Covid-19, la piste du laboratoire privilégiée

19/05/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le jour de la réouverture des terrasses et des musées, la gestion du virus Covid 19 est entrée dans nos habitudes quotidiennes, avec actuellement la grande campagne de vaccination mondiale. Cependant, l’origine du coronavirus n’a jamais été clairement établie, laissant libre cours aux diverses possibilités de départ.

Quelles sont les principales hypothèses envisagées ?

Les deux hypothèses qui ressortent sont d’une part le saut d’une espèce animale sauvage vers les humains et d’autre part la manipulation du virus en laboratoire, suivie d’une fuite de ce laboratoire vers le reste du monde.
La piste naturelle, c’est-à-dire provenant d’animaux, se base sur le scénario du virus MERS (Moyen-Orient) en 2012, passé des chauves-souris aux hommes grâce aux camélidés. Les chameaux et dromadaires ont été identifiés comme hôte intermédiaire en moins de 9 mois, tout comme les civettes l’avaient été pour le virus SRAS-1 qui était passé des chauves-souris aux civettes, puis des civettes aux humains lors de leur vente pour viande. Pourtant 18 mois après le début de l’épidémie, il n’a été trouvé ni la population de chauve-souris infectée par un virus assez proche pour infecter les humains, ni de potentiel hôte intermédiaire naturel.

Qu’en est-il de l’hypothèse de la manipulation en laboratoire ?

Cette théorie ne plaît guerre et pourtant ne peut être écartée de par ses nombreux exemples historiques. En effet, un virus s’échappe de laboratoire au moins une fois par an depuis les années 70. Le SRAS-1 s’est par exemple échappé de laboratoires à Singapour, Taïwan, et 4 fois depuis l’Institut de Virologie de Pékin. Par ailleurs, le laboratoire de Wuhan est agréé P4 (niveau de sécurité maximale), mais les règles de sécurité correspondent à un niveau P2, c’est à dire le niveau d’hygiène d’un cabinet de dentiste. Le virus est bien adapté aux cellules humaines, comme le serait un virus manipulé par l’homme, en modifiant par mutation les virus d’animaux sauvages. Pour finir, les premières souches contaminées à Wuhan proviennent d’une unique introduction du virus dans la population, fait contredisant la piste naturelle.
On peut dire qu’aucune preuve ne rend avérée une des hypothèses, cependant peu de choses viennent à l’encontre de la manipulation par l’homme de ce virus dangereux, s’étendant ensuite au sein de la population.