Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

27/10/2014 – NANTES (NOVOpress)
“Pire que la guerre de Cent-Ans, cette crise ( le Grand Remplacement ) est la plus terrible que notre peuple ait eu à affronter.” Cent personnes s’étaient déplacées vendredi soir à Nantes pour entendre Renaud Camus, invité par le cercle Anne De Bretagne (structure du Bloc identitaire). Du grand remplacement à la Remigration était le thème de l’intervention et prélude aux assises sur la Remigration qui auront lieu le 15 novembre à Paris, organisées par le bloc identitaire. Du constat aux solutions, pour que notre pays demeure ce qu’il fut. “Peut-être une fois le peuple d’origine noyé parmi d’autres, la France s’appellera toujours la France, mais ce ne sera plus le même pays”. Comme ce que l’on appelle musique ou art désigne quelque chose ne correspondant plus à ce que cela a été.

Condamné par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris sur plainte du MRAP, Renaud Camus revient brièvement sur la déformation de ses propos aux assises sur l’islamisation de la France, notamment sur le fait d’avoir appelé les délinquants “soldats” de la conquête de notre pays ( et non “les musulmans”). Comparer des soldats à des voyous serait peut-être condamnable, mais l’inverse, n’est-ce pas leur faire plutôt honneur ?

Inventeur et ardent défenseur du syntagme “Grand Remplacement”, à qui il refuse lui-même le statut de concept, Renaud Camus en appelle à nos yeux pour refuser sa négation par les médias et les politiques : “Regarde ! Regarde ! Regarde ! Les rues et les photos de classes !”

Cocasse comparaison de la propagande officielle avec le chaudron ramené percé de Freud, l’emprunteur indélicat se défendant ainsi :1/ il l’a rendu intact, 2/ le chaudron était déjà percé, 3/ il ne l’a même jamais emprunté. De même, les défenseurs de l’immigration de masse nous disent, 1/qu’il n’y a pas plus d’immigrés qu’au début du XXème siècle, 2/ que la France a toujours été une terre d’immigration et finalement 3/ que celle-ci est si importante qu’elle serait désormais irréversible.

Ce pays qui a pourtant refusé d’être colonisé pendant près de 15 siècles !

De même que cette continuelle contradiction, continue-t-il, s’est mise en place une véritable “industrie de l’hébétude”, basée sur “l’enseignement de l’oubli”, ou la fin de l’enseignement de l’histoire, “l’abêtissement de masse”, là encore totalement nié, comme si le niveau scolaire général avait progressé et enfin “l’économie parallèle”, joli nom de la diffusion massive de drogues, notamment par nos hôtes.

Constats et preuves du Grand Remplacement, diffusés par la pensée et l’oeuvre de Renaud Camus et distillés lors de cette conférence, pour en venir à la solution, qui doit être notre “combat anti-colonial” pour que cesse cette immigration de masse mais aussi pour inverser la machine, avant que ne s’achève la colonisation de peuplement, de notre pays comme du reste de l’Europe.

Comme les 26 propositions du Bloc identitaire, l’auteur recherche les solutions et lève les obstacles. Bien évidemment “le renversement des flux migratoires, devra être mené humainement par le changement des lois”, notamment le droit du sol.

Aussi se pose pour certains la question de la sélection au départ, mais là encore l’essayiste en appelle à notre regard : “Ceux qui ne sont pas attachés à la France le manifestent suffisamment pour qu’il soit aisé de les reconnaître.”

Là enfin, se dresse devant nous une vaste coalition de politiciens, dont le Parti socialiste, requalifié de “parti remplaciste, mais auquel le pendant de droite “n’a rien à envier “, avec des personnalités telles Alain Juppé, maire utile au Grand Remplacement et l’utilisant pour s’accrocher au pouvoir, au cœur de la ville qu’il administre.

L’égalité ayant créé, entre autres problèmes dans la famille ou à l’école, celui majeur de la non distinction entre citoyen et non-citoyen : “S’il n’y a plus d’étrangers alors nous ne sommes plus chez nous nulle part.”

Pire encore dans notre système, le poids démographique entraine ainsi le poids électoral. Ce qui crée la tentation de céder aux exigences de l’occupant, voire de chercher à le séduire.

Ce sera là un des défis du Front National, rester l’espoir et le parti des français de souche et de cœur et ne point céder à la tentation du compromis ou de la collaboration avec les colons.