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Allemagne : le meurtrier et violeur présumé de Maria était un « migrant »

maria-ladenburger-migrantL’affaire, sordide, remonte au 16 octobre dernier, à Fribourg. Ce jour-là, Maria Ladenburger, 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, étudiante en médecine et bénévole dans un centre pour « migrants », revenait d’une fête étudiante à vélo. Sur le chemin qui la ramène chez elle et qui longe la rivière Dreisam, elle fait ce qu’on appelle… une mauvaise rencontre. Sa route du retour s’arrêtera là. Sa jeune vie aussi. Violée et tuée, son corps sera retrouvé sur les bords de la Dreisam, derrière le stade Schwarzwaldstation de Fribourg.

Dans un premier temps, malgré la découverte par la police scientifique de nombreuses traces d’ADN et de cheveux appartenant à un homme, l’enquête piétine. Il faudra attendre le visionnage des caméras de surveillance placées non loin de la scène de crime pour confondre le violeur et meurtrier de Maria.

Selon les enquêteurs, la « mauvaise rencontre » qui a coûté la vie à Maria, est un « jeune » Afghan. Un mineur âgé de 17 ans. Un de ces « réfugiés » si chers à « Maman » Merkel qui, avec sa politique d’accueil suicidaire, n’en finit pas d’ouvrir les bras – « wilkomen » – et la porte de son pays aux « migrants ». Une chance pour l’Allemagne, une source d’enrichissement, mais pas pour les jeunes filles allemandes, arrivé en tant que « réfugié » non accompagné en 2015 et hébergé chez une famille d’accueil bien-pensante de Fribourg. Mais comme de bien entendu, « pasdamalgame ».

Jusqu’alors inconnu des services de police, il semblerait pourtant que ce pauvre petit gars ayant fui l’Afghanistan n’en serait peut-être pas à son premier coup d’essai.

Selon la police, il existerait des points communs plus que troublants avec la mort d’une autre jeune Allemande, Carolin G., elle aussi violée alors qu’elle faisait son jogging et dont le corps a été retrouvé le 10 novembre dernier dans un bois de Fribourg, proche de la rivière où a été retrouvé celui de Maria Ladenburger. L’enquête est ouverte.

Arrêté, le meurtrier et violeur présumé étant mineur « risque dix ans de prison au maximum », a précisé David Müller, chef des enquêteurs. Les Allemands et l’Europe entière peuvent dire merci à la politique migratoire de nos zélés et accueillants politiciens adeptes du « vivre ensemble » mais bien à l’abri dans leur tour d’ivoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2016