Le CSA est-il un organe de contrôle de la propagande immigrationniste ?

12/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le 5 octobre, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a publié une série de décisions. Au moins deux d’entre elles amènent à questionner la véritable mission du CSA.

La chaîne Mayotte Première a été épinglée par le CSA pour un reportage diffusé en décembre 2016

Ce reportage visait « les comités de décasage ». Il s’agit d’actions de délogement menées par des Mahorais contre des clandestins comoriens, accusés de délinquance et d’invasion.

Le CSA a qualifié ce sujet de « controversé » et son traitement aurait été trop peu équilibré. Or, selon le cahier des charges du groupe France Télévisions, qui est imposé par le CSA, une expression pluraliste des points de vue est nécessaire.

Par ailleurs, la chaîne CNews a été rappelée à l’ordre, car l’éditorialiste Ivan Rioufol avait affirmé que « 28 % des musulmans français se réclamaient, au bout du compte, de l’Etat islamique ».

Ivan Rioufol s’était alors appuyé sur une enquête menée par l’Ifop pour l’Institut Montaigne. Celle ci qualifiait pudiquement d’« autoritaires » ces musulmans qui estiment que la charia passe avant les lois de la République. Cette interprétation par le polémiste, au lendemain de l’attentat sur les Champs Elysées, a été regrettée par le CSA car contraire à « l’obligation de promotion des valeurs d’intégration et de solidarité ».

Le CSA accomplit-il pleinement sa mission de garantir l’exercice de la liberté de communication audiovisuelle ? On peut se demander si cette liberté fonctionne dans les deux sens.

Nous attendons les décisions du CSA regrettant l’absence de pluralité d’opinions lors de reportages favorables à l’immigration clandestine ou minimisant l’islam « autoritaire » en France.

Chers lecteurs, lorsque vous assistez à de tels reportages, n’hésitez pas à les signaler au CSA. Vous pouvez le faire en ligne sur le site de l’institution.