Le passe sanitaire français, le temps d’un été, suscite toujours l’indignation

08/06/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’abord rejeté par l’Assemblée nationale suite à la fronde du MODEM, puis adopté lors d’un second vote, le 12 mai dernier, le projet de loi dit « de sortie de crise sanitaire » instaure à compter du 9 juin prochain un passe sanitaire temporaire qui devra prendre fin le 30 septembre 2021. Il se concrétisera par la délivrance d’un QRcode, via l’application TousAntiCovid, si l’on peut justifier d’un vaccin, d’un test PCR négatif de moins de 48 h, ou d’un certificat de rétablissement du COVID. Faute de quoi, des restrictions de liberté s’appliqueront pour l’accès à des espaces de rassemblement de plus de 1000 personnes.

Certains élus comme Martine Wonner, médecin psychiatre et députée du Bas Rhin, doutent de la cohérence du dispositif et rappellent que la vaccination ne garantit ni l’immunité, ni la non-contagiosité.

Mais l’on vient d’apprendre que le Royaume-Uni renonce au passe sanitaire

Le gouvernement britannique a finalement décidé que l’accès aux stades, festivals, colloques ne sera pas subordonné à la présentation d’un passe sanitaire. Alors que les restrictions sont progressivement levées en Grande-Bretagne et que le taux de vaccination explose, le passe vaccinal envisagé en février dernier va être définitivement abandonné. L’une des raisons avancées est la difficulté à prendre en compte les nombreuses contre-indications au vaccin, l’incertitude sur le bien-fondé de la vaccination des jeunes et surtout l’atteinte à une liberté fondamentale. Le NHS (National Health Service) a cependant développé une application apportant la preuve d’une non-contamination, pour les personnes souhaitant voyager à l’étranger.
Et en France, l’opposition au passeport sanitaire ne désarme pas !

Des centaines de personnes se rassemblent chaque samedi, devant le ministère de la Santé, à l’appel de Florian Philippot, fondateur du Mouvement des Patriotes. Samedi dernier, la parole a été donnée à l’avocat Fabrice Di Vizio. Il a fait savoir qu’il déposera demain mardi, une plainte auprès de la Cour de Justice de l’Union Européenne à propos de la campagne de vaccination des adolescents qui, selon lui, viole la réglementation communautaire. Il a critiqué l’utilisation massive des vaccins dans le but d’atteindre l’immunité collective, ce qui n’est autre qu’un essai clinique déguisé, mené à grande échelle. « Que dira-t-on si l’on découvre dans quelques années, des cas de stérilité en masse ou des cancers en grand nombre », a-t-il lancé. Il déplore que la santé soit devenue un bien de consommation comme un autre, et regrette que l’Agence européenne du médicament reçoive des fonds importants de la part des laboratoires pharmaceutiques.