Guerre en Ukraine : quand Polémia analysait les manœuvres de l’oligarchie

La guerre a éclaté entre l’Ukraine et la Russie. Les forces armées russes ont envahi l’Ukraine et atteignent en cette matinée du 25 février la ville de Kiev. Toute guerre est évidemment tragique mais le déclenchement de celle-ci était prévisible. Michel Geoffroy, analyste que connaissent bien les lecteurs de Polémia, avait évoqué l’avancée de l’OTAN en Ukraine il y a un mois encore dans un article limpide : « La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie ». Nous republions donc son article, qui traite de plusieurs sujets autres que celui de l’expansion de l’OTAN aux portes de la Russie. Sans juger du bien-fondé de l’attitude de Vladimir Poutine, force est de constater que son attaque aurait pu être prévue si les Occidentaux avaient été plus conscients des conséquences de leurs actes. Le fameux masque, symbole de cette folle période du Covid, ne couvrait pas seulement la bouche des « élites » occidentales, mais aussi les yeux.
Pour se déciller les yeux, place à la republication de l’article de Michel Geoffroy sur les manœuvres de l’oligarchie.

La coronafolie nous aveugle sur les manœuvres de l’oligarchie

L’avantage de la focalisation permanente sur la « pandémie » est bien sûr politicien pour Emmanuel Macron : elle permet de phagocyter l’élection présidentielle, en effaçant tout débat sur son déplorable bilan. Voire en essayant de modifier le processus électoral à son profit, sous prétexte de faire face à une nouvelle « contamination ». Mais plus encore, l’épidémie sert de divertissement à l’oligarchie, au sens propre du terme, pour nous faire oublier la politique de plus en plus dangereuse qu’elle conduit à nos dépens. La coronafolie nous aveugle.

Pendant qu’on nous parle d’épidémie, l’oligarchie continue en effet de programmer le chaos migratoire en Europe.
En 2021, l’agence Frontex a recensé 200 000 franchissements illégaux des frontières extérieures de l’Union européenne, soit une augmentation de 57 % par rapport à 2020. Encore ne s’agit-il que de chiffres officiels. En France, le nombre de mineurs non accompagnés a officiellement doublé en trois ans.

En d’autres termes, le changement de population qu’a programmé l’oligarchie en Europe s’accentue, avec la bénédiction des juges, du patronat, des ONG, des islamo-gauchistes et des gouvernements.
Et les violences au sein des sociétés multiculturelles et multiethniques que sont devenus les pays européens ne cessent plus, de même que les agressions contre les édifices ou symboles chrétiens. Certains chrétiens d’Orient nous le disent : cela a commencé comme cela chez eux aussi…
Mais cela réjouit les oligarques : car ce sont surtout les pauvres qui en sont victimes ! Et plus la population européenne vit dans la peur, plus elle se soumet.

Pendant qu’on nous parle d’Omicron, l’oligarchie poursuit ensuite en toute impunité sa tentative d’encerclement belliqueux des puissances émergentes

Aujourd’hui en Europe, après les révolutions de couleur, le projet affiché de l’OTAN est de s’étendre à l’Ukraine, malgré les mises en garde répétées de la Russie.

Car l’Ukraine dans l’OTAN, c’est non seulement la violation délibérée de la promesse faite à Gorbatchev par les États-Unis lors de la chute de l’URSS. Ce n’est pas seulement le refus obstiné de modifier une alliance qui ne se justifie plus. C’est surtout le remake, mais à l’envers, de la crise des missiles de Cuba : ce sont des bases américaines tout à côté de la Russie, des armes nucléaires de l’OTAN en mer Noire ou en mer d’Azov.

Mais pour nos médias et la plupart de nos politiciens, fidèles relais des positions du département d’État américain, c’est bien sûr la Russie qui menace l’Ukraine, pays fragile sinon factice porté à bout de bras et de dollars par les Occidentaux. Lesquels ne trouvent rien à redire non plus aux déclarations invraisemblables des « responsables » américains promettant en permanence une avalanche de sanctions illégales contre tous ceux qui déplaisent à l’oncle Sam.

Et pas une semaine de répit dans le bourrage de crânes – comme on disait pendant la guerre de 1914-1918 – contre les Russes, les Iraniens ou contre les Chinois !

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