[vidéo] Renaud Camus : « Le peuple indigène de la France est bel et bien remplacé »

11/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’écrivain Renaud Camus, auteur du Grand Remplacement (Éditions de La Nouvelle Librairie), était l’invité d’André Bercoff, mardi 4 mai sur Sud Radio.

Ostracisé dans les médias, Renaud Camus n’a que rarement la chance de pouvoir s’expliquer sur la théorie du Grand Remplacement, pour laquelle il est à l’origine. L’occasion de rappeler ce qu’est « le phénomène le plus important » de notre époque.

« Le peuple indigène de France est bel et bien remplacé »

Le Grand Remplacement, c’est le peuple qui est dissout et change de forme comme de fond. Une dissolution qui s’installe « depuis 20 ou 30 ans », selon l’écrivain qui y voit « une réalité la plus importante de notre époque et de toutes les époques, en ce qui concerne l’histoire de France ». Renaud Camus rappelle que changer de peuple « ne s’est jamais rencontré depuis dix ou quinze siècles dans la plupart des pays d’Europe ».

Un peuple français déjà « en cours de remplacement », dans un processus qui est même « bien avancé », selon le théoricien. L’écrivain pointe des parties du territoire où « le peuple indigène de France est bel et bien remplacé », allant jusqu’à « disparaître dans des départements entiers », assure-t-il.

« C’est le négationnisme de masse »

Ce phénomène historique n’est pas dû au général. « Cela n’aurait jamais été possible sans le ‘petit remplacement' », estime Renaud Camus qui l’illustre par « le changement et la disparition de la culture, l’effondrement de l’école ». Des facteurs qui placent le peuple « dans un état d’abrutissement et d’hébétude », qui « accepte passivement ce qui, pour des générations, était l’horreur absolu, ce qu’il fallait refuser à tout prix », rappelle l’écrivain.

Un effondrement qui s’illustre par « ce qu’est devenu le baccalauréat, l’état de l’orthographe » et un délitement de l’école, « au point de ne pas se rendre compte du phénomène le plus important », selon Renaud Camus. « Tout est fait pour que cette population ne s’en rende pas compte, c’est le négationnisme de masse, la négation du Grand Remplacement, un déni très massif », dénonce le théoricien.