rapatriement djihadistes

Rapatriement des « Françaises » ayant rejoint l’EI en Syrie – La mobilisation des idiots utiles de l’islamo-terrorisme

Interviews larmoyantes dans les grands médias, plaintes contre le Quai d’Orsay, grèves de la faim, appels d’élus à « la mobilisation », et même déplacement de parlementaires en Syrie : depuis plusieurs semaines, les idiots utiles de l’islamo-terrorisme réclamant le rapatriement immédiat des quelque 120 « Françaises » et de leurs 200 enfants détenus en Syrie en raison de leur engagement aux côtés des bourreaux de l’EI ne cessent d’accentuer leur pression sur le gouvernement pour obtenir le retour sur notre sol de ces « bombes à retardement ». Une mobilisation qui n’est pas sans poser de problèmes au président Macron qui, après avoir dans un premier temps annoncé la mise en œuvre d’un « plan de rapatriement massif », a très vite changé son fusil d’épaule et opté pour des retours « au cas par cas », devant la colère de l’opinion publique.

Des « valeurs humanistes » qui mènent à la mort

Point d’orgue de cette campagne d’une bêtise criminelle parce qu’elle ne vise ni plus ni moins qu’à faire revenir sur notre sol des assassins en puissance au nom de ridicules « valeurs humanistes », la visite, dans les jours prochains, d’une délégation parlementaire française dans les camps de Roj et d’Al-Hol, au nord-est de la Syrie, où une dizaine de djihadistes « françaises », détenues par les Kurdes, ont entamé le mois dernier une grève de la faim pour réclamer leur retour dans cette France qu’elles abhorrent mais où elles se savent, hélas, protégées. Une visite au cours de laquelle les avocats des détenues et les parlementaires qui les accompagneront espèrent bien faire pleurer dans les chaumières françaises en insistant sur les conditions de détention rustiques de ces femmes qui ont trahi leur patrie et surtout de leurs enfants.

Les enfants comme moyen de chantage

Des enfants que leurs mères djihadistes, et tous ceux qui les soutiennent, n’hésitent pas à utiliser aujourd’hui comme un moyen de chantage auprès du gouvernement français pour obtenir leur extraction des camps kurdes, et leur rapatriement en France. C’est ainsi que, dans la lettre qu’ils ont adressée le mois dernier à l’ensemble des parlementaires pour les inviter à réclamer le retour dans notre pays de ces « Françaises » djihadistes, le sénateur communiste Pierre Laurent et le député centriste Pierre Morel à l’Huissier n’ont pas hésité à en faire des tonnes sur la situation de ces enfants « innocents » qu’« il est de notre devoir de protéger ». Oubliant visiblement que parmi ces derniers figure un certain nombre de « lionceaux du califat » dont les mains ont déjà servi à égorger des chrétiens, les deux élus sont même allés jusqu’à déclarer que, « si nous continuons par inertie à cautionner le silence coupable de l’exécutif, alors nous aurons été les parlementaires qui ont laissé mourir des enfants innocents » ! Ce qu’ils se sont bien gardés de dire, en revanche, c’est que si ces femmes, qui ont cautionné les pires abominations de l’EI et soutenu jusqu’au bout son « califat », souhaitaient réellement épargner à leurs enfants la détention, elles auraient toute possibilité de le faire en acceptant de les confier aux autorités françaises et de signer les documents permettant leur rapatriement légal. C’est d’ailleurs ainsi que, lors de ces deux dernières années, 35 enfants de djihadistes ont été pris en charge et placés dans des structures spécialisées en France. Mais chacun aura bien compris que, à leurs yeux, se séparer ainsi de leur progéniture, c’était comme faire une croix sur leur billet de retour…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021