[Lu sur le Web] « Politique de la ville » : preuve de cet échec, la Licra qui s’en mêle ? par Xavier Raufer

[Lu sur le Web] « Politique de la ville » : preuve de cet échec, la Licra qui s’en mêle ? par Xavier Raufer

15/09/2014 – MARSEILLE (via Boulevard Voltaire)
Définir la criminalité propre à la « politique de la ville » est aisé : c’est l’illicite qui n’adviendrait pas si cette « politique » avait atteint les objectifs qu’elle s’est assignés, sur des territoires qu’elle a choisis. Cas d’école : Marseille, où l’on jugeait, au printemps 2014, une élue socialiste au conseil général, chargée de la « politique de la ville » (Le Figaro, 2/06/2014). L’arnaque était la suivante : « Abderrazak Z., un caïd plusieurs fois condamné, et d’autres bandits des cités connus de la justice pour violences volontaires, tentatives de meurtres, séquestration et escroquerie, montaient des associations pour la construction d’un nouvel environnement plus sain ou pour la réhabilitation de l’image des quartiers nord… » ; un si risible bidonnage que le plus naïf des fonctionnaires aurait dû les rejeter sur le champ…

Le racket s’opérait « via des associations fictives montées par des escrocs ayant détourné près de 740.000 euros de subventions… » À tel point que Monique Zerbib, présidente de la cour d’appel, finit par lâcher :

C’est quoi, la politique de la ville ? C’est des charrettes de billets qu’on déverse dans les quartiers et on se sert ?

(…)

Or, un précieux rapport au Premier ministre d’avril 2011 (« La France sait-elle encore intégrer les immigrés ? », Haut Conseil à l’intégration, La Documentation française) révèle la réalité démographique des territoires d’une « politique de la ville née des concentrations d’immigrés jugées excessives et plus particulièrement [nous soulignons] des désordres qui leur sont associés ». Soulignons, ici, que le président du HCI est l’ex-président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Sur les habitants de la « politique de la ville », ce rapport pose la question cruciale : « Comment trouver des solutions à des problèmes que l’on ne nomme pas convenablement ou que l’on refuse de connaître ? » Et de souligner

l’importance de l’économie souterraine liée aux trafics de stupéfiants. La gravité de ce phénomène a longtemps été totalement sous-estimée dans son impact sur l’émergence d’une société alternative où les caïds contrôlent les cités…

L’origine de ces caïds ?

Les communautés nord-africaines et africaines sont, parmi les étrangers interpellés pour trafic local de drogue, les plus nombreuses, à savoir 3.865 individus entre 2005 et 2009, correspondant à quelque 70 % des trafiquants locaux de nationalité étrangère interpellés…

Xavier Raufer

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