Le halal : le Grand Remplacement de nos pratiques sanitaires et alimentaires

60 % des animaux de boucherie sont abattus selon le rite halal sans étourdissement préalable. Le Dr Alain de Peretti, vétérinaire, président de Vigilance halal, en souligne le quadruple danger : souffrance animale, risque sanitaire, financement de l’islamisation et contrôle des populations. Il est possible de retrouver les analyses du Dr de Peretti dans L’islam sans voile : ouvrez les yeux, qui vient de paraître à la Nouvelle librairie, collection Cartouches de l’Institut Iliade), 7€.

Les problèmes liés au halal

L’abattage halal est en passe de devenir la règle, ce qui le différencie de manière fondamentale du casher (moins de 1% versus plus de 60% des cas).
Ce mode d’abattage, régi par un système de dérogation, présente trois anomalies :
a) Souffrance animale par non étourdissement.
b) Énorme risque sanitaire du fait de la section de l’œsophage et de la trachée, interdits dans la méthode traditionnelle.
c) Perception de sommes très importantes au profit de l’islam dans le cadre d’un un système opaque. Ces sommes mériteraient d’être tracées. Mme Baryza Khiari, vice-présidente LaREM du Sénat, lors d’une interview sur CNews en Décembre 2018, avait dit que les sommes très importantes du halal mériteraient d’être « tracées ». Le financement de groupes terroristes par l’intermédiaire de sociétés de charité islamique a été démontré aux USA et au Canada. En toute hypothèse c’est un moyen de financement de l’expansion islamique.
d) C’est aussi un moyen de contrôle des populations.

Le focus a été jusqu’à présent uniquement sur la souffrance animale.

L’état des forces en présence fait que la liberté religieuse prévaudra toujours sur la souffrance animale, surtout vis-à-vis d’une population réputée ombrageuse…
La question sanitaire par contre, dans notre système hygiéniste et régi par le principe de précaution a beaucoup plus d’efficacité en apportant des preuves scientifiques fortes et nombreuses.

Les faits

a) L’abattage rituel pratique une saignée par égorgement large, sectionnant toutes les structures anatomiques jusqu’aux vertèbres, artères carotides et jugulaires, mais aussi œsophage et trachée, avec régurgitations stomacales et inhalation de ces souillures (l’animal, encore conscient, respire). Sous l’effet du stress le sang gicle partout et se mélange aux déjections, urine et matières fécales.

b) La méthode moderne consiste à saigner l’animal après étourdissement et suspension par 2 incisions précises de chaque côté de l’encolure épargnant l’œsophage et la trachée comme prévu par la législation. La saignée se fait proprement, du fait de la position verticale et le sang s’écoule dans une canalisation adaptée. Toutes opérations rendues possible par l’étourdissement.

c) C’est donc une entorse grave aux principes de sécurité sanitaire, comme le préconise le règlement européen : CEE 853/2004, annexe, chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage, paragraphe 7, alinéa (a) : « LA TRACHÉE ET L’ŒSOPHAGE DOIVENT RESTER INTACTS LORS DE LA SAIGNÉE « (avec une dérogation pour l’abattage rituel….).

d) On constate depuis 2005 et la généralisation progressive de l’abattage halal une augmentation régulière des cas de SHU (syndrome hémolytique et urémique) provoqué par la bactérie Escherichia Coli, maladie très grave et souvent mortelle chez les enfants et personnes immunodéprimées. Or ce sont ces groupes qui consomment le plus de steaks hachés, vecteur principal des cas de toxi infection. On voit de plus en plus la mention « bien cuire à cœur » sur les steaks surgelés du commerce, les industriels cherchant à se couvrir en cas de problème.

e) Les autorités de santé ont constaté ces dernières années une forte augmentation des cas d’antibio-résistance en médecine humaine avec prédominance de souches d’origine animale. Or l’antibio-résistance est considéré comme le plus gros problème pour l’avenir de la médecine. L’hygiène de l’abattage influe obligatoirement sur ces phénomènes.

L’angle sanitaire est donc indiscutable pour imposer une remise en cause de l’abattage halal. L’État est parfaitement dans son rôle qui est d’assurer la sécurité des citoyens. Il ne semble pas inenvisageable pour les religions de faire une mise à jour tenant compte des données scientifiques et de l’évolution des esprits. Accepterions-nous, au motif de la liberté religieuse, des sacrifices humains comme cela se pratiquaient dans les religions précolombiennes ?

Et enfin, et surtout, l’abattage halal, comme le voile, ainsi que toutes les obligations liées à l’orthopraxie islamique (ramadan et autres prescriptions) sont des moyens puissants de contrôle social et de réislamisation : tout cela est bien décrit sur le site de l’ISESCO (Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) dans la page stratégie pour les populations musulmanes en terre non musulmane. Nous sommes là au cœur notre combat et pour l’assimilation et notre identité. Lors de la visite d’Éric Zemmour à Drancy, d’ailleurs, dans une boucherie halal, le boucher a de façon très claire avoué qu’il n’y avait plus de « boucherie française » dans le quartier.

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Texte repris du site Polémia