Confinement, islamisme… Vers une révolte des Français ?

Selon le général de Gaulle, « les Français étaient des veaux ». Une fois de plus, il s’est trompé. Les Français sont plutôt des moutons. Il y a longtemps qu’on leur tond la laine sur le dos, mais les voici maintenant parqués comme des moutons, égorgés comme des moutons ! Toutefois, cela pourrait ne pas durer, car même les agneaux peuvent se révolter et devenir enragés.

Un gouvernement aussi incompétent que pleutre

En 1974, « Le mouton enragé » était le titre d’un film complexe de Michel Delville évoquant une société qui n’est plus, mais le titre reste d’actualité. Confinement, terrorisme islamiste, les Français n’en peuvent plus d’un gouvernement aussi incompétent que pleutre. Incompétent, nous avons comme Premier ministre, donneur de leçons et de civisme, celui-là même qui a raté le déconfinement et permis donc la prétendue seconde vague.
Quant à Olivier Veran, l’homme propage la peur, car lui-même redoute que sa gestion incohérente de la crise ne l’emmène devant des tribunaux où on juge au nom du peuple français.

Un gouvernement pleutre, on le voit pour la rentrée scolaire où la grande manifestation de l’école pour la liberté d expression s’est effilochée au fil des jours. Samuel Paty est devenu un héros gênant. Il était glorifié, on aimerait bien dans certaines écoles passer à autre chose. Qui ne voit que le droit de blasphémer est mis en cause, lentement mais surement, car le corps enseignant par idéologie ou crainte est incapable de l’assumer. Les islamistes vont remporter une nouvelle victoire par auto-censure… Heureusement, pour ceux qui idolâtrent la liberté d’offenser, il restera toujours les catholiques.

Le reconfinement ne passe pas. Les maires, notamment ceux du sud, ont sonné le signal de la révolte. Les petits commerçants, dos au mur, deviennent les porte-parole d’une large partie de l’opinion publique. On voit un retour des gilets jaunes, sinon une renaissance du poujadisme, avec une fronde des élus locaux et un rejet de Paris.

Face à l’islamisme, nos compatriotes ont compris que le gouvernement de cette démocratie était incapable de nous défendre. Il faut changer sinon le gouvernement ou du moins ; comme nous l’avons écrit ici avant que cette thématique ne s’impose : l’état de droit.

« Nous sommes la France »

Tout dépend de la réaction de la jeunesse qui veut avoir un avenir peut-être républicain, mais plus surement français.
« Nous sommes la France », c’était le mot d’ordre d’une manifestation de plusieurs centaines de personnes à Nice devant la basilique Notre-Dame martyrisée face à un quartier très « populaire » (comme on dit maintenant par antiphrase) en plein centre-ville.

« Nous sommes chez nous ! Islam hors de France ! » L’horreur absolue pour les médias présents qui ont rarement filmées, et jamais diffusé sur les chaines mainstream, les images de cette manifestation digne et imposante. Le quotidien régional n’en a parlé que trois jours plus tard, pour donner d’ailleurs la parole à ceux qui se sont désolidarisés des slogans identitaires et en précisant bien que tous ces manifestants islamophobes étaient connus et répertoriés.

Pour le moment, ce type de réaction est à dire vrai très limité. Mais cela change des bouquets de fleurs, des nounours et des bougies. Le système fait tout pour revenir le plus vite possible au « pas d’amalgames » sans oublier le « pas de vagues ». La preuve par la rentrée scolaire.

Les mouvements violents de protestation contre les confinements en Europe se multiplient, notamment en Italie et en Espagne. La France est sur le point de ne plus accepter l’inacceptable.

Le gouvernement le sait et il va annoncer des mesures pour désamorcer la colère faute de trouver un vaccin pour éradiquer la rage ovine. Nos dirigeants politico-mediatico-sanitaires devraient méditer une maxime. Elle est signée d’Antoine de Rivarol écrivain voltairien mais monarchiste, et « français par excellence » selon le titre d’un livre qui lui a été consacré : « Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir. »

On y est…. Peut-être !

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia