Terrorisme : quand le maître à penser des frères Kouachi devient expert en déradicalisation

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Selon le journal Libération, l’ex mentor des frères Kouachi a intégré le « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam »

Farid Benyettou est ce « musulman impatient », féru de théologie, qui, au début des années 2000, prêchait le wahhabisme et proposait des départs pour le djihad. Dans le cadre de sa « filière des Buttes Chaumont », Benyattou a eu comme « élèves » les frères Kouachi, impliqués dans l’attentat de Charlie hebdo. Condamné pour terrorisme à six ans de prison en 2005, il s’inscrit dès sa sortie à une formation d’infirmier, puis intègre le service des urgences de la Pitié Salpêtrière. « Totalement déradicalisé » lors de son séjour en prison, affirmera t il, il va même jusqu’à pousser un « Je suis Charlie » après le massacre dans les locaux de l’hebdomadaire satirique.


Le loup se serait donc apparemment transformé en agneau…

Les « musulmans impatients » sont connus pour leur art confiné de la Taqiya, cette pratique, expressément recommandée par Mahomet, qui consiste à dissimuler sa foi dans un milieu extérieur jugé encore défavorable. Peu importe pour Dounia Bouzar, à l’époque responsable du « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam » (CPDSI), qui s’est empressée d’offrir un CDD à Benyettou…

Quand l’experte en déradicalisation travaille avec l’expert en terrorisme islamique…

Selon Mme Bouzar, la radicalisation des jeunes ne se ferait qu’à partir d’Internet et n’aurait absolument rien à voir avec l’islam. Une thèse répétée à longueur d’antenne par les médias du régime. Selon Mme Bouzar, le CPDSI aurait déradicalisé une trentaine d’individus. Affirmations totalement invérifiables. Dounia Bouzar a depuis rompu son contrat avec l’Etat. En cause, sa critique du projet de loi sur la déchéance de nationalité, qui reliait l’origine ethnique des individus au processus de radicalisation, ce que conteste Mme Bouzar.