Pour le journaliste grand reporter Bernard de la Villardière, il existe une caste médiatique qui disqualifie toute opinion divergente

07/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est par ces mots crus que le journaliste est revenu, dans une tribune publiée dans Le Figaro, sur son passage dans l’émission Touche Pas à Mon Poste, dirigée par Cyril Hanouna et diffusée sur C8.

Bernard de la Villardière dénonce la confiscation du débat médiatique et l’impossibilité d’aborder certaines questions.
Il fait référence ici à l’islam. Interrogé sur le hijab, ce voile musulman très couvrant, le journaliste le qualifie de régression. Alors qu’il argumente et s’attache à répondre par des faits, les chroniqueurs bien-pensants hurlent et déforment son propos en l’accusant de vouloir interdire le voile. Le sujet est visiblement tabou, il n’est pas admit la libre confrontation d’opinions.
Il dénonce les méthodes de diabolisation et d’instrumentalisation qui entraînent la disqualification des opinions dissidentes.
Le grand reporter pointe du doigt l’absence de pluralité d’opinions des chroniqueurs, les comparants à une meute unanime. Il accuse la chaîne de manipuler les images lorsqu’elle diffuse une musulmane voilée dans le public qui s’offusque : « Je suis au mieux un homme dépourvu d’élégance, au pire un salaud » affirme-t-il. Il déplore un public « aux ordres d’un chauffeur de salles » et regrette le goût pour le buzz et le spectacle de la caste médiatique. Il qualifie d’ailleurs son passage de « traquenard mûrement préparé ».

Mais Bernard de la Villardière relativise l’impact médiatique de l’émission indiquant avoir reçu un grand nombre de messages de soutien de ses confrères.
Oui et il a obtenu également un large écho favorable sur les réseaux sociaux. Il fait d’ailleurs remarquer que la chaîne C8 a supprimé la rediffusion en ligne de l’émission. Enfin, il révèle la portée du lynchage dont il est victime puisque, d’après lui, l’équipe de Touche Pas à Mon Poste aurait demandé sa tête à la direction de M6 au motif qu’il était atteint d’islamophobie. Cette islamophobie le journaliste définit comme une « maladie imaginaire mise au point par les officines de la propagande islamiste. »