Boycott des produits français, cyber-attaques… le monde musulman nous a déclaré la guerre

Alors que le tyran islamiste Erdogan continue de déverser impunément sa bile sur notre pays, le déchaînement de haine anti-française auquel nous assistons depuis plusieurs jours dans ce monde musulman qui ne fait, lui, absolument aucune différence entre « islam » et « islamisme » ne cesse de gagner du terrain, et prend même désormais la forme d’une guerre qui n’ose pas dire son nom. C’est ainsi que, outre le boycott de nos produits déjà officiellement décrété par plusieurs pays musulmans, des dizaines de sites Internet français ont fait l’objet au cours de ces dernières 72 heures de cyber-attaques, accompagnées de messages appelant ouvertement à la décapitation de nos compatriotes et à la destruction de la France.

Cyber-djihad contre la France

Dès dimanche soir, la plate-forme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr a en effet averti que des dizaines de sites français, souvent mal protégés contre pareille menace tels que ceux de mairies, de PME ou encore d’associations, avaient déjà été victimes de « défiguration » ou de « défaçage ». En clair ? Ils ont vu certaines de leurs pages, en général celle d’accueil, remplacées par des messages islamistes appelant à la décapitation des Français et promettant « l’apocalypse » à notre pays, le tout accompagné de photomontages souvent sanglants. Parmi les nombreux sites victimes : celui du groupe TF1 qui, bien que particulièrement porté sur la dhimmitude, a été inondé de centaines de messages prônant la décapitation et la guerre ouverte avec la France. Des attaques qui, selon les autorités, proviennent essentiellement de hackers musulmans opérant depuis l’Algérie, le Bangladesh, le Yémen, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et, bien sûr, de l’Europe en voie d’islamisation. Si le gouvernement assure qu’aucun grand site de l’Etat n’a pour le moment été touché, les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook ont en revanche, eux, été particulièrement frappés par ce cyber-djihad.

L’UE aux abonnés absents

En même temps, encouragés par Erdogan qui est revenu à la charge lundi contre Macron et la France en annonçant officiellement le boycott de nos produits par la Turquie, de nombreux pays musulmans ont rejoint cette énorme cabale anti-française. Et cela jusqu’au Maroc, pourtant réputé très proche de Paris. Ce qui donne une idée de la fiabilité de notre fameuse politique arabe vantée par les médias depuis tant d’années et de la confiance que nous pouvons encore accorder à nos « alliés musulmans »… Oh bien sûr, suivant les consignes du Quai d’Orsay, nos ambassadeurs en poste dans ces pays tentent depuis vendredi de « déminer », « d’expliquer » et « de faire de la pédagogie ». Mais comment faire comprendre la position de la France aux adeptes d’une religion qui refuse toute distinction entre le temporel et le spirituel, et ne reconnaît pour seule et unique loi que celle de la charia ? Et puis, il y a nos fameux « grands partenaires européens » qui, fidèles à eux-mêmes, font preuve dans cette affaire d’une lâcheté affligeante, se bornant, comme l’a fait Merkel, à « condamner » les propos « diffamatoires » d’Erdogan. Or, comme l’écrivait très justement lundi l’eurodéputé RN Jordan Bardella, « les agressions répétées du sultan islamiste à l’égard de la France ne peuvent plus être reçues avec des condamnations morales […]. L’UE doit désormais engager une riposte économique et diplomatique contre la Turquie, dont il est nécessaire de rappeler qu’elle a bénéficié de près de 50 milliards d’euros d’aides publiques de la part des contribuables européens ces vingt dernières années. » Aussi, a-t-il ajouté, « à l’heure où la Turquie dépend du continent européen pour 41 % de ses échanges commerciaux, qu’elle bénéficie d’une union douanière et de quotas d’importation, la France et l’UE disposent de leviers d’action décisifs pour interrompre l’expansionnisme belliqueux du président turc ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 octobre 2020