Formidable Génération identitaire, par Franck Deletraz

Avec leur spectaculaire « opération Alpes » d’avril 2018 et leur occupation surprise du toit de la CAF de Bobigny en mars 2019, les militants de Génération identitaire avaient déjà fait la preuve de leur immense courage et de leur détermination à lutter pour la défense de notre pays et de notre peuple. Mais, en déployant une immense banderole dénonçant le racisme anti-Blancs comme ils l’ont fait samedi, sous les hurlements de haine et les appels au meurtre des milliers de manifestants « antiracistes » et d’extrême gauche réunis par le Comité Traoré, ces jeunes Français audacieux ont peut-être plus que jamais marqué les esprits de nos compatriotes lassés d’être quotidiennement traînés dans la boue par le lobby « antiraciste ».

Il est trois heures moins le quart, samedi, place de la République, à Paris. Depuis un moment déjà, malgré l’interdiction de manifester rappelée par la Préfecture de police, plusieurs milliers de militants « antiracistes », de nervis d’extrême gauche et autres suprémacistes noirs se sont de nouveau rassemblés à l’appel du Comité Traoré pour crier en toute impunité leur haine des policiers et de la « suprématie blanche ». Soudain, la foule ethnique est prise d’une espèce de folie meurtrière. Des insultes, des hurlements de haine et des appels au lynchage fusent de tous côtés. Parmi ceux-ci, la Préfecture de police signalera notamment les cris de « sales juifs ! » La cible de ce déchaînement ? Une douzaine de militants de GI qui, excédés de voir le peuple français traîné dans la boue depuis des jours, se sont installés sur le toit d’un immeuble et ont déployé une immense banderole sur laquelle figure l’inscription : « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc. White Lives Matter » ! Dans un communiqué publié le jour même sur Twitter, Clément Martin, porte-parole de GI, disait en effet vouloir dénoncer « la soumission ahurissante du gouvernement » devant le clan Traoré et réclamer « justice pour les victimes du vrai racisme, celui qui blesse, qui viole et qui tue : le racisme anti-Blancs ».

« Lynchés » par les gros médias

Alors que des bobos habitant l’immeuble sont sortis sur leur balcon pour essayer de déchirer la banderole, quelques nervis d’extrême gauche ont fini par atteindre le toit et ont tenté de s’attaquer aux Identitaires. Mais mal leur en aura pris : après un bref échange de coups, ils seront en effet contraints de prendre piteusement la fuite… Finalement interpellés par des policiers montés sur le toit, les jeunes militants de GI seront conduits au commissariat, puis relâchés en fin de journée, sans faire heureusement l’objet de poursuites. Une absence de poursuites judiciaires dont s’indignent bien sûr aujourd’hui les grands médias, qui se gardent bien de rappeler les nombreuses et lourdes condamnations dont ont déjà fait l’objet par le passé les membres de GI ou encore d’évoquer la scandaleuse impunité dont jouissent les milices d’extrême gauche en France.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2020