Le sujet de l’immigration clandestine abordé par un sommet européen

28/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Aujourd’hui et demain a lieu à Bruxelles un conseil européen qui réunira les représentants des 28 pays dirigeants. Les sujets qui seront abordés: le commerce mondial – particulièrement avec les Etats-Unis, la proposition française d’un budget pour la zone euro, les négociations du Brexit, et surtout la brûlante question des clandestins, qui focalisera toute l’attention.

Les affolants chiffres de l’immigration en baisse

Le pic d’immigration de l’année 2017 étant passé, l’Europe enregistre donc une considérable baisse du nombre d’arrivées clandestines sur son sol. Ce qui fait dire aux médias et aux pays européens favorables à l’immigration que puisque les choses se sont calmées, aucune mesure particulière ne serait à prendre. Mais le flux de clandestins vers les pays européens a seulement repris son cours habituel, considérable. En somme la déferlante continue à moindre bruit.

Les « plates-formes de débarquement », une idée à l’étude

Donald Tusk, le président du Conseil européen, proposerait l’installation de « plates-formes » où seraient débarqués les clandestins récupérés en Méditerranée. Et cette plate-forme ne serait pas en Europe, mais sur les côtes d’Afrique du Nord. Le but serait donc de décourager les candidats à la traversée, en cassant le modèle économique des passeurs. La question du pays africain qui accepterait d’héberger ce centre de clandestins est évidement à l’étude. La Hongrie juge le concept intéressant, ainsi que le chancelier autrichien Sebastian Kurz. Ce sont les pays pro-immigration qui sont plutôt hostiles au projet, tels la Suède, l’Allemagne ou la France.

Une immigration en baisse, une idée à l’étude qui serait anti-incitative et laisserait les clandestins en Afrique, ces éléments peuvent-ils donner de l’espoir aux « anti-immigrations clandestines » ?

Les partisans d’une Europe ouverte à tous les vents à la submersion migratoire exposent les chiffres de la baisse de l’immigration comme s’il suffisait de laisser les choses se réguler. Les valeurs européennes sont brandies par des dirigeant tels qu’Angel Merkel et Emmanuel Macron, ce dernier prêchant pour une solution « européenne respectueuse des valeurs de l’UE ». Dans le même temps, le haut commissariat aux réfugiés des Nations unies affirme que le droit d’asile doit être conservé à tout prix …