Covid-19. La pandémie et les vaccins, pour mieux justifier un coup d’Etat mondial ?

Ces dernières semaines, le monde entier a prêté attention à la crise politique majeure qui touche la société canadienne. La prolongation des manifestations et le renforcement du mouvement contre le passeport vaccinal organisé par les camionneurs ont été traités par les agences de presse occidentales comme un nouvel épisode de « rébellion antiscientifique », ce qui est un discours extrêmement fallacieux, cherchant à diffamer les manifestants plutôt qu’à analyser la question en profondeur.

En fait, au fur et à mesure que les mesures restrictives progressent parallèlement à la vaccination, il devient de plus en plus clair qu’un grand agenda mondialiste se développe avec ce processus, et qu’il ne s’agit pas d’une simple question de « science x pseudo-science ».

Le mondialisme poussé à l’extrême

Depuis le début de la pandémie, une série d’agendas ont été mis en discussion par plusieurs groupes pertinents de la société internationale. En 2020, un grand débat a eu lieu sur la meilleure façon de contenir la propagation du virus. Les mondialistes ont estimé qu’il était temps de pousser la coopération internationale à l’extrême et ont tenté de faire avancer les agendas en défendant des mesures d’aspect universel. D’autre part, les groupes politiques plus préoccupés par les intérêts nationaux ont privilégié les mesures isolationnistes, rendant la mondialisation responsable de la crise sanitaire mondiale.

Avec l’émergence de la vaccination, la situation de polarisation mondiale s’est poursuivie. Indépendamment de l’efficacité des vaccins pour garantir l’immunisation, une série de problèmes sont apparus avec le début des campagnes de vaccination. Tout d’abord, il y a un débat extrêmement idéologique et irrationnel sur les vaccins qui peuvent être pris et ceux qui ne le peuvent pas. Aux États-Unis et dans l’Union européenne, les vaccins provenant de pays non alignés ne sont pas autorisés, par exemple, malgré leur efficacité prouvée. Il existe un boycott institutionnel dans les démocraties libérales occidentales contre les vaccins russes, chinois et cubains, tandis que l’utilisation des vaccins produits par les grandes entreprises pharmaceutiques américaines et européennes est pratiquement obligatoire, avec diverses sanctions restreignant les droits civils de la partie non vaccinée de la population.

Il serait naïf de penser que le choix des pays occidentaux pour les vaccins produits par les Big Pharma est dû exclusivement à un souci de santé publique. Des intérêts économiques, politiques et géopolitiques sont en jeu dans cette affaire. Dans l’évolution de la situation, il semble qu’il y ait un intérêt simultané à vacciner le plus grand nombre de personnes possible et à repousser sans cesse le retour à la normale – ou, en d’autres termes, à instaurer la « nouvelle normalité », à perpétuer les mesures sanitaires restrictives. Dans les pays qui utilisent des vaccins produits de manière souveraine, comme la Russie et la Chine, l’avancée de la vaccination coïncide avec le retour progressif à la normalité, tandis qu’en Occident, au contraire, on vaccine de plus en plus de personnes tout en restreignant chaque jour un peu plus les libertés.

Vers le Great Reset ?

Cette situation indique qu’il existe une communion d’intérêts entre les groupes économiques, politiques et idéologiques dans le statu quo mondial actuel. La pandémie a ouvert un nouvel horizon de possibilités pour certains des principaux programmes mondiaux contemporains. Par exemple, sur la question de l’environnement, les résultats d’un monde avec moins d’industrie, une économie lente et plus de personnes à l’intérieur ont été considérés comme écologiquement positifs. L’agenda de ce que l’on appelle le « capitalisme vert » a été considérablement avancé, visant à utiliser les technologies modernes pour réduire autant que possible les niveaux contemporains de production, afin de parvenir à un monde écologiquement plus « sain ». Un monde avec plus de personnes à l’intérieur et moins de production industrielle serait donc un monde « meilleur ». Mais, en même temps, il est nécessaire de vacciner les gens, car Big Pharma joue un rôle important dans le scénario de la pandémie et les intérêts des entreprises de ce secteur doivent être satisfaits.

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