Budget : un milliard d’euros pour soigner les clandestins !

On prétend que les caisses sont vides et qu’il n’y a plus d’argent pour payer les retraites de nos anciens, pas plus que pour augmenter significativement le SMIC où les salaires des professions à haute pénibilité. En revanche, il existe un domaine où les euros coulent à flots et où les crédits ne manquent jamais, c’est celui de l’aide aux migrants, même lorsqu’ils sont clandestins.

Ainsi, en 2021, l’Etat français aura dépensé près d’un milliard d’euros pour l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière.

L’aide médicale d’Etat (AME), dispositif créé en 1999, assure la prise en charge médicale et hospitalière complète des immigrés en situation irrégulière résidant en France depuis plus de trois mois. Une véritable incitation à l’entrée clandestine dans notre pays et une considérable « pompe aspirante » pour les flux migratoires.

En 2021, les crédits alloués à ce système délirant et sans équivalent dans le monde s’élèveront donc à 990 millions d’euros, contre 893 millions l’an dernier, soit une augmentation de 97 millions. Un coût toujours plus faramineux pour toujours plus de clandestins qui bénéficient de toujours plus de soins, soins qui dépassent très largement le cadre des seules urgences… Précisons que l’on ne compte pas ici les dépenses concernant les demandeurs d’asile, en forte augmentation eux aussi, qui sont prises en charge par l’assurance maladie via la protection universelle maladie (PUM) à hauteur d’environ 200 millions d’euros.

Fin 2020, 383 000 étrangers en situation irrégulière bénéficiaient de l’AME, selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) précisant que le bénéficiaire type de l’AME est un homme entre 30 et 34 ans, originaire du continent africain, vivant seul en Ile-de-France.

Le budget de l’AME a doublé depuis 2015, il atteindra le milliard d’euros en 2022, a annoncé le gouvernement. Les Français qui, de plus en plus fréquemment, reportent des soins (notamment dentaires ou ophtalmologiques) faute de moyens financiers apprécieront à sa juste valeur cette grande générosité xénophile. Une situation d’autant plus choquante que de nombreux médecins, pharmaciens et infirmières dénoncent un système sans limite ni contrôle, souvent détourné de son objectif initial (soins de confort), voire carrément fraudé et aboutissant même à une forme de « tourisme médical ». « Nous avons des patients qui vivent en Algérie et qui ont l’AME. Ils viennent en France régulièrement pour leur traitement, puis repartent chez eux. Ils ne payent que l’avion », affirme ainsi un cancérologue sous couvert d’anonymat.

Un système inepte dans son principe, incontrôlé dans son application, qui n’est que l’un des multiples mécanismes d’aide aux populations immigrées mais qui donne encore une fois une idée effrayante du coût global colossal de l’immigration pour la France et les Français qui voient de leur côté leurs conditions d’existence se dégrader inexorablement.

p class=”relecture” style=”text-align: right;”>Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 30 septembre 2021