Allocations modulées, la famille attaquée (Présent 8218)

Allocations modulées, la famille attaquée (Présent 8218)

27/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les familles françaises n’en peuvent plus d’en prendre plein la gueule. La France qui se lève de plus en plus tôt pour gagner de moins en moins n’en peut plus de payer pour tous les traîne-savates que la politique d’immigration déverse chez nous à pleins tonneaux. Tous les clandestins, immigrés, réfugiés, Roms, parasites, arrêtés-maladie et chômeurs de complaisance pour lesquels ce sont toujours les mêmes qui raquent : nous !

Allocations modulées, la famille attaquée (Présent 8218)Ce gouvernement n’aime pas les familles françaises qui réussissent. Il les détruit par ses lois sociétales, il les saigne à blanc par ses mesures budgétaires. Il a bien plus d’empathie, d’imagination pour les familles en échec, déclarant peu de revenus et de préférence immigrées. Alors qu’il divise par deux ou par quatre les allocations familiales – prenant une responsabilité historique sur la démographie et l’intérêt de toute la nation – il augmente dans le même temps le budget de l’AME de 73 millions d’euros. Voilà sa priorité. Rappelons que supprimer l’aide gratuite médicalisée aux clandestins entrés illégalement sur notre territoire constituerait une économie d’un milliard par an. Et réserver désormais les allocations familiales aux seuls Français comme le réclame le FN, allégerait durablement la barque.

Mais les choix d’économie du gouvernement sont d’abord idéologiques. Et il sait très bien que ces familles-là ne protesteront pas, qu’elles ne foutront pas le feu aux abris-bus, que les assoces ne gueuleront pas ni n’exerceront aucun chantage pour les défendre. Jusqu’à quand ?

Guerre idéologique

La modulation des allocations familiales est un scandale. Elle vise les familles dites « aisées » c’est-à-dire celles qui cotisent déjà sur leurs salaires pour les autres : toutes celles qui ne peuvent pas cotiser, qui ne travaillent pas, sont insolvables ou parfois qui s’arrangent pour l’être. Un couple avec deux enfants gagnant 8 000 euros par mois par exemple verra ses allocations familiales divisées par trois et recevra gracieusement 32,34 euros d’allocations par mois, alors qu’il a cotisé via ses employeurs pour la politique familiale 5 040 euros par an (5,25 % qui pèsent sur le salaire au niveau des charges patronales)… Pour ces familles-là le gouvernement réduit les prestations mais augmente les cotisations. Un couple avec deux enfants gagnant 6 000 euros (ou 6 500 euros avec 3 enfants) verra ses allocations divisées par deux.

Contrairement à ce que serine l’insupportable Rossignol 460 euros d’allocations par mois pour 4 enfants, cela compte pour ces familles. Evidemment ! Le gouvernement change les règles au beau milieu du jeu. Ces familles dont les deux parents travaillent ont des emprunts, des charges, des impôts, des taxes, des familles nombreuses avec des modes de garde coûteux, des parents qu’elles aident à la mesure de ce qu’elles gagnent.

Qu’Erwan Binet précise que « pour des gens comme ça », ces allocs « servent à partir faire des voyages au bout du monde ou payer des écoles privées alors que certains n’ont pas de quoi manger » donne juste la quintessence exacte de la guerre qui est ici menée.

Caroline Parmentier


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