L’épidémie des attaques au couteau progresse en Europe

L’épidémie des attaques au couteau progresse en Europe

03/12/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Daech a revendiqué l’attaque au couteau du London Bridge, qui a coûté la vie à deux personnes et en a blessé quatre. L’auteur ? Un islamiste de 28 ans, déjà condamné à seize ans de prison en 2012 pour avoir participé à un projet d’attentat à la bombe contre la Bourse de Londres. Il était en liberté conditionnelle depuis plus d’un an. Déjà au même endroit, en juin 2017, trois islamistes au volant d’une camionnette avaient foncé sur la foule puis poignardé des passants, faisant huit morts et cinquante blessés.

Mais il semble qu’il ne s’agisse pas de faits isolés ?

Le même jour, une attaque au couteau a eu lieu à La Haye aux Pays-Bas, dans une rue commerçante, blessant trois adolescents. Nos auditeurs se souviennent de l’attentat au couteau à la préfecture de police de Paris il y a à peine deux mois. Rappelons aussi pour ne citer que cet exemple, que le 19 septembre 2019 un Afghan armé d’un couteau et d’une barre de fer, avait agressé des passants à la sortie d’un cinéma du XIXe arrondissement faisant sept blessés dont quatre grave, avant d’être interpellé.

Et peu de pays d’Europe semblent échapper à cette folie meurtrière ?

Pour ne parler que de l’Allemagne, la police avoue être dépassée : au cours des dix dernières années, le nombre d’agressions à l’arme blanche a été multiplié par dix ! Aucune grande ville d’Allemagne n’est épargnée. Le journal Bild reconnaît que les auteurs sont majoritairement des immigrés. Les mobiles sont variés : conflits domestiques, représailles contre des travailleurs sociaux jugés insuffisamment complaisants, agressions contre des policiers ou motifs religieux. Souvent, il s’agit d’attaques à l’aveugle contre des passants, à proximité des gares ou dans les transports en commun. Si les couvertures médiatiques s’efforcent de minimiser la gravité des faits, il n’en demeure pas moins que dans les pays européens qui ont ouvert en grand leurs frontières, la sécurité des habitants est mise à mal.