Femmes otages de Boko Haram : esclaves sexuelles et chair à canon

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28/10/2014 – LAGOS (NOVOpress) – Si plus rien ne nous étonne vraiment de la part des barbares islamo-terroristes, le rapport publié lundi par l’ONG Human Rights Watch, citant les témoignages d’une trentaine de jeunes Nigérianes ayant réussi à s’échapper des griffes du groupe musulman Boko Haram, est particulièrement édifiant et hautement révélateur de la place accordée aux femmes par l’islam.

Femmes otages de Boko Haram : esclaves sexuelles et chair à canonReligion d’amour ?

Au fil de cette soixantaine de pages, défilent en effet sous nos yeux horrifiés à peu près tous les sévices, humiliations et abominations qu’un cerveau humain malade peut imaginer. En tête, bien sûr, arrivent les violences sexuelles (viols massifs, mariages forcés…) qui, souligne HRW, n’épargnent même pas les enfants. Ainsi le rapport cite-t-il le témoignage d’une victime âgée d’une quinzaine d’années qui, ayant dit à l’un de ses bourreaux islamistes qu’elle était trop jeune pour se marier, s’est vu répondre par ce dernier que sa propre fille de 5 ans était déjà mariée !

Quand elles ne sont pas obligées d’épouser un barbu, les victimes sont transformées en véritables esclaves sexuelles. Comme ces adolescentes qui racontent que d’autres femmes, présentes dans les rangs des islamistes, regardent les jeunes filles se faire violer en les empêchant de s’enfuir.

Mais les femmes otages de Boko Haram ne sont pas seulement victimes de violences sexuelles. Certaines d’entre elles servent aussi de « chair à canon ». Comme cette fille de 19 ans, retenue trois mois en otage en 2013, qui explique avoir été forcée de participer à des attaques islamistes et même avoir reçu l’ordre d’égorger au couteau un des membres d’une milice capturé par Boko Haram.

Les chrétiennes, cibles privilégiées

Sans surprise, là encore, les jeunes chrétiennes et celles qui vont à l’école – qui sont souvent les mêmes – sont tout particulièrement visées par les islamistes de Boko Haram, qui leur ordonnent de se convertir à l’islam sous peine de mort et de ne plus s’instruire. Le rapport d’HRW cite notamment le témoignage d’une élève qui, après avoir été détenue avec plusieurs de ses camarades pendant deux jours dans la forêt de Sambisa, n’a été relâchée qu’après avoir prétendu être musulmane et promis de ne jamais retourner à l’école. Et puis il y a cette femme qui raconte les heures terribles qu’elle a vécues, une corde autour du cou, jusqu’à ce qu’elle accepte de se convertir à l’islam…

Franck Delétraz


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