[Tribune libre] Jean-Vincent "propos déplacés" - par Wilfried Cordié

[Tribune libre] Jean-Vincent “propos déplacés” – par Wilfried Cordié

30/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Certains Américains d’origine européenne nous disent que “l’anti-racisme est un nom de code pour anti-blanc”. Ils le disent parce qu’on ne demande jamais là-bas à ce qu’un quartier asiatique recèle plus de diversité. Parce qu’on ne demande jamais à un quartier noir ou latino aux USA, qu’il fasse plus de place à une autre minorité. On ne le demande qu’aux banlieues peuplées de descendants européens.

Ici, nous pouvons toujours demander aux associations grassement subventionnés de type SOS-Racisme, de dénoncer telle ou telle affaire où la haine ethnique s’est déchaînée sur nos compatriotes d’origine européenne, ils ne le font jamais. Sale blanc, sale Babtou, face de craie résonnent dans les rues et sur les réseaux dits sociaux, accompagnés de coups souvent et de la mort parfois dans le réel, de la raillerie et de la rage dans le virtuel. Mais la clameur n’atteint pas les hautes sphères de la pensée dominante, journalistes, sociologues et politiques. Ils ne répondent pas. Ils ignorent. Ils euphémisent, Ils nient parfois.

Ils pensent probablement comme Houria Boutelja que le racisme ne peut être dirigé envers les anciens “maîtres”, ces souchiens possédant encore trop. Mélange de haine raciale et de jalousie communiste, la pensée des indigènes de la république et de nombreux rappeurs emblématiques des banlieues montre bien qu’ils sont les bâtards malheureux des ex-banlieues rouges devenues colorées. Ils pensent probablement comme Rokhaya Diallo, qui nous dit ouvertement que la “France blanche a vécu”, un peu comme le football “blanc et machiste de papa” selon Michel Platini.

Le racisme décomplexé n’est pas le travail des vilains populistes de souche comme on aime à nous le seriner, mais bien celui de la pseudo-élite issue de la diversité et de ses ardents supporters remplacistes, telle une Anne Lauvergeon prônant elle aussi en son temps la discrimination négative du mâle blanc au sein d’Areva.

Ils pensent comme Jean-Vincent Placé, à qui il tarde d’être plus que le faire-valoir “diversité” d’Europe-écologie les vermillons. Cette place au sénat que le talent et la popularité ne lui donneront pas, mais qu’un petit quota “diversité”pourrait faciliter. Jean-Vincent, le très moyen exemple républicain ne payant pas ses PV, atteint, lui-aussi sans doute, de phobie administrative aiguë.

Ne l’a-t-on pas vu, hurlant au racisme à qui lui demande ou fait remarquer son origine ? Ne le voit-on pas aujourd’hui reprocher aux sénateurs français d’être “des mâles blancs de plus de 65 ans”, lui, recueilli par des gens de ce pays.

Il est vrai que nous n’avons pas très envie de les défendre, ces vieux énarques qui sont à l’origine, au moins collectivement, des maux de notre pays. Mais décrits comme ils le sont par Monsieur Placé, dans leur dimension de chair, ils sont nos pères et nos grand-pères. Ils sont à déboulonner de leurs places dorées ces vieux mâles blancs et pourquoi pas demain, aujourd’hui déjà en partie, les nôtres de parents, privés de la santé ou de leur retraite pour favoriser l’autre, selon la même logique anti-européens.

Le racisme décomplexé n’est pas le travail des vilains populistes de souche comme on aime à nous le seriner, mais bien celui de la pseudo-élite issue de la diversité et de ses ardents supporters remplacistes, telle une Anne Lauvergeon prônant elle aussi en son temps la discrimination négative du mâle blanc au sein d’Areva.

Elle se lâche sans qu’aucun journaliste, ni aucun politique, si prompt à rechercher les “dérapages” des patriotes, ne semble s’en émouvoir un instant. Elle se lâche et nous devons réagir, car croire qu’un peuple nié et concurrencé sur ses propres terres n’est pas en grand danger est une folie. Pourtant cette parole tombe sous le coup de ces lois qu’ils ont créées pour nous interdire de parler de l’immigration de masse et du Grand Remplacement des populations autochtones qui en est la conséquence. Aussi nous nous réservons le droit de traîner Jean Vincent Placé devant la 17ème chambre, pour avoir discriminé un certain nombre d’élus de la république, sur des critères d’origine ethnique, de sexe et d’âge.

Jean-Vincent sera dès lors, s’il ne l’est déjà, l’idiot inutile de la cause mondialiste, en passant outre les règles censées le favoriser.