Les regrets à Carcassonne après la mort de l’assassin de Trèbes

04/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Carcassonne, la ville de 50 000 habitants, est devenue un foyer de radicalisation. Les cités HLM, des zones de non-droit. Dans la mosquée du terroriste qui en compte deux, à Carcassonne, on pleure la mort de l’assassin : les fidèles musulmans prient pour lui : c’était un proche, un ami, quelqu’un de la cité. « Mettez-vous à la place de sa maman », glisse un fidèle de la mosquée à nos confrères journalistes venus enquêter sur place.

Dans quelle cité a eu lieu le parcours de vie du terroriste ?

Dans la cité où a vécu le terroriste, au pied des remparts de Carcassonne, on évoque « l’incident », « l’évènement » et non pas l’attentat. Il y a un peu moins de cinq ans, la chapelle y avait été incendié et la sacristie, dévastée. Quelques chrétiens survivent encore dans le voisinage et célèbrent la messe dans un modeste édifice qui tient toujours, à l’image des remparts de Carcassonne.

Cité où le trafic de drogue semble à l’arrêt ?

Trafic de drogue et trafic d’arme semblent à l’arrêt dans la cité depuis l’attentat : la chaise du « chouffeur », c’est à dire du guetteur à 10 mètres de l’appartement du terroriste est désespérément vide. Pas de trafic de drogue le jour de l’attentat mais la frange de la population en sympathie avec l’assassin n’hésite pas à agresser commerçants et personnes vulnérables selon nos confrères de « valeurs actuelles » .

Les liens entre délinquance, zone de non droit, immigration et islamisme sont ici parfaitement illustrés.