateurs et autres « grands remplaceurs ». Mais pas seulement. Une enquête réalisée dimanche par Odoxa insiste en effet également sur le poids important du vote Mélenchon chez les 18-24 ans, qui ont été quelque 35,6 % à porter leur choix sur le responsable de LFI. Un constat également fait par un sondage Ipsos-Sopra Steria publié dimanche, qui ajoutait que les 25-34 ans s’étaient exprimés à 34 % pour le candidat islamo-gauchiste. Là encore, rien de vraiment de surprenant quand on connaît l’ampleur du « lavage de cerveau » opéré d’abord par l’Education nationale puis par l’enseignement supérieur sur les jeunes générations. Nous voyons là, hélas, le résultat effrayant de décennies d’enseignement, dès l’école primaire, voire la maternelle, de la repentance, de la haine de soi, de l’antiracisme, et maintenant du « wokisme » sous toutes ses formes. En somme, on peut dire que si les profs, très majoritairement de gauche et mélenchonistes, ont depuis longtemps déjà renoncé à remplir leur mission première, ils ont en revanche servi avec un zèle impressionnant l’idéologie dominante, devenant par la même occasion les meilleurs agents de l’anti-France.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2022