Carnaval de Notting Hill: un festival en l'honneur des Caraïbes

Racisme anti-blancs au carnaval de Notting Hill (Londres)

20/09/2014 – LONDRES (NOVOpress) – Le carnaval de Notting Hill est la plus importante fête de rue en Europe et est considéré par les autorités locales comme une célébration énergique de la diversité multiculturelle londonienne.

Il semble hélas que certaines jeunes femmes blanches n’aient pas l’esprit festif requis pour un évènement si joyeux.

 

Mary Brandon a mis en ligne des photos de son visage terriblement abimé après avoir été frappée par un homme à qui elle avait demandé d’arrêter de la tripoter dans la foule.

« Je l’ai repoussé alors qu’il me tenait par les fesses, c’est mon droit de ne laisser personne toucher mon corps. Il a alors reculé et ma frappé en plein visage. »
« Le Carnaval est censé rapprocher les communautés et j’étais venue pour passer un bon moment et au lieu de cela je me suis retrouvée pendant 9h aux urgences parce qu’un homme pense qu’il a le droit de frapper une femme qui dit non : je suis tellement furieuse contre lui. »

Mlle Brandon rajoute que les femmes ne devraient pas sortir de chez elles en ayant l’angoisse de se faire agresser.

Son amie, Rebecca Hammerton, présente lors de l’attaque, précise : « Nous venions d’arriver et je me trouvais à côté d’elle. Quand Mary a repoussé l’homme plusieurs personne ont rigolé et c’est peut-être cela qui l’a vexé. Et c’est à ce moment qu’il s’est retourné et a frappé de toute sa force. » « Puis il s’est éloigné tranquillement avec une amie qui était à ses coté. Il était calme, pas du tout hors de contrôle. »

Mlle Brandon a même créé une page Facebook ou elle s’adresse directement à son agresseur lui répétant qu’une femme n’est pas une propriété publique et que s’il n’accepte pas cela il n’a rien à faire ici.

Cette brutale mise en avant sur les réseaux sociaux a reçu un grand soutien et fait ressortir d’autres témoignages restés cachés jusqu’à présent : Hanna Dart répond sur Facebook qu’elle avait été menacée avec un tesson de bouteille pour avoir hurlé quand un homme lui avait saisi la poitrine. « Je suis tellement furieuse contre ces hommes qui prennent notre espace et notre liberté pour satisfaire leur pathétique egos. Continuez à vous battre, vous faites un super boulot ! »

Mais Mlle Brandon précise aussi que beaucoup de ses amies lui ont suggéré que le mieux en pareil cas était de ne rien faire du tout. Mais elle ne pouvait tout simplement pas se résigner à laisser un tel comportement passer inaperçu car alors elle et d’autres femmes se feraient encore et encore agresser dans l’indifférence générale.

La publicité quelle a donné à sa terrible mésaventure a eu un important écho dans la presse mais absolument aucun media national tel que The Independent ; BBC, l’Express.co, l’HuffingtonPost ou London24 n’a donné de détail sur l’agresseur. Seul l’Evening Standard mentionne que Scotland Yard recherche un homme noir de 1,80m âgé d’environ 30 ans, habillé en noir avec une casquette plate.

Le terrible scandale de Rotherham n’a visiblement pas changé les habitudes de la presse britannique toujours dans l’autocensure politiquement correcte.

Henri Guillaumet pour Novopress