La novlangue continue de s’enrichir pour travestir les faits et diffuser le mensonge officiel

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La novlangue est l’un des procédés de domination de la superclasse dirigeante, utilisé par les médias de propagande dans leur bombardement idéologique. Conforme au politiquement correct, il se réfère à cet ensemble de valeurs libérales libertaires supposées universelles.
Comme le souligne Michel Geoffroy dans sa récente intervention au Carrefour Royal du 4 février dernier, cette manipulation par les mots, a bien pour but, je cite : « D’accompagner le renversement des valeurs et d’empêcher de conceptualiser toute alternative critique au système, notamment par la diabolisation des opinions dissidentes ».

Michel Geoffroy répertorie trois types de populations à qui s’adresse la novlangue, en lui réservant un vocable propre

Oui, tout d’abord, il y a le peuple idéalisé que représentent les immigrés extra européens et qui symbolisent le nouveau prolétariat courtisé par la gauche. Il fait toujours l’objet de qualificatifs positifs, lénifiants et victimaires. Ainsi, on parlera de « jeunes » vivant dans des « banlieues défavorisées et précaires» et « victimes du chômage et de la violence policière » à cause de la « discrimination » dont ils font l’objet.

Vient ensuite le peuplé toléré…

Autrement dit le peuple autochtone de gauche qui vote bien et qui véhicule la bonne parole, il s’agit, en fait du peuple qui obéit ; il est donc citoyen et responsable et ne stigmatise pas les envahisseurs.

Enfin, le peuple diabolisé…

Ces dissidents fiers de leur nation qui dénoncent le Grand remplacement. La novlangue utilisera alors des mots « comme populistes, franchouillards, réacs » pour qualifier cette France au « vieux sang pourrie », pour citer Carla Bruni et qui s’attire les foudres de la bienséance médiatique.
Les lecteurs soucieux de se réapproprier leur langue peuvent se procurer le dictionnaire de la novlangue, coécrit par Jean Yves Le Gallou et Michel Geoffroy. Une nouvelle édition enrichie vient de paraître : elle est disponible sur le site de Polemia. Bonne lecture !