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Attentat islamiste de Marseille : la parabole d’Ahmed

Minute attentat Marseille04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Laura et Mauranne ont été assassinées, dimanche, à la gare Saint-Charles de Marseille, par un islamiste tunisien, Ahmed, qui sortait juste de garde à vue et aurait dû être expulsé la veille, ou le mois d’avant, ou lors de ses multiples interpellations dans les douze années précédentes, puisque cela faisait douze ans qu’il vivait en France sans y être autorisé. Laura et Mauranne sont, ce matin, à la une de l’hebdomadaire Minute, et Henri Langeau y livre une parabole, « La parabole d’Ahmed », marquée par la colère. Extraits.

« En rentrant chez moi, dimanche, j’ai trouvé installé dans mon salon un individu qui s’y était introduit sans y être invité en brisant la fenêtre. J’ai fait comme si je ne le voyais pas et il a commencé à voler de l’argent dans le portefeuille de ma femme. Comme il était malade, j’ai fait venir le médecin et je lui ai payé ses médicaments. En guise de remerciement, il a vendu à mon insu de la drogue à mon fils et tenté de violer ma femme.

Comme je lui faisais citoyennement la morale sans pour autant le mettre à la porte, il s’est emparé d’un couteau dans le tiroir de la cuisine, m’a traité de salaud et a égorgé ma fille sous mes yeux, en promettant de me faire subir le même sort à brève échéance si je ne remaniais pas la décoration de ma maison selon ses goûts et n’adoptais pas moi-même ses us, ses coutumes et sa religion. Si vous me dites que j’ai bien cherché ce qui m’arrive, je vous répondrai que vous êtes sans cœur et que vous n’accueillez pas les différences…

Si un particulier tenait un tel discours, il passerait pour fou ou idiot, voire les deux. C’est pourtant celui que nous tiennent les politiques et les médias depuis des années et ce qui se passe à l’échelle du pays ne diffère pas de ce tableau. »

Ahmed, poursuit Henri Langeau, illustre parfaitement cette situation ubuesque. Comme, avant lui, un autre Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, l’auteur de l’attentat de Nice, comme Ayoub El Khazzani, le Marocain auteur d’une tentative d’attentat dans le train Thalys, comme Terak Belgacem, lui aussi tunisien, qui avait attaqué à la hache les policiers du commissariat de la Goutte d’Or, etc.

« Aujourd’hui, conclut Henri Langeau, il est urgent, non seulement de rétablir la “double peine“, mais d’établir à l’égard des ressortissants étrangers la tolérance zéro. Les invités sont priés de ne pas casser les meubles, ni cracher sur les tapis, ni mettre le feu aux rideaux, encore moins molester ou tenter de violer les filles de la maison sous peine de prendre la porte illico »

« Autrement dit, tous les délinquants, les clandestins, les fichés S étrangers doivent être renvoyés chez eux par le premier avion. De même que doivent l’être les membres des familles des terroristes, ce qui les incitera peut-être à la vigilance. Et bon voyage, mon pote ! »

Extrait d’un article paru dans Minute n° 2841 daté du 4 octobre 2017