Une petite commune du Finistère en grogne contre l’installation de clandestins sur son sol

Une petite commune du Finistère en grogne contre l’installation de clandestins sur son sol

17/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres officiels de l’immigration en 2018 sont tombés hier, augmentant de 22% par rapport à l’année précédente. Près de 250.000 titres de séjour ont été accordés l’année dernière. Sur cinq ans, le volume de clandestins légalisés en France a donc atteint le volume en habitants de la ville de Lyon.

Comment l’Etat fait-il pour traiter autant de dossiers de sans-papiers ?

Le gouvernement d’Emmanuel Macron délocalise la majeure partie des clandestins vers de petits villages ruraux, en attendant que leurs dossiers soient validés et qu’ils obtiennent un titre de séjour. C’est ce qui risque d’arriver à la petite commune d’Arzano dans le Finistère, qui compte un peu plus de mille habitants.

Que se passe-t-il concrètement là-bas ?

La mairie a décidé d’utiliser les locaux de la gendarmerie désaffectée pour en faire un CAO, c’est-à-dire un Centre d’Accueil et d’Orientation pour les clandestins. Le nombre exact de clandestins qui vont y être installés est encore inconnu, mais la décision inquiète déjà les riverains. Une réunion publique a pourtant eu lieu en décembre dernier visant à rassurer les habitants.

Les riverains semblaient avoir beaucoup de questions à poser au maire !

Ils étaient nombreux à rappeler que la commune ne faisait rien pour aider les anciens et les plus défavorisés. D’autres se sont inquiétés quant à la possible apparition de clandestins désœuvrés à cinquante mètres de l’école. Enfin, certains habitants ont rappelé le coût pharaonesque d’une telle entreprise aux frais du contribuable : près de 6000 euros par mois et par sans-papier !

Mais il resterait peut-être un espoir pour les habitants réfractaires, dans l’exemple de la petite ville de Louveciennes, dans les Yvelines. Un projet similaire avait été lancé, mais la volonté des habitants qui refusaient cette installation arbitraire avait été la plus forte, et le projet avait donc avorté !